Archive | avril 2014

Maltraitance animale : comment réagir ?

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A chaque cas de maltraitance révélé, comme celui d’Oscar (le chat torturé et filmé à Marseille), on assiste à une grande vague d’émotion et de colère sur les réseaux sociaux.

Même si beaucoup s’indignent, combien savent vraiment comment régir face à un animal maltraité ?

Vous assistez à un acte de violence sur un animal ?

Dans ce cas, il est important de réagir très vite. Deux réflexes à avoir : prévenir les autorités et réunir des preuves. En effet, il est impératif de contacter au plus vite la police ou la gendarmerie en appelant le 17 ou le 112. Pensez également à prendre des photos ou des vidéos qui pourront être par la suite très utiles en cas de poursuites.

Vous avez vu une vidéo ou des photos de maltraitance sur Internet ?

Le ministère de l’Intérieur a mis en place un site permettant à chacun de signaler les « contenus ou de comportements illicites » : www.internet-signalement.gouv.fr.

Vous suspectez un animal d’être négligé ou maltraité ?

Cette situation est compliquée car la maltraitance est plus difficile à prouver. De plus, beaucoup considèrent que la façon dont un animal est traité dans un foyer touche au domaine de la vie privée. Cela explique la réticence qu’éprouvent certaines personnes quand il s’agit de signaler ce genre d’acte.

Il est alors conseillé de se tourner vers le refuge animal le plus proche. Il faut savoir que la SPA compte dans ses rangs quelques 1 400 délégués-enquêteurs répartis sur tout le territoire. Ces derniers sont des bénévoles ayant reçus une formation juridique. Ils sauront donc quel comportement adopter en fonction de la situation qu’ils auront observé.

Là aussi, il est important de réunir des preuves comme des photos et des vidéos mais aussi des témoignages. Vous pouvez aussi rédiger une attestation adressée aux associations animales en précisant bien les faits, le lieu, la date et l’heure.

Vous avez contacté les forces de l’ordre mais rien ne se passe ?

Si la police ou la gendarmerie ne veulent pas intervenir alors que vous considérez la situation comme grave, vous pouvez vous tourner vers le Procureur de la République du tribunal de grande instance du territoire où ont été constatés les faits. Il est conseillé de lui envoyer une attestation par lettre recommandée.

Que se passe-t-il après le dépôt d’une plainte ?

Le procureur de la juridiction compétente va alors examiner les faits et décider s’ils sont assez graves pour entamer une poursuite judiciaire. Si c’est le cas, l’auteur des faits de maltraitance sera convoqué devant le tribunal de police ou le tribunal correctionnel pour être entendu et sanctionné. Dans le cas contraire, faute de preuves, l’affaire peut être classée sans suite.

C’est pourquoi il est vraiment important de réunir le maximum de preuves et de prendre contact avec une association qui se constituera comme partie civile et donnera plus de poids à votre démarche.

Que risque une personne suspectée de maltraitance sur un animal ?

Elle encourt une peine qui varie selon la gravité des faits. L’amende peut aller de 450€ à 30 000 euros. Dans les cas les plus graves (les actes de cruauté), la personne encourt une peine de prise ferme pouvant aller jusqu’à 2 ans. Ces peines s’accompagnent la majorité du temps d’une interdiction temporaire ou définitive de détenir des animaux de compagnie.

Evidemment, la décision pénale dépend de l’appréciation des juges et des antécédents du suspect.

Acte de cruauté ou négligence ?

La frontière entre ces deux termes est mince mais elle est pourtant importante. En effet, sachez que certains maîtres ne traitent pas au mieux leur animal, non pas par cruauté, mais par méconnaissance. Evidemment, il est quand même important de le signaler et de faire appel à un refuge SPA qui dépêchera sur les lieux un enquêteur qui pourra alors entamer un dialogue avec le propriétaire de l’animal. En général, un accord à l’amiable est privilégié. Si cela ne suffit pas, des poursuites pénales pourront être déclenchées.

En espérant que cet article vous aura éclairé et vous permettra de réagir au mieux. Cependant, souvenez-vous qu’il serait contre-productif pour l’animal que vous souhaitez aider de faire preuve de violence vis-à-vis du maître ou de violer son domicile. Adressez-vous aux forces de l’ordre et aux associations/refuges en priorité.

Avez-vous déjà assisté à des cas de maltraitance ? Si oui, comment avez-vous réagi ?

 

 

http://fr.yummypets.com/fun/article/maltraitance-animale-comment-reagir#.U16DfQ5mUy4.facebook

 

Et si je piquais mon petit coup de gueule pour changer ?

 

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Je suis devenue 90% végétarienne (il me reste les œufs à supprimer), par étape, il y a deux ans.

 

Ceci s’est produit quand j’étais prête à comprendre le message que toutes ces images d’élevage intensif, de poulets en batterie, plumage d’oies ou de lapins à vif imposait à mes yeux.

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NON ! JE NE VOULAIS PLUS ETRE RESPONSABLE, MEME DE FACON PASSIVE,  DE CE CARNAGE ET DE CETTE CRUAUTE.

 

Je dois dire que j’ai été gagnante sur toute la ligne puisque ma santé n’a fait que s’améliorer : diabète et cholestérol presque normaux, tension de jeune fille (j’ai 75 ans) et aussi et surtout, une conscience apaisée du fait que si on continue à tuer de façon atroce, ce n’est plus pour moi.

 

Etant très active sur facebook et sur tous les réseaux sociaux, j’ai signé toutes les pétitions, transféré tous les documents que je recevais et qui informaient des horreurs aux quatre coins du monde mais aussi des victoires remportées ici et là.

 

Et là, j’ai découvert hélas un autre côté de la médaille que je n’avais pas prévu ; la réaction des carnivores qui me donnent comme prétexte de le rester avec, à la base, les raisons les plus invraisemblables qui soient et non vérifiées bien sûr :

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–       On est carnivore dans ma famille depuis des générations, (and so what ?)

–       Je ne peux pas ne pas manger de la viande (peux pas, ou veux pas ?)

–       Si on arrête de manger de la viande on tombe malade (ben voyons !)

–       Si je m’arrêtais demain, cela ne changerait rien on continuerait à tuer autant d’animaux.(alors continuons dans la joie et la bonne humeur  !)

–       Comme j’achète peu de produits cosmétiques, je ne me sens pas responsable de la souffrance animale.(en effet, pas de quoi fouetter un chat )

–       Les pétitions ! elles ne servent à rien donc je n’en signe pas. (CQFD)

–       Les oreillers en plume, je n’en ai  qu’un ! (un confort plus que raisonnable !)

–       Les zoos contribuent à la préservation des animaux en voie de disparition et puis mon petit-fils voulait tellement y aller ! (le coupable est trouvé, c’est le petit-fils  )

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La litanie est longue car il n’y a pas plus bavard que celui qui raconte n’importe quoi sans vérifier et qui s’accroche à ses habitudes sans lesquelles il pense n’être plus rien mais le pire est le manque de bonne foi et de réflexion qui fait de ces gens là, des perroquets.

 

MAIS CE QUE JE NE SUPPORTE PLUS C EST DE LES ENTENDRE DIRE :

 

J’ADORE LES ANIMAUX .

 

Non ! vous n’adorez pas les animaux vous aimez la bonne idée que vous vous faites de vous  en croyant aimer car : aimer son chien n’est pas  aimer les chiens, c’est seulement aimer une chose que l’on croit posséder, dont on est le « maître »

 

POUR AIMER,  il faut être capable de réfléchir à ce que l’on fait et à ce que l’on dit,  d’analyser son comportement  et de voir s’il est en conformité avec les idées que l’on véhicule, de vérifier que les sentiments que l’on porte aux autres (humains ou animaux) sont dénués de tout égoïsme.

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A vous les viandeux, je ne reproche pas de manger de la carne car un jour vous le paierez très cher,  je vous reproche d’être malhonnête intellectuellement  en racontant n’importe quoi pour vous donner bonne conscience.

 

 

 

 

 

expression : Etre frappé / marqué au coin du bon sens.

 

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« Etre frappé / marqué au coin du bon sens.  » Porter la marque du bon sens. Être plein de bon sens.

Il faut remonter aux temps anciens où les monnaies n’étaient pas produites de manière centralisée et industrielle mais « frappées » localement par les seigneurs selon une technique  qui n’a commencé à évoluer que tardivement.

Avant le XVIe siècle, les pièces étaient fabriquées à l’aide de morceaux d’acier gravés en creux avec l’empreinte qui devait être laissée sur la pièce, cette marque très reconnaissable permettant d’en identifier l’origine.

Ces morceaux d’acier s’appelaient des coins (remarquez qu’en anglais, « pièce » se dit aussi « coin »).

Notre expression est donc une métaphore en liaison avec ces marques définitives que laissaient les coins lorsqu’une pièce était frappée ou marquée.

Mais, si aujourd’hui on emploie surtout le « bon sens » en complément, la véritable expression est « être frappé (ou marqué) au coin » suivi d’un autre complément quelconque.

Ainsi, dans la littérature, on peut trouver « du bon goût », « de la bonne éducation », « de l’amabilité bourgeoise », « d’une haute inspiration »…

L’expression peut donc s’employer avec toute personne ou chose qui porte clairement la marque d’une qualité ou qui est pleine de cette même qualité.

Extrait de Expressio

nous n’oublierons jamais !

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Aujourd’hui, 71ème anniversaire de la révolte du ghetto de Varsovie. Une poignée d’hommes face à une armée, des hommes qui savent qu’ils vont mourir, des squelettes qui réunissent leurs dernières forces pour lutter contre l’innommable  et donner au courage sa dimension biblique.

Aujourd’hui, en France principalement, des voix s’élèvent pour nous demander de nous taire et de ne pas faire toute une histoire de ce qui nous est arrivé, d’arrêter de nous poser en victime tout ceci étant dit dans des termes vulgaires et méprisants.

Nous juifs,ne laisserons personne oublier ce que des hommes ont pu faire à d’autres hommes, nous rappellerons à ceux qui voudraient  l’ oublier que six millions des nôtres sont partis en fumé et tant pis si cela dérange les consciences de ceux qui  ont enfoui la leur si profondément qu’ils ne se souviennent même plus qu’ils en ont une.

Yaël

La nature nous réserve bien des surprises

 

8 plantes absolument fascinantes qui semblent venir d’une autre planète

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Nous parlons souvent d’animaux étranges et incroyables, mais au sein du règne végétal, certains spécimens sont eux aussi vraiment époustouflants ! Les 8 plantes que vous allez voir sont si fascinantes que vous aurez du mal à croire qu’elles poussent sur Terre.

La suite ici :

 

http://dailygeekshow.com/2014/04/11/8-plantes-absolument-fascinantes-qui-semblent-venir-dune-autre-planete/

expression : la petite mort

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« La petite mort  » L’orgasme.

L’origine de cette expression remonte au XVIe siècle, à l’époque d’Ambroise Paré (), cet homme qui a appris sur le tas l’anatomie humaine et la chirurgie, que ce soit sur des cadavres à l’Hôtel-Dieu ou bien sur des hommes encore vivants, au cours de batailles.

A cette époque, « la petite mort » désignait la syncope ou l’étourdissement, mais aussi et surtout les frissons nerveux.
En ce qui concerne l’évanouissement court, on peut effectivement l’assimiler à une ‘petite’ mort, contrairement à la ‘grande’, la vraie, la définitive.

Les heureux Hommes qui ont déjà vécu ça, savent que l’orgasme provoque, de manière plus ou moins fugace, des symptômes proches de ce que désignait autrefois la locution (le ‘grand’ frisson).
C’est pourquoi le langage érotique se l’est appropriée puis nous l’a transmise.

Extrait de expressio

La pensée du jour : D-ieu nous demande de comprendre ses lois.

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« Quelle est la volonté de Dieu à leur sujet, qu’est-ce qu’Il attend d’eux, c’est la question que se posent naïvement certains croyants. Ils s’imaginent que Dieu a une volonté particulière concernant le lieu où ils doivent habiter, la profession qu’ils doivent exercer… Est-ce qu’Il veut qu’ils fondent une famille ou qu’ils restent célibataires pour se consacrer à Lui ?… Est-ce qu’Il leur demande de soutenir telle cause et de combattre telle autre ?…

En réalité la volonté de Dieu n’est pas, pour chacun, relative à une question particulière. Dieu veut seulement que l’homme étudie pour comprendre ses lois, qui sont les lois de la vie, et qu’il s’efforce ensuite de les mettre en pratique. Bien sûr, chacun est personnellement concerné par la volonté de Dieu, mais il ne connaîtra ce que Dieu attend de lui qu’après avoir étudié la volonté divine dans son principe. Qu’il commence par se mettre en accord avec la volonté divine en tant que principe de sagesse et d’amour, et il connaîtra vraiment ce que Dieu attend de lui. »

 

Omraam Mikhaël Aïvanhov