Archive | mars 2016

L’origine du mot « chat »

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Le mot « chat » n’est apparut qu’à partir du 12ème siècle en France, mentionné dans un manuscrit en 1175. Avant, en France, le mot « cattus », terme latin, était employé pour désigner un chat. C’est ce terme latin qui servira de base pour les mots « cat » en anglais, « gato » en espagnol et italien, « Katze » en allemand. Bien auparavant, les romains utilisaient le mot « felis », qui pourrait être un dérivé du mot « feles », qui veut dire « voleur ». Les Egyptiens quant à eux, appelaient leur chat « Myeou ».

La suite ici : https://histoireetcivilisationblog.wordpress.com/2016/03/09/lorigine-du-mot-chat/

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Déplacement d’une meute de loups

 

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Les trois premiers sont les plus vieux ou les plus malades : ce sont eux qui rythment le groupe. Si ce n’était pas le cas, la meute les distancerait et, en cas d’attaque, seraient sacrifiés.

Ils sont suivis par cinq loups forts et puissants, puis par le reste de la meute et de nouveau cinq loups puissants.

Le dernier loup, bien derrière, est le mâle alpha. Le chef de meute. Depuis sa position, il contrôle le groupe, décide de la direction à prendre et anticipe les attaques des adversaires.

La meute avance au rythme des anciens sous le commandement de leur leader qui impose l’esprit d’entraide en ne laissant personne derrière.

A méditer.

Hanine Taoueb

 

Pour le droit des propriétaires à s’opposer à l’abattage de leurs chevaux

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by Amélie TSAAG VALREN · 

Petition update

Parlons d’éthique : l’opposition entre bien-être équin et bien-être humain

Amélie TSAAG VALREN

Josselin, France

Mar 29, 2016 — Si j’en crois un certain chercheur aujourd’hui à la retraite, se préoccuper de bien-être animal serait une position « anti-humaniste »http://www.fdsea29.fr/sites/fnc/60_ans_de_la_fnc/intervention_jp_digard.pdf.

Ha bon ?

Cette idée provient de Kant (dans ses Leçons d’éthique), pour qui les « animaux sont des moyens en vue d’une fin, et cette fin est l’homme ». Pour Kant, les animaux n’ont pas de « conscience » et n’existent que pour être exploités à notre profit. Par bonheur, nous avons évolué (un peu) depuis le XVIIIe siècle.

Je remercie chaque jour les équipes de chercheurs qui démontrent que le cheval est sensible à la douleur, qu’il comprend nos émotions, qu’il peut devenir un extraordinaire partenaire thérapeutique (si vous êtes curieux, j’ai documenté cet article de Wikipédia au sujet de la prise en charge de l’autisme par l’équithérapie:https://fr.wikipedia.org/wiki/Prise_en_charge_de_l%27autisme_par_l%27%C3%A9quith%C3%A9rapie).

Des esprits chagrins objecteront toujours que se préoccuper du bien-être animal est futile… Matthieu Ricard explique fort bien dans son excellent bouquin, « Plaidoyer pour les animaux », pourquoi la bienveillance à l’égard des êtres humains n’est pas séparable de la bienveillance à l’égard des animaux :http://www.sciencesetavenir.fr/animaux/20141009.OBS1707/le-plaidoyer-pour-les-animaux-de-matthieu-ricard-biologiste-et-moine-bouddhiste.html

La question de philo qui vient illico serait : le bien-être équin contribue t’il au bien-être humain ? Êtes-vous plus heureux quand vous voyez un cheval cachectique au fond d’un pré, ou quand vous observez un pur-sang en bonne santé faire des sauts de joie ? Quand vous voyez un cheval de dressage se faire rollkurer par une brute, ou quand vous observez une incarnation vivante du mythe du centaure monter sans bride ? Quand vous voyez une chaîne d’abattage, ou quand vous donnez de votre temps à un refuge équin ? Le personnel des abattoirs est-il heureux de tuer toute la journée ? Est-ce que ces hommes ne développent pas des comportements sadiques, justement, parce que le travail qui leur est demandé s’oppose à leur nature humaine ?

Quelqu’un s’est posé la question de savoir pourquoi le public déserte les terrains de CSO, les rectangles de dressage et les hippodromes ? Quel plaisir y a t’il à regarder cette foire aux coups de cravache qu’était le dernier prix de Cornulier ?

Un long chemin reste à parcourir pour que le spectacle offert dans les lieux équins nous rende heureux et fiers d’y assister. Pour qu’il contribue à notre bien-être humain, le bien-être équin doit être pris en compte.

par quoi remplacer la viande pour assurer un apport en protéine complet ?

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C’est une question légitime, car les protéines sont des substances absolument essentielles à notre survie.

En fait, notre survie ne dépend pas de notre apport en protéines à proprement parler, mais de quelques acides aminés, plus petits composants des protéines.

Il en existe une vingtaine différents, mais seulement huit sont essentiels, c’est-à-dire qu’ils ne peuvent pas être synthétisés par l’organisme en temps et en heure et ils doivent donc être apportés par l’alimentation.

En sachant que seuls les protéines animales ainsi que le soja procurent ces huit acides aminés essentiels, la question initiale semble prendre toute son importance pour les végétariens et végétaliens qui ne veulent pas manger du soja à tout les repas !

Surtout qu’une carence dans un de ces acides aminés essentiels peut avoir des conséquences comme :

  • Des infections à répétition
  • Une baisse de vue
  • La fâcheuse tendance de faire des tendinophaties à répétition et d’être fragile des ligaments
  • Une fatigue chronique
  • La perte de cheveux et les ongles cassants
  • Des risques d’ostéoporose

Mais pas de panique, ce n’est pas parce que les aliments contenant tous les acides aminés essentiels sont difficiles d’accès que vous ne pouvez pas les combiner intelligemment pour assurer un apport complet.

La suite ici : http://mag.sleevup.com/2015/12/06/par-quoi-remplacer-la-viande/

Et si on inventait un futur sans exploitation animale ?

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Association Végétarienne de France

Un entretien avec Renan Larue, auteur de l’essai historique « Le végétarisme et ses ennemis ».

 

Renan Larue : « Boucheries et poissonneries disparaîtront progressivement »

Entretien inédit pour le site de Ballast Ce chiffre donne le vertige : plus de 110 000 agneaux sont…

REVUE-BALLAST.FR

http://www.revue-ballast.fr/renan-larue/