Archive | mai 2016

L’argile fait des miracles

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L’argile par voie interne
Indications

– Infection : dans tous les cas d’infection interne ou externe, l’argile va aider au nettoyage du corps par l’intérieur (et donc compléter les cataplasmes éventuels).
– diarrhée : action très rapide pour enrayer les diarrhées.
– anémie : reconstitution des globules rouges, l’argile comble les carences en minéraux
– endocrinologie : l’argile contribue à stimuler ou apaiser les glandes déficientes
– désinfection : l’argile nettoie le sang,
stoppe la prolifération microbienne dans l’intestin et reconstitue une bonne flore microbienne
désodorise l’eau chlorée et entraîne l’élimination des substances indésirables de l’eau.
– vermifuge : l’argile peut évacuer les vers présents dans les intestins.
– ulcères : contre les irritations et ulcérations des voies digestives, l’argile constitue un excellent pansement.
– rhumes, angines : sucer de petits morceaux d’argile
– la cure d’argile verte par voie buccale est recommandée une, deux, voire quatre fois par an, aux changements de saison, mais principalement au printemps pour nettoyer l’organisme et parer à ses déficiences éventuelles.

Précautions

– inutile de consommer de grosses doses d’argile, la régularité et la durée du traitement agissant davantage.
– en cas de tension artérielle élevée, ne pas prendre trop d’argile car elle enrichit beaucoup le sang. Pas plus de deux cuillerées à café réparties dans la semaine.

– constipation : la prise régulière d’argile peut entraîner une constipation. Cela vient du fait que l’argile entraîne les déchets contenus dans l’intestin. Si ceux-ci sont importants, cela peut occasionner des « bouchons » comme sur l’autoroute ! Plusieurs solutions sont proposées : augmentation de la consommation d’eau bue tout au long de la journée pour aider l’évacuation ; boire uniquement l’eau argileuse en laissant le dépôt d’argile dans le fond du verre ; prendre une tisane laxative. Surtout, ne pas laisser s’installer la constipation.
– De plus, il est important de ne pas absorber d’huile de paraffine pendant la cure car l’huile durcit l’argile et les intestins n’apprécieront pas. De même, par précaution, restreindre sa consommation d’huile alimentaire.

– la prise de médicaments en même temps que la cure d’argile peut parfois être bien acceptée et dans d’autres cas, ne pas convenir. L’argile peut annuler l’effet de certains médicaments. Renseignez-vous auprès de votre professionnel de santé.

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si vous aimez votre chien.

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Il attrape la bouche de son chien et se met à souffler, tous les propriétaires de chiens doivent savoir ça!

Personne ne veut penser à son chien en souffrance ou en situation d’urgence médicale. Mais être préparé à affronter ces situations extrêmement rares peut faire la différence entre la vie et la mort.

Il y a certainement des situations sur le long terme sur lesquelles on peut garder un œil, comme un cancer canin. Mais il est aussi important de savoir quoi faire si votre chien cesse de respirer ou n’a pas de pouls.

La suite ici : http://www.ayoye.com/images/il-attrape-la-bouche-de-son-chien-et-se-met-a-souffler-tous-les-proprietaires-de-chiens-doivent-savoir-ca

Le cri de la carotte.

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CRI DE LA CAROTTE
Contrairement aux apparences, ce n’est pas une attaque destinée à heurter les personnes végétariennes ou véganes.

C’est une question profonde à laquelle il est important de savoir répondre, car lorsqu’on examine l’alimentation sous un angle moral pour la première fois, il est normal de tout mettre sur la table, ou plutôt de faire le tri de ce qu’on a dans son assiette. C’est une attitude parfaitement rationnelle qui doit être encouragée avec bienveillance.

Tous les organismes vivants font preuve d’une forme de résistance qu’on appelle homéostasie, c’est à dire une capacité à maintenir un état contraire à sa propre dispersion. Pour faire simple, un organisme vivant est capable de luter contre sa désagrégation (au prix d’une dépense énergétique). Même une bactérie est capable de dépenser de l’énergie afin de réparer un dysfonctionnement. C’est ce qui la différencie de la matière inerte, telle qu’une simple bouteille en verre fêlée, qui ne cherche pas à se réparer toute seule.

D’une certaine manière, tout organisme vivant fait montre d’une capacité de survie. À défaut de pouvoir parler de volonté, ni de conscience, les pantes aussi font montre de remarquables stratégies de survie, de colonisation extrêmement compétitive, voire d’interdépendances. Certaines plantes utilisent les insectes pour se nourrir (https://fr.wikipedia.org/wiki/Dros%C3%A9ra). D’autres transmettent un signal permettant de tuer leurs prédateurs (https://www.newscientist.com/…/mg12717361-200-antelope-act…/). Contrairement à l’attitude explicite des animaux fuyant le danger, on n’est pas capable de démontrer l’intérêt que les plantes attachent à leur propre existence, mais elles partagent avec nous ces mêmes fonctions automatiques, qui font que nos cellules et organes vitaux travaillent sans que nous ayons à nous en soucier.

Bien que les plantes aient généralement besoin de présenter des caractéristiques exceptionnelles pour être jugées comme étant dignes d’intérêt, telles que la beauté, la rareté des espèces menacées, et toutes sortes de caractéristiques d’individus remarquables (chênes et hêtres historiques ou majestueux en France par exemple), notre espèce serait incapable de survivre sans que le règne végétal ne capte, transforme et redistribue l’énergie solaire (photosynthèse) à travers l’intégralité de la chaine alimentaire.

Les végétaux sont très différent des mammifères habituellement consommés dans les pays dits occidentalisés. Cette souffrance animale est observable à l’œil nu, tant les réactions sont semblables aux nôtres, certes mais le règne animal est presque intégralement constitué d’invertébrés dont il est impossible de savoir s’ils disposent de la moindre forme de conscience, pas à moins de recourir à des expériences non consenties sur des millions d’espèces (si tant est que les tests puissent prouver quoi que ce soit). Certains animaux n’ont pas même de système nerveux, comme les éponges. La consommation d’animaux qui nous paraissent étranges est considérable, des colorants à la cochenilles, en passant par les violets, les oursins et les insectes en masse qui font des victimes par milliards pour la seule alimentation dans de nombreux pays. Les théories selon lesquelles les animaux sensibles doivent être épargnés, et celles qui prétendent qu’un début de conscience constituerait un critère irréfutable (antispécisme) excluent donc 99% des espèces animales de toute forme de considération. Au contraire, les véganes cherchent à n’en utiliser aucune.

La première de toutes les raisons pour lesquelles les véganes n’utilisent pas les animaux est que c’est techniquement possible. Cela constitue une raison suffisante pour choisir de les laisser en paix. Nos besoins nutritionnels sont toutefois incompressibles : si nous pouvons effectivement nous passer de consommer des produits d’origine animale pour vivre, comme le prouvent plusieurs études comparatives (l’espérance de vie est égale :http://www.ncbi.nlm.nih.gov/pubmed/10479225,http://www.ncbi.nlm.nih.gov/pubmed/23836264,http://journals.cambridge.org/action/displayAbstract…), nous avons toutefois besoin de consommer des végétaux pour vivre. On ne peut pas épargner les espèces végétales. C’est une raison suffisante pour nous en nourrir, mais cette dépendance peut également nous inviter à une forme de reconnaissance envers ce règne, ainsi que celui des bactéries dont nous dépendons totalement pour la vitamine B12.

Nous pouvons nous passer d’utiliser les animaux, mais pas les végétaux ni des bactéries. Les personnes qui opposent le fameux « cri de la carotte » aux véganes peuvent donc recevoir une réponse assez simple, et celles qui se préoccupent réellement des plantes, ou qui font semblant de s’en préoccuper (ça arrive), peuvent toutes être encouragées, car il est justement possible de réduire son impact sur le règne végétal, ça tombe même drôlement bien : il suffit d’être végane !

Les animaux sont effectivement de piètres transformateurs. Ils consomment des quantités de végétaux considérables pour ne produire qu’un peu de fluide et bien peu de chair. C’est normal, car le premier besoin nutritionnel est l’énergie nécessaire au maintien des fonctions vitales, et à la température corporelle. Malgré les tentatives désespérées des zoogénéticiens pour trafiquer des races hyperproductives (https://fr.wikipedia.org/wiki/Blanc_bleu_belge), l’écrasante majorité de ce que mangent les animaux ne sert donc pas à produire des consommables pour l’espèce humaine. La perte est telle qu’il faut deux à trois fois plus de terres cultivables pour nourrir des personnes dont l’alimentation est conventionnelle, par rapport à ce qu’une personne végane occidentale consomme en moyenne (http://www.nutrition-impacts.org/…/2013%20-%20Meier,%20Chri…).

C’est paradoxal, mais les personnes qui souhaitent sincèrement se soucier de leur impact sur le règne végétal ne doivent justement manger QUE des végétaux, et court-circuiter les filières animales (premières consommatrices de végétaux). C’est une raison supplémentaire de libérer les animaux. Ne conserver que ce qui est nécessaire à une survie confortable est une tradition millénaire dans les courants philosophiques.

Le discours de la juste mesure démontre que la personne végane n’est pas extrémiste, bien au contraire car c’est celle qui prêche la sagesse… pourvu qu’elle adopte une attitude respectueuse, car avoir raison n’autorise personne à balayer les millénaires d’apprentissage du vivre ensemble. À ce propos, le programme intitulé « Manger ensemble » tient compte de toutes les libertés de consciences, dont celle des Jaïns qui, pour les plus traditionalistes, se préoccupent justement des plantes et ne mangent pas les carottes (parce que ça tue forcément la plante). La listes ingrédients qui conviennent à toutes les cultures est censée tenir compte de ce critère (https://dl.dropboxusercontent.com/…/Eating_together_FR_HR.p…), pour les personnes que cela intéresse.

« Nous sommes tous complices de cette barbarie »

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Pendant douze ans, Martial Albar a travaillé dans des abattoirs en France en tant qu’inspecteur des services vétérinaires. Sur le site de Libération, il raconte les coulisses atroces de la mise à mort des animaux destinés à être mangés. Une lecture difficile mais nécessaire.

Au cours des derniers mois, des vidéos choc diffusées par l’association L214 ont permis un nouveau débat sur la souffrance animale. Des images impossibles à oublier, pour ceux et celles qui ont osé les regarder. Si certains établissements ont fermé depuis, il ne faut pas croire que tout est arrangé. Interrogé par Libération, Martial Albar, 43 ans, a côtoyé de nombreux abattoirs en France. Partout, il a observé des scènes qui soulèvent le coeur.

Le choc électrique, un procédé archaïque
Ancien technicien supérieur, il explique comment se passe l’étourdissement des animaux. « On utilise l’électronarcose. Deux pinces mécaniques sont appliquées par un opérateur sur les tempes des agneaux, des moutons, des chevreaux ou des chèvres, et envoient une décharge électrique à l’animal. Pour les cochons, c’est le même système, mais automatique: une pince mécanique vient leur serrer la tête et envoie l’électricité. Il n’y a pas à ma connaissance d’étude sur la perte de sensibilité à la douleur qu’induit l’électronarcose. Autrement dit, rien ne prouve que l’animal ne ressent pas ce qui se passe ensuite. »

Souffrance inutile
Après le choc électrique, l’animal, suspendu par une patte arrière, est transporté jusqu’au poste de saignée. « Dans tous les abattoirs que j’ai connus, presque systématiquement, les animaux reprennent conscience avant d’être saignés car trop de temps s’est écoulé depuis le choc électrique. » Selon Martial, l’électronarcose est un procédé « franchement archaïque », qui provoque « une souffrance supplémentaire et inutile à l’animal avant d’être tué ».

L’objectif n’est pas d’éviter la douleur, mais de ne pas abîmer le produit
Pour les vaches et les veaux, on utilise « un pistolet à tige perforante qui perce l’os frontal et leur cerveau. C’est le seul procédé, peu coûteux et pratique, qui est utilisé pour faire tomber un animal de 800 kg. Car là encore, le but recherché n’est pas d’anesthésier l’animal, mais bien de l’immobiliser. Parler d’anesthésie est un pur mensonge, une tromperie. L’objectif n’est pas d’éviter de la douleur à l’animal, mais de ne pas abîmer le « produit » et de sécuriser le travail du tueur. »

Des vaches encore vivantes lors de la saignée
Ensuite, vient la saignée. « Cette opération consiste à trancher les carotides et les jugulaires pour que l’animal perde son sang. Les cochons sont saignés différemment : on ne laisse pas couler leur sang, on le pompe. » Pour les bovins, « le tueur ouvre souvent complètement la gorge pour accélérer la perte de sang avant d’enlever le « masque », c’est-à-dire la peau de la tête de la vache. Ensuite on lui sectionne les extrémités des deux pattes avant. J’ai vu des vaches encore vivantes et donc parfaitement sensibles à ce stade-là. »

« Dans tous les cas, la mort met du temps à venir », confie l’ex-inspecteur, qui s’est retiré du métier en 2012. « Le tueur est censé attendre que cette mort arrive avant de continuer à « travailler le produit », mais ce n’est pas du tout ce qui se passe. J’ai vu des cochons encore conscients quand ils entraient dans l’échaudeuse, le bain d’eau bouillante. Pareil pour les chèvres et les chevreaux, les agneaux et les moutons. »

Une mort sans souffrance est possible
Que pourrait-on faire pour éviter un tel carnage? « Sectionner la moelle épinière au niveau des premières vertèbres cervicales. Cela entraînerait une insensibilité totale de l’animal et permettrait une mise à mort par saignée sans souffrance. Mais en 2016, en France, on n’est toujours pas capables de tuer des animaux sans les faire souffrir », répond Martial.

Avant d’être tués, les agneaux pleurent comme des bébés
Il raconte ce qui l’a le plus marqué durant ces douze années. « Les agneaux. Avant d’être abattus, quand ils sont parqués, ils pleurent comme des bébés. On se croirait dans une crèche. Et quand on s’approche d’eux, ils veulent téter nos doigts parce qu’ils ont faim… C’est une pure horreur. Comme ils sont petits et qu’ils se manipulent facilement, il est fréquent que les opérateurs leur fracassent la tête pour aller plus vite, ou bien ne les électrocutent pas, comme on l’a vu dans une des vidéos diffusées par l’association L214. »

Tous complices
La journaliste Sarah Finger évoque enfin les cadences imposées au personnel. Elles sont en effet élevées, avoue Martial. « Un bovin était abattu toutes les trois minutes à Bonneville, l’un des sites où j’ai travaillé… En Bretagne, dans certains grands établissements, un porc est abattu toutes les six secondes. » Mais les cadences n’expliquent pas tout. « Même si les métiers dans un abattoir restent durs, depuis vingt ans les conditions de travail se sont beaucoup améliorées, les étapes se sont mécanisées, les salariés sont davantage protégés, moins mis à l’épreuve. En revanche, rien n’a bougé pour les animaux. Rien n’est pensé pour leur éviter de souffrir. Mais ni les éleveurs ni les consommateurs ne veulent voir l’horreur, et au final, nous sommes tous complices de cette barbarie. »

Elles bougent et réagissent ais nous ne le voyons pas.

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« Les plantes bougent, sentent et réagissent mais nous ne sommes pas capables de le voir »

Vous ne regarderez plus jamais les plantes de la même manière. Elles sont sensibles, bavardes et dotées d’une très bonne « vision », assure le chercheur Bruno Moulia. Des découvertes qui pourraient même changer nos assiettes.

http://www.terraeco.net/plantes-parlent-entre-elles,52244.html

Pyrgos, la forteresse de l’espoir

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Il y a une association que me va droit au Coeur. Je ne saurais pas expliquer pourquoi car des milliers de kms nous séparent.

C’est donc dans les textes et les images qu’il faut trouver une explication.

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Une poignée de filles, avec comme chacun, vie de famille, travail, ennuis.

Et pourtant rien ne les arrête dès qu’il s’agit des quatre pattes abandonnés, livrés à eux-mêmes, proies de tous les dangers.

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Alors chaque jour, elles se rendent là où ces compagnons de misère les attendent ; les moins timides se précipitent dès que les phares de la voiture sont en vue, d’autres, encore apeurés, regardent de loin ne sachant trop quoi penser.

Elles descendent de voiture, elles appellent et distribuent le repas du soir et les plus courageux seront soignés sur place en cas de plaies.

En grec, elles leur parleront et leur expliqueront qu’ils doivent être là chaque jour, qu’ils ne doivent pas avoir peur et qu’elles les aiment.

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Les humains ont besoin d’un dictionnaire pour traduire les messages de leurs semblables mais les chiens, eux, comprennent immédiatement qu’il s’agit de mot d’amour et de tendresse, des mots qui rassurent et qui donnent de l’espoir.

Au début j’étais étonnée de voir la bannière de cette asso changer si souvent mais maintenant j’ai compris que même recrues de fatigue, la peine au cœur, la détresse qui peut les atteindre, il reste toujours une petite place pour un message et les images autant que les mots prouvent que l’amour est toujours plus fort que tout.

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https://www.facebook.com/Aidons-les-animaux-Help-a-greek-stray-402583966519689/

Ma Chipie, ma Sissi, mon amour.

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Voici bien longtemps que je ne vous ai pas parlé de mes minous.

En réalité, il ne me reste qu’une petite choupette car tous les autres sont partis rejoindre le « paradis de l’arc en ciel »  et je souhaite chaque jour de ne pas trouver, lors de mes sorties, un petit malheureux car sans réfléchir, je le ramènerais à la maison.

Or deux raisons pour ne pas le faire : je ne veux laisser aucun animal après moi, lors de mon « grand voyage » mais aussi parce que Mademoiselle « Sissi » ne l’accepterait pas.

Elle avait deux mois quand elle s’est présentée devant le magasin dans lequel j’achetais friskies et compagnie à mes locataires.

C’était une veille de fête et j’avais bien précisé au vendeur que j’acceptais de la prendre pour quelques jours, pas plus, car ma tribu était déjà très importante mais comme elle était malade (plus de 40 de fièvre) je l’ai gardée jusqu’à ce qu’elle soit en bonne santé et ensuite……. Elle est restée.

J’ai eu bien du mal à lui trouver un nom et puis un jour je me suis décidée pour « SISSI » (je voulais l‘appeler « CHIPIE » ce qui lui allait comme un gant mais comme une autre de mes chattes avait aussi hérité de ce nom je ne suis rabattue sur l’autre).

Durant des années, elle a donc vécu avec mes autres quatre pattes à qui elle faisait les mille misères : des coups de pattes partout, des cris de vierges apeurées, c’était une vraie teigne qui de plus, ne savait pas jouer car elle mordait et griffait très fort.

Les années ont passé, tous les minous plus âgés qu’elle sont partis et elle s’est retrouvée la seule régnante.

Alors un miracle s’est produit, elle est devenue toute douce, câline, venant dormir avec moi, dans mes bras et cela fait maintenant un an que cela dure.

Elle a 13 ans, elle est belle et elle me manquera quand elle aussi partira.