Archive | avril 2017

Que souhaiter pour la France ?

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Du plus loin que je me souvienne, j’ai toujours essayé de connaitre celui ou celle que l’on me décrivait comme dangereux, infréquentable  etc….

Cela se passait, soit au bureau, soit nouvelle locataire et tous ces gens bien intentionnés m’expliquaient en quoi ces gens étaient dangereux, des explications toujours les mêmes qui ressemblaient à une leçon apprise par cœur sans pour autant en comprendre le sens.

Il s’avère que dans presque tous les cas, ces « pestiférés » sont devenus mes amis car je n’ai trouvé en eux rien de répréhensible si ce n’est qu’ils étaient « différents »  des autres, des bien pensants, des « bisounours »,  qu’ils ne faisaient pas partie du troupeau  et que leur seul tort était de dire tout haut ce que les autres pensaient tout bas mais n’avaient pas le courage de dire bien fort.

Je suis née en France, de parents et ancêtres français et pourtant je vis depuis plus de trente ans en Israël car j’ai décidé un jour que ma place était dans ce pays mais la France est mon pays d’origine, celui dans lequel je suis née, dont je parle la langue et dont, par certains côtés, j’ai en partie la mentalité.

Donc, je suis avec intérêt ce qui se passe en ce moment et je regrette de voir un peu partout que se répète les mêmes clichés, les phrases toutes faites et les amalgames de toutes sortes.

Dans très peu de temps, les français auront le ou la présidente  qu’ils auront choisi « de façon démocratique »  et quel que soit leur choix, ils devront en subir les conséquences pendant cinq ans et j’espère que pour une fois, ils cesseront de gémir sur leur sort , de manifester quand c’est trop tard,  de menacer quand cela ne sert à rien.

Quand à Marine, je souhaite qu’elle ne soit pas élue car il y a trop de français qui ne la méritent pas.

Yaël

 

Qui le connait ?

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Gaston Couté, né à Beaugency le 23 septembre 1880, mort à Paris 10e le 28 juin 1911, est un poète libertaire etchansonnier français.

Gaston Couté est le fils d’un meunier. Avant le baccalauréat, il quitte l’école, qu’il détestait. Il est employé comme commis auxiliaire à la Recette générale des impôts d’Orléans, puis travaille pour un journal local, Le Progrès du Loiret. Il commence à publier ses poèmes, dont certains sont composés en patois beauceron, dans des feuilles locales. Il a l’occasion de les faire entendre à une troupe d’artistes parisiens en tournée. Ayant reçu quelques encouragements, il se décide, en 1898, à monter à Paris. Il a dix-huit ans.

Après quelques années de vaches très maigres, il obtient un certain succès dans les cabarets.

La fin de sa vie allait  être difficile : la tuberculose, l’absinthe, la privation… Il meurt vingt-quatre heures après avoir été conduit à l’hôpital Lariboisière.

Il est inhumé au cimetière de Meung-sur-Loire où un musée lui est consacré.

Extrait de wikipédia

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GUEUX

Un soir d’hiver, quand de partout,
Les corbeaux s’enfuient en déroute,
Dans un fossé de la grand’route,
Près d’une borne, n’importe où
Pleurant avec le vent qui blesse
Leurs petits corps chétifs et nus,
Pour souffrir des maux trop connus,
Les gueux naissent.

Pour narguer le destin cruel,
Le Dieu d’en haut qui les protège
En haut de leur berceau de neige
Accroche une étoile au ciel
Qui met en eux sa chaleur vive,
Et, comme les oiseaux des champs,
Mangeant le pain des bonnes gens
Les gueux vivent.

Puis vient l’âge où, sous les haillons,
Leur coeur bat et leur sang fermente,
Où dans leur pauvre âme souffrante,
L’amour tinte ses carillons
Et dit son éternel poème ;
Alors blonde fille et gars brun,
Pour endolir leur chagrin
Les gueux s’aiment !

Mais bientôt, et comme toujours,
– Que l’on soit riche ou misérable –
L’amour devient intolérable
Et même un poison à leurs jours,
Et sous tous leurs pas creuse un gouffre :
Alors, quand ils se sont quittés,
Pour les petits qui sont restés
Les gueux souffrent !

Et, quand le temps les a fait vieux,
Courbant le dos, baissant la tête
Sous le vent qui souffle en tempête,
Ils vont dormir un soir pluvieux,
Par les fossés où gît le Rêve,
Dans les gazons aux ors fanés,
Et – comme autrefois ils sont nés –
Les gueux crèvent !…

GASTON COUTE

Non, je n’ai rien oublié

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Est-ce parce que j’ai vécu 6 ans en Côte d’Ivoire que je suis sensible  aux sujets touchant à l’Afrique ? je n’en sais rien mais même si plus de 40 ans ont passé, mes souvenirs sont toujours aussi vivaces.

Je revois Abidjan, la zone 4, le boulevard de Marseille, mes visites dans les différents villages, accompagnée de guides qui n’étaient autres que mes collègues de bureau.

Je revois les villageois qui m’attendaient, en rang d’oignon, parés de leurs plus beaux habits

Je sens encore ce goût indéfinissable de la mixture que l’on me servait, un composé des meilleurs alcools où la bière côtoyait le pastis, lui-même parfumé au whisky, sans oublier un peu de grenadine pour faire plus joli, l‘ensemble bien chaud, comme il se doit.

Je revois Etienne, ou encore Kakou, plus mort que vif quand arrivait le moment de distribuer les cadeaux que j’avais apportés et qui ne ressemblaient à rien à ce que le chef du village ou le sorcier avaient l’habitude de recevoir. Comment allaient- ils réagir ?

Je revois enfin mon retour en France. De nombreux africains avaient décidés de m’accompagner à l’aéroport alors que pour beaucoup d’entre eux, c’était un lieu qu’ils ne connaissaient pas. Ils me regardaient sans parler et moi, la gorge serrée, ne savais comment meubler ces longs moments de silence.

C’est sur ce continent que j’ai vu la vraie misère mais aussi la vraie simplicité de ces gens qui sont capables de s’agenouiller devant vous pour vous remercier alors que c’est vous qui devriez le faire  pour demander pardon de la conduite inqualifiable de certains qui ne savaient que prendre  et mépriser

 

La poésie et la peinture ne sont pas de reste et je suis heureuse, à cette occasion, de vous faire connaître le style africain

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PAROLES D’IVOIRIEN.

Parfois je m’exclame en moi-même :

Ah ! si je pouvais me taire !

Ah ! si je savais me taire !

Malheureusement on a trouvé le moyen

De me donner un esprit

Qui m’oblige à réagir.

 

Peut-être ai-je tort de penser ainsi ?

Peut-être dois-je être heureux d’avoir un esprit ?

Peut-être, oui. Mais cela me rend malheureux !

Et parfois, décidément je me dis :

Ah si je pouvais

Ecouter sans entendre !

Regarder sans voir !

Voir sans parler !

Seulement, voilà : j’ai un esprit

Qui me contraint à entendre, à voir,

Et à dire des choses.

 

C’est pourquoi je dois demander pardon

A ceux que mes paroles ont pu offenser.

Un pardon que je demande partout et en tout

Car je n’ai jamais voulu offenser qui que ce soit,

Même si la façon de dire ce que je sais

Etait offensante. Si j’ai offensé,

C’est que mes paroles ont trahi mon esprit.

 

Alors, oui, parfois je m’exclame en moi-même :

Ah si je savais me taire !

Ah si je pouvais me taire !

 

Ou bien, peut-être devrais-je me dire :

Ah si je savais parler ! – ?

 

Mais comment faire dans ce monde

Où les paroles ne sont plus les paroles

Pour exprimer l’esprit

Et où il faut les traduire en d’autres paroles

Pour traduire la pensée ?

Car voilà que l’on parle la même langue,

Mais on ne parle pas le même langage

Et alors on dit des paroles  vraies

Qui paraissent fausses,

Des paroles douces

Qui paraissent dures,

Des paroles de paix

Qui blessent.

 

C’est donc pourquoi encore

Je demande pardon à ceux qui ont eu mal

A cause de paroles qui n’étaient pas mauvaises,

Ou qui en tout cas n’étaient pas méchantes.

Car je n’ai pas jugé

Et jamais je ne jugerai

Au nom de quoi le ferais-je ?

J’ai simplement regardé avec attention,

Ecouté avec curiosité

Et puis parlé avec honnêteté

En usant de la Parole comme je pouvais.

 

Je veux éviter les mots destructeurs

Mais aussi le silence non moins destructeur !

Donc, si j’ai dit mal

Ce que j’ai cru dire bien,

Pardonnez-moi !

 

….Comment fait-on pour être heureux

Et ne jamais se plaindre ?

Hier, je me plaignais du bruit et du désordre

Que faisaient mes enfants

Et ceux des voisins.

Aujourd’hui, je me plains du silence triste

Qu’ils ont laissé derrière eux

En retournant à l’école !

 

Et c’est ainsi…..

Certains se plaignent d’avoir trop d’argent

Et pas d’enfants

D’autres se plaignent d’avoir trop d’enfants

Et pas d’argent.

 

Dans cette vie de contradictions,

Comment un homme peut-il croire

Qu’il en sait plus qu’un autre,

Qu’il est plus utile qu’un autre

Qu’il parle mieux qu’un autre ?

Mais aussi, au contraire,

Comment un homme peut-il croire

Qu’il en  sait moins qu’un autre,

Qu’il est moins utile qu’un autre,

Qu’il parle moins bien qu’un autre ?

 

A chaque homme de savoir ce qu’il peut,

De servir comme il peut,

De parler cmme il sait !

N’est-ce pas avec chaque homme tel qu’il est

Que la communauté est complète,

Puisqu’aucun homme n’est absolument un homme « sans » ?

 

Alors même si je n’ai pas grand chose,

Moi aussi je le donnerai.

A ma manière.

Et pardon encore d’avance !

 

– KOUASSI KOUADIO MICHEL –

Fraternité-Matin, 28 Septembre 1976

2016, une année de grand cru (plus de 88% de réussite au bac)

et quand on sait que nos élites sont passées par là, il y a de quoi se réjouir

 

Les prochains enseignants de nos têtes blondes

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                    SCIENCES  PHYSIQUES :

– UNE BOUTEILLE D’EAU EXPLOSE S’IL GÈLE CAR, SOUS  L’EFFET DU FROID, L’EAU DEVIENT UN EXPLOSIF. (d’où la prolifération.. )
– LE PASSAGE DE L’ÉTAT SOLIDE À L’ÉTAT LIQUIDE EST LA NIQUÉFACTION. (_exemple ?_)
– QUAND ON A UN CORPS ET QU’ON LE LÂCHE, IL SE CASSE LA GUEULE. (imparable !)

– UN KILO DE MERCURE PÈSE PRATIQUEMENT UNE TONNE  (avec des plumes, c’est pareil ??)

– LE CHEVAL VAPEUR EST LA FORCE D’UN CHEVAL QUI TRAÎNE SUR UN KILOMÈTRE UN LITRE D’EAU BOUILLANTE. (ma préférée !)
– UN AVION DÉPASSE LE MUR DU SON QUAND L’ARRIÈRE VA PLUS VITE QUE L’AVANT. (j’attends la démonstration…_)

– LES ATOMES SE DÉPLACENT DANS LE LIQUIDE GRÂCE À LEUR QUEUE EN FORME DE FOUET. (comparaison avec ?)

– LA CLIMATISATION EST UN CHAUFFAGE FROID AVEC DU GAZ, SAUF QUE C’EST LE CONTRAIRE. (évident non?)

CHIMIE :

– LE GAZ SULFURIQUE SENT TRÈS MAUVAIS. ON N’A JAMAIS  ENTENDU UNE ODEUR PAREILLE. (ah, les sourds !)

– POUR RENDRE L’EAU POTABLE, IL FAUT Y AJOUTER DE L’ALCOOL À 90°. (Ca explique la croissance de l’alcoolémie)
L’ACIER EST UN MÉTAL PLUS RÉSISTANT QUE LE BOIS

MATHÉMATIQUES  :

– UN POLYGONE  EST UNE FIGURE QUI A DES CÔTÉS UN PEU PARTOUT. (dur à rassembler…)
– POUR TROUVER LA SURFACE, IL FAUT MULTIPLIER LE MILIEU PAR SON
CENTRE. (oui… avec « une aspirine pour 2 » s.v.p. …)
– CETTE FIGURE S’APPELLE UN TRAPÈZE CAR ON  POURRAIT Y SUSPENDRE QUELQU’UN. (à chacun ses  références…)
– UN TRIANGLE EST UN CARRÉ QUI N’A QUE TROIS  BORDURES. (un jardin,  quoi !)

2016, une année de grand cru (plus de 88% de réussite au bac

Et quand on sait que nos élites sont passées par là, il y a de quoi se réjouir

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Les prochains enseignants de nos têtes blondes


                    SCIENCES  PHYSIQUES :

– UNE BOUTEILLE D’EAU EXPLOSE S’IL GÈLE CAR, SOUS  L’EFFET DU FROID, L’EAU DEVIENT UN EXPLOSIF. (d’où la prolifération.. )
– LE PASSAGE DE L’ÉTAT SOLIDE À L’ÉTAT LIQUIDE EST LA NIQUÉFACTION. (_exemple ?_)
– QUAND ON A UN CORPS ET QU’ON LE LÂCHE, IL SE CASSE LA GUEULE. (imparable !)

– UN KILO DE MERCURE PÈSE PRATIQUEMENT UNE TONNE  (avec des plumes, c’est pareil ??)

– LE CHEVAL VAPEUR EST LA FORCE D’UN CHEVAL QUI TRAÎNE SUR UN KILOMÈTRE UN LITRE D’EAU BOUILLANTE. (ma préférée !)
– UN AVION DÉPASSE LE MUR DU SON QUAND L’ARRIÈRE VA PLUS VITE QUE L’AVANT. (j’attends la démonstration…_)

– LES ATOMES SE DÉPLACENT DANS LE LIQUIDE GRÂCE À LEUR QUEUE EN FORME DE FOUET. (comparaison avec ?)

– LA CLIMATISATION EST UN CHAUFFAGE FROID AVEC DU GAZ, SAUF QUE C’EST LE CONTRAIRE. (évident non?)

CHIMIE :

– LE GAZ SULFURIQUE SENT TRÈS MAUVAIS. ON N’A JAMAIS  ENTENDU UNE ODEUR PAREILLE. (ah, les sourds !)

– POUR RENDRE L’EAU POTABLE, IL FAUT Y AJOUTER DE L’ALCOOL À 90°. (Ca explique la croissance de l’alcoolémie)
L’ACIER EST UN MÉTAL PLUS RÉSISTANT QUE LE BOIS

 

MATHÉMATIQUES  :

– UN POLYGONE  EST UNE FIGURE QUI A DES CÔTÉS UN PEU PARTOUT. (dur à rassembler…)
– POUR TROUVER LA SURFACE, IL FAUT MULTIPLIER LE MILIEU PAR SON
CENTRE. (oui… avec « une aspirine pour 2 » s.v.p. …)
– CETTE FIGURE S’APPELLE UN TRAPÈZE CAR ON  POURRAIT Y SUSPENDRE QUELQU’UN. (à chacun ses  références…)
– UN TRIANGLE EST UN CARRÉ QUI N’A QUE TROIS  BORDURES. (un jardin,  quoi !)