Les vétérinaires

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Patrizia Muttoni

11 janvier, 17:38 ·

Chapitre 6 – Toxic Croquettes
Dr Jutta Ziegler

CHAPITRE 7
SABA, LE TONNEAU AMBULANT
À QUATRE PATTES
Du caractère discutable des régimes restrictifs et des
aliments contre le diabète
SABA, UNE CHIENNE CROISÉE, EST ÂGÉE DE SIX ANS
lorsque je la vois pour la première fois dans mon cabinet. C’est un
exemple poignant de cas d’obésité. Elle pèse près de vingt-huit kilos
pour une taille de cocker ! Avec ses pattes relativement courtes et sa
petite tête pointue, elle ressemble davantage à un tonneau qu’à un chien.
Elle marche comme un canard et chaque pas la fait souffrir. Tel un
aspirateur en marche, Santa avale tout ce qui est à sa portée. En plus de
ses croquettes, elle a droit à des friandises, véritables bombes caloriques
avec énormément de sucre comme agent de sapidité. Au sein de sa
grande famille, chacun garde un œilsur elle et veille à ce qu’elle ne meure
surtout pas de faim.
En plus, Saba ne fait pas assez d’exercice. Elle a grandi dans
l’appartement sans jardin d’une grande ville et elle ne peut sortir qu’en
laisse. Elle n’est donc jamais en liberté, ce qui contribue à sa prise de
poids excessive. La famille D. vient me voir avec Saba, car la pilule de
régime, soi-disant indispensable, administrée par le vétérinaire en plus des
coûteuses croquettes, de régime elles aussi, ne passe pas. Cette pilule
amaigrissante s’appelle le Slentrol. Elle est censée renforcer la sensation
de satiété naturelle, d’une part, et diminuer l’absorption des graisses
contenues dans la nourriture, d’autre part.
Depuis sa première année, Saba prend régulièrement des
médicaments anti-chaleurs. À l’âge de cinq ans, elle devient diabétique et
a besoin d’insuline au quotidien depuis lors. La famille D. a déjà
franchement honte de sortir avec Saba dans la rue. Elle est régulièrement
abordée de manière désobligeante par des passants à cause de
l’embonpoint de la chienne. Comme, de toute façon, les promenades
assez longues ne sont plus possibles, la dépense physique de Saba se
limite à quelques minutes de sortie dans l’obscurité du soir et aux aurores.
Elle passe le reste de ses journées à ronfler sur le canapé ou dans son
panier : une vie peu enviable pour une chienne qui n’a encore que six ans.
Saba souffre de diabète secondaire. Il est ainsi qualifié, car il n’est
que le symptôme d’une autre affection de base. La cause principale chez
elle est certainement le surpoids, mais les piqûres anti-chaleurs régulières
qui contiennent de la progestérone peuvent aussi provoquer ce type de
diabète. La famille D. ne se débrouille pas si mal avec le diabète de Saba
et lui faire sa piqûre quotidienne ne lui pose aucun problème. Mais tous
les membres de la famille s’accordent sur le fait qu’elle végète plus
qu’elle ne mène une vie de chien agréable. Ils ont bien sûr essayé de la
faire maigrir, y compris sous contrôle vétérinaire à l’aide de coûteuses
croquettes de régime. Le résultat a toujours été modeste car, avec les
croquettes en question, Saba a encore plus appétit qu’avec sa nourriture
industrielle « normale ». Rien là d’étonnant puisque si l’on pose un regard
critique sur l’un des aliments de régime d’un grand fabricant, on remarque
immédiatement que la lignocellulose apparaît en tête des ingrédients.
« La lignocellulose (du latin lignum, bois, arbre) constitue la
paroi cellulaire de plantes converties en bois, elle leur tient lieu
d’armature structurelle dans laquelle la lignine est stockée au cours
du processus de conversion en bois (lignification). » (Source de
wikipedia.org) La lignocellulose n’est rien d’autre qu’un concentré de
fibres de bois brutes. Grâce à l’énorme capacité de gonflement de ses
fibres, le volume de la nourriture augmente, entraînant une satiété
mécanique plus rapide. Si une certaine teneur en fibres brutes a sa place
dans la nourriture, le fait qu’elles occupent la première place est suspect,
car le bois ne rassasie pas et le chien développe des fringales.
En deuxième place, nous trouvons la fameuse farine de volaille
plusieurs fois évoquée. Les farines de volaille se distinguent des farines de
viande volaille, qui elles contiennent bien de la viande, par le fait quelles
se composent de tout ce qui reste du volatile. Ces farines de volaille
peuvent par exemple être exclusivement composées de plumes, ce qui
explique la très mauvaise qualité des protéines. Or justement, un chien en
surpoids a besoin de sources de protéines de grande qualité pour éviter
qu’une carence ne génère d’autres maladies. En donnant à un chien ces
dangereux produits « light », nous ne faisons que provoquer des
pathologies secondaires sous forme d’affections hépatiques et rénales.
Qu’y a-t-il d’autre dans les croquettes amaigrissantes industrielles ?
Le gluten de blé (« wheat gluten feed ») arrive ensuite. Il s’agit d’un
sous-produit industriel de l’amidon de blé et du gluten. Le gluten
représente environ quatre-vingts pour cent des protéines totales
contenues dans le blé. Le son de blé, quant à lui, est produit à partir de
l’enveloppe du grain et est utilisé, dans le cadre d’une alimentation
humaine complète (muesli, pain croustillant, etc…), comme pourvoyeur
de fibres.
Le gluten de blé est utilisé partout dans l’élevage de porcs. Ce
produit constitue un complément parfait pour les rations des porcs à
viande ou d’élevage et des porcelets. Il vous permet de donner une ration
dont la concentration énergétique est élevée. Le produit a bon goût et
abaisse le coût du fourrage (Source : newsletter du site(13)
www.raiffeisen.com)
Le gluten de blé est donc un pourvoyeur de protéines végétales. Or,
les protéines végétales ne sont que très peu assimilables par le chien et
encore moins par le chat. Leur donner à manger ce type d’aliment revient
à les transformer en herbivores. Des pathologies secondaires sont
carrément programmées à l’avance. Le tapioca, dont le nom sonne
agréablement à l’oreille de prime abord et qui figure en position suivante
parmi les ingrédients, n’est rien d’autre qu’une fécule au goût neutre
(produite à partir de la racine de manioc) qui, non seulement tient lieu de
pourvoyeur de glucides, mais empêche également, grâce à sa
transformation en masse collante lors de la production, que les croquettes
ne se décomposent après refroidissement. Aucune protéine animale à
l’horizon jusqu’à présent. Les protéines animales ne figurent qu’en toute
fin de liste des ingrédients déclarés, sans précisions sur leur nature exacte.
Étant donné que les ingrédients doivent être indiqués par ordre
d’importance quantitative, cela donne une idée de la proportion de
protéines animales de qualité présente dans ces croquettes ! Les aliments
de type « light » se composent donc pour l’essentiel de « matière de
remplissage » sans valeur.
Malgré les croquettes de régime, Saba est de plus en plus grosse.
Pour tenter de calmer ses fringales, elle fait des razzias : pas une poubelle,
pas un tas d’ordures n’échappe à ses expéditions et elle attrape sur la
table tout ce quelle peut joindre. Elle développe pour ce faire une agilité
insoupçonnée : il n’est pas rare, dans la famille D., que le rôti ou le gâteau
du dimanche disparaisse purement et simplement, même quand il était
« en lieu sûr » en haut du buffet. Et à l’occasion des promenades de plus
en plus rares, elle trouve le moyen de dégoter tout ce qui est un tant soit
peu mangeable. Le vétérinaire habituel fait sans cesse diminuer les
quantités de nourriture, ce qui ne donne pas grand-chose. Saba perd
certes par moments quelques centaines de grammes, mais cela ne dure
jamais longtemps. Car, en raison de sa carence en substances nutritives,
ses fringales persistent et elle est habile à les calmer. Quand seul un
pauvre « bouche-trou » est à disposition, la sensation de faim demeure,
quelle que soit la quantité donnée, et se renforce tant que l’organisme est
privé des substances indispensables. C’est la raison pour laquelle de
nombreux chiens qui mangent « light » ont faim en permanence. De plus,
la teneur élevée en fibres brutes de cet aliment difficile à digérer surmène
les organes chargés du métabolisme et peut provoquer, à la longue, des
troubles fonctionnels persistants. C’est toute la digestion qui est
compliquée par l’ensemble des composants, tous difficiles à digérer. Des
manifestations telles que des vomissements, des diarrhées, des
constipations, etc… s’ensuivent et le système immunitaire connaît un
affaiblissement général. C’est aussi la raison pour laquelle beaucoup de
chiens développent des allergies sérieuses, se traduisant par des
symptômes cutanés et/ou intestinaux prononcés, après un régime « light ».
C’est le cas de Saba. Son pelage est de plus en plus terne et elle se
gratte sans arrêt. Des piqûres de cortisone lui sont faites tous les mois
contre les démangeaisons avec pour effet de la soulager provisoirement.
Lorsque son diabète est diagnostiqué, sa glycémie atteint 310 mg/dl
(la norme chez le chien oscille autour de 100 mg/dl). Le diabète est lié au
manque d’insuline ; la décomposition du sucre sanguin ne se fait plus
suffisamment ou plus du tout, d’où l’hyperglycémie. Si celle-ci n’est pas
contrée par des apports d’insuline, de graves lésions des organes
s’ensuivent, dont la cécité dans le pire des cas. Suite au diagnostic, Saba
passe aux croquettes anti-diabète qui se distinguent peu des croquettes
anti-obésité, à ceci près qu’est utilisée comme agent de remplissage la
carraghénane (E407) adaptée aux diabétiques. Dans l’industrie
alimentaire, cette substance sert à épaissir les confitures, les crèmes
glacées, la crème fraîche, etc… Dans les produits de régime et « light »,
elle donne plus de volume sans augmenter le moins du monde la valeur
nutritionnelle. Produite à partir d’algues rouges, elle est soupçonnée
d’être responsable d’ulcères du tractus gastro-intestinal et de favoriser
l’apparition de cancers de l’intestin et du sein. Indigeste et de faible poids
moléculaire, elle est retenue par les cellules de la paroi intestinale et ne se
décompose pas davantage. La conséquence peut être la mort cellulaire
qui elle-même entraîne la destruction de la paroi intestinale et l’apparition
de cellules cancéreuses. La chercheuse américaine Joanne Tobacman a
établi un rapport de cause à effet entre l’augmentation de la
consommation de cet épaississant et des taux de cancer du sein et
d’ulcère du tractus gastro-intestinal plus élevés. La quantité consommée
est évidemment déterminante : c’est une consommation continue et non
isolée, c’est-à-dire l’effet cumulé, qui peut déclencher ces maladies. Ce
qu’un épaississant de ce genre fait dans de la nourriture pour chien
m’échappe…
Le diabète est devenu le deuxième trouble hormonal le plus répandu
chez le chien. Les animaux malades sont dans quatre-vingts pour cent des
cas des chiennes non stérilisées. Au cours de l’une des phases de leur
cycle (metœstrus), l’hormone nommée progestérone est sécrétée. La
progestérone stimule la formation d’hormones de croissance antagonistes
de l’insuline. Rétrospectivement, il n’est bien sûr plus possible de
déterminer si dans le cas de Saba le diabète a été déclenché par les
piqûres d’hormones contenant de la progestérone et servant à repousser
les chaleurs, par les piqûres mensuelles de cortisone, par l’obésité ou par
les trois facteurs conjugués. Il est toutefois possible de faire en sorte, en
instaurant quelques changements, que la quantité d’insuline administrée
soit abaissée.
Ce qui est prioritaire dans le cas de Saba, c’est d’enclencher une
perte de poids durable et d’éviter les piqûres d’hormones et de
cortisone. Pour qu’un régime restrictif soit sain, la perte de poids ne doit
pas excéder un à deux pour cent du poids total par mois, l’essentiel étant
de fournir des protéines de bonne qualité. De beaux jours s’annoncent
pour Saba. Soixante-quinze pour cent de ses besoins seront désormais
couverts par de la viande fraîche, des cartilages et des os, auxquels
viendront s’ajouter des légumes et des herbes aromatiques. Les glucides
seront limités au minimum et il y aura peu de matières grasses, sous forme
d’huiles de qualité. L’objectif est d’abord d’alléger Saba d’environ quatre
kilos en un an.
La famille D. respecte toutes les consignes et Saba change à vue
d’œil. Les os l’occupent pendant des heures, les ronger lui procure
énormément de plaisir : elle apprécie simplement d’être un chien. Bien
qu’habituée depuis chiot à ne manger que des boîtes et des croquettes,
elle passe facilement et sans problème à une nourriture crue
biologiquement appropriée (BARF). Les fringales ne tardent pas à se
faire de plus en plus rares et Saba est tellement occupée avec ses os
qu’elle en oublie de fouiner dans la poubelle.
Le résultat au bout d’un an est une perte de poids de quatre kilos et
demi tout juste. Saba ne pèse plus « que » vingt-deux kilos et demi. Les
promenades l’intéressent de nouveau et les passants ne se moquent plus
d’elle. Elle est certes encore trop grosse, mais aujourd’hui, deux ans plus
tard, elle ne pèse plus que vingt et un kilos et il est possible de la
maintenir à ce poids grâce au changement de nourriture observé. Puisque
la famille D. est nombreuse, le père a fait un planning, afin de procurer
assez d’exercice à Senta. Chaque jour, c’est au tour d’un nouveau
membre de la famille de passer au moins une heure avec la chienne dans
nature, à faire du jogging ou simplement à marcher d’un bon pas. Cela
fonctionne à merveille.
Par ailleurs, il a été possible de réduire de moitié les prises d’insuline ;
quant aux injections de cortisone, elles se sont avérées superflues en
quelques semaines, les démangeaisons ayant complètement disparu.
L’idée de faire stériliser la chienne pour éviter les piqûres d’hormones et
échapper à la hausse naturelle de progestérone était bien sûr d’actualité.
Mais puisque la famille D. refusait de faire opérer sa chienne et que, de
mon côté, je ne pouvais pas promettre que l’opération permettrait de
contrôler son diabète, nous avons laissé Senta avoir naturellement ses
chaleurs deux fois par an. Cela fonctionne sans problème : la famille D. lui
injecte chaque jour sa dose d’insuline déjà considérablement réduite et
Senta profite de sa vie de chien.
Le diabète est presque toujours irréversible chez le chien, c’est-à-
dire incurable. Il est certes possible de réduire au minimum les
symptômes et de diminuer les prises d’insuline. Mais, cela prend du
temps. Si l’on réalise qu’environ quarante pour cent de nos chiens et de
nos chats sont en surpoids et que dix pour cent environ sont franchement
obèses, c’est un gigantesque marché qui s’ouvre, non seulement pour la
nourriture « light », mais aussi pour les pilules amaigrissantes comme le
Slentrol cité précédemment. Selon son fabricant Pfizer, le Slentrol a été
testé sur six cent chiens qui auraient perdu, en l’espace de six mois, dixhuit
à vingt pour cent de leur poids. Les études menées par Pfizer et
d’autres fabricants eux-mêmes doivent, comme nous le savons
désormais, être prises avec d’infinies précautions, car elles sont rarement
objectives. En effet, les sujets testés qui ne réagissent pas de la manière
désirée sont retirés des études et, disons-le sans détour, falsifications et
mensonges persistent jusqu’à obtention de la réussite souhaitée. Comme
toujours, les intérêts économiques sont au premier plan. Car qui paierait
de coûteuses études pour qu’il n’en ressorte rien, voire des résultats
négatifs ? Mises à part ces réussites au caractère suspect, les effets
secondaires, comme ceux du Slentrol par exemple, peuvent être
considérables. La notice conseille, en cas d’apparition d’affection
hépatique, de supprimer immédiatement le médicament et, en cas
vomissements ou de diarrhées répétés, de réduire la dose de vingt-cinq
pour cent ou d’interrompre complètement le traitement. Le Slentrol
(substance active : dirlotapide) est une préparation qui, à l’origine, fut
conçue pour les personnes en surpoids et testée sur elles. Mais, à cause
d’effets secondaires sévères, tels que maux de tête, ballonnements
importants, coliques, diarrhées et flatulences, ce médicament n’a pas
obtenu l’autorisation d’être utilisé par l’homme. Intéressant, n’est-ce
pas ?
Le dirlotapide est une substance qui, par sa constitution, inhibe la
dissolution des graisses et leur résorption par la paroi intestinale. D’autre
part, l’appétit est censé être diminué par la sécrétion dans le système
nerveux central de certaines hormones de satiété. Les chats ne doivent en
aucun cas prendre ce bloqueur de graisses, car la modification du
métabolisme peut déclencher chez eux de graves maladies de foie.
Voici un extrait du magazine vétérinaire Éditorial Kleintiermedizin
(éditions 1et 2/2007) qui traite de l’introduction du Slentrol dans les
cabinets :
Chères consœurs, chers confrères,
L’embonpoint des chiens (et de leur propriétaire) est un mal
très répandu dans notre société prospère. Des experts
estiment que quarante pour cent sont en surpoids et dix pour
cent obèses d’un point de vue clinique. Si l’on part du
principe qu’une cure d’amaigrissement s’étend sur plusieurs
mois, le potentiel des bloqueurs de graisses est facile à
réaliser. Pouvons-nous nous permettre de rejeter pour cause
de décadence un produit comme le dirlotapide (Slentrol) ?
Ou bien n’est-il pas plus intelligent de saisir cette nouvelle
chance d’ancrer le secteur de la perte de poids dans nos
cabinets, loin des régimes restrictifs suspects disponibles
dans le commerce détail ? La compétence est de notre côté.
Le Slentrol est délivré sur ordonnance ; les informations sur
le produit précisent que son usage doit se faire sur indication
vétérinaire et sous contrôle clinique. Le but est d’écarter les
risques liés au surpoids et de recouvrer condition physique et
santé. Que demander de plus ? Le lancement en Europe
prendra encore quelques mois. Ce n’est pas plus mal car ;
entre-temps, vous aurez l’occasion d’écouler discrètement
vos stocks d’aliments amaigrissants. Car quel maître aura
encore envie d’acheter des croquettes de régime insipides,
chères et souvent dédaignées par son chien, alors qu’il sera
de nouveau possible de lui donner tout ce qu’il aime et que
par-dessus le marché il maigrira grâce à quelques petites
gouttes d’additif (dirlotapide) ?
Bien sincèrement,
Dr Dieter Müller
(médecin vétérinaire, spécialiste des animaux de compagnie)
Mes chers confrères savent donc très bien à quoi s’en tenir avec les
régimes restrictifs à l’intérêt contestable. Mais tous ou presque vendent
les produits correspondants. Une fois de plus, le profit tient lieu
d’éthique, je ne peux que le réaffirmer.

 

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