Archive | juillet 2017

Les huiles essentielles

Je démarre dans leur utilisation donc j’y vais doucement, mais certaines me sont déjà familières soit pour les produits de nettoyage : HE citron, lavande, orange etc… ou encore les petits bobos : (démangeaisons)  : tea tree, (rhume) : eucalyptus, ou aussi pour parfumer de délicieux gâteaux : néroli (fleur d’oranger)

Aujourd’hui, quelques HE pour embaumer la maison et retrouver calme et sérénité :

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http://www.menthe-bergamote.fr/diffuser-des-odeurs-zen-dans-la-maison/  

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http://www.menthe-bergamote.fr/huile-bourrache/

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https://www.facebook.com/huilesessentielles/?hc_ref=ARRcm6D7DM7G0_wlA9IjCcDhPwcpvdyVymGoavT0-SqT8tLqX_qfiQ8GoxuJH_qgBTM&fref=nf

 

 

L’histoire de Tike l’éléphante.

Changeons notre vie

En 1994 à Hawaï, une éléphante  (Tike) a été abattue dans la rue après qu’elle se soit déchaînée dans un cirque, et se soit échappée.

Elle sera abattue en pleine rue de 86 balles, et mourra après 2 heures d’agonie.

Pendant 20 ans, la femelle a été battue et torturée, dans le seul but de divertir les humains.

Sur cette  vidéo, (Ces images  peuvent choquer !) des images de Tyke, juste avant un spectacle, devenant folle furieuse, tuant l’un de ses dresseurs,  chargeant ensuite dans la rue, et piétinant des passants.

 

Si vous ne connaissez cette histoire, je vous invite à regarder le film qui raconte la dramatique histoire de la vie de Tike, livrée à la folie des hommes, pour les divertir. Un film poignant, qui nous amène à réfléchir sur le sort des animaux de cirque.

Ce film est visible sur Netflix.

Bande annonce…

View original post 4 mots de plus

choisir la façon dont on veut vivre (ou mourir)

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Je l’ai dit et je le répète car j’en suis fière,  je suis devenue végétalienne à 90 %

Et je n’ai qu’à m’en féliciter car ma santé est bien meilleure depuis : cholestérol et diabète pratiquement disparus, tension normale, arthrose pratiquement inexistante, moi qui suis née avec mais le plus important, c’est que n’ayant plus confiance dans les produits proposés dans les magasins, je me suis remise à cuisiner de façon à savoir ce que j’ai dans mon assiette.

Pour devenir végétar/lien, une seule recette qui tient la route : en avoir envie et surtout que la motivation  soit plus forte que l’envie de continuer à être carnivore.

D’ailleurs, tous les articles que nous découvrons concernant l’alimentation : élevage, abattage, produits sur les étals des grandes surface devraient convaincre chacun qu’il faut cesser d’être viandeux.

Seulement voila ! ce n’est pas une question d’intelligence ou de savoir, c’est une question de volonté et de motivation  et c’est là que tout s’écroule ou presque  et que les gens confondent « vouloir » et « pouvoir »

L’habitude est une seconde nature qui vous colle à la peau et qui vous empêche de réagir sainement et les bonnes intentions sont comme les pavés de l’enfer, elles restent à l’état de projet :

-« j’y pense sérieusement » (calendes grecques)

-« moi je le ferais bien mais mon mari et mes enfants ne veulent pas » (on a trouvé les coupables)

-« j’ai peur des carences provoquées par ce changement de régime » (bonne raison inexacte de ne rien faire)

-« je n’y crois pas » (et ça m’arrange)

-« j’ai commencé mais c’est dur »(donc je vais arrêter si ce n’est déjà fait )

-« de toutes façons l’homme est carnivore » (encyclopédie pour les nuls)

-« je n’ai pas le temps de cuisiner (j’ai un feuilleton complètement nul a regarder à la télé)

-« j’arrête quand je veux (c’est-à-dire jamais)

Etc………..etc……….etc………………

Devant tant d’aveuglement et d’absurdité, il n’y a plus grand-chose à dire si ce n’est que : bon appétit ! et rendez vous un jour, soit à l’hôpital soit au cimetière où je viendrai vous rendre visite si je trouve le temps de le faire et je ferai graver sur votre tombe :

– t’as voulu être là,

-tu y es et

-j’espère que tu t’y plais !

Yaël

 

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Depuis quand lit-on la bonne aventure ?

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Depuis une nuit des temps dans laquelle on lit parfois des choses fort inquiétantes…

« Miroir suis-je la plus belle ? » Du miroir de Blanche Neige aux salons feutrés où Aristide Briand, Clémenceau, Proust ou encore Jean Jaurès recevait Madame Fraya, la voyante la plus célèbre du 20ème siècle, la lecture de la bonne aventure est restée populaire. Les origines de cet art divinatoire se perdent dans la nuit des temps mésopotamienne. Quand les adorateurs d’Ahura Mazda, cherchaient à lire l’avenir dans les entrailles, un officiant se chargeant de tuer l’animal, un autre de lire l’avenir dans ce qui sortait de son ventre…

Croire que la bonne aventure se lit uniquement dans une boule de cristal ou dans le marc de café serait faire montre de courte vue. Qu’il s’agisse d’Achilléomancie (divination obtenue avec la manipulation de branches de millefeuille), nécromancie, palmomancie (étude divinatoire des mouvements instinctifs), numérologie, cartomancie ou encore ologymancie (interprétation des hurlements de chiens), l’avenir se lit de mille manières. Le but est de connaître l’avenir et de conjurer le mauvais sort.

Devenue une vraie mode au 19e siècle
La bonne aventure est à mi-chemin entre la voyance, basée sur la « possession » du médium, et la mantique qui s’appuie sur l’interprétation de signes fournis par des objets : cartes, marc, etc. Selon les spécialistes, l’astrologie est la technique divinatoire la plus ancienne. Elle est utilisée depuis la préhistoire. Les grecs ont surtout crus à la voyance pure souche avec des figures comme la pythie de Delphes, les prêtresses de Dodone, le Tirésias d’Homère et de Sophocle, etc. Les romains versèrent davantage dans la mantique, les néo pythagoriciens du second siècle de notre ère recourant même à des sacrifices interdits par les fondateurs de la doctrine (400 ans avant JC).

Avec le christianisme, l’art divinatoire est interdit mais il continue à se pratiquer sous le manteau. Au 12ème siècle la géomancie (interprétation de figures constituées de points) traverse la méditerranée. Au 16ème siècle, Nostradamus publie ses prophéties et il faudra encore attendre 2 siècles pour voir apparaitre la tarologie. C’est au 19ème siècle que lecture de bonne aventure et technique divinatoire seront le plus à la mode en France. Cette mode ira jusqu’à former un courant intellectuel que Philippe Murray qualifiera de « social occultisme ».

le lien ici :

http://www.planet.fr/magazine-depuis-quand-lit-on-la-bonne-aventure.589844.6553.html?xtor=ES-1-583400%5BPlanet-a-la-Une%5D-20140419

Conte africain

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L’histoire des trois sourds…

C’est l’histoire d’une femme. Elle était sourde, tellement sourde qu’elle n’entendait rien. Tous les matins elle portait son enfant sur son dos et elle se rendait à son champ. Elle avait un immense champ d’arachides. Et un matin qu’elle était là, tranquillement à travailler dans son champ, arrive un monsieur. Un monsieur tellement sourd qu’il n’entendait rien. Et ce monsieur cherchait ses moutons. Ecoutez-bien ! Il s’adressa à la dame : 


– « Madame, je cherche mes moutons, leurs traces m’ont conduit jusqu’à votre champ. Est-ce que vous ne pourriez pas m’aider à les retrouver ? D’ailleurs, on les reconnaît bien mes moutons, parmi eux, il y a un mouton blessé. Madame si vous m’aidez à retrouver mes moutons, je vous donnerez ce mouton blessé vous pourrez toujours vous en servir. »

« Mon champ s’arrête la bas ! »

Mais elle, n’ayant rien entendu, rien compris, elle a pensé que ce monsieur lui demandait juste jusqu’où son champ s’arrêtait. Elle se retourna pour lui dire : 


– « Mon champ s’arrête là-bas. » Le monsieur a suivi la direction indiquée par la dame et par un curieux hasard il trouva ses moutons en train de brouter tranquillement derrière un buisson.

Tout content il les rassembla et est venu remettre à la dame le mouton blessé. Mais celle-ci, n’ayant rien entendu, rien compris, elle a pensé que ce monsieur l’accusait d’avoir blessé son mouton. Alors elle s’est fâchée : 


– « Monsieur, je n’ai pas blessé votre mouton. Allez accuser qui vous voulez mais pas moi. D’ailleurs des moutons, je n’en ai jamais vus. »

Le monsieur quand il a vu que la femme se fâchait, il a pensé que cette femme ne voulait pas de ce mouton mais qu’elle voulait d’un mouton plus gros. Et à son tour, il se fâcha : 


– « Madame, c’est ce mouton que je vous ai promis. Il n’est pas du tout question que je vous donne le plus gros de mes moutons. »

Tous les deux il se fâchèrent, ils se fâchèrent à un tel point qu’ils finirent par arriver au tribunal.

Et le tribunal dans cette Afrique d’il y a longtemps, cela se passait sur la place du village, à l’ombre d’un grand arbre, l’arbre à palabres le plus souvent un baobab. Et le juge, lui qui était en même temps le chef du village il était là entouré de tout ces gens qu’on appelle les notables.

La dame et le monsieur sont arrivés tout en continuant leur querelle. Et après les salutations c’est elle qui parla la première : 


– « Ce monsieur m’a trouvé dans mon champ, il m’a demandé jusqu’où mon champ s’arrêtait. Je lui ai montré et j’ai repris mon travail. Ce monsieur est parti et quelques instants après il est revenu avec un mouton blessé m’accusant de l’avoir blessé. Or moi je jure que des moutons j’en ai jamais vus. Voilà pourquoi on est ici monsieur le juge. »

C’était au tour du monsieur : 


– « Je cherchais mes moutons, dit-il, et leurs traces m’ont conduit jusqu’au champ de cette dame. A cette dame j’ai dit que si elle m’aidait à retrouver mes moutons je lui donnerais un d’entre eux mais j’ai bien précisé le mouton blessé. Elle m’a montré mes moutons, c’est ce mouton blessé que je lui ai donné. Elle veut un mouton plus gros. Pensez-vous que je vais lui donner le plus gros de mes moutons à deux pas de la fête des moutons ? »

Le juge se leva. Il était aussi sourd qu’un pot. Et quand il a vu l’enfant sur le dos de sa mère il a pensé qu’il ne s’agissait là que d’une petite querelle de ménage. Alors il s’adressa au monsieur : 


– « Monsieur. Cet enfant est votre enfant. Regardez d’ailleurs comment il vous ressemble. A ce qu’il me semble vous êtes un mauvais mari. Et vous madame, des petits problèmes comme cela. Ce n’est pas la peine de venir jusqu’ici étaler ça devant tout le monde. Rentrez chez vous ! Je souhaite que vous vous réconciliez. »

Ayant entendu ce jugement, tout le monde éclata de rire. Et le rire contamine le juge, la dame et le monsieur. Que firent-ils ? Ils éclatèrent de rire bien que n’ayant rien compris. Et c’est à partir de là que le conte pose sa question :

Le conte voudrait savoir, lequel de ces trois est le plus sourd ?

La Leçon


Il vaut mieux ne pas se dépêcher de donner une réponse. On conseille quelque part en Afrique, d’avoir le cou aussi long que celui de la girafe, afin que la parole avant de jaillir puisse prendre tout son temps.

Conte Africain

god save the king

 

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Tout commence en janvier 1686, où Louis XIV tombe subitement malade.
Il semble qu’il se soit piqué en s’asseyant sur une plume des coussins qui garnissaient son carrosse déclenchant un abcès à l’anus, qu’il aurait fallu immédiatement inciser pour éviter que la blessure ne s’infecte. Mais les médecins du roi, épouvantés à l’idée de porter la main sur le fondement de la monarchie, optèrent pour des médecines douces, type onguents. Ces méthodes ne donnèrent aucun résultat.
Tout cela dura près de 4 mois et les douleurs royales ne cessaient pas !
Brusquement, vers le 15 mai, les chirurgiens, verts de peur, soupçonnèrent l’existence d’une fistule. Ce fut l’affolement général. Finalement, le 1er chirurgien Félix de Tassy décide d’inciser et « invente » un petit couteau spécial, véritable pièce d’orfèvrerie dont la lame était recouverte d’une chape d’argent.

Mais il fallut encore 5 mois pour fabriquer ce petit bijou…

L’opération eut lieu le 17 novembre – sans anesthésie ! Il faudra encore 2 autres incisions (la plaie ayant du mal à se refermer pour cicatriser) pour qu’enfin à la Noël 1686, on puisse déclarer que le roi était définitivement sorti d’affaire…et mettre fin aux rumeurs qui, à l’étranger, se propageaient disant que Louis XIV était à l’agonie.
Dès l’heureuse issue de l’intervention connue, des prières furent dites dans le royaume et les dames de Saint Cyr (création de Mme deMaintenon devenue épouse morganatique) décidèrent de composer un cantique pour célébrer la guérison du roi.La supérieure, Mme de Brinon (nièce de Mme de Maintenon) écrivit alors quelques vers assez anodins qu’elle donna à mettre en musique à Jean-Baptiste Lully :

Grand Dieu sauve le roi !
Longs jours à notre roi !
Vive le roi . A lui victoire,
Bonheur et gloire !
Qu’il ait un règne heureux
Et l’appui des cieux !

Les demoiselles de Saint Cyr prirent l’habitude de chanter ce petit cantique de circonstance chaque fois que le roi venait visiter leur école.

C’est ainsi qu’un jour de 1714, le compositeur Georg Friedrich Haendel, de passage à Versailles, entendit ce cantique qu’il trouva si beau qu’ il en nota aussitôt les paroles et la musique. Après quoi, il se rendit à Londres où il demanda à un clergyman nommé Carrey de lui traduire le petit couplet de Mme de Brinon. Le brave prêtre s’exécuta sur le champ et écrivit ces paroles qui allaient faire le tour du monde :
God save our gracious King,
Long live our noble King,
God save the King!
Send him victorious
Happy and glorious
Long to reign over us,
God save the King !

Haendel remercia et alla immédiatement à la cour où il offrit au roi – comme étant son oeuvre – le cantique des demoiselles de Saint Cyr.
Très flatté, George 1er félicita le compositeur et déclara que, dorénavant, le « God save the King » serait exécuté lors des cérémonies officielles.

Et c’est ainsi que cet hymne, qui nous paraît profondément britannique, est né de la collaboration :
– d’une Française (Mme de Brinon),
– d’un Italien (Jean-Baptiste Lully -ou Lulli-) naturalisé français,
_ d’un Anglais
_ d’un Allemand (Georg Friedrich Händel -ou Haendel-) naturalisé britannique, et … d’un trou du c… Français, celui de sa Majesté Louis XIV.
Un hymne européen, en fait !
Si Louis XIV ne s’était pas mis, par mégarde, une plume dans le « derrière », quel serait aujourd’hui l’hymne britannique ?… Pourrez-vous désormais écouter « God save the Queen » sans penser à cette petite plume ?…
http://www.gerard-brazon.com/article-pourquoi-god-save-the-…