Atelier d’écriture

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Deuxième Défi : une histoire qui fait peur :

Elle n’arrivait pas à dormir. Une sourde inquiétude lui martelait les tempes. De plus, il y avait des bruits  feutrés et des grincements  sur le parquet, qui semblaient indiquer que quelqu’un s’approchait à pas de loup.

Six mois plus tôt, elle avait été agressée chez elle  et bien qu’ayant porté plainte à la police, elle savait qu’aucun suspect n’avait été appréhendé et encore moins arrêté, l’enquête n’avait rien donné et comme aucune empreinte n’avait été relevée le policier chargé de l’enquête avait même pensé qu’il avait affaire à une affabulatrice mais il n’avait rien dit.

On lui avait fortement recommandé de consulter un « psy »  pour l’aider à se débarrasser du stress qui risquait de l’envahir mais elle avait refusé sous le prétexte qu’elle était forte et qu’elle en avait vu d’autres et le commissaire n’avait pas insisté.

Le bruit qu’elle venait de faire en tombant de son lit l’avait complètement réveillée et malgré la douleur qu’elle ressentait  dans son bras droit, elle était heureuse  à l’idée de constater qu’elle venait de faire un mauvais rêve.

Elle se releva et alla dans la cuisine boire un verre d’eau. Elle en profita pour s’assurer que portes et fenêtres étaient bien fermées et elle retourna dans sa chambre, heureuse à l’idée que cette fois elle allait bien dormir.

Le commissaire Jules Renant  venait d’arriver sur les lieux. La concierge de l’immeuble l’avait prévenu que, n’ayant pas vu sa gentille locataire du second descendre, ce matin, elle qui était si ponctuelle, elle était montée pour voir ce qui se passait,  du fait qu’elle  avait les clés de l’appartement puisqu’elle y faisait le ménage chaque semaine, elle l’avait trouvée , au pied de son lit, recroquevillée, la nuisette pleine de sang.

Non, elle n’avait touché à rien par contre, elle avait tout de suite remarqué que les tiroirs  de la commode avaient  été ouverts et vidés sur le  plancher  et que des traces de semelles maculaient le tapis. Il faut dire que dans la nuit, il avait beaucoup  plu.

Jules se souvenait bien de cette belle jeune femme et il regrettait amèrement de ne pas l’avoir traitée avec plus de soin et d’attention dans le passé.

C’est alors que Mireille, sa femme, le réveilla car on l’appelait au téléphone, un meurtre avait été commis et sa présence était requise dans les plus brefs délais, du fait que la jeune femme assassinée était connue de ses services. 25/01/2017

 

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