Archive | mai 2017

10 choses à savoir sur Félix !

Eucalyptus Eater

Nous sommes le dernier jour de Mai & cette fois-ci je peux le dire avec certitude ; Félix a 7 ans ! Pour ceux qui l’ignore, Félix est l’adorable boule de poils féline qui partage ma vie depuis 2012. Une boîte à ronrons à qui j’avais envie de consacrer un petit article afin de fêter sa septième année, et comme je l’avais fait pour Kafka en 2016, je vais vous révéler 10 choses à savoir sur celui qu’on surnomme Royal Pépère. Allez c’est parti !

View original post 1 016 mots de plus

le châle – conte pour enfants

 

000000000000000000000000000000000000000000000000000000000000000000000000big_artfichier_425922_2689171_201309143504835

 

Il y a longtemps de cela, vivait dans un pauvre village, un petit garçon qu’on avait appelé « petit Jean ».

Souvent seul car sa maman travaillait beaucoup pour ramener à la maison les quelques sous qui lui permettaient de nourrir sa famille, « Petit Jean » allait se promener dans la forêt, il écoutait les piaillements des petits oiseaux nouveau-nés ou encore le bruit que  le lapin  faisait quand il détalait sous ses pas et il admirait aussi toute cette verdure faite d’herbe, de plantes  et de fleurs.

Quand il s’éloignait encore un peu plus, il passait devant une vieille bâtisse habitée par une femme âgée à qui on ne donnait pas d’âge tant elle était vieille et que les villageois appelaient « la sorcière » De quoi vivait-elle ? Comment vivait-elle ? Nul ne le savait. Autour de sa masure, se promenaient quelques poules, un chien bien vieux lui aussi et un magnifique chat noir et blanc à l’allure majestueuse.

Au début, il avait eu un peu peur de cette vieille dont on disait des choses terrifiantes mais voyant qu’il ne lui arrivait rien, il commença tout d’abord à lui sourire, puis plus tard à dire un petit « bonjour » qui  s’était transformé ensuite en un salut franc et sonore. Alors le visage de la vieille femme s’était paré d’un grand sourire sans dents et assez souvent, elle donnait à « Petit Jean » un fruit ou encore quelques noix.

Puis encore beaucoup plus tard, voyant qu’il s’intéressait à la nature, elle avait commencé à lui apprendre à reconnaitre les plantes vénéneuses, celles qui soignent et aussi comment les utiliser.

Quand il rentrait à la maison, il avait essayé de parler de ses balades et de sa nouvelle amie mais devant les cris que sa mère avait poussés, le suppliant de ne plus aller voir cette femme très dangereuse, il avait promis mais en secret, il avait continué à lui rendre visite sans plus en parler à quiconque.

Pendant des années, elle lui avait transmis tout ce qu’elle savait et un jour, alors que « Petit Jean » était déjà un grand garçon de quatorze ans, elle lui avait tenu un langage bizarre :

« Petit Jean » bientôt je vais partir et tu ne me verras plus mais avant, je veux te dire que je te transmets les pouvoirs qui m’ont été donnés à ma naissance pour que tu continues après moi à aider les gens et à les soigner. On dira de toi bien des choses, on pensera que tu es le diable mais malgré tout, on viendra te voir pour que tu soignes les douleurs et les maladies et l’espace d’un instant, tu seras, dans l’esprit des visiteurs « le sauveur ».

Ce don que j’ai reçu et que je te transmets, est un don du ciel et tu as l’obligation de t’en servir sans jamais demander de paiement en retour et si tu ne le fais pas, tu seras puni par ceux que tu auras trahis et qui t’avaient fait confiance.

Et en effet quelques temps après, alors que « Petit-Jean » allait rejoindre son amie, il vit que la maison était vide, plus de mamie, plus de poules, plus de chien et plus de chat noir et blanc. Il trouva sur la poignée de la porte le châle que la vieille femme portait toujours sur les épaules et sans trop bien savoir ce qu’il faisait, il le prit, décidant que ce serait un souvenir et aussi un peu de la présence de celle qui ne reviendrait plus.

Les années ont passé, « Petit Jean » est devenu un beau jeune homme. A l’école il n’a peut-être pas été le meilleur élève mais il a fait de son mieux pour étudier les matières les plus importantes.

Bien des fois, ses copains étaient venus  le trouver quand ils s’étaient fait mal en jouant ou en tombant et toujours il les avait soignés sans rien demander en retour. Comme le lui avait dit sa vieille conseillère, rares étaient ceux qui remerciaient, nombreux étaient ceux qui se moquaient ensuite.

Beaucoup plus tard encore, « Petit Jean » est à son tour devenu un vieux monsieur que tout le monde connait pour les soins qu’il prodigue à qui vient le trouver. Qui n’a-t-il pas soigné ? des vaches, des chevaux, des lapins et même des oiseaux, puis devant les merveilles que ses mains accomplissaient, les hommes à leur tour sont venus chercher de l’aide, demander un petit conseil, un soulagement à leurs douleurs ; « Petit Jean » les écoutait avec bienveillance, il réfléchissait tout en passant sa main sur le châle familier posé à même sa peau et dissimulé sous  sa chemise et quand il lui semblait avoir reçu la réponse qu’il attendait, il parlait au malade, disait ce qu’il fallait faire et il apprenait quelques temps après que tout était rentré dans l’ordre et que tout le monde allait bien.

Maintenant « Petit Jean » est très vieux  et il sait que bientôt, lui aussi fera un long voyage dont on ne revient pas, et que peut-être il retrouvera là-bas  sa vieille amie mais une chose le tracasse : il sait, il sent qu’il lui faudrait transmettre ce don qui lui a été donné à quelqu’un avant de partir et ce quelqu’un, il ne l’a pas trouvé.

Le soir, avant de s’endormir, il prend délicatement le châle, le presse sur son cœur et en  fermant les yeux  il demande à sa vieille amie de lui dire comment faire.

Pour la dernière fois peut-être, il se rend au marché qui a lieu chaque jeudi à quelques kilomètres de sa maison. Il n’a rien de spécial à y faire mais il sent que quelque chose le pousse à parcourir  à pied ces quelques kilomètres alors, prenant sa vieille canne qui ne le quitte plus, il part en claudiquant.

Arrivé sur la place du village, les étals sont installés depuis longtemps et chacun, à grands cris, vante ses produits : les beaux fruits ! les beaux fruits ! qui veut de mes belles pommes, de mes belles poires pas chères ? pas très loin, c’est au tour des salades et autres légumes d’être présentés aux acheteurs : Elle est belle ma laitue ! des tomates pour presque rien ! qui en veut ?

Continuant sa  promenade, « Petit Jean » aperçoit  dans une encoignure une petite fille qui semble avoir froid. Tout doucement il s’approche, la regarde et quand elle lève son regard vers lui, il y lit une très grande tristesse.

Comprenant qu’elle a surement très faim, il achète un bon morceau de pain qu’il remplit avec du beurre et de la confiture et quand il tend le tout à la petite, elle regarde ce qu’elle vient de recevoir avec grande surprise mais aussi avec un immense plaisir.

Pendant tout le temps qu’elle mange son festin il sent au fond de lui que quelque chose s’agite, son cœur bat plus vite, son souffle est plus fort et petit à petit, il comprend que quelque chose va se passer.

La petite est maintenant rassasiée et elle regarde son bienfaiteur avec beaucoup de reconnaissance alors, sans savoir ce qu’il fait, « Petit Jean » sort de sous ses vêtements, le châle qui l’a suivi et protégé toute sa vie et le donne à la petite fille : « voila petite fille, avec ce châle, tu n’auras plus jamais froid mais plus important encore, il te protègera et si un jour tu as l’impression qu’il te parle, écoute-le, et fais ce qu’il te dit, il ne te donnera que de bons conseils ».

L’enfant regarde ce magnifique cadeau maintenant posé sur ses épaules et déjà la chaleur pénètre son petit corps qui avait si froid il y a encore quelques instants. Elle sent confusément que ce morceau de laine est bien autre chose qu’un simple châle, c’est comme une amie qui mettrait son bras autour de ses épaules et quand elle cherche son bienfaiteur, elle ne le trouve pas, il a disparu.

« Petit Jean » est rentré chez lui, le cœur léger, des frissons de joie le traversent de part en part et il sait déjà que cette nuit, il fera le grand voyage, celui qui le conduira vers un grand jardin merveilleux dans lequel il retrouvera tous ceux qu’il a connus à commencer par sa grande amie.

Quant à la petite fille, il sait qu’elle n’était pas là par hasard, elle se trouvait sur son chemin pour qu’il la rencontre  et qu’il lui transmette ses pouvoirs qui non seulement la protègeront mais en plus, lui permettront de faire le bien autour d’elle et ainsi de donner un sens à sa vie

FIN

Yaël 

Conscience Animale.

végé15622152_1246968435369958_3816215984489655770_n

Gerard Baïle a partagé la vidéo de Conscience Animale.

Si vous ne parvenez pas a voir leur terreur a entendre leur cri d’effroi devant l’odeur de la mort inquiétez vous de votre humanité.
« Notre attitude à la fois la plus paradoxale et la plus barbare est, sans nulle doute, celle que, bon gré, mal gré, nous observons à l’égard des bêtes cruellement qualifiées « de boucherie ».
La conscience, dont la science la plus moderne reconnaît indéniablement la présence, à des degrés plus ou moins élevés, dans toutes les formes de vie, permet aux animaux traînés dans les abattoirs d’éprouver une angoisse tragique devant le meurtre systématique perpétré sur elles ; d’autant que l’animal, interdit devant la cruauté humaine déployée envers lui, n’a même pas le soulagement de l’étincelle de l’espoir, suprême consolation devant la mort.
L’anesthésie imposée pour les tuer « sans douleur » ne dégage d’ailleurs nullement notre responsabilité ; dirait-on qu’un assassin ayant préalablement chloroformé sa victime aurait pour autant atténué la réalité de son crime ? C’est l’acte perpétré avec préméditation qui engage et les moyens « humanitaires » que l’homme vampire emploie pour soulager la souffrance animale ne font que mettre lâchement sa conscience à l’abri d’une responsabilité inéluctable.
La réforme capitale à réaliser consiste donc, selon ce que Tolstoï appelait « Le premier pas vers un monde meilleur », à renoncer à l’alimentation sanglante. »
-Paul Jouveau du Breuil,
Plaidoyer pour les bêtes,
Paris, Panharmonie, 1968,

https://www.facebook.com/1286707458073634/videos/1286721314738915/?hc_ref=NEWSFEED

De la cruauté de l’homme- Léonard de Vinci

Gerard Baïle

végé15622152_1246968435369958_3816215984489655770_n

De la cruauté de l’homme- Léonard de Vinci

« On verra sur terre des créatures se combattre sans trêve, avec très grandes pertes et morts fréquentes des deux côtés. Leur malice ne connaîtra point de bornes; dans les immenses forêts du monde, leurs membres sauvages abattront au niveau du sol, un nombre d’arbres considérable. Une fois repus de nourriture, ils voudront assouvir leur désir d’infliger la mort, l’affliction, le tourment, la terreur et le bannissement à toute chose vivante. A cause de leur superbe, ils voudront s’élever vers le ciel, mais le poids excessif de leurs membres les retiendra en bas. Rien ne subsistera sur terre ou sous terre ou dans les eaux, qui ne soit poursuivi ou molesté ou détruit et ce qui est dans un pays sera emporté dans un autre ; et leurs propres corps déviendront la sépulture et le conduit de tous les corps vivants qu’ils ont tués. O Terre ! que tardes-tu à t’ouvrir et à les engouffrer
dans les profondes crevasses de tes grandes abîmes et de tes cavernes, et ne plus montrer à la face des cieux un monstre aussi sauvage et implacable ? » (Les Prophéties – L. de Vinci)

« Des moutons, vaches, chèvres et autres semblables – A d’innombrables parmi eux, on volera leurs petits, qui auront la gorge tranchée et seront dépecés de la façon la plus barbare. » (Les Prophéties – Léonard de Vinci)

Vidéo; Agneaux de sexe mâles considérés comme rebut par les éleveurs de brebis (Fromage de brebis)

 

https://www.facebook.com/100009024742527/videos/1843647949279345/

 

Je suis croyante

spiritualité13342883_292533601085217_5418292545166346533_n

Je suis croyante et cela m’apporte tellement de choses, aussi bien au quotidien que dans les moments de doute, que j’aimerais en faire profiter toute personne qui passe sur mon chemin.

Beaucoup qui étaient croyants ou encore qui ne l’étaient pas mais se demandaient s’ils ne devraient pas l’être, décident, en regardant ce qui se passe dans notre monde, que c’est dans la religion que l’on trouve l’incitation au meurtre et à toutes les horreurs qui nous entourent. Et de ce fait, préfèrent être athées voire même haïr D-ieu et ce qu’Il représente.

Mais ce qu’ils voient, ce n’est pas la religion ; se sont des gens qui la pratiquent, certains à grands cris et qui la déforment à leur profit.

Je souhaite que personne ne passe à côté de quelque chose de très beau mais aussi de très enrichissant qui permet de comprendre ce qu’est la vie que nous avons reçue et ce que nous devons en faire. Et pour cela, c’est très simple : Avoir l’esprit ouvert, se documenter seul ou  se renseigner auprès de personnes de confiance, ouvrir son cœur à une meilleure connaissance de ce que sont les « écritures » et seulement après, décider d’y adhérer ou pas.

Ceux qui disent : je ne crois pas, doivent alors s’expliquer pourquoi et ensuite analyser leurs réponses

Ceux qui disent : je crois, n’auront plus besoin de répondre à cette question car la foi en quelque chose de divin et par conséquent de beau et de pur, donne la certitude d’être sur le bon chemin. Cela ne veut pas dire qu’ils n’auront pas de problèmes à résoudre ou de durs moments à traverser, cela veut simplement dire  qu’ils accepteront ces épreuves sans maudire ciel et terre et que leur esprit étant libéré de toute colère ou peur, il  leur indiquera le moyen de trouver en eux la réponse à leur question, compte tenu du fait qu’ils seront alors l’acteur de leur décision et non victime d’une situation qu’ils  ne dominent pas.