Archive | juin 2016

Quand le changement est en marche

Trouvé sur FB
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Voici un petit résumé des bonnes nouvelles passées inaperçues ces 5 derniers mois :
-La Russie à interdit les cultures OGM sur son sol
-Le Bhoutan est le premier pays où toutes les cultures sont bios
-Perte record en 2015 pour les géants de l’agroalimentaire
Coca-Cola nestle bayer et monsanto
-L’Islande a nationalisé ses banques sous la pression du peuple
-Les monnaies locales alternatives fleurissent partout en Europe
-L’Inde a donné le statut de citoyens aux dauphins
-Les médecines énergétique entrent dans les hôpitaux français
-Les éco-villages se multiplient sur le territoire
-L’habitat participatif se généralise.

Vous en avez d’autres?

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Cotcotcot ! (merci en langage poule)

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Grace aux défenseurs des animaux, plus personne n’ignore le sort cruel réservé à tous les deux et quatre pattes, à poils, à plumes et à écaille.

Aujourd’hui, il est question des poules, élevées en batterie, dans des conditions immondes.

De plus en plus, il est possible d’en sauver quelques unes en les rachetant à leurs tortionnaires avant l’issue finale pour 1 ou 2 euros.

Mais voila, très souvent, les « bonne volonté » n’ont aucune connaissance de ce que ces volatiles aiment et ce dont ils ont besoin pour être heureux et s’épanouir.

Voici un petit guide qui vous explique ce que vous pouvez et devez faire si vous voulez sauver quelques gallinacés

 

LE GUIDE pour bien prendre soin de ses poules

Un outil créé dans le cadre d’une expérimentation menée dans plusieurs villes par Bordeaux Métropole

 

http://www.biodiville.org/arkotheque/client/gdie/outils_pedagogiques/detail_outil_pedagogique.php?ref=188

 

Biographie d’un grand homme: Rabbi Arié Tsvi

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Rabbi Arié Tsvi est né en 5645 (1884) dans la petite ville de Tchelguez en Haute Silésie au bord de la frontière allemande. Son père Rabbi Hanokh était un homme simple et droit. Il était tailleur, et vivait pauvrement. Sa mère était connue pour sa droiture. Elle mourut quand il n’avait que trois ans. Comme dans sa ville natale il n’y avait pas de « ‘heder » digne de ce nom, son père l’envoya chez les parents de sa mère dans la ville proche de Walbrum, où il commença à étudier au ‘héder et à faire ses premiers pas dans l’étude de la Bible et du Talmud. Il se fit rapidement connaître par ses dons et sa mémoire extraordinaire, et aimer de tous les habitants de la ville par l’élévation de son caractère et la vivacité de son intelligence. Tout le monde savait que c’était un enfant prodige.

A l’âge de douze ans, son père l’envoya à la yéchivah ketanah d’Amstov, où il se fit rapidement remarquer par ses dons remarquables et sa mémoire prodigieuse. A l’âge de treize ans, il partit étudier à la célèbre yéchivah de Sokhotchov, où il entendit la Torah du gaon de la génération, Rabbi Avraham Bourenstein, le Admor de Sokhotchov, auteur de l’ouvrage Avnei Nezer.

A Sokhotchov, entre des centaines de jeunes gens grands en Torah, qui étaient tous beaucoup plus âgés que lui, le jeune Leibisch Hirsch, comme on l’appelait, s’éleva au plus haut de la Torah et de la ‘hassidout. Son Rav Rabbi Avraham se consacra à lui et lui savait un avenir prometteur. Il l’aimait et le respectait beaucoup et disait de grandes choses de lui.

A l’âge de dix-huit ans, il épousa Esther Schwitzer, la fille de son oncle Rabbi Yéhouda Chraga de Milivoy. Chez son oncle, Rabbi Arié Tsvi s’installa pour étudier. Au bout de peu de temps, il était connu comme un grand génie, érudit dans toute la Torah.

En 5670 (1910), le Rabbi de Sokhotchov, auteur du Avnei Nezer, mourut, et Rabbi Arié Tsvi fut appelé à être Roch Yéchivah de Sokhotchov à sa place, alors qu’il n’avait que vingt-six ans. A ce moment-là il publia son premier livre, Sia’h Hassadè », qui fit grande impression dans le monde de la Torah. Il dirigea la yéchivah avec beaucoup de succès, jusqu’à ce qu’éclate la Première guerre mondiale.

Après la guerre, il fut nommé Rav de la ville de Kojiglov, dont il porta le nom toute sa vie, le Rav de Kojiglov. Petit à petit commencèrent à se rassembler autour de lui des dizaines de jeunes gens et d’étudiants. Sa femme faisait la cuisine pour eux, et c’est de cela qu’ils vivaient. Certes, c’étaient des revenus misérables, mais le Rav de Kojiglov était heureux de son sort. Il voulait montrer à ses élèves comment on étudie la Torah dans la pauvreté. Cela aussi c’est de la Torah, et elle a besoin d’être étudiée.

Bien que le Rav de Kojiglov ait été terriblement pauvre et discret, souple comme un roseau et comme un seuil foulé sous les pieds des Sages et des tsadikim, il était en même temps solide comme un chêne et ne se laissait impressionner par personne. Un jour il présida un din Torah entre un riche et un pauvre de la ville. Le Rav ne décida pas en faveur du riche, qui se mit à le persécuter et à lui rendre la vie amère. Il loua l’appartement où le Rav habitait, et qui appartenait à un non-juif. Celui-ci l’expulsa de l’appartement, et pendant plusieurs semaines le Rav habita dans la Ezrat Nachim du Beith Midrach de la ville, avec sa famille. C’est là que commence l’histoire de ses errances. Il allait de ville en ville et la yéchivah voyageait avec lui. Il souffrit des douleurs intérieures ainsi que de la honte de la faim, mais cela ne porta atteinte ni à son étude ni à sa sainteté. Et bien que l’exil amoindrisse le renom, la Torah le protégea et il fut connu comme gaon et tsadik.

Après la mort du gaon Rabbi Méïr Shapira, fondateur de la Yéchivat ‘Hakhmei Lublin et de l’étude du Daf ayomi, le Rav de Kojiglov fut choisi comme Roch Yéchivah, et se réalisa en lui l’enseignement : « Quiconque accomplit la Torah dans la pauvreté finira par l’accomplir dans la richesse ». A Lublin, entre des centaines de jeunes gens, grands en Torah, le Rav trouva le repos à son âme agitée, sans dérangements et sans le souci d’avoir à gagner sa vie.

A cause du décès de Rabbi Méïr Shapira, on s’attendait à ce que l’existence de la yéchivah soit mise en danger. Non seulement Rabbi Arié Tsvi empêcha qu’elle soit détruite, mais il l’éleva spirituellement, et elle devint encore plus forte qu’auparavant.

Dès son arrivée à la yéchivah, il introduisit un nouvel esprit. Des cours merveilleux attiraient à la yéchivah les meilleurs garçons de toute la Pologne. Le nombre des élèves atteignit plus de trois cents. Le hall de la yéchivah bruissait tout le jour de la voix de la Torah. Les élèves, qui voyaient en lui leur maître et leur Rav dans tous les sens du terme, le respectaient et le considéraient comme une personnalité extraordinaire.

Il était également célèbre pour ses grandes connaissances dans la littérature de la kabbala et de la Torah cachée. Dans son livre Erets Tsvi, il s’efforce souvent d’expliquer la Torah dévoilée par la Torah cachée. C’est pourquoi à la première occasion qui se présenta, il partit en Erets Israël, qui est la demeure de la Torah cachée. Après y être resté trois mois, il revint à la yéchivah et à ses élèves.

Le Rav de Kojiglov était respecté dans toute la Pologne et tout le monde voyait en lui un homme saint et juste et un géant spirituel. Il dirigeait l’étude de la « Michna journalière » pour tout le peuple.

Quand la guerre éclata en 5699 (1939), le gouvernement polonais confisqua le bâtiment de la yéchivah, et les élèves furent dispersés de tous les côtés. Le Rav de Kojiglov passa à Varsovie, et là aussi il étudia la Torah et servit Dieu jour et nuit. Même dans le ghetto, il n’abandonna pas ses habitudes, que ce soit dans le domaine de la prière ou de l’étude. Il était aimable envers quiconque lui demandait aide et conseil. Du ghetto de Varsovie, il fut transféré en même temps que les autres juifs à Maïdanek où il fut annihilé avec les autres saints d’Israël. Puisse Dieu venger son sang.

Puisse son mérite être une source de protection pour le peuple d’Israël.

Thora’tsApp
« Une étude Online »

Âge du monde: science et Torah disent la même chose !

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Gerald Shroeder

Publié le : 26 juin 2016

Ce texte est une traduction libre de l’article The Age of the Universe de Gerald Shroeder, de l’Université Hébraïque de Jérusalem.

http://jssnews.com/2016/06/26/age-du-monde-science-et-torah-disent-la-meme-chose/?utm_source=feedburner&utm_medium=twitter&utm_campaign=Feed%3A+JSSNews+%28JSSNews%29

Astrologie Aztéque

Astrologie Aztéque: découvrez quel est votre signe et sa signification d’après le calendrier Tzolkin.

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Les Aztèques étaient particulièrement férus d’astronomie, et d’astrologie. Leur étude des corps célestes a donné naissance à cette forme d’astrologie très précise mais aussi imagée, qui repose sur leurs propres croyances d’alors…

Les aztèques, tout comme les mayas, utilisaient trois calendriers distincts, qui donnaient naissance à une astrologie très complexe, qui associait un signe du jour, un signe du mois et un signe de l’année! Pour éviter la complexité de ces techniques, nous avons réuni en un seul signe les caractéristiques de votre personnalité, afin de vous offrir une astrologie Aztèque à la fois précise, ludique, simple et efficace! Notre horoscope Aztèque se base donc avant tout sur les croyances ancestrales de ce peuple, et sur le jour de votre naissance tout particulièrement…

D’après les croyances aztèques, chaque individu est protégé par un Dieu depuis sa naissance. C’est le jour de sa naissance qui détermine ainsi son caractère, ses talents et son avenir. Ces Dieux sont la représentation de la nature, où on retrouve  animaux, et éléments de la vie.

De cette mythologie est née une astrologie étonnante qui décrit les personnalités avec une grande justesse. Découvrez grâce à l’astrologie aztèque de nouvelles facettes de votre personnalité, mais aussi de celles de vos proches et amis.

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chats errants à Emerainville

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Quand on aime les animaux, il est tout à fait normal d’être en contact avec des associations  ou des particuliers dont l’un des principaux soucis est d’aider tous ces « sans voix » en les nourrissant, les soignant et quand la chance est là, en les faisant adopter.

Sur facebook, il y a de tout : les « vulgaires », les « bien-pensant » les « humanistes » les « donneurs de conseils » et puis, il y a tous les autres, ceux qui compatissent, qui aident par des mots de réconfort, des dons en argent ou en nature, en signant les pétitions, en partageant les informations etc….

C’est ainsi que l’on découvre parfois, des gens noyés dans ce flot de détresse qui essaient de garder la tête hors de l’eau, qui appellent « au secours » mais que très peu entendent, tant la souffrance des quatre pattes est assourdissante.

Aujourd’hui, je vais vous parler d’une femme qui s’appelle  « NELLY » résidant à Emerainville et dont le maire a fait  détruire les abris qu’elle et quelques amies avaient fabriqués  pour les chats errants afin de les protéger du froid et des intempéries.

Ce méchant homme a, en plus, interdit toute reconstruction et a ordonné à ses services qui, serviles, s’empressent d’exécuter les ordres, de détruire toute  nouvelle trace de nourriture ou d’abri.

NELLY est, comme beaucoup d’entre nous, démunie  face à la méchanceté  de certains hommes de pouvoir  et elle n’a pour elle que son envie de sauver ses petits protégés.

Un jour, ou peut-être une nuit, se demandant ce quelle pourrait bien faire pour recevoir une aide qui lui permettrait de construire quelque part, en dehors de la juridiction de cet antipathique personnage, un autre abri , l’idée lui est venue d’écrire son aventure, de vendre à prix modique son petit livre et avec l‘argent récolté, louer ou acheter un petit bout de terrain où elle pourrait faire ce qu’elle veut pour ses protégés.

Et là, elle se heurte à un nouveau problème dont peut-être elle ne connaissait pas l‘existence : l’indifférence y compris de ceux qui prétendent aimer les boules de poils.

Son livre est là :  https://www.amazon.fr/dp/B01FYMRYRU  à moins de 5 euros 60

Et si on veut lui poser des questions, c’est ici qu’on peut lui écrire :  nelly.triolet@laposte.net

Ne me dites pas que vous n’avez pas le temps !

Ne me dites pas que vous n’avez pas d’argent !

Car je ne vous croirais pas.

mise à jour de la pétition

https://www.change.org/p/nelly-destruction-de-cabanes-pour-chats-interdiction-d-installer-3-niches-par-arr%C3%AAt%C3%A9-municipal/u/17061665?tk=kMpAQLjOlqkzI1dfJ50lQLyosjjt-y0CC_-h0fCI4kI&utm_source=petition_update&utm_medium=email 

*~*La maison intérieure *~*

L’Ame agit de l’Uni-Vers

 

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Elle était jolie cette maison que j’habitais depuis tant d’années. Son toit brun, ses deux grandes fenêtres au travers desquelles on pouvait voir presque tout ce qui se passait à l’intérieur, mais… je ne m’y sentais pas bien.

Bien sûr, dans mon enfance, je ne voyais pas bien cet intérieur. Je ne me préoccupais pas de l’enjoliver, ni d’apprécier ses beautés. Pendant longtemps, j’y étais presque insensible, j’y vivais par habitude.

Lorsque quelqu’un me faisait remarquer qu’une décoration était plus ou moins jolie, je n’y portais pas attention ou plutôt, je ne voulais pas y porter attention. Je la cachais ou bien je ne la regardais plus, mais tôt ou tard, cette décoration refaisait surface par je ne sais quelle magie.

J’y vivais comme un automate. Lorsque quelqu’un me complimentait sur une pièce particulièrement agréable ou même de grand prix, je rougissais, disant que ce n’était rien sinon qu’une illusion. Puis un jour, cette maison qui m’était auparavant si familière me devint tout à coup, je ne sais pour quelle raison, inhabitable. Je la détestais, je la fuyais, je ne lui trouvais plus rien de beau. Elle me faisait mal et je lui faisais mal. Je la sentais comme hantée, habitée d’une maladie que je croyais incurable. J’avais beau fuir, cette maison me suivait. J’aurais voulu la démolir.

Je la voyais si laide que je pensais qu’elle n’avait plus le droit d’exister. Longtemps, je lui ai fait mal, jusqu’au jour où, sur mon chemin, j’ai croisé des décorateurs, des spécialistes en intérieur. Je les ai fait entrer dans ma maison que je trouvais si laide et qu’ils ont trouvée si belle.

Ils m’ont fait ressortir les plus belles décorations que j’avais cachées au plus profond du sous-sol. En plus de les avoir oubliées, lorsque je les ai ressorties, j’ai eu peine à croire que m’avaient déjà appartenu ces petites choses qui rendent la vie si belle.

Puis, je me suis mise au travail et avec l’aide de ces décorateurs hors pair, j’ai fini par trouver de belles choses. J’ai enfin pu accepter de les accrocher bien en vue, non pas pour les montrer aux autres dans le but de faire envie, mais bien plus pour les voir et les admirer moi-même. Quelle satisfaction que de redécouvrir la beauté!

Cette maison n’a pas d’adresse et ne coûte pas un sou à chauffer. J’y habite seule, mais j’y ai beaucoup de visites puisque maintenant, je laisse les portes ouvertes. J’ai jeté le cadenas qui les a maintenues fermées si longtemps…

Cette maison n’a pas d’adresse, mais elle a un nom, elle s’appelle : MOI… Eh oui! Cette maison que j’ai détestée et à laquelle j’ai fait si mal, c’était moi. Je me suis longtemps crue pleine de défauts et dépourvue de toute qualité. Grâce à ces gens qui ont croisé mon chemin, j’ai réappris à m’aimer et à décorer mon intérieur. Je ne fais que commencer.

Ça prend beaucoup d’efforts et de volonté, mais l’espoir que ces décorateurs m’ont donné m’apporte énormément de courage. Je souhaite que lorsque j’aurai enfin terminé mon grand ménage et qu’à nouveau, je me sente bien dans ma maison, je devienne moi-même décoratrice afin d’aller aider d’autres personnes qui n’aiment pas leur maison à y redécouvrir les beautés cachées.

Je ne fais que commencer. La route sera longue, mais bien entourée, elle me semblera plus facile.