Archive | octobre 2017

Réponses de Gandhi.

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Le coin des légendes

 

 

La légende du riz :
Le riz a une grande importance culturelle en Inde du sud, et certains festivals, comme Pongal, célèbrent la récolte du riz par des festivités qui rassemblent tout le village pendant trois jours. On honore le dieu de la pluie, le soleil, et le bétail qui est abondamment décoré de fleurs. Tout le monde est remercié pour le travail dur dans les champs, mais il n’en a pas toujours été ainsi, comme nous le raconte la légende.

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Au temps où la terre était jeune et toutes les choses meilleures qu’elles ne sont maintenant, quand les hommes et les femmes étaient plus forts et d’une beauté plus grande, et le fruit des arbres plus généreux et plus sucré que ce que nous mangeons maintenant, le riz, la nourriture des hommes, était d’un grain plus gros. Un grain était tout ce qu’un homme pouvait manger ; et en ces jours anciens, le mérite des gens était tel qu’ils n’avaient jamais besoin de travailler dur pour cueillir le riz, car une fois mûr, il tombait des tiges et roulait jusqu’aux villages, même dans les greniers.
Lorsqu’une année le riz fut plus gros et plus abondant que jamais, une veuve dit à sa fille : « Nos greniers sont trop petits. Nous allons les démolir et en construire de plus grands. » Quand les vieux greniers furent démolis et que les nouveaux n’étaient pas encore prêts à l’emploi, le riz était mûr dans les champs. On redoubla de hâte, mais le riz en roulant affluait vers le lieu des travaux, et la veuve, irritée, frappa un grain et cria : « Vous ne pouviez pas attendre dans les champs que nous soyons prêts ? Vous ne devez pas nous déranger maintenant quand vous n’êtes pas voulus ! » Le riz se brisa alors en milliers de petits morceaux et déclara : « A partir de ce jour, nous attendrons dans les champs jusqu’à ce que nous soyons voulus. » Et depuis, le riz est d’un grain plus petit et les gens de la terre doivent le cueillir dans les champs et le transporter jusqu’aux greniers.

http://alainjoly1.pagesperso-orange.fr/article02.htm#La

Pour ceux qui ne veulent pas savoir

 

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L214 Ethique et Animaux a partagé la publication de Hugo Clément.

Ce livre (« Faut-il manger les animaux ? » de Jonathan Safran Foer) est une grande claque dans la gueule. Pas de leçon de morale, simplement des faits et des chiffres sur la pêche et l’élevage industriel, exposés cliniquement.

En voici quelques-uns.

– L’élevage industriel participe + au réchauffement climatique que le secteur des transports (voitures, bateaux, avions et trains réunis).

– Un omnivore, qui mange viande et poisson, émet en moyenne 7 fois + de gaz à effet de serre qu’un végétarien.

– 99,9% des poulets de chair, 97% des poules pondeuses, 99% des dindes, 95% des porcs et 75% des bovins que nous mangeons sont issus de l’élevage industriel.

– Une poule pondeuse, qui à l’état naturel peut vivre jusqu’à 10 ans, est systématiquement tuée avant ses 1 an, car plus assez productive. L’industrie a calculé qu’il coûtait moins cher de les massacrer que de continuer à les nourrir et à les stocker puisqu’elles ne pondent plus assez.

– Un Américain mange en moyenne 21 000 animaux entiers (poulet, vache, lapin, etc.) durant son existence. 21 000.

– Le trajet moyen effectué par notre viande quotidienne est de 2500 kilomètres.

– Les scientifiques s’accordent aujourd’hui tous pour dire que les porcs sont des animaux aux capacités cognitives très développées. Ils sont capables d’empathie, d’aider d’autres porcs, d’apprendre, de jouer, de transmettre des savoirs à leur progéniture, d’ouvrir un loquet de leur enclos pour aller retrouver un mâle ou une femelle en chaleur puis de revenir dans cet enclos avant le lever du jour sans que l’éleveur ne s’en rende compte. Les porcs sont des êtres au moins aussi intelligents et sensibles que les chiens et les chats.

– Aujourd’hui, 684 000 poussins mâles de poules pondeuses vont être « détruits » aux Etats-Unis. Broyés vivants. Ou étouffés lentement dans des bacs en plastique. Pourquoi ? Parce qu’ils ne peuvent pas pondre. Aux yeux de l’industrie, ils sont « inutiles » et donc « détruits ».

– 50 milliards de poulets sont abattus chaque année dans le monde. 50 000 000 000 de poulets qui « vivent » toute leur « vie » sur une surface équivalente ou inférieure à une feuille A4.
Extrait : « Sous la plupart des aspects, tous les élevages industriels de poulets, bien ou mal gérés, avec ou sans cages, sont fondamentalement identiques : tous les oiseaux proviennent de manipulation génétique à la Frankenstein, tous sont confinés, aucun ne profite de la brise ou de la chaleur du soleil, aucun n’est capable d’adopter l’ensemble (voire un seul) des comportements spécifiques à son espèce tels que construire un nid, se percher, explorer les alentours et former des unités sociales stables, la maladie est généralisée, la souffrance est toujours la règle, la mort est invariablement cruelle. »

– 80 à 90% des animaux marins ramenés à bord d’un navire pendant un chalutage de crevettes sont rejetés morts ou agonisants à la mer.

– Pour 500 grammes de crevettes, 13 kilos d’autres animaux marins sont tués inutilement et rejetés à la mer.

– Pour pêcher le thon, 145 autres espèces sont tuées et rejetées à la mer.

Je pourrais continuer toute la journée. Que vous mangiez de la viande, du poisson, beaucoup ou peu, que vous soyez végétarien ou vegan, lisez ce bouquin. C’est glaçant.

L’élevage industriel est une aberration écologique, éthique, sociale, et économique. Presque tout le monde le sait, mais beaucoup cherchent à l’oublier.

Bon dimanche à tous !

 

Que savons-nous de lui ?

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Martin Luther (1483 – 1546)

L’initiateur de la Réforme

Le 31 octobre 1517, un moine affiche sur la porte de l’église de Wittenberg (Saxe) 95 thèses où il dénonce les scandales de l’Église de son temps.

Sans s’en douter, Martin Luther jette ainsi les bases d’une nouvelle confession chrétienne, le protestantisme.

https://www.herodote.net/histoire/synthese.php?ID=286&ID_dossier=207

Le coin des légendes

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L’origine de Ganesh :
Ganesh, appelé aussi Ganapati, est le dieu le plus vénéré de l’Inde. On l’invoque au début de chaque cérémonie, avant le commencement de tout travail, et son image est utilisée pour annoncer une naissance, un mariage. Sa corpulence évoque la prospérité et symbolise la capacité à surmonter les obstacles. Connu pour être le Dieu de la sagesse et de la connaissance depuis au moins cinq mille ans, son image fut empruntée par les bouddhistes qui la propagèrent dans différentes parties du monde, y acquérant des formes locales. La mythologie se charge de nous raconter son origine.


Il y a bien longtemps, alors que le Dieu Shiva était parti au loin se battre avec les Dieux, la dame de la maison, la Déesse Parvati était seule à la maison. Un jour, elle eut besoin de quelqu’un pour garder sa demeure pendant qu’elle allait prendre un bain. N’ayant pas d’autre alternative, elle utilisa ses pouvoirs pour créer un fils, Ganesh. Elle donna instruction à Ganesh de veiller strictement sur l’entrée et ne laisser entrer personne. Ganesh acquiesça et monta la garde avec le zèle le plus strict.
Shiva revint de son voyage pendant que Parvati était encore dans son bain et voulut entrer chez lui. Ganesh, conformément aux ordres stricts de sa mère, refusa de laisser entrer Shiva.
« C’est ma propre maison », cria Shiva en colère.
Shiva était revêtu d’une simple peau et couvert de cendres. Ganesh lui parla comme à un mendiant, et lui demanda de s’en aller.
« La moitié du monde est à moi », cria Shiva, « bien que pour vous j’ai l’air d’un homme à moitié nu. »
« Alors, » dit Ganesh avec calme, « allez donc errer dans votre moitié de monde. Je suis le fils de Shiva et je garde la maison de ma mère. »
« Je connais mes propres fils, » tempêta Shiva, « et vous n’êtes pas l’un d’eux. » Disant cela, Shiva coupa la tête de Ganesh. Alertée par ce tumulte, Parvati arriva en courant. Voyant son fils sans tête, elle tança Shiva, d’abord pour l’avoir laissée, deuxièmement pour ne pas reconnaître son propre fils, troisièmement pour leur pauvreté et cetera. Shiva ne pouvait supporter cela plus longtemps.
Le Dieu Shiva voulut se faire grandement pardonner auprès de Parvati et consentit à faire revivre Ganesh en lui mettant la tête de la première créature vivante endormie, qu’il verrait dormant la tête au nord. Il envoya ses soldats à la recherche de la créature. La première qu’ils aperçurent fut un éléphant. Alors le Dieu Shiva recréa son fils avec la tête de l’éléphant. D’où la trompe du Dieu Ganesh.
Parvati n’était toujours pas totalement satisfaite avec ça et voulait plus. Alors Shiva accorda cette faveur à Ganesh qu’avant le commencement de n’importe quelle entreprise ou tâche les gens adoreraient le Dieu Ganesh. D’où la raison de l’adoration de Ganesh avant le commencement de tout travail.

http://alainjoly1.pagesperso-orange.fr/article02.htm#La