Beauté et laideur

Un jour la Beauté et la Laideur se rencontrèrent sur le rivage d’une mer.

L’une dit à l’autre : « Allons-nous baigner. »

Elles se dénudèrent et plongèrent dans les flots.

Quelque temps plus tard la Laideur retourna sur le rivage et porta les habits de la Beauté.

Et la Laideur s’en alla ainsi parée.

Lorsque la beauté sortit de l’eau et ne trouva pas ses propres vêtements, elle eut honte de se trouver nue ; aussi porta-t-elle les habits de la Laideur.

Et la Beauté s’en alla ainsi désemparée.

Depuis ce jour, hommes et femmes les confondent. Toutefois certains reconnaissent le vrai visage de la Beauté, malgré la disgrâce de ses habits.

Et d’autres, le regard infaillible, parviennent à démasquer la Laideur.

 » L’errant (extraits) Khalil Gibran »

Huiles essentielles doTerra

Bonjour mes amies,is,

C’est la dernière fois que je vous parle longuement des huiles essentielles doTerra.

Si je le fais c’est parce que j’en ai découvert les bienfaits et qu’elles correspondent à une nouvelle vision des choses et rejoignent les efforts que chaque citoyen devrait faire pour protéger la planète.

Il ne s’agit pas de les voir comme des saveurs ajoutées aux délices que vous cuisinez, mais plutôt comme remplacement, dans bien des cas, de médicaments que vous achetez, enrichissants les lobbies pharmaceutiques et abimant votre santé.

De nombreuses sociétés pronant « leur » production ont vu le jour en très peu de temps. Je ne sais pas ce qu’elles valent mais je sais seulement que « doTerra » est un organisme sérieux soucieux de l’éthique et de la pureté de ses produits.

N’oubliez jamais, que si un jour vous aussi vous vous convertissez dans les « soins na turels et respectueux de la planète, tout ce que j’aurais pu dire ne vaut que pour la marque doTerra que je commence à bien connaitre et dont j’apprécie les résultats. Yaël

Essayer c’est l’adopter. Huiles essentielles doTerra

-Si vous êtes adeptes des huiles essentielles

-Si vous avez une tendinite et que vous ne voulez pas vous faire opérer, Vous pouvez la soigner comme je le fais par différents procédés :

3 fois par jour, masser le doigt malade avec une préparation faite de :

10 ml d’huile de coco Do Terra auxquels vous aurez ajouté :

4 gouttes d’Huile doTerra de Cèdre

4 Gouttes d’ Huile doTerra lemongrass

4 gouttes d’ Huile doTerra cypres

4 gouttes d’ Huile doTerra blue deep

2 gouttes d’ huile DoTerra de lavande

A cela s’ajoutera

1) quelques gouttes de cette préparation sur la nuque que vous masserez quelques minutes 3 fois par jour.

enfin, 2) le bras tendu vers le ciel, vous agiterez vos doigts pendant quelques minutes sous forme d’exercice d’assouplissement.

Je ne vous dis pas que votre tendinite disparaîtra à tout jamais, je vous dis simplement que vous éviterez l’opération et que les douleurs et désagréments disparaitront à 70% au bout de quelques temps.

Yaël

Le souffleur de sons

Le Souffleur De Sons 

Les mots étaient tombés d’un livre

Et le livre ne savait plus quoi dire

Il regardait par terre

La tête vide

Ses pages avaient perdu la mémoire

Et tournaient dans le vide

Blanches comme des fantômes

Et les mots désormais libres

Commencèrent à écrire l’histoire

L’histoire d’un livre

Qui voulait refaire l’histoire

‘LSDS#lesouffleurdesons Photo: Jerry Ueslmann

La tulipe, ou la fleur qui rend fou

On la dit modeste mais elle a failli détruire des empires. Elle semble banale mais elle a fait l’orgueil des cabinets de curiosité. Depuis sa découverte au Xe siècle, la tulipe n’a cessé d’attiser les passions, poussant à la démesure souverains, botanistes et spéculateurs.

Tentons de comprendre d’où vient le charme de cette malicieuse discrète qui mena les plus sages vers la folie.  

Jean-Léon Gérôme, Duel à la tulipe, 1882, Baltimore, Walters Art Museum. Agrandissement : Vincent van Gogh, Champ de tulipes, 1883, La Hague, National Gallery of Art.

La belle coriace

Imaginez une petite fleur qui, du haut de ses quelques centimètres de tige, tient tête au dur climat du Pamir, aux frontières de la Chine et de l’Afghanistan.

Elle parvint quand même à se faire remarquer par les nomades turcs seldjoukides qui dès le XIe siècle firent découvrir à leurs voisins de Perse ce symbole de l’arrivée des beaux jours. Rapidement elle devient l’ornement préféré des jardins d’Ispahan et des textes des grands poètes de l’époque.

Carreau à rosettes et tulipes issues de tiges formant des losanges, s. d., Paris, musée du Louvre. Agrandissement : Carreaux d'İznik dans la bibliothèque Enderûn (bibliothèque du sultan Ahmed III), Istanbul, palais de Topkapi.

Une passion ottomane

Au XIIIe siècle, notre tulipe a déjà conquis l’Anatolie sur les traces des Ottomans : dans les nombreux jardins de Constantinople, on peut la voir s’épanouir en baissant la tête, ce qui en fait un symbole de modestie devant Dieu et un échantillon du paradis sur Terre.

Ce symbole de raffinement et de délicatesse est présent partout au point qu’« on ne peut pas faire un pas sans être assailli par des derviches et des janissaires qui vous comblent de tulipes », s’étonne un voyageur de l’époque.

La suite ici : https://www.herodote.net/La_fleur_qui_rend_fou-synthese-3006.php

Le Souffleur De Sons

Le Souffleur De Sons 

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Un enfant est tombé dans la mer

Et la mer l’a porté dans ses bras

Un enfant est tombé dans la mer

Et la mer l’a déposé sur le sable

Le sable l’a pris dans ses bras

Et l’enfant a ouvert les yeux

Alors Le soleil l’a pris dans ses bras

Et l’enfant a vu la lumière

Il a pris la lumière dans ses bras

Et la lumière s’est endormie

Elle est devenue nuit

Et la nuit a pris l’enfant dans ses bras

Les étoiles étaient là aussi

Elles lui ont chanté une berceuse

Et l’enfant s’est endormi

Il a rêvé

Il a rêvé longtemps

De la mer du sable et du soleil

De la nuit et des étoiles

Et lorsqu il s’est réveillé

Je l’ai pris dans mes bras

Et il m’a dit

J’étais dans le ventre de la terre

Et je lui ai répondu

Je sais

Lorsque j’étais enfant

Elle m’a porté dans ses bras

Et je suis tombé dans la mer’

LSDS#lesouffleurdesons Photo: Jeremy Miranda

Un jour je partirai

Bientôt je partirai, Bientôt, je quitterai cette terre après y avoir fait mon temps. Mais avant de partir, j’aimerai aider mon prochain à y voir un peu plus clair afin de conduire sa vie le mieux possible et s’y trouver à l’aise.

Ceci s’adresse à ceux et celles qui croient dans l’au-delà, qui croient dans les réincarnations successives, leurs raisons d’être. Ce que je vais vous dire est le résultat de ce que j’ai compris quand je me suis posée des questions, auxquelles j’ai trouvé des réponses qu’il m’a fallu traduire en pensées ou actes clairs.

Lorsque nous naissons, nous arrivons dans la famille qui nous correspond le mieux et qui va nous permettre de réaliser les différents épisodes de cette vie qui nous a été donnée. Il en va de même pour l’époque, le lieu, l’histoire les conditions qui seront le siège des nos expériences à venir.

Donc première réflexion :

1) Il n’y a aucune erreur quand au milieu (défavorisé ou non) dans lequel nous commençons notre expérience.

2) nous avons été jugé capable de faire face à tout ce qui pourrait se produire tout au long de notre existence et les moyens nous ont été donné pour cela.

3) avant de nous réincarner, nous avons accepté la mission que nous devons accomplir.

Nous sommes nés et……………….. nous avons tout oublié ce qui était également prévu car nous devrons, tout au long de notre existence :

a) trouver le sens des événements qui jalonnent notre chemin,

b) comprendre la raison de ce que nous pourrions considérer comme une ou des injustices alors qu’il ne s’agit que d’épreuves destinées à peaufiner notre personnalité et nous inciter à sans cesse relever le défi.

Si nous acceptions dès le début de ne voir aucune injustice dans ce qui nous arrive, nous serions bien plus à même d’analyser les faits et d’essayer de trouver comment résoudre l’énigme posée. Cela s’appelle « positiver »

Lorsque nous sommes sur ce chemin et qu’il commence à porter ses fruits, nous constatons que des mots ont disparu de notre vocabulaire : « injustice, égoïsme, colère, vengeance, souffrance car à partir du moment où nous donnons une définition positive aux événements qui nous entourent, ils sont remplacés par : « question, réflexion, envie d’essayer, choix des moyens ».Cela revient à dire qu’à partir du moment où nous acceptons d’admettre que nous sommes responsables et non victimes, nous acceptons par la même, la mission qui nous a été confiée et que nous voulons remplir car il y va de notre réputation envers nous-mêmes.

Comme je l’ai dit en début d’article, je suis en fin de parcours, le plus dur et le plus long est fait et si je me permets aujourd’hui d’écrire ces lignes c’est parce que cette façon d’appréhender les événements, de leur donner la place qu’ils méritent m’a permis de trouver parmi tout ce que le monde contient de laid, de cruel, d’injuste, des choses magnifiques que je n’aurais pas vu si mon cœur avait été plein d’amertume et mes yeux pleins de larmes.

J’ai vu ici et là, dans le monde, des gens merveilleux, talentueux, ingénieux, bons, simples, dévoués, défenseurs de causes soi-disant perdues. Ces gens là se battaient contre vents et marées sans s’occuper de ce que les autres pouvaient dire ou penser car ils étaient portés par un idéal dont ils ignoraient même parfois l’existence.

Chacun a reçu une vie, il doit en faire quelque chose, pourquoi ne pas essayer d’y trouver des raisons d’aimer, d’espérer, de réussir non pas dans la vie, mais « sa vie » tout simplement.

Yaël

LETTRE ÉCRITE PAR H REEVES À UN ENFANT À NAÎTRE.

Lettre extraite du livre Le banc du temps qui passe,

Méditations cosmiques

Cher enfant,

Bientôt va débuter pour toi une merveilleuse et tragique expérience.

Quelque part dans l’immensité de l’univers, à la périphérie d’une galaxie appelée la Voie Lactée, près de l’étoile Soleil, sur la troisième planète de son système, la Terre, tu vas naître. Des myriades de petits spermatozoïdes vont monter à l’assaut dans le ventre obscur de ta mère. Le gagnant pénétrera son ovule et tu vas entrer dans l’existence.

Tu es le fruit d’une longue gestation qui se poursuit depuis près de quatorze milliards d’années. Tout a commencé dans la lumière éblouissante d’un gigantesque et torride espace. Ne me demande pas ce qu’il y avait avant, je n’en sais rien.

Par la suite, dans l’ambiance de collisions de galaxies, d’explosions d’étoiles, de chocs d’astéroïdes, sur une planète tiède tu vas naitre. Suite à une longue séquence d’accouplements et de naissances tu auras acquis ton fabuleux cerveau qui te permettra de poser des questions.

Tu découvriras que tu n’es pas seul dans ce monde, tu seras accompagné dans ton séjour terrestre par une famille, une nation, plus de sept milliards d’êtres humains et d’innombrables animaux et plantes de toutes espèces. Tu devras partager ton existence avec eux. Tu dépendras d’eux et ils dépendront de toi.

La durée de ton existence sera, au mieux, de l’ordre d’un siècle, une durée infime par rapport à celle de l’univers. Pendant ce temps il te sera possible d’explorer le monde et de prendre conscience de tes devoirs et de tes responsabilités. Tu auras à affronter le cycle de la vie humaine avec ses moments de grâces et ses crises. « De temps en temps la terre tremble », écrit le poète Louis Aragon.

Contrairement aux abeilles et aux oiseaux, ta destinée ne sera pas inscrite dans tes gênes, tu devras la décider toi-même. Il te reviendra de t’instruire pour trouver les moyens de favoriser et d’enrichir la vie autour de toi. Œuvrer à humaniser une humanité qui en a un grand besoin. D’inscrire ton activité pour amener la matière cosmique à accoucher des merveilles dont elle possède les recettes.

Tu auras l’immense chance d’entrer en contact avec le grand trésor de la culture humaine. Accumulé depuis des millénaires, les œuvres d’art – musique, peinture, littérature qui ont contribué à embellir nos vies. Les réflexions des penseurs de toutes les cultures, qui se sont penchés sur les mystères de notre existence.

Tu pourras t’approprier ce riche patrimoine, en faire ton profit, aider à le préserver contre l’oubli et peut-être y contribuer toi-même. Tu laisseras en héritage les fruits de ton activité pour que ceux qui viendront après toi poursuivent la grande aventure de l’univers.

Sache que, dans ce monde, il y a de la compassion et de l’amitié. Mais il y a aussi de la méchanceté, de la cruauté, de l’horreur. Tu y seras peut-être confronté. Refuse obstinément d’y participer. II en va de ta dignité d’être humain.

Fais-en sorte qu’on dise de toi ces mots d’Albert Camus « il y a des êtres qui justifient le monde, qui aident à vivre par leur seule présence ». Tache d’être à la hauteur de ta destinée. Ta vie y prendra son sens. Tu y trouveras ton bonheur.

Hubert Reeves