Archive | janvier 2017

// Les Podencos, grandes victimes oubliée de la maltraitance animale cruelle dans la province // Hora Jaen // 28.01.17

Lien original de l’article, traduit de l’espagnol: // JAEN – Il y a quelques jours, une clinique vétérinaire de Torreperogil a publié les images choquantes d’un podenco pendu et brûlé d…

Source : // Les Podencos, grandes victimes oubliée de la maltraitance animale cruelle dans la province // Hora Jaen // 28.01.17

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Atelier d’écriture

Deuxième défi de la semaine du 26/01/2017

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un texte racontant une fête joyeuse voire paillarde (raisonnablement quand même !)

 

Monsieur Paillard avait toujours été un homme très sérieux, qui riait quand il se brûlait.

Madame Paillard elle, avait oublié  depuis longtemps ce que c’était que de rire et se détendre.

Tout le monde se demandait comment  il était possible, dans de telles conditions,  que Max, leur fils unique soit un tel pitre grimacier et quand il bégayait, personne ne savait s’il le faisait exprès ou pas.

A l’école, il cumulait les punitions mais il s’en foutait comme de sa première chemise car il savait que plus tard il serait connu et admiré de tous.

 Le petit Paillard grandit, on sollicitait sa présence un peu partout et surtout dans les mariages car là, il faisait merveille, mettant tout le monde à l’aise, racontant des histoires dont il avait le secret.

Et sa vie défila ainsi à toute allure entre sourires et rires, bons mots et calembours, histoires drôles et humour, il semait la joie partout où il passait et avec lui, c’était tous les jours  fête.

Et quand on lui demandait : pour vous, c’est quoi le bonheur ?  il éclatait alors d’un rire sonore et tellement communicatif que tous ceux qui se trouvaient là faisaient de même.

Oui, Max, né Paillard, répandait le bonheur partout où il passait et quand très vieux, il fit le grand voyage, c’est le sourire aux lèvres qu’il partit. Saint Pierre qui n’avait pas ri depuis bien longtemps l’accueillit à bras ouverts, tout heureux de savoir qu’au paradis aussi on allait bien se marrer.

Mais D-ieu serait il d’accord ? l’histoire ne le dit pas.Yaël

Atelier d’écriture

Sur fb, je suis inscrite  à un atelier d’écriture où chaque semaine, des thèmes nous sont proposés, par un des membres. Je prends beaucoup de plaisir à défier le sort et à booster mes neurones pour répondre aux exigences demandées.

Le premier défi consiste à insérer dans un texte 10 mots choisis par celui qui, ce jour là, anime le jeu

Le second, est une histoire à raconter selon un thème qui varie à chaque fois.

 

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Atelier d’écriture : premier défi du 29/01/2017

: tronc, corps, flûte, huile, figure, pierre, égo, indigestion, lumière, fumée.

Petit Pierre était né au village et comme tous ses copains, il avait souvent oublié d’aller à l’école, il ignorait donc les règles des participes passés, les départements, L’histoire  de la Grèce antique et la trigonométrie et les figures de rhétoriques.

Son cerveau libéré de toutes connaissances était prêt à s’intéresser  à tout et n’importe quoi et deux choses l’attiraient plus que tout : la musique et la restauration mais se souvenant de l’indigestion qu’il avait eu après avoir mangé des rutabagas à l’huile de palme, il avait abandonné l’idée de devenir, un jour  maître coq.

Et c’est ainsi que par un beau matin et alors que la lumière tardait à se montrer, il s’engagea dans la brousse, à la recherche  de l’arbre magique dans le tronc duquel il taillerait la plus belle flûte jamais vue.

Puis il revint tout doucement au village, son petit corps ondulant entre les herbes hautes, son ego rassasié à l’idée de la célébrité qui l’accompagnerait lorsque des foules en délire l’écouteraient jouer.

De la case de ses parents, sortait une fumée porteuse d’une bonne odeur d’agouti, ce qui lui promettait un bon dîner avant d’aller rêver à son avenir merveilleux.Yaël

 

Atelier d’écriture

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Deuxième Défi : une histoire qui fait peur :

Elle n’arrivait pas à dormir. Une sourde inquiétude lui martelait les tempes. De plus, il y avait des bruits  feutrés et des grincements  sur le parquet, qui semblaient indiquer que quelqu’un s’approchait à pas de loup.

Six mois plus tôt, elle avait été agressée chez elle  et bien qu’ayant porté plainte à la police, elle savait qu’aucun suspect n’avait été appréhendé et encore moins arrêté, l’enquête n’avait rien donné et comme aucune empreinte n’avait été relevée le policier chargé de l’enquête avait même pensé qu’il avait affaire à une affabulatrice mais il n’avait rien dit.

On lui avait fortement recommandé de consulter un « psy »  pour l’aider à se débarrasser du stress qui risquait de l’envahir mais elle avait refusé sous le prétexte qu’elle était forte et qu’elle en avait vu d’autres et le commissaire n’avait pas insisté.

Le bruit qu’elle venait de faire en tombant de son lit l’avait complètement réveillée et malgré la douleur qu’elle ressentait  dans son bras droit, elle était heureuse  à l’idée de constater qu’elle venait de faire un mauvais rêve.

Elle se releva et alla dans la cuisine boire un verre d’eau. Elle en profita pour s’assurer que portes et fenêtres étaient bien fermées et elle retourna dans sa chambre, heureuse à l’idée que cette fois elle allait bien dormir.

Le commissaire Jules Renant  venait d’arriver sur les lieux. La concierge de l’immeuble l’avait prévenu que, n’ayant pas vu sa gentille locataire du second descendre, ce matin, elle qui était si ponctuelle, elle était montée pour voir ce qui se passait,  du fait qu’elle  avait les clés de l’appartement puisqu’elle y faisait le ménage chaque semaine, elle l’avait trouvée , au pied de son lit, recroquevillée, la nuisette pleine de sang.

Non, elle n’avait touché à rien par contre, elle avait tout de suite remarqué que les tiroirs  de la commode avaient  été ouverts et vidés sur le  plancher  et que des traces de semelles maculaient le tapis. Il faut dire que dans la nuit, il avait beaucoup  plu.

Jules se souvenait bien de cette belle jeune femme et il regrettait amèrement de ne pas l’avoir traitée avec plus de soin et d’attention dans le passé.

C’est alors que Mireille, sa femme, le réveilla car on l’appelait au téléphone, un meurtre avait été commis et sa présence était requise dans les plus brefs délais, du fait que la jeune femme assassinée était connue de ses services. 25/01/2017

 

Atelier d’écriture

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Sur fb, je suis inscrite  à un atelier d’écriture où chaque semaine, des thèmes nous sont proposés, par un des membres. Je prends beaucoup de plaisir à défier le sort et à booster mes neurones pour répondre aux exigences demandées.

Le premier défi consiste à insérer dans un texte 10 mots choisis par celui qui, ce jour là, anime le jeu

Le second, est une histoire à raconter selon un thème qui varie à chaque fois.

 

-un texte de 20 à 30 lignes où vous devrez utiliser les mots suivants que j’ai tiré au hasard dans le dictionnaire :
doigtdéfendreétincelleimmédiat longnavet -piété – ronceexcitantopéraétiquettemelon 

 

Le procès venait de commencer et les curieux étaient nombreux, pensez donc, une pareille histoire était excitante et ne se produisait pas tous les jours.

L’accusé, lui, le dos vouté, le regard absent, semblait vouloir disparaitre aux yeux des spectateurs alors que son avocat s’était promis de le défendre  et de faire de son cas l’affaire du siècle.

Celle-ci était simple, le corps du ténor avait été retrouvé sans vie dans une  loge de l’opéra et sur sa poitrine, avait été posée une rose dont l’une des épines, telle une ronce, semblait fixer l’étiquette sur laquelle était écrit en lettre de sang « infidèle  »

Le juge, bien connu des média, attendait le moment propice pour pointer son doigt vers le présumé coupable  et commencer sa diatribe longue comme un jour sans pain et le réquisitoire serait prononcé  immédiatement après, lui laissant peu de chance de prouver son innocence.

Sur une table, les pièces  à conviction, un melon et un navet qui avaient appartenu à l’accusé, maraîcher de son état et qui avaient été trouvées près du corps du ténor, trônaient tels des preuves particulièrement fatiguées.

Parmi les badauds se trouvait, au premier rang, sœur Clotilde, la tante du tueur,  et principale témoin, dans le regard de qui toute piété absente était remplacée par une lueur, une étincelle de vengeance.

Son heure de gloire était arrivée et elle n’avait pas l’intention de la laisser passer.Yaël