NE METTEZ PAS FIN A VOTRE VIE, LAISSEZ LA VENIR

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Bientôt j’aurai 80 ans,

 

 

J’ai lu chez une blogueuse une petite rétrospective de sa vie par tranche de 10 et l’idée m’a bien plu donc, je fais de même : (https://roselineveutunbikini.wordpress.com/2018/05/27/44-ans-et-petite-retrospective/)

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1946 –  j’ai 8 ans. j’habite avec mes parents un appartement de 3 pièces dans Paris. Papa est cuisinier et maman femme de ménage et je m’ennuie à mourir. Maman est très sévère ; elle me fait réviser et réciter mes leçons par cœur car elle veut que je réussisse mieux qu’elle dans ma vie mais comme elle n’a aucune souplesse ni  dans son maintien ni dans son caractère, j’ai droit à 50 centimes par bonne réponse et une claque en cas de mauvaise (je ne me souviens pas avoir pu acheter quelque chose avec ce que j’ai gagné ……….) Seul plaisir chaque soir renouvelé : pouvoir rêver quand j’irai me coucher.

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1956 –  j’ai 18 ans. Je travaille comme sténo dactylo depuis l’âge de seize  ans et demi. Pour fuir cette ambiance tristounette, je me suis mariée à dix sept  ans et demi avec un garçon de mon âge, aussi peu dégourdi que moi et qui, lui aussi, fuyait son enfance, résultat un divorce quinze  mois plus tard. Mon père ayant profité de mon départ pour se séparer de ma mère, c’est chez elle que je retourne  vivre provisoirement. C’est encore plus triste qu’avant, on ne se parle presque pas, on ne s’aime pas beaucoup non plus mais ça, je suis habituée.

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1966 –  j’ai 28 ans je suis secrétaire et j’aime mon métier. Je suis la maman d’un petit garçon de 4 ans et je me suis  mariée pour la seconde fois à Guy, un technico commercial très doué dans son  travail. J’ai dû me faire opérer des hanches, étant née avec une malformation congénitale ce qui m’a tenue éloignée de chez moi pendant près de 21 mois. Mais tout est rentré dans  l’ordre et même, nous venons d’acheter  à crédit, un appartement à Asnières que mon mari retape de fond en comble car il est très bricoleur. Je suis heureuse du moins, je le crois.

 

img107 1976 – Comme le temps passe vite, j’ai maintenant 38 ans ; j’ai eu un second fils en 1969 et je vis depuis 5 ans en Côte d’Ivoire. C’est là que Guy à trouvé (par hasard) du travail en 1973 et je l’ai suivi. Parti quelques mois avant moi, il à, là bas,  rencontré  une jeune femme qui est devenue sa maîtresse et dont il m’a avoué la présence dès mon arrivée, m’expliquant : qu’elle était belle, intelligente et qu’elle faisait très bien l’amour (SIC). Cela a jeté un certain froid dans notre couple, qui  s’est terminé par un divorce en 1975. Au point de vue travail, je suis devenue cadre, responsable de service et du personnel. Je gagne très bien ma vie, je mets de l’argent de coté comme ma mère m’a appris à le faire. La vie étant facile pour les blancs en Afrique, j’ai appris à m’occuper de moi, me maquiller, me faire faire de jolies robes pour pas cher. J’ai eu un amant africain ce qui m’a valu les foudres de la communauté blanche, les hommes par jalousie, les femmes parce qu’elles auraient  bien  voulu être à ma place, histoire de goûter au fruit défendu, mais qu’elles n’osent pas. Et puis les choses se sont calmées et chacun est retourné à ses médisances.

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1986 -j’ai 48 ans. Revenue en France en 1979, j’étais persuadée que ma période aventure était terminée et que je revenais vivre là où j’étais née. Seulement voila, j’ai trouvé que la France avait bien changé pendant mon absence et je ne retrouvais pas mes points de repères. Je comprendrai plus tard que c’est moi qui ai changé et que mon absence de sept ans, avec tout ce que j’ai vécu, m’a forgé une autre personnalité qui ne rentre plus dans le moule qui m’attendait. Les français me paraissent gris, étriqués, ennuyeux, mesquins et moi je les choque par ce qu’ils appellent ma désinvolture, ma trop grande liberté de pensée et d’action. Alors, sans même le vouloir vraiment, j’ai recommencé à rêver, ce que je savais si bien faire quand j’étais petite et quelque chose qui m’avait accompagné tout au long de mon existence mais que j’avais mis de côté quand j’étais occupée à autre chose à refait surface : ISRAËL.

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Quand j’ai découvert l’histoire du peuple juif, j’avais 18 ans. Au début je n’y ai pas cru alors j’ai cherché, j’ai lu, j’ai fouiné jusqu’au moment où j’ai bien été obligée de me rendre à l’évidence : on avait tué des gens parce qu’on n’aimait pas ce qu’ils étaient, on les avait dénoncés, arrêtés, parqués dans des camps, on leur avait  fait subir les pires des tortures, on les avaient massacrés, volés, spoliés, brûlés dans des chambres à gaz et moi, j’appartenais à la race qui avait commis ces crimes  et ça !  je ne pouvais pas l’accepter. J’ai interrogé mon entourage, ceux qui étaient plus âgés que moi et qui donc avaient vu ou entendu des choses mais….. personne ne savait…..

Il fallait donc que je me rende dans le pays redevenu celui des survivants, que je leur demande pardon au nom de mes semblables et mieux que je les supplie de m’accepter parmi eux seule façon d’être un être  humain, digne de ce nom..

J’ai réussi,  Je suis devenue juive et israélienne  en juin 1984, je suis donc née une seconde fois à cette date. Je suis si fière d’avoir fait de ma vie une si belle chose sans pour autant renier mon passé car il me fallait être ce que j’étais pour  pouvoir devenir ce que je suis.

1998- 2008- 2018 une suite d’années si semblables et pourtant, si différentes de ce que j’avais vécu jusque là. Un rêve devenu réalité, le temps s’est arrêté et je savoure tous ces instants précieux qui font de ma vie un enchantement.  Yaël

 

Contrat – les 9 leçons de vie

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Imaginons un instant que juste avant de venir au monde, on vous propose le contrat suivant et les règles qui l’accompagnent. Dans votre empressement, vous l’acceptez simplement pour le privilège d’expérimenter la vie sur terre.

Voici votre contrat :

1. Vous recevrez un corps. Vous pouvez l’aimer ou pas, mais ce sera le vôtre pendant toute la durée de votre séjour sur terre.
2. Vous apprendrez des leçons. Vous êtes inscrits dans une école informelle à temps complet, qui s’appelle la vie. A chaque jour, à cette école, vous aurez l’occasion d’apprendre des leçons. Vous pouvez aimer ces leçons ou les considérer comme non-pertinentes et stupides.
3. Il n’y a pas d’erreur, il n’y a que des leçons. La croissance est un processus d’essai et d’erreur, une expérimentation. Les expériences « échouées » font autant partie du processus que celles qui finissent par être « réussies ».
4. Une leçon est répétée tant qu’elle n’est pas apprise. Une leçon vous sera présentée de différentes façons tant que vous ne l’aurez pas apprise. Alors vous pourrez continuer à la leçon suivante.
5. L’apprentissage des leçons n’a pas de fin. Il n’y a aucun aspect de la vie qui ne contient pas ses leçons. Tant que vous êtes vivant, il y a des leçons à apprendre.
6. « Là-bas » n’est pas mieux que « ici ». Quand « là-bas » sera devenu « ici », vous obtiendrez simplement un autre « là-bas » qui paraîtra à nouveau mieux que « ici ».
7. Les autres sont simplement vos miroirs. Vous ne pouvez pas aimer ou détester quelque chose chez une autre personne à moins qu’elle ne vous reflète quelque chose que vous aimez ou détestez de vous-même.
8. Ce que vous faites de votre vie vous appartient. Vous avez tous les outils et les ressources dont vous avez besoin. Ce que vous en faites vous appartient. C’est votre choix.
9. Les réponses résident en vous. Les réponses aux questions de la vie reposent en vous. Tout ce que vous devez faire est de regarder, écouter et avoir confiance.
Gardez votre Foi intacte dans ce qui vous sert de guide.

Trouvé sur facebook : https://www.facebook.com/mirdin.merlin

Pour les femmes qui dépriment à 60 ans

Le blogue de Normand Nantel

Commentaires masculins, de ceux qui adorent et estiment les femmes de plus de 60 ans. En voici les raisons…

Une femme de plus de 60 ans ne vous réveille jamais au milieu de la nuit pour vous demander : « À quoi tu penses ? » Elle ne s’en préoccupe plus.

Si une femme de plus de 60 ans ne veut pas regarder le match à la télé, elle ne s’assoit pas près de toi pour pleurnicher. Elle fait quelque chose qu’elle veut faire et de plus intéressant.

Les femmes de plus de 60 ans sont pleines de dignité. Elles complimentent souvent les autres, car elles savent ce que c’est que de ne pas être appréciée.

Les femmes deviennent psychologues en vieillissant. Vous n’avez jamais à vous confesser de vos péchés à une femme de plus de 60 ans.

A une ou deux rides près, une femme de plus de…

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Papier buvard

Le ciel de Leyenda

bureauLe papier buvard fut, comme tant d’autres inventions, obtenu par l’effet du hasard.

L’aventure arriva dans le Berkshire, en Angleterre, à une époque antérieure à 1675. Un ouvrier papetier avait un jour négligé de mettre dans la pâte destinée à être transformée en papier ordinaire, la dose de colle nécessaire. Ce papier sans colle fut jugé, au premier abord, inutilisable, et l’ouvrier fut immédiatement renvoyé.

Mais, quelques jours plus tard, alors qu’on allait jeter ce papier au rebut, on s’aperçut qu’il avait la propriété d’absorber l’encre sans l’étendre et sans effacer l’écriture. Ce papier obtint bientôt un succès mérité et remplaça avantageusement le sable et la poudre dont on se servait alors.

L’histoire ne dit pas si l’ouvrier fut réintégré avec félicitations, mais les écoliers furent joliment contents de cette découverte.

« Jeunesse : organe de la Section de la jeunesse de la Croix-rouge française. » Paris, 1934.

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et D.ieu créa les français……..

 

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Au 7e jour, alors que D-ieu avait fini de créer le monde, il décida de créer également les peuples avec leurs qualités et leurs défauts.

Assisté de l’ange Gabriel, il se mit à la tâche et dit :

Ceux-là seront Suisses : économes et financiers avisés.

Ceux-là seront Canadiens : résistants et bon vivants.

Ceux-là seront Allemands : rigoureux et excellents techniciens.

Ceux-là seront Américains : puissants et grands libérateurs.
Etc. . . .
Quand vint enfin le tour des Français, il restait à D-ieu 3 qualités : intelligence, honnêteté et socialiste.

D-ieu dans sa grande bonté décida de les donner toutes les 3 aux Français !

Hé là, objecta l’ange Gabriel, Vous êtes injuste D-ieu, vous donnez trois qualités aux Français au lieu de deux comme aux autres ».

Non » répond D-ieu, je t’explique : les Français veulent toujours plus que les autres donc, bon prince, je leur donne trois qualités

Mais ils ne pourront en exploiter que deux à la fois »… Et c’est pour cela qu’en France :

– si on est intelligent et honnête, on n’est pas socialiste
– si on est intelligent et socialiste, on n’est pas honnête
– si on est honnête et socialiste, on n’est pas intelligent .

Le grand homme autant aimé que décrié

22 mai 1885 : mort de Victor Hugo

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Victor Hugo n’est plus. La main me tremble en annonçant cette irréparable catastrophe, écrit l’homme de presse et de lettres Auguste Vitu dans Le Figaro, au lendemain de la mort de l’illustre écrivain. Je sais bien qu’il était plein de jours et qu’il avait dépassé de beaucoup les limites ordinaires de la longévité de l’homme.

Qu’importe ! Nous l’aimions, je l’aimais pour ma part depuis quarante années ; et si je n’allais pas jusqu’à le croire immortel, je m’imaginais du moins, que je ne le verrais pas mourir. Chaque année, au commencement du mois de février, quelques amis fidèles songeaient à célébrer le nouvel anniversaire de la naissance du maître dans un banquet à la fois solennel et joyeux. Aux objections, aux résistances, car les choses les plus simples ont leurs contradicteurs et leurs railleurs, nous répondions seulement : « Il a passé ses quatre-vingts ans ! Il faut se hâter de l’honorer encore, c’est peut-être la dernière fois. » Mais, nous n’en croyions rien, et j’espérais fermement qu’il ne finirait pas avant le siècle qu’il avait presque commencé.

https://www.france-pittoresque.com/spip.php?article12631