Archive | février 2017

« Quiconque jouit d’un combat de chiens est vraiment pourri de l’intérieur » // Melisa Tuya // 20 minutos blogs // 23.02.17

Action Invisible

// Aujourd’hui nous avons pris notre petit déjeuner avec la nouvelle d’une macroopération que la Police Nationale a réalisée à Madrid, à Alicante, à Murcie et à Tenerife, et qui a évité la mort à 230 animaux.

Je ne peux pas m’empêcher de me demander si ces 230 animaux que la malchance a mis entre les mains de parasites sont vraiment sauvés. Sauvés des mains de psychopathes et des combats, oui, naturellement. Sauvés pour vivre à partir de maintenant une vie qui vaut la peine d’être vécue ? J’en doute. Il y aura parmi eux des animaux dociles et sans problèmes de comportement, mais aussi il en existera d’autres qui auront besoin de longues thérapies, coûteuses à beaucoup d’égards. Et bien sûr, trouver 230 familles disposées à adopter un animal de race potentiellement dangereuse, avec un passé dans les combats, revient à…

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Dictionnaire horrifié de la souffrance animale


Gerard Baïle

13 h ·

« La caudectomie ovine est réalisée pour plusieurs raisons : faciliter l’accouplement, réduire la souillure de la toison et améliorer la présentation de la carcasse. Elle peut se faire en coupant la queue à l’aide d’un caudotome ou bien grâce à la pause d’un élastique très serré à la base de la queue chez les agneaux ce qui entraîne une gangrène sèche et une chute de la queue au bout de quelques jours ».
ref;Wikipédia

« L’élastique est à l’éleveur d’ovins et de bovins ce que le sac à main
est aux femmes : un accessoire indispensable. Enserrant la queue de
l’agneau ou de l’agnelle de moins de quinze jours, l’élastique (en fait
un anneau de caoutchouc) aura raison de cet appendice susceptible de se souiller sans cesse ou de gêner plus tard une manœuvre obstétricale d’urgence.

Si « les données de la littérature indiquent que toutes les méthodes employées sont sources de douleurs aiguës et chroniques même si elles n’entraînent pas de mortalité », l’Inra (rapport 2009) précise que « la striction à l’élastique paraît entraîner le plus de douleurs ».

Nonobstant, il sert aussi à castrer les veaux. Il s’agit même de « la technique de castration la plus fréquemment utilisée par les éleveurs. Elle provoque une douleur chronique plus difficile à détecter et à gérer que celle observée à la suite de la castration par les autres techniques ». Enfin, la douleur est d’autant plus élevée que l’animal est âgé. L’élastique a décidément des utilisations insoupçonnées. »

-Alexandrine Civard-Racinais-Dictionnaire horrifié de la souffrance

émouvant plaidoyer pour les sans voix.

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Même dans ces moments, nous voulions que vous sachiez,
Qu’on te voit, on vous entend, nous pensons à toi, on t’aime,
Que vous n’êtes pas seul.
S’il vous plaît partager cette incroyable vidéo de The National Animal Rights Day-North America.

https://www.facebook.com/garytvcom/videos/861294223925827/

cinq légumes et fruits par jour.

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Smoothies pour diabétiques

Si comme moi vous vous rendez compte que vous ne mangez pas assez de fruits et légumes chaque jour, et que, diabétique, vous êtes limité par le nombre de fruits permis, vous pouvez vous préparer de délicieux “smoothies” .

Pour cela mettez dans votre  blender ou mixer : 1 petit concombre, 1 tomate, une orange (dont vous aurez au préalable râpé la peau que vous ajoutez) une pomme. Ces légumes et fruits sont coupés en petits dés avant d’être introduits dans le blender. Vous ajoutez un liquide au choix (moi je mets du lait de soja.)

A la fin du mixage vous obtenez une  texture assez épaisse que vous pouvez allonger en rajoutant un liquide de votre choix (eau, lait de soja etc…)

Bien entendu le choix des légumes et des fruits dépend uniquement de vous, vous pouvez donc remplacer ceux  cités ici par ceux de votre choix.

Pour enlever l’amertume ou/et l’acidité de certains, ne pas oublier d’ajouter avant le mixage une cuillère à café de  bicarbonate de soude.

Il est souhaitable aussi de déguster cette préparation ½ heure avant les repas afin d’éviter la fermentation des fruits dans l’intestin.

Vous m’en direz des nouvelles et moi, je me régale.

A quoi sert l’histoire ?

 

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Les Français se passionnent pour l’Histoire plus que tout autre peuple. Il suffit, pour s’en convaincre, de considérer les tirages des revues spécialisées et les débats récurrents sur son contenu (*). Les polémiques nées de la publication d’une Histoire mondiale de la France (janvier 201) en sont le dernier exemple.

Mais s’est-on demandé pourquoi l’enseignement de l’Histoire est devenu une évidence à l’école comme à l’Université, alors que cette discipline était ignorée il y a deux siècles ? C’est à quoi nous allons nous efforcer de répondre…

Pourquoi s’oblige-t-on à enseigner l’Histoire, de l’école primaire au baccalauréat ? Et pourquoi, dans cet enseignement, privilégie-t-on l’Histoire nationale ?

S’agit-il de nous raconter de belles histoires, propres à agrémenter nos soirées et exciter l’imagination ? Oui, sans doute. Ce besoin existe de toute éternité. Il est rempli aujourd’hui par les romans et l’Histoire, comme il l’était autrefois par les mythes et les vies de saints.

S’agit-il de forger la conscience des futurs citoyens de notre pays en les invitant à se montrer dignes de leurs glorieux prédécesseurs ? Peut-être. C’est du moins comme cela que nos grands ancêtres républicains, progressistes et laïcs de la fin du XIXe siècle ont utilisé l’Histoire, avec l’intention de remplacer la mystique religieuse et monarchique par une mystique patriotique.

Plus sûrement, l’Histoire nous permet de comprendre les ressorts de nos sociétés. N’attendons pas d’elle qu’elle « émancipe l’humanité » comme le voudrait Patrick Boucheron, professeur au Collège de France ! Demandons-lui seulement de nous éclairer sur le monde qui nous entoure et de nous épargner si possible quelques erreurs dans nos jugements et nos actes.

L’Histoire nous instruit sur les chaînes de causalité qui mènent à des drames sans que nous nous en apercevions. Pourquoi par exemple nos aïeux, qui n’étaient ni plus ni moins bellicistes que nous, ont-ils pu se laisser entraîner dans la Grande Guerre (août 1914) ? Pourquoi, pétris de bons sentiments, ont-ils colonisé l’Afrique et d’autres régions du monde ?

L’Histoire nous rappelle aussi que les hommes ne se réduisent pas à des homo œconomicus seulement mus par des besoins matériels. Nos hommes politiques devraient le savoir : on n’éradique pas le terrorisme avec des primes à l’embauche. Depuis l’origine des temps, les hommes sont en fait guidés par des passions qui ont pour nom : amour, dépassement de soi, création, curiosité, soif de dignité ou de reconnaissance, appétit de pouvoir… Ces passions sont à l’origine de tous les événements passés ou présents, des guerres et des révolutions, des exploits scientifiques et des chefs d’œuvre artistiques.

Pour toutes ces raisons, l’Histoire est indispensable pour former des citoyens et des gouvernants lucides. Nous en avons la preuve sous nos yeux :  les hommes d’État tels que Poutine, Erdogan, Modi et Xi Jiping ont assis leur autorité sur leur intimité avec l’Histoire nationale et une approche froide des relations internationales, ce qui leur permet de peser sur les affaires du monde. A contrario, la plupart des gouvernants occidentaux vivent comme leurs concitoyens dans l’illusion d’un monde en rupture avec son passé et soudainement devenu plus sage, d’où leurs échecs répétés dans la gestion « morale » des crises : Grèce, Irak, Ukraine, Libye et révolutions arabes, migrants…

La suite ici : https://www.herodote.net/a_quoi_sert_l_Histoire_-article-1375.php

Un peu d’histoire de l’art

 

Aujourd’hui : « Pari risqué »

Où l’on apprend qu’il vaut mieux ne pas jouer contre le roi.

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Moïse sauvé des eaux de Nicolas  Poussin

En 1665, vingt-cinq tableaux entrent dans les collections royales. Pas moins de treize sont signés de la main du célèbre peintre Nicolas Poussin. Le roi est ravi !
D’autant plus qu’il ne s’agit pas d’un achat. Est-ce le cadeau d’un riche collectionneur ? Pas vraiment

Le propriétaire d’origine est le duc de Richelieu. Petit-neveu de l’éminent cardinal, il est ainsi l’héritier d’une des familles les plus riches de France. Tout le prédestine à un glorieux avenir.

Grand amateur d’art, il dépense sans compter auprès des artistes et constitue ainsi une précieuse collection de peintures italiennes et françaises.
On y retrouve notamment des œuvres de Nicolas Poussin, l’un des plus grands peintres de l’époque. Son cycle de tableaux Les Quatre Saisons constitue même le joyau de la collection.

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La grappe de raisin de Nicolas Poussin

Mais depuis son adolescence, le duc enchaîne les frasques et impertinences à la cour. Duchesses, marquises et même princesses succombent à son charme.
Si aucune dame ne lui résiste, lui-même a bien du mal à résister à l’appel du jeu ! Il joue et dépense sa fortune, tente de la regagner, la reperd…

Criblé de dettes envers le roi, il lui propose un pari : s’il gagne contre lui au jeu de paume, l’ancêtre du tennis, le roi effacera ses dettes. Richelieu perd. Comme il ne lui reste pas un sou, il cède une partie de sa collection au roi en guise de paiement.
On peut donc aujourd’hui remercier son amour du jeu, même s’il a causé sa perte, car c’est grâce à lui que ces chefs-d’œuvre se trouvent désormais dans les salles du Louvre !

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Jaen // « La Guardia Civil sauve 14 Galgos dont 9 chiots au bord de la mort à Ubeda // Hora de Jaen // 24.02.17

Action Invisible

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//La Guardia Civil a été informée par l’intermédiaire d’une association de protection des animaux d’Ubeda (Jaen), de l’existence d’un nombre important d’animaux en mauvais état dans le lieu-dit ‘El Despenadero’ situé dans la localité. Arrivés sur les lieux, les membres du service de protection de la nature de la Guardia Civil ont pu constater la présence de 5 chiens de race galgo adultes et de neuf chiots à l’intérieur d’une construction très délabrée et entourée par une clôture. Une première inspection visuelle a permis de constater que les animaux se trouvaient dans un état de dénutrition critique et vivaient dans des conditions sanitaires et d’hygiène extrêmes. Ils présentaient des blessures sur la peau et ne disposaient ni d’eau ni de nourriture. Compte tenu de l’état critique des animaux et de l’impossibilité de localiser leurs propriétaires, celui-ci ayant quitté la localité, la Guardia…

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