Où est passée notre courtoisie ?

 

Où est passée notre courtoisie ? dans coup de gueule aaaaaaaaaaaaasavoir-ecouter

 

A notre époque où la parole est libre (enfin presque), des mots reviennent sans cesse comme « liberté », « démocratie » etc….mais à force de les mettre à toutes les sauces, on ne sait plus très bien ce qu’ils veulent dire.

Démocratie : La «souveraineté du peuple» est le régime politique dans lequel le peuple est souverain,selon la célèbre formule d’Abraham Lincoln (16e président des États-Unis de 1860 à 1865), la démocratie est « le gouvernement du peuple, par le peuple, pour le peuple »,

Liberté : désigne la possibilité d’action ou de mouvement sans contrainte.

Le sens originel du mot liberté est que l’homme libre est celui qui n’appartient pas à autrui, qui n’a pas le statut d’esclave.

En philosophie, en sociologie, en droit et en politique, la liberté est une notion majeure: Elle marque l’aptitude des individus à exercer leur volonté.Mais celle-ci est toutefois limitée puisqu’elle s’arrête là où commence celle des autres.

Mais qu’en est-il dans la réalité ?

On voit sur les réseaux sociaux, qu’il est bien difficile de dire ce que l’on pense en termes clairs et polis puisque presque aussitôt, il y a un internaute, suivi en général de beaucoup d’autres, qui répondent, non seulement à côté du sujet mais aussi et surtout, emploient des propos agressifs et souvent vulgaires. Il en est de même lors d’émissions télévisées où les clans opposés s’affrontent, se coupant la parole, donc n’écoutant pas ce que l’autre a à dire, ironisant sur les propos de l’un ou de l’autre, une attitude bien peu citoyenne où est absent le minimum de correction.

Savoir écouter l’autre, savoir répondre en utilisant les mots appropriés emprunt de courtoisie est ce donc si difficile ? Yaël

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N’oubliez pas ce nom : « DRESSEMONCHIEN »

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https://www.facebook.com/erictramson.officiel/?hc_ref=ARR4z9IFu7tQCa5Eflxck3iXnJ4qCYoJ29A8Z4Qt7r4SDZQbFEdboP6pu-X5YJOMls0

 

Il s’agit d’un site sur FB que j’ai découvert voici peu et que je suis dans ses activités.

Eric Tramson, son auteur, dénonce les dérives portées à sa connaissance et qui concernent la maltraitance animale en général mais aussi les abus de toutes sortes perpétrées envers nos amis à quatre pattes, comme par exemple l’euthanasie de complaisance, les problèmes rencontrés par les sans abris qui ne veulent pas se séparer de leur chien, les vétérinaires qui abusent de la méconnaissance de leurs clients etc.,

En très peu de temps, ce mouvement à pris de l’ampleur et il semblerait que cela va continuer grâce à toutes les personnes de bonne volonté qui comprennent l’importance de s’unir contre l’injustice et la malhonnêteté où qu’elles soient.

Si vous faites partie de ceux qui veulent voir cesser les malversations de toutes sortes perpétrées par des gens malhonnêtes, si vous estimez que les lanceurs d’alerte ont un rôle à jouer dans notre société de plus en plus corrompue,

-merci de vous rendre sur le site « DRESSE MON CHIEN » et

-de lire attentivement les articles parus et aussi

-de visionner les « live » qui y figurent  et enfin

-de partager cet article sur tous vos supports, blogs et autres.

Plus  nous serons  nombreux et plus nous aurons de chance de rendre notre société plus propre, plus honnête, et plus digne. Yaël

 

Dernière vidéo : https://www.facebook.com/erictramson.officiel/videos/976953452462132/?hc_ref=ARRyz2vMtydjh51Q-JOEM_C2L8jI-0_NbxcfNyPB5M7PlkJ1_w5NXKU5ZPtH4izWH64

 

avoir 80 ans : texte à méditer

avoir 80 ans : texte à méditer dans mystique sagesse abl480ans

Pourquoi je suis impatient d’avoir 80 ans

Quand ce sera mon tour, j’espère mourir en plein travail, comme Francis Crick, un des découvreurs de l’ADN.

Il était en grande conversation lorsqu’il reçut un coup de téléphone lui annonçant que son cancer du côlon était de retour. Il remercia simplement son médecin, raccrocha, et resta silencieux pendant une minute, le regard dans le vague. Puis, il reprit sa conversation, exactement où il l’avait laissée. Lorsque, quelques semaines plus tard, on l’interrogea sur sa réaction à son diagnostic, il dit : « Tout ce qui a un début doit aussi avoir une fin. » Lorsqu’il mourut à l’âge de 88 ans, il était dans la phase la plus fructueuse de sa carrière scientifique.

Coluche fut moins élégant lorsqu’il déclara : « Si vous ne vouliez pas mourir, il ne fallait pas naître ! Avec le préservatif Nestor, je ne suis pas né, je ne suis pas mort ! ». Mais son humour cachait, comme souvent, une profonde sagesse.

Ma grand-mère, qui vécut jusqu’à 98 ans, disait souvent que la décennie de ses 80 ans avait été une des plus intenses de sa vie. Elle racontait qu’elle avait ressenti, non pas un rétrécissement, mais un développement de sa vie intérieure et de ses perceptions. A 80 ans, vous avez une longue expérience de la vie : pas seulement de votre vie, mais aussi de la vie des autres. Vous avez vu des triomphes et des tragédies, des victoires et des défaites, des révolutions et des guerres, de grandes réussites et de grandes catastrophes. Vous avez vu des théories s’imposer, puis être renversées par la réalité des faits. Vous êtes plus conscient de la fragilité des choses, et plus ému devant la beauté, la fragilité, l’innocence. A 80 ans, vous pouvez regarder les événements de loin et mettre l’Histoire en perspective d’une façon qui n’est pas possible plus tôt. Vous pouvez imaginer, sentir dans vos os, ce qu’est un siècle, chose impossible à 40 ou même 60 ans.

Je ne considère pas la vieillesse comme une période plus triste qu’il faut endurer, mais comme un temps de liberté, où vous êtes libéré des urgences souvent factices que vous vous étiez imposées dans votre jeunesse. Vous êtes libre d’explorer ce qu’il vous plaît, et de ré-explorer les pensées, les sentiments et les événements qui ont fait votre vie.

On pense souvent, enfin, que les personnes âgées deviennent acariâtres, difficiles à vivre. En ce qui me concerne, je n’ai pas souvent constaté de bouleversement de caractère chez les personnes qui prenaient de l’âge autour de moi. Je dirais plutôt que les tendances naturelles s’affirment, deviennent plus nettes, et c’est pourquoi les défauts, plus évidents, deviennent pour l’entourage plus difficiles à ignorer, et donc à supporter. Une mère angoissée pour ses enfants sera encore plus inquiète pour ses petits enfants. Un homme égocentrique à 30 ans peut sombrer dans un égoïsme extrême à 80.

Mais cela est vrai également des qualités. La plupart des fondations philanthropiques devraient fermer si tout le monde mourait avant 75 ans. C’est autour de cet âge là en effet que l’on commence à donner une part significative de ce que l’on possède. Même si, toute votre vie, vous avez essayé de vous convaincre que la valeur de l’argent, utilisé exclusivement pour soi et ses plaisirs, n’est pas si grande, ce n’est en général qu’en approchant de 80 ans que la chose devient une réalité, que l’on met en pratique ses principes ! On réalise que les autres ont peut-être plus besoin de cet argent (ces « autres » pouvant être bien sûr ses propres enfants) ou qu’il est possible de faire de grandes choses avec, en le consacrant à une œuvre.

Avant l’invention de la Sécurité Sociale, de l’Éducation nationale et du Ministère de la Culture, d’innombrables mécènes ont fondé des hôpitaux, des orphelinats, des écoles, soutenu des artistes, ou bien sûr bâti des églises, et ce sont d’ailleurs souvent ce qui nous reste de ces monuments qui sont la principale attraction des touristes d’aujourd’hui. Mais hier comme aujourd’hui, les grands mécènes n’étaient généralement pas de parents de trente ou quarante ans, empêtrés dans le remboursement de leur prêt et l’éducation de leurs enfants. C’était des personnes âgées, généreuses, sages… et sans doute heureuses.

Je suis impatient d’avoir 80 ans…

Extrait de Santé Nature innovation

LA CONFUSION DES VALEURS

 

-perplexe

Il y a fort longtemps, alors que personne n’en parlait (c’était tabou), je me demandais : mais si  plus tard mes fils l’étaient, comment réagirais-je et aussi, quels sont les signes qui pourraient m’avertir ?

Les années ont passé, rien de grave n’est arrivé à mes enfants, tout est rentré dans l’ordre sauf que j’ai continué à me poser des questions et que j’avais alors beaucoup d’empathie pour ces jeunes, différents des autres.

L’homosexualité est un comportement qui conduit un être à aimer une personne du même sexe que lui. Cela se produit souvent lorsque, dans la construction de la personnalité,  le pôle masculin est plus fort que le féminin chez une femme et le pôle féminin plus important que le masculin chez un homme.

Au départ il s’agit d’une tendance qui, comme toutes les tendances, peut être corrigée mais elle est souvent accentuée par le milieu ambiant (absence d’homme ou/et  mère castratrice.).

Et puis un jour, ces jeunes ont eu le courage de « sortir du placard » et de se montrer tels qu’ils étaient et j’étais contente pour eux mais en même temps, inquiète car je savais d’expérience que lorsque l’on est  différent des autres, on le paie très cher, notre société n’étant pas vraiment souple en la  matière.

Dans leurs premières démarches, ils ne demandaient qu’une chose : « le droit à la différence » et après bien du mal ils l’on obtenu et c’est là que tout à basculé car ensuite se sont mélangés à eux les transexuels, les bisexuels, et les déviants de tout bord et tous voulaient « le droit à l’égalité » c’est-à-dire que ce que nous demandent les homosexuels c’est :

1) de les accepter tels qu’ils sont et une fois que c’est fait

2) que sur le plan législation, nous oubliions ce qu’ils sont.

Dans la vie, il faut choisir, ou bien on est différent et on assume quel qu’en soit le prix, ou bien on n’est pas comme les autres mais comme le prix à payer pour le rester est trop important, on renonce à sa différence et on rentre dans le rang.

Il n’y a pas d’autre alternative.

Bien entendu, comme dans tous ces mouvements, qu’il s’agisse de la libération de la femme, du droit à l’avortement, de l’égalité des sexes, les protagonistes n’ont pas su rester dans les normes et fixer les limites acceptables par tous ce qui a conduit aux débordements que nous connaissons

Pour moi par exemple, une « gaypride » qui s’appelle maintenant « la marche des fiertés » !!!!!! n’est  rien d’autre que l’étalage des sentiments les plus vulgaires camouflés par un titre pompeux et un étalage de sexualité  débridée alors que l’amour, le vrai, est toujours accompagné de discrétion et de pudeur  puisqu’il doit s’exercer à l’abri du regard des autres.

En acceptant tout et n’importe quoi, notre  société court à sa perte et bientôt ne se retrouvera pas dans ceux qui la représenteront.

Yaël

Le temps du rêve

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« Le temps du rêve » aussi appelé « le rêve », est le thème central de la culture des aborigènes d’Australie. Le « temps du rêve » explique les origines de leur monde, de l’Australie et de ses habitants.

Le temps du rêve désigne l’ère qui précède la création de la Terre, une période où tout n’était que spirituel et immatériel. Selon les aborigènes le temps du rêve existe toujours et peut être atteint pour des besoins spirituels. Au travers du temps du rêve, il serait possible de communiquer avec les esprits et de déchiffrer le sens des mauvais présages, maladies et autres infortunes.

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Les traces du rêve

Dans la conception aborigène du monde, chaque événement laisse une trace sur terre et tout dans la nature découle des actions d’êtres métaphysiques qui créèrent le monde. La signification de certains lieux et de certaines formations naturelles est liée à leur origine dans le temps du rêve. Certains lieux ont donc un « pouvoir de rêve » dans lequel réside le sacré.

Les épisodes du temps du rêve ont été transmis par la tradition orale et par des peintures rupestres.

 

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La légende d’origine

Selon leur croyance, la vie consciente serait la création par le rêve d’entités désignées sous le nom de « fourmis vertes » ou « hommes éclairs » jaillis tels la foudre du titanesque « serpent arc-en-ciel » pour ensemencer la terre en y créant les plantes et les animaux, dépendant étroitement les uns des autres, avant de se réfugier, profondément enfouis sous les blocs de grès ainsi que sous l’épais manteau du continent des brumes glacées, à la suite du grand cataclysme engendré par l’affrontement de deux de leurs frères, à cause du don de la mémoire aux humains. Elles sont en sommeil depuis, et cela jusqu’à ce que le monde de la surface soit de nouveau propice à leur règne, utilisant la télépathie afin de diriger les pensées et les actes de leurs créatures (terraformation).Wikipédia

 

L’écoute est une chose rare.

 

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-Soyez attentifs à ce que l’on vous dit car l’écoute est une forme de politesse,

-Ne coupez pas la parole mais écoutez jusqu’au bout,

-Faites preuve de gentillesse dans vos réponses,

-Ne cherchez pas toujours la confrontation avec celui qui est en face, mais plutôt un moyen de comparer des idées différentes qui, bien souvent, ont autant de  valeur que les vôtres.

Les sujets comme la condition animale, le végétarisme, l’euthanasie des personnes en fin de vie, la religion etc., sont autant de sujets délicats qu’il faut aborder avec détermination certes mais aussi et surtout avec, en fond, une grande humanité et un désir d’expliquer sans froisser.

 

Yaël

Réflexion, adressée à la presse, de notre ami poète-écrivain Jean-Paul de Belgique

heureuse de voir que je ne suis pas la seule à penser ainsi.

Résistance Inventerre

08 décembre 2017 – Extrait de mon «journal du thé» de cette année :
« C’est en sirotant un Long Jing que j’ai appris la mort de l’idole des jeunes. À voir le ramdam provoqué par son décès et surtout à lire les propos de ses adorateurs, je me dis que la laïcité et la vraie démocratie resteront encore longtemps des rêves inaccessibles. L’homme a bien trop besoin de mythes. L’épouvantable hécatombe qui se déroule en méditerranée du fait des migrations n’interpelle personne à ce point. Qui pleure à gros sanglots la noyade des enfants ?
Un post parmi d’autres et pas le plus con : «C’est pire que la mort de de Gaule». Voilà dans quelle cour joue le citoyen lambda. En son temps il aurait pleuré Staline ou Mao… ou Hitler s’il n’avait pas perdu la guerre.
C’est l’homme. Avec son bagage génétique.
Je me fais la…

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