Archive | septembre 2016

Cowspiracy -film netflix

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Si l’impact de la viande ne fait pas de doute depuis des années dans les chiffres, ceux-ci restent encore trop confidentiels. C’est ce qu’ont voulu dénoncer les auteurs d’un documentaire choc, Cowspiracy, produit par Leonardo DiCaprio et réalisé par Kip Andersen.

 

https://changeonsnotrevie.wordpress.com/2016/09/27/cowspiracy-film-netflix/

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C’est quoi la permaculture ?

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by Changeonsnotrevie

Depuis des centaines de millions d’années, la nature crée des écosystèmes harmonieux et durables, qui génèrent eux-mêmes les conditions favorables au développement de formes de vie plus évoluées.La permaculture cherche à concevoir des installations humaines harmonieuses, durables, résilientes, économes en travail comme en énergie, à l’instar des écosystèmes naturels.

La permaculture repose sur 3 principes éthiques : prendre soin de la Terre, prendre soin des Hommes, partager équitablement les ressources.

Si vous voulez découvrir la permaculture en images, ci dessous une vidéo trouvée sur internet (11 minutes) pour découvrir la ferme du Bec Hellouin, car il ne fait nul doute que c’est Charles et Perrine en parlent le mieux.

https://changeonsnotrevie.wordpress.com/author/changeonsnotrevie/

Le passe-partout

 

Ouvrir les portes du Ciel

Une année, Rabbi Israël Baal Chem Tov dit à Rabbi Zeev Kitzes, l’un de ses disciples les plus anciens : « Ce Roch Hachana, c’est toi qui souffleras pour nous le Choffar. Je veux que tu étudies toutes les kavanot(méditations kabbalistiques) qui concernent le Choffar, pour que tu puisses y méditer pendant que tu sonneras. »

Rabbi Zeev s’appliqua à la tâche avec joie et émotion : de la joie pour le grand privilège qui lui avait été accordé et de l’émotion devant cette immense responsabilité. Il étudia les écrits de la Kabbale qui traitent des nombreuses significations du Choffar et de ce qu’accomplissent ses sons dans les différents niveaux de la réalité et dans les diverses sphères de l’âme. Il prépara également une feuille de papier sur laquelle il nota les points essentiels de chaque kavanah, pour s’y référer quand il soufflerait du Choffar.

Finalement, le grand jour arriva. C’était le matin de Roch Hachana et Rabbi Zeev était sur l’estrade au centre de la synagogue du Baal Chem Tov, au milieu des rouleaux de la Torah et entouré d’une mer de corps enveloppés de Taliths. Son maître, le Baal Chem Tov, se tenait debout à sa table, située dans le coin sud-est de la pièce, le visage en feu. Le silence empreint de crainte était palpable dans la salle. Tous attendaient le point culminant du jour, les cris perçants et les sanglots du Choffar.

Rabbi Zeev chercha dans sa poche et son cœur s’arrêta de battre : le papier avait disparu ! Il se rappelait clairement l’y avoir placé là, le matin même, mais il avait disparu. Il fouilla dans sa mémoire pour se remémorer ce qu’il avait appris, mais sa détresse devant ses notes perdues semblait avoir paralysé son cerveau : son esprit n’était plus qu’un grand trou noir. Des larmes de désespoir envahirent ses yeux. Il avait déçu son maître qui lui avait confié cette tâche sacrée. Maintenant, il devrait souffler dans le Choffar comme dans un simple cor, sans aucune kavanah ! Avec un cœur brisé, Rabbi Zeev souffla la litanie des sons requis par la loi, et évitant le regard de son maître, il rejoignit sa place.

À la conclusion de l’office, le Baal Chem Tov se dirigea vers le coin où Rabbi Zeev était assis, secoué par des sanglots sous son Talith. « Bonne fête, Reb Zeev !  l’interpella-t-il. Aujourd’hui nous avons entendu des sons du Choffar des plus extraordinaires ! »

– Mais Rabbi, je…

– Dans le palais du Roi, reprit le Baal Chem Tov, il y a de nombreux portails et de nombreuses portes, qui mènent vers de nombreuses salles et vestibules. Les gardiens du château possèdent de grands trousseaux où sont attachées de nombreuses clés, chacune d’entre elles ouvrant une certaine porte. Mais il existe une clé qui marche avec toutes les serrures, un passe-partout qui ouvre toutes les portes.

« Les kavanot sont des clés. Chacune ouvre une porte différente dans notre âme, chacune permet d’accéder à une sphère particulière dans les mondes spirituels. Mais il est une clé qui ouvre toutes les portes, qui ouvre pour nous les pièces les plus intérieures du palais divin. Ce passe-partout, c’est un cœur brisé. »

PAR LE RAV S. Y. ZEVIN

Pourquoi mangeons-nous une tête de poisson à Roch Hachana?‎

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par Aron Moss

Question :

J’ai lu quelque part qu’il y a une coutume de manger la tête d’un poisson le soir de Roch Hachana, pour symboliser que, dans l’année à venir, « nous soyons la tête et non la queue ». Qu’est-ce que cela signifie réellement ? Cela semble n’avoir ni queue ni tête… (désolé).

Réponse :

Nous sommes confrontés aujourd’hui à une crise de leadership. Dans presque tous les domaines de la vie — familiale, communautaire, globale et personnelle —, il y a un vide béant au sommet. Plutôt que de diriger avec une vision et un objectif, les dirigeants d’aujourd’hui ne sont souvent rien de plus que des suiveurs.

Nous voyons des gouvernements et des dirigeants de collectivités qui n’élaborent pas des politiques fondées sur des valeurs profondément ancrées ni sur des vérités éprouvées par le temps, et qui construisent leurs plates-formes en suivant l’opinion populaire, en se fondant sur les sujets à la mode du jour.

Voilà pourquoi nous sommes tellement désorientés aujourd’hui : ce qui devrait être la tête n’est rien de plus qu’une queue…

Beaucoup de parents ne donnent pas à leurs enfants une orientation et des directives claires, et prennent souvent leurs propres repères auprès des enfants eux-mêmes, cédant à tous leurs désirs.

Les gens ne mènent souvent pas des vies fondées sur des croyances fondamentales et de nobles idéaux, mais suivent leurs instincts les plus bas, pour ensuite développer des justifications alambiquées pour leur vie vouée à la quête du plaisir.

Voilà pourquoi nous sommes tellement désorientés aujourd’hui : ce qui devrait être la tête n’est rien de plus qu’une queue. Au lieu que les idéaux façonnent la réalité, c’est l’inverse qui se passe : quelle que soit ma réalité, je façonne mes idéaux pour qu’ils s’y adaptent.

La raison de cette crise dans le monde moderne est claire. Tant d’entre nous ont oublié D.ieu. Nous avons perdu notre Tête, notre source de vérité absolue. Dès lors que l’autorité ultime est affaiblie, toute autorité est affaiblie.

Mais nous pouvons changer cela. Nous pouvons nous reconnecter à notre Tête, à la véritable Autorité Supérieure. Alors seulement nous pourrons avoir des têtes qui ne sont pas des queues.

Les parents doivent avoir une image claire de ce à quoi ils veulent que leur famille ressemble, une image fondée sur des valeurs éternelles qui sont aussi vraies aujourd’hui qu’elles l’étaient pour nos grands-parents. Et ensuite, avec amour et sensibilité, fermeté et discipline, les parents doivent guider leurs enfants sur ce chemin.

Les dirigeants doivent avoir une vision morale non influencée par la courte vue de la pensée populaire, et avec pragmatisme et détermination, inspirer leurs électeurs à partager cette vision.

Dès lors que l’autorité ultime est affaiblie, toute autorité est affaiblie.

En tant qu’individus, nous devons épouser des idéaux qui transcendent notre propre égoïsme, avoir un but élevé qui nous dépasse, afin que nous puissions contrôler nos pulsions les plus basses et vivre une vie pleine de sens et d’accomplissement.

Ainsi, nous tenant à l’aube d’une nouvelle année, nous prions pour que nous soyons la tête et non la queue. Nous en avons besoin pour notre monde, pour nos familles et pour nous-mêmes.

PAR ARON MOSS

http://www.fr.chabad.org/library/article_cdo/aid/3445091/jewish/Pourquoi-mangeons-nous-une-tte-de-poisson-Roch-Hachana.htm

Douze hommes en colère

 

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Dans le fond, il faut peu de choses pour démolir une personnalité naissante comme il faut peu de choses aussi pour la forger. Chez moi, il aura suffit d’une motte de beurre, d’un bouquet de fleurs pour m’apprendre des choses qui deviendront essentielles ; En effet, la motte m’a appris à détester le favoritisme, les dessous de table et par extension la diplomatie lorsque celle ci s’apparente à l’hypocrisie ce qui est très souvent le cas. Comme la petite fille de 7 ans que j’étais avait raison de ne pas comprendre qu’avec des chocolats, des bonbons, une motte de beurre et des fleurs on pouvait acheter des places à l’école ; c’est comme à l’église ou à coups de prières on s’achetait une place au paradis.

Le bouquet lui, m’a appris qu’on pouvait se révolter et que quand on le faisait, le ciel ne nous tombait pas sur la tête et qu’il valait mieux avoir de mauvaises notes que l’on méritait (encore que rien n’est moins sur quand on sait comment et pourquoi les points étaient attribués) que des bonnes que l’on ne méritait pas.

Beaucoup plus tard, j’ai eu l’occasion d’aller au théatre et j’ai vu la pièce « 12 hommes en colère »

Pas de décor sauf celui du début du spectacle qui restera jusqu’à la fin, un seul acte, 12 acteurs qui en dehors de se lever de la table autour de laquelle ils sont assis pour faire quelques pas, puis de venir se rasseoir,aucun autre mouvement pour animer le tableau, tout est dans les dialogues.

Cette pièce a été pour moi une révélation. Le monde en microcosme, composé de gens de tous âges, de tous milieux, de toutes professions, 11 sur douze, pressés de se débarrasser d’une mission qui les ennuie pour aller retrouver, un sa maitresse, l’autre son match de foot et le douzième qui ne sait pas plus que les autres si l’accusé est coupable ou innocent mais qui estime que quand on a entre ses mains la vie et la liberté d’un homme, on peut lui consacrer le temps qu’il faut pour être sur, en son âme et conscience, que le verdict sera mérité.S’ensuit alors un débat dans lequel chacun défend ses convictions.

Là, j’ai appris que le témoignage humain est quelque chose de très fragile, que les « bien pensants » ne sont pas forcément les « bien agissants » et que là où la conscience est absente (toujours elle) les pires des erreurs peuvent être commises et aussi que souvent, l’absence de conscience pousse à l’inconscience.

La conscience est la lumière de l’intelligence pour distinguer le bien du mal. ~Confucius~ 

Un peu d’hébreu

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QU’EST-CE QUE « LE JOURDAIN » EN HEBREU?

En Hébreu, Jourdain se dit Yarden (ירדן) qui vient de la racine yrd (ירד), ce qui signifie « descendre ». Ceci est une référence à la descente rapide de la rivière, depuis le plateau montagneux du Golan jusqu’au point le plus bas de la terre: la mer Morte. Mais en plus de cette signification physique, il y a aussi un sens métaphysique beaucoup plus profond.

LE JOURDAIN DU DIEU D’ISRAËL

Dans les temps anciens, les gens vivaient dans une société agricole. Ils croyaient que leurs dieux les bénissaient avec les rivières qui livraient l’eau à la terre depuis la demeure élevée des dieux. Ces rivières assuraient une production abondante pour les fruits de la terre. Le peuple d’Israël avait une vision du monde semblable: Le Seigneur Dieu qui leur a donné la terre, les a bénis avec son principal canal de bénédictions, la rivière israélite de la Descente – le Jourdain. Un bon exemple est l’histoire de Naaman, l’Araméen. Au premier abord, il a refusé de lui-même de se plonger dans la rivière associée avec le Dieu d’Israël, pour guérir de sa lèpre. Cela aurait été une trahison nationale compte tenu de son haut poste militaire. Une fois guéri, il a déclaré qu’il n’y a de D-ieu qu’en Israël (2 Rois 5).

Honte à vous humains sans cœur et sans conscience !

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De tous les coins du monde, des voix s’élèvent pour condamner l’élevage et les abattoirs.

La cruauté n’a pas de race, de nationalité ,  de couleur, elle est tapie dans le cœur de beaucoup et fait surface quand l’occasion lui est offerte.

Pour l’instant,on rit de nous,les végétariens, végétaliens, vegans, on nous considèrent comme des extrémistes  et aussi des empêcheurs de tourner en rond et pourquoi pas des fous mais pendant que les « carnistes » gesticulent et s’agitent dans tous les sens, nous creusons notre chemin qui, c’est certain, conduira à la victoire c’est-à-dire à l’arrêt de toutes ces monstruosités auxquelles l’homme s’est habitué.

Nous aimerions que les choses aillent plus vite mais nous avons la patience de ceux qui savent qu’ils ont raison.

-Vous les politiques qui prétendez que l’abus dans les abattoirs n’atteint que 1%,

-Vous les éleveurs qui prétendez aimer vos animaux,

-Vous les salariés des abattoirs qui ne savez rien, ne voyez rien, seulement intéressés par votre paie,

Rappelez vous que vous auriez pu, si vous l’aviez voulu, vous réveiller, réaliser vos méfaits  et arrêter de tuer ou d’en donner l’ordre

Et si vous ne voulez pas voir la réalité en face, un jour viendra où vous serez au chômage, vous aurez perdu votre emploi de la honte et nous, nous ne pleurerons pas pour vous car nous n’aurons plus de larmes, celles si ayant été versées pour ceux que vous avez massacrés.

Yael