Poème : VAN GOGH, PRUNIERS DU JAPON, 1887

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  • Le cinquième élément, colossal bois d’ébène,
    Alangui par l’hiver, se courbait à foison
    Pour montrer l’énergie des pruniers du Japon ;
    Sur les branches raidies, fleurissait toute graine.

    Des rameaux généreux, sur l’herbe d’or pérenne,
    Émergeait en série la blanche floraison,
    Qui présentait, hardie, sa belle collection

  • Extrême orientale, envoutante et amène.

    Dans sa marche au bonheur, pour décorer le tout,
    L’estampe s’affichait en couleur acajou
    Pour accorder le ciel au langage asiatique.

  • Était ce en Kanji que s’exprimaient les fleurs,
    Ou en Katakana ? La langue des lueurs
    Entrait en Occident, délicate, extatique…

    Claude Marmet
    Samedi 13 Septembre 2014
    Toile éponyme de Vincent Van GOGH, 188777

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