Tout savoir sur la RDC

 

 

paterne 16722621_1213884891993792_2900797816887121218_oPuisque nous avons la chance de connaître « Paterne » n’est – il pas normal de nous intéresser à son pays ?

L’article est long mais c’est normal car sur tout pays inconnu de nous, il y a beaucoup à dire

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République démocratique du Congo

Le Congo-Kinshasa porte le nom de République démocratique du Congo (l’ex-Zaïre) ou RDC, pour ne pas être confondu avec le Congo-Brazzaville. Ce pays se distingue par sa superficie de 2,3 millions de km², cela représente quatre fois celle de la France.

La République démocratique du Congo  est un pays d’Afrique centrale, quatrième pays le plus peuplé d’Afrique (derrière le Nigeria, l’Éthiopie et l’Égypte) ainsi que le pays francophone le plus peuplé.

-C’est aussi le deuxième plus vaste pays d’Afrique après l’Algérie.

-Le nord du pays est un des plus grands domaines de forêt équatoriale au monde,

l’est du pays borde le Grand rift est-africain, domaine des montagnes, des collines, des Grands lacs mais aussi des volcans.

-Le sud et le centre, domaine des savanes arborées, forment un haut plateau riche en minerais.

-À l’extrême ouest, une quarantaine de kilomètres au nord de l’embouchure du fleuve Congo s’étale une côte sur l’océan Atlantique.

Le pays partage ses frontières avec l’enclave de Cabinda (Angola) et la République du Congo à l’ouest, la République centrafricaine et le Soudan du Sud au nord, l’Ouganda, le Rwanda, le Burundi et la Tanzanie à l’est, la Zambie et l’Angola au sud4. La RDC est membre de l’Organisation internationale de la Francophonie depuis 1977.

L’économie repose principalement sur le secteur primaire (agriculture et exploitation minière).

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Une grande partie du pays est constituée de forêt tropicale.  Cependant, l’extraction de cuivre, de cobalt et de diamants menace la forêt. La forêt humide est menacée par des projets d’hydroélectricité.

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La RD du Congo possède une importante diversité floristique et faunique. On y trouve de nombreuses espèces de mammifères dont des espèces au territoire restreint telles que le Gorille de montagne, le Gorille de plainele Bonobo ou chimpanzé nain, l’Okapi, le Rhinocéros blanc du Nord, le Paon congolais.

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Le pays compte également de nombreuses espèces d’oiseaux, de batraciens et de reptiles. La faune ichtyologique est représentée par une quarantaine de familles de poissons regroupant environ 1 000 espèces, dont environ 80 % vivent dans le système fluvial et le reste dans les lacs de l’Est.

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Préhistoire

Les plus anciennes traces de peuplement au Congo sont associées à un préacheuléen,( Comparable en durée à l’Oldowayen, où elle prend ses racines, la culture acheuléenne (1,5 voire 1,7 millions d’années, à 200 000 ans environ) est une longue époque, charnière entre des procédés relativement rudimentaires et une industrie lithique de plus en plus élaborée.) découvert sur les sites archéologiques de la Mulundwa au Katanga, de Katanda 2 et de Sanga 5 au Kivu. Les galets taillés ou choppers ont un âge estimé à plus de 200 000 ans , sans qu’il soit possible d’être plus précis aujourd’hui.

Le territoire de la République démocratique du Congo était anciennement peuplé uniquement par des chasseurs-collecteurs, peut-être en partie ancêtres des peuples pygmées actuels. Entre les traces d’un préacheuléen et l’arrivée des premiers villageois, le Congo sera toujours occupé par des groupes nomades, chasseurs-collecteurs, tailleurs de pierre, de cultures différentes.

L’Acheuléen est attesté par de nombreuses découvertes isolées de bifaces et de hachereaux ainsi que par le site de La Kamoa au Katanga.

Durant le IIe millénaire av. J.-C., le nord de l’Afrique équatoriale vit une vague de migrations de populations productrices de nourriture, néolithiques, parlant pour certaines des langues bantoues. Entre –3500 et –2000, une première occupation villageoise dont l’épicentre se trouvait au sud-Cameroun, aboutit à l’installation d’un mode de production néolithique dans le nord et l’ouest de l’Afrique centrale.

Au Congo, les premières traces de ces populations se matérialisent vers –2600 par la dite « tradition Imbonga » près de Mbandaka et du lac Tumba, et par la « tradition Ngovo » au bas-Congo à partir de –2300. De l’autre côté du pays, au Kivu, on voit apparaître des villages de la « tradition Urewe ». Ces villages ne sont que l’extension occidentale de communautés productrices de nourriture, métallurgistes, installées surtout en Ouganda, au Rwanda, au Burundi, dans l’ouest du Kenya et de la Tanzanie ; les plus anciennes traces y sont datées de –2600.

La métallurgie du fer se développe de manière indépendante à ces installations, les plus anciennes traces se découvrent en Afrique centrale au nord-ouest (sud-Cameroun et zone de Bouar en Centrafrique), et au nord-est (région interlacustre). Au Congo-Kinshasa, le fer n’est pas connu dans la région occupée par la tradition Imbonga ; ce n’est que plus tard vers –2000 que l’on travaillera ce métal (sites de Pikunda et de Munda). Vers la même époque, le bas-Congo connaît ses premières fontes du fer dans le cadre de la tradition Kay Ladio qui suit dans le temps la tradition Ngovo. Au Kivu, dès l’installation des premières communautés villageoises, il est probable que le fer est présent, comme l’attestent les nombreux fours de réduction du fer bien connus au Rwanda et au Burundi.

Plus tard, comme l’indiquent des recherches allemandes sur les affluents du fleuve Congo, ces premières populations vont lentement coloniser le cœur de la forêt équatoriale en suivant les axes des cours d’eau de l’aval vers l’amont ; des travaux espagnols dans l’Ituri suggèrent qu’il faut attendre –800 pour rencontrer les premiers villages dans certains secteurs de la forêt.

 

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Royaumes et empires

 

Vers la fin du Moyen Âge, différentes populations, sont organisées en chefferie. Cette période est marquée par différents royaumes marchands, commerçant avec les esclavagistes sur la côte et entre eux à l’intérieur du continent.  Certains royaumes s’étendent sur plusieurs milliers de kilomètres et possèdent des réseaux commerciaux par delà leurs frontières. Le commerce se fait par portage ou voie fluviale.

Ces populations ne connaissaient pas la propriété privée, la terre cultivée en groupe ne se vend pas, les différents royaumes n’ont pas de frontières exactes (le territoire d’une petite ethnie comprend à peu près 5 000 km²). Beaucoup ne connaissent pas la monnaie et font du troc, les membres d’une même chefferie s’entraident gratuitement. La science non écrite se transmet d’une génération à l’autre, les enfants devant assumer le même métier que leurs parents. Les rois ou empereurs n’ont pas de véritable pouvoir. Ce sont plutôt les chefs de villages qui ont de l’autorité. Les royaumes sont plutôt le résultat d’unions temporaires de différents regroupements de villages de même langue pour se défendre contre une ethnie voisine.

 

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La culture congolaise est très diverse car le Congo-Kinshasa est composé d’une centaine de groupes ethniques, en majorité bantous, et s’étend de l’embouchure du fleuve Congo, puis dans la forêt du bassin du Congo jusqu’à la région des Grands Lacs et la savane.

Depuis la fin du xixe siècle, les modes de vie traditionnels de la région ont changé à cause du colonialisme, la lutte pour l’indépendance, le long règne de Mobutu, et récemment, la Première et Seconde Guerres du Congo. Malgré cela, les traditions et la culture congolaises ont su garder leurs particularités.

 

Langues

Plusieurs centaines d’ethnies forment la population du pays ; le français est la langue officielle et quatre langues bantoues : le lingala, le kikongo, le swahili et le tshiluba ont le statut de langue nationale.

Le français évolue constamment partout au Congo ; la capitale du Congo, Kinshasa, avait en 2008 87 % de francophones, ce nombre est passé à 92 % en 2010. La République fait partie de l’Organisation internationale de la Francophonie. Le pays fait aussi partie de l’Assemblée parlementaire de la francophonie.

La population du Congo parle entre 200 et plus de 400 langues selon le classement. Sur le plan linguistique, il est l’un des pays les plus multilingues de toute l’Afrique. En effet, l’Atlas linguistique du Congo Kinshasa dénombre 221 langues pour une population totale (estimée en 1996) à 42,2 millions d’habitants, c’est-à-dire une langue par tranche de 190 000 locuteurs. Cependant, 186 langues appartiennent à la seule famille bantoue et elles sont parlées par plus de 80 % de la population congolaise. Les autres langues sont représentées par la famille nilo-saharienne. Tous les Congolais parlent l’une des quelque 200 langues « ethniques », voire plus de 400 dialectes. En plus du français, langue officielle, la loi reconnaît quatre langues nationales : lingala, swahili, kikongo et tshiluba. La plupart des Congolais parlent plusieurs langues. Le français, le lingala (à l’ouest) et le swahili (à l’est) servent de langues véhiculaires.

La République démocratique du Congo est le deuxième pays francophone du monde, derrière la France. Une minorité grandissante parle couramment le français (33 millions de Congolais savent le lire et l’écrire, selon une estimation de l’OIF en 2014, soit 47 % de la population du pays64). En effet, langue officielle, le français est la langue principale de l’éducation, et la langue de l’administration, des médias et des affaires. Le français de la République démocratique du Congo, ancienne colonie belge, a beaucoup emprunté au français de Belgique et au wallon. Il a également développé des caractères propres et de nombreux néologismes.

36 millions de Congolais utilisent le lingala comme première ou seconde langue, il est également parlé au Congo-Brazzaville, en Centrafrique et en Angola, ce qui peut faciliter les communications vers ces pays. Le lingala est ainsi une des grandes langues africaines, bien qu’il soit largement méconnu en dehors du continent. Le lingala, parlé initialement par les Ngala, s’est répandu car il était la langue la plus parlée par les militaires et les missionnaires pendant la colonisation belge. Il a connu son apogée sous Mobutu, car il était la langue du pouvoir et de la très populaire musique de Kinshasa.

Le swahili, qui compte 10 millions de locuteurs au Congo mais qui est aussi parlé dans de nombreux pays d’Afrique de l’Est, a été introduit au Congo avant la colonisation par le biais du commerce, en particulier celui des marchands d’esclaves. Les Kabila ont favorisé cette langue parlée dans leur région d’origine et elle est la seule avec le français à figurer sur les billets de banque.

Le kikongo (2 millions de locuteurs) est la langue des Bakongo des deux Congo, en Angola et Gabon. C’est la première langue d’Afrique centrale à avoir disposé d’une grammaire écrite lorsque le royaume de Kongo est entré en contact avec les Portugais en 1645.

Vers les zones frontalières du Cabinda et de l’Angola, le pays compte quelques milliers de lusophones, mais leur nombre exact est inconnu.

Vestige de la colonisation belge, le néerlandais qui fut la deuxième langue administrative du Congo belge de 1908 à 1960 n’est plus parlé que par quelques 100 000 à 250 000 personnes (plus de 200 000 en 1980) le plus souvent âgées de plus de 60-65 ans, mais aussi par des plus jeunes, éparpillées sur tout le territoire, qui sont le plus souvent des métis, ou retraités de l’ex-administration coloniale, souvent métis.

 

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CLIMAT ET MÉTÉO DU CONGO RDC

La République Démocratique du Congo connaît trois climats majeurs à savoir le climat équatorial, le climat tropical et le climat de montagne.
Dans la partie nord, il pleut d’avril à fin juin et de septembre à fin octobre. Les saisons sèches commencent en début novembre et se terminent fin mars puis de début juillet à fin août.
Dans les montagnes de l’est, deux saisons sèches sévissent et durent chacune 1 mois, notamment au mois de janvier et au mois de juillet.

Températures minima et maxima

A Kinshasa, les températures minimales sont généralement enregistrées au mois de juin et atteignent en moyenne 20°C. Les températures maximales atteignent quant à elles 30°C en moyenne au mois de mars.

 

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Musique

 Le Congo a une culture musicale très riche, sa musique connue sous le nom de rumba ou encore ndombolo fait danser toute l’Afrique. La musique congolaise a du succès par delà les frontières depuis les années 1960 aux côtés de la musique de la Côte d’Ivoire, de Guinée ou du Nigeria[réf. nécessaire]. Actuellement appelée soukous, elle a donné naissance à d’autres styles de musique comme le quassa-quassa et d’autres. Le kotazo est un style de musique qui est apparu en 2002 un mélange de soukous et ndombolo.

 

https://www.youtube.com/watch?v=9nt15iLaHyA

 

 

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