Archive | novembre 2014

une palette de talents

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Participants au concours photos Noé – Année 2014

Comme il serait injuste de choisir les meilleurs car ils sont tous formidables, voici l’ensemble des participants au nombre de 198.

http://fr.slideshare.net/Noe_Conservation/resultats-du-concours-photos-no-anne-2014

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L’histoire de « Citrouille »

 

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Vous avez vu des vidéos étonnantes mais celle-ci l’est encore plus alors….. préparez vos mouchoirs.

Quand cette chienne a été trouvée, elle était seule au milieu de la route, son corps brûlé, sa peau à nu, des nœuds là où il  restait encore quelques poils ; elle avait été tirée avec un pistolet BB et laissée pour morte et pour couronner le tout, un homme avait pris une photo d’elle qu’il avait posté sur facebook  se moquant de son « look »

Heureusement, les nouvelles vont vite sur internet et il n’a pas fallu longtemps pour que cette histoire soit connue de tous et cet humour à deux sous s’est transformée en un très beau sauvetage.

Ce que l’image ne montrait pas, c’est que « Citrouille » était une maman. Son petit était couvert de puce et il était trop faible pour survivre. Il est donc parti rejoindre le « Paradis de l’Arc-en-ciel »

Les bénévoles se sont si bien occupés d’elle que Citrouille a bien vite récupéré pour devenir  très belle .

Enfin, tout d’abord en famille d’accueil, Kelly est « tombée en amour » et l’a adoptée

Merci de partager cette vidéo avec vos amis et connaissances.

http://www.littlethings.com/he-mocked-this-homeless-mother-but-then-a-miracle-like-youve-never-seen-before/

A lire avant censure

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Attention ce texte est une TRIBUNE LIBRE qui n’engage que son auteur ***

 Michel SAMISSOFF chroniqueur qui exprime le malaise ambiant…

Ici à l’Observatoire du MENSONGE, nous aimons la liberté de publier.

Ce qui ne veut pas dire que nous approuvons.

  Chronique du racisme ordinaire  

Par Michel SAMISSOFF

La marmite va péter

Des erreurs, on en fait tous. Moi, ma dernière, c’est d’écrire cet article.
Avant ce fut de mettre une vidéo sur les massacres des chrétiens partout dans le monde sur Facebook (vidéo prise d’ailleurs sur un autre « mur »).
Cette vidéo suscite plusieurs commentaires, mais aucun ne passe. Censure !

Alors, comme toute cette hypocrisie ambiante me semble de plus en plus insupportable, je vais vous faire part de mes réflexions.

Je vais vous parler des Arabes et des noirs… Deux erreurs fatales !

Dans notre monde « politiquement correct  » (c’est-à-dire complètement faux cul), il ne faut pas dire « Arabe », ou « noir »: ce sont des gros mots, des mots interdits qui sont pourtant dans le dictionnaire.
Mais on préfère « black », ou « beur », ou « maghrébin ». Attention à  » reubeu », Florent Pagny s’en souvient…

Bref : on ne doit pas appeler un chat un chat, c’est tabou, même si on ne sait pas trop pourquoi.
Il n’y a pas que dans ce sujet que l’imbécillité brille.
Vous savez bien, Coluche nous a fait rire en disant les choses…
On ne dit pas une « caissière », mais une hôtesse de caisse !
On ne dit pas un infirme, mais un handicapé (ensuite on est passé à « personne à mobilité réduite ») et il ajoutait:  » On ne va plus dire un con, on va dire un non-comprenant ».

La société civile s’est complètement embourbée dans son pseudo humanisme à deux balles.

Je reviens une seconde à Florent Pagny. Je le connais assez bien, on se croise de temps en temps, on a fait plusieurs émissions et déplacements ensemble. Je ne crois pas qu’il soit raciste, il a juste exprimé un ressentiment ambiant. Il a dit en gros : « Mes enfants vont étudier à Miami, je n’ai pas envie qu’ils viennent en France pour parler « reubeu » ». Après tout, c’est un avis et il devrait avoir le droit de l’exprimer. Mais non ! Aussitôt, plainte de « SOS racisme », plainte de la Licra, menaces physiques téléphoniques, boycott de Pagny sur plusieurs radios, etc… C’est curieux, non ?

Dans le même temps, des humoristes font passer le Pape pour un demeuré, pour un légume ou même, quand ils ne sont pas trop bien renseignés sur sa biographie, pour un nazi.

Taper sur le Pape, sur l’église, sur les Juifs (un peu plus prudemment quand même), Tout cela est de bon ton. Mais oser émettre une critique sur un Arabe ou un noir, c’est tabou. Celui qui ose se fait massacrer immédiatement.

A l’époque, Bernard Tapie avait dit de son goal Joseph-Antoine Bell que c’était un con. Bell avait répondu : « Tapie dit cela parce qu’il est raciste et que je suis noir »… Tapie avait conclu:  » je ne dis pas qu’il est con parce qu’il est noir, je dis qu’il est con parce qu’il est con. »

Je vais tenter de vous démontrer aussi comment on « truque » les statistiques . Actuellement, dans les prisons françaises, huit détenus sur dix sont des Ara… Pardon des maghrébins. Tout le monde le sait, enfin, si vous ne le saviez pas, c’est fait. Et le Ministère de l’Intérieur le sait encore mieux que les autres.
Pourtant (suivez-moi bien), les statistiques officielles d’État parlent de moins de 2 % d’étrangers détenus.
Pourquoi ?

Et bien pour une raison toute simple (et vraie en plus) : ces arabes qui remplissent les prisons ont tous une carte d’identité Française, donc ils sont français comme les autres, donc ils n’apparaissent pas dans les statistiques, et voilà ! Alors après cela, si je dis que dans nos prisons c’est comme au bled, qu’ils exigent leur nourriture « hallal », etc. Que les détenus (rares) français doivent raser les murs et sont en réel danger physique, je suppose que je suis un horrible facho…

Tenez : un autre scoop pendant que j’y suis, dont personne n’a été informé : le 11 novembre, sur le plateau du Larzac, des militaires qui gardaient un dépôt de munitions ont été attaqués à balles réelles par des…
Oui, vous avez deviné. Il y a eu un blessé parmi ces gens, un soldat a pris un impact sur son gilet pare-balles. Vous n’en saurez rien. Pourquoi ? Parce que tout le monde sait, nos politiques en tête, que la marmite va péter, mais il faut que ce soit le plus tard possible.

Alors on repousse l’échéance en espérant que ça tombera sur la gueule de nos enfants.

Il y a quelques années, un économiste avait avancé la drôle d’idée : supprimer le RMI, devenu RSA : les experts ont répondu très vite : en cas de suppression du RMI, les banlieues descendent dans la rue, c’est la guerre civile. On a rangé cette idée. Je parle des banlieues: ce sont maintenant des zones de non-droits. La police n’y pénètre plus : il est plus facile de verbaliser avec des radars au bord des routes.

Une anecdote : tous les ascenseurs d’une cité étaient détruits ; les vieilles maghrébines montaient 5 ou 6 étages à pied avec leur panier. Les ascenseurs détruits par leurs propres enfants ou petits enfants. La compagnie d’ascenseurs a changé tous leurs appareils, flambants neufs. Quatre heures après leur livraison, ils étaient détruits et les mères et grand-mères de ces « djeun’s » baissent la tête et prennent comme d’hab les escaliers avec leur panier plein…

J’en vois déjà qui vont me répondre: « Oui, mais ces pauvres petits jeunes gens sympathiques, il faudrait leur trouver un travail, ce serait formidable pour eux ! » Jusqu’où peut-on être aussi aveugle !

L’intégration !! Je vois à la télé des émissions d’une impudeur incroyable.

Pour parler d’intégration, on invite en général, comme je l’ai vu dernièrement, un brillant chirurgien d’origine algérienne, un sénégalais polytechnicien et une française femme de ménage (je vous jure que c’est vrai !) et on vous dit: L’intégration est complètement réussie.
Mais enfin, qui va dire que pour un brillant chirurgien ou un excellent ingénieur il y a des millions d’autres inadaptables, inadaptés à notre système social.

Pourquoi cette malhonnêteté intellectuelle ?

Pourquoi ? Parce que, rappelez-vous: la marmite… Il ne faut pas soulever le couvercle sinon elle va péter.

Cela dit, il y a des musulmans intégrés, c’est vrai, et je les respecte. Mais ils ne sont pas nombreux car la plupart ne le veulent pas. J’ai vécu dans beaucoup d’endroits. J’ai recompté : j’ai fait 43 déménagements dans des villes de France et dans quelques autres pays. Je suis né au Maroc, j’ai grandi un peu en Afrique, j’étais en Algérie pendant la « guerre » (enfant), à Djibouti, à La Réunion, à Miami, bref… j’ai pas mal bougé et je crois avoir quelques notions de géopolitique. Pour rester dans la France « intra-muros », j’ai habité le nord (Lens, Hénin-Liétard devenu Hénin-Beaumont) où j’ai vu l’immigration polonaise, russe, slave en général. Ces populations se sont parfaitement intégrées en une demi-génération. Au sud, j’ai habité Saint- Raphaël et Marseille, j’y ai vécu l’immigration des espagnols, des portugais, des italiens… Parfaitement intégrés, fiers d’être français et reconnaissants envers leur pays d’accueil.

Les « Noirs » s’intègrent, mais plus difficilement

Mais où veux-je en venir? A la phrase qui tue : les musulmans ne s’intègrent pas. On peut hurler, vitupérer, critiquer, me traiter de ce que vous voudrez mais voilà : les musulmans, donc grosso modo les arabes ne s’intègrent pas.

Comme je l’ai dit plus haut, ils ne le veulent pas (Charles de Foucault et Mohamed V en leurs temps nous en ont expliqué la raison) ils veulent apporter leur civilisation moyenâgeuse ici.

Oh ! Je sais bien la réponse de certains. « Cet amalgame n’est pas supportable ».

C’est si facile de ne pas se mouiller. Pour ceux qui s’intéressent à l’histoire, rappelez- vous du retour de Chamberlain de son entrevue avec Hitler, agitant son traité de paix avec l’Allemagne. Pathétique, il n’avait rien vu venir. Ou le retour au Bourget de Daladier, lui avait compris qui disait : « Ah les cons ! » alors qu’il se faisait ovationner par une foule de français qui, eux, n’avaient rien compris à ce qui allait leur tomber sur la tête…

L’histoire se répète invariablement avec les mêmes niaiseries.

On pourra aussi me dire que la civilisation arabe a été une grande civilisation. Ce n’est pas tout à fait exact : ils ont amené au monde une part (modeste) des mathématiques, une certaine poésie et un peu de médecine. Mais il y a un sacré bémol : cette civilisation n’a plus évolué depuis le 12e siècle et nous sommes au 21e. Le compteur est resté bloqué depuis.

Qu’on me montre une voiture de marque Arabe !
Autre chose : on peut me dire que ces gens sont venus surtout à la fin des années 60 et que ce sont aussi eux qui ont reconstruits la France d’après-guerre, qu’ils ont aussi contribué à construire nos maisons, nos rues, nos immeubles… C’est exact. Mais quand un pays a besoin de main d’oeuvre, il la prend, quand il n’en n’a plus besoin, il la renvoie. Ne bondissez pas, cela a un nom: ça s’appelle la raison d’État.
La raison d’État, ce n’est pas une personne avec un coeur, c’est un protocole.

On ne fait pas un pays avec des assistantes sociales, on le fait par la raison d’État, c’est d’ailleurs étudié dans toutes les facultés.

Je vais vous parler quelques instants du système de protection sociale et de santé. Bien entendu, je vais commencer par dire ce qu’il ne faut pas dire : 80 % des consultations hospitalières sont le fait de maghrébins.
Un plaisantin pourrait me dire que c’est parce qu’ils n’ont pas les moyens d’aller dans des cliniques privées. Pourquoi pas ? N’empêche que si vous allez par curiosité dans les urgences vous serez effarés. Pourquoi ? Parce que c’est gratuit.

Elles sont ainsi devenues, non pas un endroit d’urgence mais un banal lieu de consultation. Alors si le petit Mohamed tousse, aux urgences.

Vous savez, je parle des choses quand je connais. Quand je ne connais pas, je me tais. Il se trouve que je suis (entre autre) kiné et que j’ai fait quelques années en hosto. Ce que je vous décris, je l’ai vu et revu et tous les mois, ça s’amplifie.

Pour aller vite, je vous passe bien sûr les médecins qui se font tabasser parce qu’ils « touchent » une femme musulmane, que ces gens font des scandales à répétition quand ils doivent attendre trop longtemps, etc…
Les autres attendent stoïquement, eux ils foutent le bordel partout, c’est comme ça… Alors me direz- vous, où ça va tout ça? Il faut se risquer à faire de la prospective. Au point où j’en suis! Je pense que cela va aller très mal (la marmite !).

Je suis pessimiste, mais lucide : ça compensera avec ceux qui se cachent les yeux. On a vu les Balkans, la Serbie chrétienne asservie par l’islam. C’est le chaudron central de l’Europe, vous verrez qu’on va encore en entendre parler.

La Grande-Bretagne envahie par les intégristes musulmans, la Belgique submergée. La France compte 10 millions de musulmans (et non pas 4,5).
Savez- vous quel est le prénom le plus donné dans les maternités ? C’est Kévin, Mohamed n’est que le deuxième.
Quand la fameuse marmite va sauter, ce sera une guerre civile, entre «Français». Les banlieues qui descendent dans les villes, les gardes mobiles qui chargent, l’armée, les morts par milliers…

Je vois encore bondir quelques-uns d’entre vous : quel défaitiste !

La France, terre d’accueil, des droits de l’homme. Je connais : ça fait 25 ans que vous vous gargarisez d’utopie. Pourtant, comme vous, je préférerais décrire un monde fraternel, d’égalité, où tout le monde s’aime et patati et patata. Vous avez su vous en contenter depuis trente ans, il n’y a pas de raison de ne pas continuer, pas vrai ? Et puis on peut me dire aussi : « Eh bien puisque tu es si fort, dis-nous comment il faut faire, malin ?… Et oui, c’est embêtant : je n’ai pas de réponse.

Je suppose qu’il aurait fallu stopper net cette immigration dès les années 60/70 Un peu tard maintenant, hein ?

Pour tout vous dire, je pense que nous allons vers la fin de notre civilisation. L’histoire du monde est un balancier : à toi, à moi.
Comme les Romains à Capoue, nous nous vautrons dans notre confort et nous n’entendons pas les Barbares à nos portes ou pis encore, à l’intérieur même de notre pays. Si vous saviez comme j’aimerais me tromper !

Nos enfants nous jugeront: “Ils n’ont rien vu venir, ces cons ! ».

Pour conclure, je vous dirai, bien sûr comme tous les bons fachos, que j’ai de bons copains arabes, juifs, noirs, athées, homos et
tout ce que vous voudrez.
Soyez gentils d’avoir l’intelligence de penser que je ne veux tuer personne.
Je ne suis pas nazi, ni SS, ni ultra ce que vous voudrez.
Mon métier c’est de soigner tous mes frères humains, pas de les tuer !
Mais je n’ai pas envie, en revanche, d’être tué par un quelqu’un sous prétexte que je ne pense pas comme lui …

A mon avis, cet article ne va pas rester bien longtemps sur mon mur … A vous de voir …

Michel SAMISSOFF

*** Attention ce texte est une TRIBUNE LIBRE qui n’engage que son auteur ***

http://observatoiredumensonge.com/2014/11/23/chronique-du-racisme-ordinaire/

il ne s’appelait pas Reggie

 

Ils m’ont dit que ce grand Labrador noir s’appelait “Reggie”, tandis que je l’observais allongé dans son enclos. Le refuge était propre, et les gens qui y travaillaient avaient l’air sympathique. Cela faisait à peine six mois que je venais d’emménager dans cette petite ville universitaire, mais je trouvais déjà que les gens étaient chaleureux et très accueillants. Tout le monde vous disait bonjour quand vous les croisiez dans la rue.   

 

Mais une chose manquait encore à ma nouvelle vie dans ce paisible endroit, et je m’étais dit qu’adopter un chien ne me ferait pas de mal. Cela me ferait un peu de compagnie. Et j’avais vu l’annonce concernant Reggie dans un journal local. Les gens du refuge m’ont dit qu’ils avaient reçu de nombreux appels, mais que les personnes qui étaient venues jusque-là ne leur semblaient pas être des “personnes à Labrador”, pour reprendre leurs mots. Ils ont dû penser que j’étais la bonne personne.

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Mais au début, je me suis vite rendu à l’évidence et je me suis dit qu’ils m’avaient mal jugé en me confiant Reggie et les objets qui lui appartenaient, qui consistaient en une petite niche, un sac de jouets dont la plupart étaient des balles de tennis encore neuves, sa gamelle, et une lettre scellée de la part de son ancien propriétaire. En fait, Reggie et moi nous n’avons pas particulièrement accroché, une fois de retour à la maison. Ça a été la galère pendant deux semaines (le temps que les personnes du refuge m’avaient demandé de lui donner pour qu’il s’habitue à sa nouvelle maison).Peut-être que moi aussi, il aurait fallu que je m’habitue. Peut-être que lui et moi nous étions, au fond, un peu trop semblables…

Je ne sais pas pourquoi, mais ses affaires (mis à part les balles de tennis—il n’allait nulle part sans en avoir deux englouties dans sa bouche) se sont retrouvées dans un coin avec le reste des cartons que je n’avais pas encore déballés. Je m’étais dit qu’il n’aurait pas vraiment besoin de tous ces vieux trucs, que je lui achèterais de nouveaux jouets une fois que ça irait mieux. Mais j’ai compris très vite que cela ne serait pas le cas.

J’ai d’abord essayé de lui dire les paroles que les gens du refuge m’avaient dit qu’il connaissait, comme “assis”, “reste là” “viens ici” et il écoutait – enfin, quand il lui prenait l’envie. Il n’avait jamais l’air de vraiment m’écouter quand je l’appelais par son nom – bien sûr, il regardait vaguement vers moi après la quatrième ou cinquième fois, mais il reprenait presque immédiatement le cours de ses occupations. Quand je l’appelais encore, on aurait presque cru l’entendre soupirer avant qu’il obéisse enfin à contrecœur.Je savais que cela n’allait pas être possible. Il a mâché deux paires de chaussures et il a détruit l’un de mes cartons. J’étais peut-être un peu trop froid avec lui, et je savais qu’il ressentait cela. Cela ne collait pas du tout entre nous, au point que j’ai fini par attendre avec impatience la fin de la deuxième semaine pour pouvoir le rapporter au refuge. Le moment venu, je cherchais frénétiquement mon téléphone au milieu de mes cartons. Je me suis souvenu que je l’avais laissé sur l’un des cartons de la chambre d’amis, mais j’ai dit cyniquement entre mes dents que ce “foutu corniaud l’a probablement mangé”.

Finalement, j’ai retrouvé le téléphone mais avant d’avoir pu taper le numéro du refuge, j’ai trouvé son panier et d’autres jouets. J’ai balancé le panier dans la direction de Reggie, et c’est là qu’il a commencé à le renifler et à remuer la queue.  C’était la première fois que je le voyais si enthousiaste, mais quand je l’ai appelé, il m’a lancé un regard vide et il s’est couché au sol. En me tournant le dos.

Bon, cela ne va pas s’arranger comme ça, ai-je pensé. Alors, j’ai composé le numéro.

Mais j’ai raccroché immédiatement quand j’ai vu l’enveloppe scellée. Ça aussi, je l’avais complètement oublié. “Ok, Reggie,”ai-je dit à voix haute,” voyons si ton ancien maître a des conseils à me donner.”

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À celui qui adoptera mon chien :

Bon, je ne peux pas vraiment dire que je sois heureux que tu lises cette lettre, que j’ai confiée au refuge en leur disant qu’elle ne pourrait être ouverte que par le nouveau maître de Reggie. Je ne suis pas non plus heureux de devoir l’écrire. Si tu lis ceci, cela signifie que je viens de rentrer de mon dernier trajet en voiture avec mon chien, après l’avoir laissé au refuge. Il savait que cette fois, quelque chose était différent. J’ai déjà emballé toutes ses affaires pour les mettre dans le coffre arrière de la voiture, mais cette fois-là… C’est comme si il savait que quelque chose n’allait pas. Et quelque chose ne va pas… c’est pourquoi je dois tout faire pour que tout aille bien.

Alors, laisse-moi te parler un peu de mon Labrador, dans l’espoir que cela vous aide à vous lier d’amitié tous les deux.

Tout d’abord, tu l’auras remarqué, il adore les balles de tennis. Plus il en a, plus il est content. Parfois je me demande s’il n’est pas croisé avec un écureuil, vu comme il aime les collectionner. D’habitude, il en a toujours deux fourrées dans sa bouche, et il essaye d’en faire rentrer une troisième. Jusqu’ici, il n’a jamais réussi. Tu peux les lancer ou tu veux, il se mettra à courir après – alors attention à ne pas le faire près d’une route. J’ai fait cette erreur une fois, et il a bien failli se faire renverser.

Ensuite, il y a les mots qu’il connaît. Les gens du refuge te l’ont peut-être déjà dit, mais il connaît les mots les plus courants— “assis”, “reste là”, “viens ici.” Il sait aussi donner la patte et il est réactif aux signes de la main. Il fait “couché” quand il a envie – mais je suis sûr que tu pourras travailler cela avec lui. Il connaît les mots “balle” “croquette” et “os”. Je l’ai dressé en lui donnant des petites récompenses. Le mieux pour qu’il ouvre grand les oreilles, c’est des petits morceaux de saucisse.

Il est à jour dans ses vaccins. Appelle le vétérinaire pour récupérer le dossier, c’est un type bien et il te rappellera quand il faudra l’amener là-bas. Mais sois prévenu : Reggie déteste le vétérinaire. Bonne chance pour le faire monter dans la voiture (je ne sais pas comment il sait quand on l’y emmène, mais crois-moi, il sait !)

Enfin, laisse-lui le temps de s’adapter. Je n’ai jamais été marié, alors ça a toujours été juste lui et moi, depuis qu’il est né. Il me suivait partout, alors si tu peux, amène-le en voiture avec toi quand c’est possible. Il a l’habitude, il est propre et n’aboie pas. Il adore sortir et passer du temps avec des gens, et avec moi tout particulièrement.

Ce qui signifie que la transition sera très dure pour lui, puisqu’il n’a jamais vécu dans une autre maison que la mienne.

Et c’est pourquoi il est temps que je te dise la vérité et que je te donne quelques informations supplémentaires…


Son nom n’est pas Reggie.

Je ne sais pas pourquoi j’ai fait cela, mais quand je l’ai laissé au refuge, je leur ai dit qu’il s’appelait Reggie. Je n’ai tout simplement pas pu leur dire son vrai nom. Si je l’avais fait, cela m’aurait paru si extrême que cela aurait été comme admettre le fait que je ne le reverrais plus jamais. Et si jamais je reviens, que je le récupère et que je déchire cette lettre, cela voudra dire que tout va bien. Mais si tu es en train de lire ceci, alors… alors ça veut dire que son nouveau propriétaire doit connaître son vrai nom. Cela t’aidera à te lier d’amitié avec lui. Qui sait, peut-être même que tu remarqueras quelques changements, s’il te pose des problèmes au début.

Son vrai nom est Tank. Parce que c’est ce que je conduis.

Si tu lis ce message et que tu habites dans le coin, peut-être que tu auras lu mon nom dans les journaux. J’ai dit aux gars du refuge qu’ils ne proposent pas “Reggie” à l’adoption tant qu’ils n’auront pas reçu un appel de la part du commandant de ma compagnie. Tu comprends, mes parents sont partis, je n’ai pas de frère et sœurs, personne à qui j’aurais pu confier Tank… Et la seule requête que j’ai fait à l’armée quand ils m’ont annoncé mon déploiement en Irak, c’était de prévenir le refuge… en cas d’accident”… pour leur dire que Tank était prêt à avoir un nouveau maître. Heureusement, mon colonel adore lui aussi les chiens, et il savait bien vers où ma division avait été envoyée. Il m’a donné sa parole qu’il s’en occuperait personnellement. Et si tu lis ceci, alors cela signifie qu’il a tenu sa parole.

Bon, désolé, cette lettre devient vraiment déprimante même si, franchement, je l’écris juste pour mon chien. Je n’imagine même pas ce que cela aurait été si j’avais dû le faire pour une femme et des enfants… mais quand même, Tank a été ma seule famille au cours des six dernières années.

Et à présent, j’espère que tu sauras lui faire une place au sein de ta famille à toi, qu’il s’habituera et qu’il finira par t’aimer tout comme il a pu m’ aimer. 
Cet amour inconditionnel, c’est ce que j’ai emporté avec moi, comme une source d’inspiration pour faire don de moi-même pour protéger les autres. Si je devais abandonner Tank pour le faire, alors je suis heureux de faire ce sacrifice. Il était pour moi un exemple d’amour et de dévouement. J’espère l’avoir honoré par mon dévouement envers mes camarades de front.

C’est bon, c’en est assez. Ce soir, je serais envoyé au front, et je dois encore déposer cette lettre au refuge. Je ne pense pas que j’irais dire au revoir à Tank une nouvelle fois. J’ai bien assez pleuré la première fois. Peut-être que je glisserai juste un regard, pour voir s’il a finalement réussi à mettre cette troisième balle de tennis dans sa bouche.

Bonne chance avec Tank. Soigne-le bien, et donne-lui une caresse en plus de ma part, chaque soir, pour lui dire bonne nuit.


Merci,

Paul Mallory 

 

J’ai replié la lettre, et je l’ai replacée avec précaution dans l’enveloppe. Bien sûr, j’avais entendu parler de Paul Mallory, tout le monde en ville le connaissait, même les nouveaux habitants comme moi. Un gosse du coin, mort en Irak quelques mois auparavant et décoré à titre posthume de la croix d’honneur, pour avoir sauvé trois de ses compagnons avant de mourir. Les drapeaux avaient été en berne tout l’été.

Je me suis penché en avant, les coudes posés sur les genoux, et j’ai regardé le chien.

“Hé, Tank,” ai-je murmuré. La tête du chien s’est soudainement redressée, ses oreilles se sont dressées et son regard s’est illuminé.

“Viens par ici.” Il était debout, ses ongles ont cliqueté sur le parquet. Il s’est assis devant moi, la tête penchée, comme s’il cherchait ce nom qu’il n’avait pas entendu depuis des mois.

“Tank,” ai-je murmuré. Sa queue se mit à battre l’air. 
J’ai continué à murmurer ce nom, encore et encore, et chaque fois, ses oreilles se baissaient un peu plus, son regard d’adoucissait et son corps se détendait tandis qu’une vague de bonheur semblait le traverser. J’ai frotté ses oreilles, j’ai gratté son dos, j’ai enfoui mon visage dans sa fourrure tout en le serrant contre moi.

“C’est moi, Tank, juste toi et moi. Ton vieil ami t’a confié à moi.” Tank a tendu la tête et m’a léché la joue. “Alors, tu veux jouer à la balle?” Ses oreilles se sont alors dressées d’un coup. “Hein? La balle? T’aimes ça, hein ? La balle ?” Tank s’arracha de mes bras et disparut d’un bond dans l’autre pièce.

Quand il est revenu, trois balles de tennis se tenaient dans sa bouche.

http://www.demotivateur.fr/article-buzz/si-vous-ne-deviez-lire-qu-une-seule-chose-aujourd-hui-alors-lisez-ceci–1279

Chez nous aussi ça existe

 

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Je ne pensais pas que les choses iraient si vite mais pourtant si, nous aussi nous avons à notre actif nos bonnes actions

Un camping car va à la rencontre des sans abris parisiens pour leur proposer un service très utile auquel on ne pense pas assez !

Mobil’douche ! Voilà le nom de ce camping-car qui parcourt Paris tous les mercredis et les vendredis afin d’aller à la rencontre des sans abris et leur offrir une douche et un change.

http://positivr.fr/mobil-douche-camping-car-sdf-paris/

service ambulant de douches gratuites pour les SDF

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Ce bus parcourt la ville pour offrir des douches gratuites aux sans-abris…

 

Une belle initiative !

Dans la ville de San Fransisco, (Californie) il y a plus de 7.000 SDF qui n’ont que très difficilement accès  à un minimum  d’hygiène.

Mais une bonne initiative a vu le jour et un bus sillonne la ville en offrant gratuitement des douches aux personnes qui vivent dans la rue.

Les bonnes idées doivent faire boule de neige et pour cela, elles doivent être diffusées partout où cela est possible, sans oublier qu’en Australie, une autre initiative heureuse à vu le jour : Une blanchisserie ambulante qui lave gratuitement le linge des SDF.

http://positivr.fr/bus-douche-sans-abris-san-francisco/?utm_source=POSITIVR&utm_campaign=d2bee6e511-POSITIVletter&utm_medium=email&utm_term=0_f3b350e410-d2bee6e511-97835509&mc_cid=d2bee6e511&mc_eid=85da1626aa

A trois mètres près

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Une ânesse attachée à la voie ferrée dans la province d’Anatolie (Turquie) a échappé de peu à la mort.

Le conducteur de la locomotive, lorsqu’il l’a aperçue, a bien essayé de la faire fuir en utilisant le sifflet mais il ignorait que ses pattes étaient liées par une corde.

En freinant à mort, il a réussi à arrêter la machine qu’il conduisait à trois mètres de l’animal. Ensuite, il l’a libéré  de ses entraves.

Veli Sener ne comprend pas le plaisir que certaines personnes éprouvent à faire souffrir des animaux innocents et il s’est félicité de ne pas avoir eu de wagons accrochés à son engin car alors, il n’aurait pas pu stopper à temps.

Une enquête a été ouverte et pour l‘instant, aucun coupable n’a été trouvé.

http://www.hurriyetdailynews.com/donkey-tied-to-rails-escapes-dramatic-death-by-three-meters-in-turkey-.aspx?pageID=238&nID=74458&NewsCatID=341