Chat domestique, sauvage, errant, libre

 

 

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Voici les différentes définitions de ce qu’est un CHAT DOMESTIQUE, un CHAT SAUVAGE, un CHAT ERRANT puis un CHAT LIBRE.

__Le CHAT DOMESTIQUE : (Felis silvestris catus)

Le chat domestique est un des principaux animaux de compagnie et compte aujourd’hui une cinquantaine de races différentes reconnues par les instances de certification. Dans de nombreux pays, le chat entre dans le cadre de la législation sur les carnivores domestiques à l’instar du chien et du furet. Essentiellement territorial, le chat est un prédateur de petites proies comme les rongeurs ou les oiseaux. Les chats ont diverses vocalisations dont les ronronnements, les miaulements, ou les grognements, bien qu’ils communiquent principalement par des positions faciales et corporelles et des phéromones. Selon les résultats de travaux menés en 2006 et 20071, le chat domestique est une sous-espèce du chat sauvage (Felis silvestris) dont son ancêtre, le chat sauvage d’Afrique (Felis silvestris lybica) a vraisemblablement divergé il y a 130 000 ans. Les premières domestications auraient eu lieu il y a 8 000 à 10 000 ans au néolithique dans le Croissant fertile,
époque correspondant au début de la culture de céréales et à
l’engrangement de réserves susceptibles d’être attaquées par des
rongeurs, le chat devenant alors pour l’homme un auxiliaire utile se
prêtant à la domestication.

__Le CHAT SAUVAGE : (Felis silvestris) 
Le Chat sauvage ressemble à un chat domestique « tigré », mais il est
beaucoup plus robuste et massif. Son pelage est épais, rayé et non
tacheté. Il est reconnaissable surtout à sa queue touffue, arrondie et
noire à l’extrémité, toujours traversée par une série de 3 à 5 anneaux
noirs et larges. La queue des chats harets (Chat domestique retourné à
l’état sauvage) et des métis (croisement entre Chat domestique et Chat
sauvage) ressemble à celle du chat domestique (elle est plus fine,
pointue au bout et a des anneaux moins nets). Les yeux possède un iris
jaune et le nez est rose. Le chat sauvage possède souvent une tache
blanche au niveau de la gorge et une raie noire le long de la colonne
vertébrale. La mue est importante au printemps.

__Le CHAT ERRANT :
La définition légale du chat errant est un chat qui n’a pas un numéro tatoué ou pucé enregistré au fichier félin national pour l’identifier avec le nom d’une personne à contacter, peut être né chat domestique qui est ensuite abandonné à la rue ou tout simplement né d’une chatte déjà errante.

__Le CHAT LIBRE : c’est un chat errant capturé dans la nature, le plus souvent en errance autour des habitations humaines, qui est identifié, le plus souvent stérilisé pour endiguer sa surpopulation et remis ensuite sur le terrain (en général au plus près de l’endroit où il vivait avant sa capture), au mieux sur un îlot de nourrissage.

 

http://papattesenrond.forumactif.com/t13-petit-lexique-pour-savoir-exactement-de-quoi-nous-parlons?_branch_match_id=579596190120878225

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Rien qu’une petite valise

Jacques Sailly

 

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Je suis arrivé à l’adresse et j’ai klaxonné. Après avoir attendu quelques minutes, je klaxonne à nouveau. Comme il s’agissait de ma dernière course de la journée, je pensais partir, mais finalement je me suis stationné et puis je me suis dirigé vers la porte et j’ai toqué.

« Juste une minute », a répondu une voix de personne âgée. Je pouvais entendre quelque chose qui traînait sur le plancher.

Après une longue pause, la porte s’ouvrit. Une petite femme de 90 ans se tenait devant moi. Elle portait une robe imprimée et un chapeau à voilette, ressemblant à un personnage de film des années 1940.

À côté d’elle il y avait une petite valise en nylon. L’appartement semblait comme si personne n’avait vécu dedans depuis des années. Tout le mobilier était recouvert de draps.

Il n’y avait pas d’horloge sur les murs, pas de bibelot ni aucun ustensile sur les comptoirs. Dans un coin il y avait une boîte en carton remplie de photos et de verrerie.

« Pourriez-vous porter mon bagage jusqu’à la voiture? » dit-elle. J’ai porté la valise jusqu’à mon véhicule, puis suis retourné aider la femme.

Elle prit mon bras et nous avons marché lentement vers le bord du trottoir.

Elle n’arrêtait pas de me remercier pour ma gentillesse. « Ce n’est rien », je lui ai dit « J’essaie simplement de traiter mes passagers de la façon dont je voudrais que ma mère soit traitée. »

« Oh, tu es un bon garçon », dit-elle. Quand nous sommes arrivés dans la voiture, elle m’a donné une adresse, puis demanda: « Pouvez-vous passer par le centre-ville? »,

« Ce n’est pas le plus court chemin », répondis-je.

« Oh, cela ne me dérange pas », dit-elle. « Je ne suis pas pressé. Je me rends au centre de soins palliatifs. »

J’ai regardé dans le rétroviseur. Ses yeux scintillaient. « Je n’ai pas de famille » reprit-elle d’une voix douce. « Le docteur dit que je n’en ai plus pour très longtemps. » J’ai discrètement arrêté le compteur.
« Quelle route voudriez-vous que je prenne? » Demandai-je.

Pendant les deux heures qui ont suivi, nous avons roulé à travers la ville. Elle m’a montré le bâtiment où elle avait travaillé comme opérateur d’ascenseur.

Nous avons traversé le quartier où elle et son mari avaient vécu quand ils étaient jeunes mariés. Elle m’a fait arrêter devant d’un entrepôt de meubles qui était à l’époque une salle de bal où elle était allée danser lorsqu’elle était jeune fille.

Parfois, elle me demandait de ralentir en face d’un bâtiment particulier ou dans un coin et s’asseyait le regard perdu dans l’obscurité, sans rien dire.

Lorsque le soleil commença à rejoindre l’horizon, elle dit soudain: « Je suis fatiguée j’aimerai que nous y allions maintenant ».

Nous avons roulé en silence à l’adresse qu’elle m’avait donnée. C’était un petit édifice, comme une petite maison de convalescence, avec un portique pour rentrer dans une allée.

Deux infirmiers sont sortis et se sont dirigés vers le taxi. Ils étaient très attentionnés et surveillaient tous les mouvements de la vieille dame. Visiblement ils attendaient son arrivée.

J’ai ouvert le coffre et porté la petite valise jusqu’à la porte. La femme était déjà assise dans un fauteuil roulant.

« Combien vous dois-je? » M’a-t-elle demandé, en ouvrant son sac.

« Rien » lui dis-je.

« Vous devez gagner votre vie », répondit-elle.

« Il y aura d’autres passagers, » ai-je répondu.

Presque sans y penser, je me suis penché et lui ai donné une accolade. Elle me serra fort.

« Vous avez donné un petit moment de joie à une vieille dame », dit-elle. « Je vous remercie. »

Je lui serrai la main, et me retournai. Derrière moi, une porte a claqué, c’était le bruit d’une vie qui se termine.

Je n’ai pris aucun passager le reste de ma course. J’ai conduit sans but perdu dans mes pensées.

Je n’ai pratiquement pas parlé le reste de la soirée. Que se serait-il passé si cette femme avait eu à faire à un chauffeur en colère, ou à quelqu’un d’impatient et pressé ? Et si j’avais refusé de prendre la course, ou avais klaxonné plusieurs fois, puis parti sans attendre ?

Après réflexion, je ne pense pas avoir fait quelque chose de plus important dans ma vie.

Nous sommes conditionnés à penser que nos vies tournent autour de grands moments. Mais les grands moments sont souvent des jolis petits instants auxquels nous ne prêtons pas assez attention.»

Kent Nerburn Chauffeur de taxi à New York …

les p’tits souvenirs du dimanche soir

Comme chaque semaine, voilà les questions du dimanche soir. Je serai très heureuse de lire vos réponses dans les commentaires ou sur vos blogs (donnez le lien vers vos blogs dans mes commentaires sinon je risque de ne jamais trouver vos réponses)!

 

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  • Allez-vous régulièrement à un certain café ou restaurant? Si oui, depuis combien de temps et pourquoi ?

 Depuis des années, mon plus grand plaisir est de rester chez moi, sans faire quoi que ce soit d’obligatoire, mais même avant, quand je n’étais pas sauvage, je n’ai aucun souvenir d’un endroit attitré,si je rencontrais des copines, nous nous installions près de notre lieu de rendez- vous car l’important était d’être ensemble, peu importait l’endroit.

 

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  • Comment avez-vous fêté votre dernier “important” anniversaire (20, 30, 40, 50, 60…)?

 

Pour mes 60 ans, mes jeunes voisines avaient décidé de fêter ça  dignement. J’arrive à l’heure indiquée, des ballons de toutes les couleurs accrochés un peu partout et des amuse-gueules à n’en plus finir. On goûte, on papote et on finit par me proposer de me fabriquer un souvenir que je n’oublierai jamais et comme on n’a pas tous les jours 60 ans, j’accepte :

On m’offre de fumer une cigarette, fabrication maison et je m’exécute. Au début il ne se passe rien et je me dis que ce n’est pas bien méchant, un petit joint, jusqu’au moment où j’ai commencé à me rendre compte que je ne comprenais plus très bien de quoi on parlait. Je voyais mes deux copines papoter sans savoir de quoi il était question, je voulais me mêler à la conversation mais j’en étais incapable, j’avais l’impression d’être coupée en deux, la tête d’un côté, le reste de l’autre. Après un passage rapide aux toilettes pour restituer ce que j’avais ingurgité, une grande fatigue s’est emparée de moi et je me suis endormie.

C’est vrai qu’il s’agissait d’un événement que je n’ai pas oublié mais j’aurais préféré un autre souvenir (quoi que …..)

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  • Est-ce que vous êtes fan d’une certain équipe sportive?

 

Mon D-ieu ! c’est quoi ce mot ? jamais entendu parler

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  • Etes-vous différent ou un peu le/la même que quand vous étiez adolescents?

 

Je suis devenue quelqu’un de complètement différent de ce que j’étais au départ, il faut dire que la pâte dont j’étais faite était malléable à souhait et les événements traversés se sont chargés de me modeler à leur image.

J’ai eu beaucoup de chance car n’ayant au départ aucun contrôle ni connaissance de la conduite à tenir face aux situations vécues, j’aurais pu très mal tourner et j’ai toujours pensé que c’est ma naïveté qui a été  ma bonne étoile et qui m’a sauvée car marchant très souvent à côté de la plaque, je ne voyais pas non plus le danger que j’évitais à mon insu .

 

bien sûr, je subissais les conséquences de mon inconscience et c’est le refus des « punitions » qui m’étaient infligées qui m’a permis enfin, de me poser la question : POURQUOI ? mon cerveau a donc  fait le chemin inverse afin de répondre à cette question  ce qui m’a permis, après bien des errements, de comprendre que ce qui m’arrivait était la conséquence de mes pensées et de mes actes erronés.

Ceci est pour moi la preuve qu’au  départ, on reçoit une vie qui ne contient que notre potentiel et que c’est avec celui-ci que nous devons la construire afin d’en faire quelque chose (ce quelque chose pour lequel nous sommes venus sur terre)

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  • Quelle est votre boisson favorite?

J’aime beaucoup boire toutes sortes de liquides : eau glacée, bière, boisson pétillante, et en ce qui concerne les alcools : apéritifs, champagne, gin fizz, liqueur, mais tous ces alcools, je n’en bois plus depuis longtemps, j’en garde seulement le souvenir (et je m’en lèche les babines).

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  • Pour quoi/qui vous faites-vous souvent du souci?

 

  • Avec le temps, j’ai appris à relativiser et surtout à ne pas confondre culpabilité et responsabilité. -Depuis des années, je ne me mets plus en colère et si quelque chose (ou quelqu’un)  me déplait, je zappe. Je vais toujours à l’essentiel :-1)  j’ai suffisamment d’argent pour faire face à mes obligations,-2)  j’aime la vie que j’ai avec ce qu’elle contient, -3) je vis bien la solitude dans laquelle je suis, estimant qu’elle est de beaucoup préférable aux nombreux compromis à faire lorsque l’on est « entouré » car je sais que dans les moments difficiles, on est toujours seul même si on est bien entouré,-4) je n’ai de compte à rendre à personne sur ma façon de vivre, de me nourrir, sur mes priorités, sur mes choix de vie – 5) et enfin dernière amélioration constatée ; je juge de moins en moins mes semblables estimant que s’ils se trompent ils en paieront les conséquence et pas moi.(comme on fait son lit on se couche).

 

La coupable n’a toujours pas changé de lien :  https://cestpasmoijeljure.com/2018/11/11/les-ptits-souvenirs-du-dimanche-soir-10/

Vivant

« Humain, je crois que j’ai cessé de t’aimer. Tes qualités, si peu exploitées, ne suffisent plus à compenser tes tares rédhibitoires au premier rang desquelles je place la stupidité. Car tu es profondément idiot. L’avenir que tu te prépares en est la preuve.
C’est plus fort que toi : tu as toujours lapidé, égorgé, taillé en pièces, écartelé, mitraillé, fusillé, bombardé. Des centaines de millions d’hommes, de femmes et d’enfants sont morts prématurément en raison de leur appartenance à un clan, à une tribu, à un drapeau ou à une religion. Tu as par ailleurs toujours mis à mort pour te nourrir. Des milliards de milliards d’animaux non humains ont été zigouillés en quelques millénaires pour remplir nos panses. Et depuis deux siècles, c’est la Terre que tu assassines. Tu pilles, creuses, déracines, arraches, empoisonnes, assèches, asphyxies, sans penser un seul instant aux conséquences de tes actes.
(…)
Tu protestes et évoques ce que tu as accompli en quelques millions d’années, et qu’aucune autre créature terrestre n’a été en mesure de réaliser. Il est vrai que tu peux être fier. Avec ta faible corpulence, ton absence de crocs, de fourrure, de carapace, de venin, puisque Epiméthée faillit, tu n’étais à l’origine qu’une pauvre bestiole à la merci des éléments et des nombreux animaux plus forts que toi. Tu étais donc voué à une disparition rapide. Et te voilà au sommet, souverain incontesté terrorisant la moindre parcelle de nature. Un improbable hold-up perpétré grâce aux malices de l’évolution qui t’a choisi comme récipiendaire de ses nouveautés les plus spectaculaires. Tu ris, et imagines que c’est toi qui as dompté le sort pour te hisser au rang d’espèce dominatrice. Comprends que tu n’y es pas pour grand-chose. La chance, c’est tout. Et qu’en as-tu fait ? Un peu de sublime qui ne compense pas le gâchis magistral.
(…)
Humain, est-ce ton genre qui est en cause ou ton espèce ? « Homo sapiens ». Connais-tu la signification de ton nom ? « Sapiens », dit le Gaffiot : « intelligent, sage, raisonnable, prudent ». Veux-tu que l’on reprenne chacun de ces termes ? Sage, raisonnable, prudent ? Allons, soyons sérieux. Tu es tout l’inverse.
(…)
Sapiens, ton incapacité à réaliser la promesse de ton titre a signé ta fin. Bientôt tu ne seras plus, éradiqué par tes soins. Bravo, cas unique dans l’histoire du vivant. L’humanité disparaîtra-t-elle avec toi ? Pas forcément. Il est encore possible de la sauver en lui inventant ton successeur. Après habilis (habile), ergaster (artisan), erectus (dressé), neanderthalensis (du nom d’une vallée) et toi, sapiens, inventons l’homme moral, que je propose d’appeler Homo ethicus. Plaçant l’éthique au centre de sa réflexion et de ses actions, Homo ethicus aura à cœur d’être juste, réfléchi bienveillant, altruiste, empathique. Il sera sensible à la souffrance de ses congénères et à celle des non-humains, sensible au respect des forêts, des lacs, des mers et de l’atmosphère. »

Extraits de « Vivant », parution mercredi 14 novembre.

Quelqu’un, pas quelque chose

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Martine Niceday

Dexie et Lexie, c’est l’histoire d’un courage immense….

« Une histoire qui commence avec Dexie, il y a quelques mois, dans un endroit très sombre, dans un lieu où la gentillesse n’est pas à l’ordre du jour et d’où les moutons reviennent rarement…

Un endroit où l’odeur de la peur est palpable dans l’air qui l’entoure et, à mesure que ses yeux s’adaptent à la lumière tamisée, il serait probablement beaucoup moins désagréable pour elle si cet endroit restait à jamais dans l’obscurité. Car ce qu’elle voit maintenant sera sûrement impossible à oublier. Elle n’a pas de nom pour le moment, elle est juste une jeune brebis dont le temps sur cette terre doit s’achever. Le parcours de sa vie l’a amenée dans un abattoir où son histoire est censée prendre fin. Mais Dexie a d’autres idées…

Et elle court ! Oh elle court ! Elle saute les barrières supposées la retenir et la guider vers sa fin. Dexie court pour sauver sa vie. Pour sa vie et sa liberté si chères.

Heureusement pour Dexie, c’est un cœur bienveillant qui l’a trouvée et qui n’a pas jugé bon de la ramener à l’endroit d’où elle s’était échappée si désespérément. Et ce bon cœur a pris les mesures nécessaires pour s’assurer la «propriété» légale de Dexie et, ce faisant, a assuré sa sécurité.

C’est ainsi que nos vies ont croisé le chemin de la petite Dexie, alors qu’elle arrivait à notre sanctuaire. Et nous étions tout prêts à écrire son histoire, celle d’un courage immense, d’une fuite désespérée pour survivre et d’un acte de bonté héroïque. Déjà à ce moment-là, l’histoire de Dexie était assez remarquable …. jusqu’à ce que nous nous apercevions qu’il y avait un autre chapitre à écrire.

Et ce chapitre a bel et bien été écrit quelques jours après : la jeune Dexie, de petite taille et ne montrant aucun signe extérieur évident de grossesse, a donné naissance à un parfait petit garçon en bonne santé, en sécurité dans notre sanctuaire. Immédiatement baptisé Lexie, nos cœurs ne pouvaient contenir leur joie alors que nous réalisions l’énormité de ce moment en voyant Dexie nourrir son petit garçon et nous regarder avec des yeux complaisants, tandis que nous comprenions enfin la vraie raison pour laquelle elle avait désespérément couru pour sa vie ce jour-là.

Né juste avant la Semaine de la bienveillance envers les animaux (1-7 octobre), Dexie et Lexie nous rappellent à temps pourquoi il est si vital pour nous d’être bienveillants. Parce que cela compte pour des êtres chers comme Dexie. Parce cela nous permet d’ouvrir nos cœurs. Et parce que, parfois, il existe des raisons d’être bons, des raisons que l’on ne connaît pas jusqu’à ce qu’elles se tiennent devant nous. Des raisons comme Lexie, le petit agneau qui a failli ne jamais venir au monde. »
Edgar’s Mission

Histoire originale et photos : https://www.edgarsmission.org.au/74608/a-reason-to-be-kind/…

#QuelquunPasQuelqueChose

Astrologie – arbre celtique

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Signes du zodiaque : voici votre arbre celtique protecteur en fonction de l’astrologie

D’après les Celtes, nous sommes tous issus d’arbres, et notre date de naissance est étroitement liée aux qualités de la nature. Selon eux, la saison à laquelle nous naissons est essentielle pour déterminer nos tendances et nos traits individuels.

Les Celtes ont non seulement observé intensément la nature sur Terre, mais ils se sont également tournés vers le ciel et ont souligné que le mouvement de la lune jouait aussi un rôle important dans la définition de nos caractéristiques uniques. Ainsi, l’astrologie celtique est fondée sur un calendrier lunaire. Cela signifie qu’il y a 13 signes du zodiaque celtique au lieu des 12 identifiés dans l’astrologie occidentale.

Les arbres sont un symbole de vie, de mort et de renouveau, et pratiquement tous les arbres trouvés dans les pays celtes sont vénérés dans les traditions celtiques.

Pour connaître votre arbre celtique et savoir s’il correspond à votre personnalité et à vos caractéristiques, regardez ci-dessous:

 

https://www.espritsciencemetaphysiques.com/signes-du-zodiaque-voici-votre-arbre-celtique-protecteur-en-fonction-de-lastrologie.html?fbclid=IwAR1cvU2xVEAZpNdQBP3wsIekn4ErBizjPfZ5qhw1kpZjUtZpN_BTDX6lIKc

Alba Petite truie heureuse.

Laurent Simonpietri a partagé une publication.

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L’image contient peut-être : nourriture
L’image contient peut-être : herbe, plein air et nature
Nouchka GaliliS’abonner

Porcs, pas que des Animaux de bouche. Des Animaux de boucherie. Boucherie zoophage ou boucherie de la Science, du pareil à la haine. Toujours de la boucherie. Labosou barquettes, tjrs des races eugénisées, génétiquement modifiées et toujours des multinationales et tjrs de gentils, de respectueux éleveurs derrière.


1,9 millions d’Animaux torturés en France en 2015 (1,7 en 2014), chiens, chats, rats, lapins, souris, moutons, poissons, poules, primates, oiseaux, hamsters, cochons d’Inde pour les labos pharmaceutiques, dont 12 000 cochons.


C’est Reach, la fameuse réglementation européenne sur le dos de laquelle les multinationales se font du greenwasching, qui a fait exploser la demande de cobayes. Reach exige depuis 2010 que les industriels testent les produits qu’ils balancent sur le marché. Des tests cutanés, oculaires, des tests de toxicité aiguë sous très importantes doses de substances chimiques.


Alba, la petite truie de la photo, n’avait que 4 mois lorsqu’elle a été sauvée d’un labo, sauvée de l’euthanasie, grâce à l’un de ses employés. La peau à vif, 18 brûlures sur 3 colonnes. Testée pendant 8 semaines, dès sa 1ère semaine de vie. Elle vit heureuse ds un sanctuaire et va bien aujourd’hui.


Pourquoi autant de cochons (verrats) sur le marché de la Science sans conscience ? Pour des raisons de sensibilité à l’opinion. On est moins attachés aux cochons tout moches qu’aux beagles tout mignons. Laideron, on peut te mutiler, te martyriser sans souci, sans âme, sans scrupules, t’es pas beau, tu comptes pas. Comme pour les tests psychologiques sur les Animaux d’abattoirs, le consommateur a moins de culpabilité à les envoyer au casse-pipe lorsque l’imagerie culturelle les désigne, les identifie, les norme « beau » ou « laid », « bête » ou « intelligent ». Cochon : bien. Chien : pas bien. 


Gros porc, sale truie, tu peux te faire tester, dyoxider, asphyxier, égorger, carboniser, ébouillanter, pas de problème , puisque t’es moche.