Archive | février 2018

PROVERBES DU TALMUD ET PENSEE JUIVE.

 

 

 

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La pensée juive : ALLUMER UNE LUMIERE SUPPLEMENTAIRE

Le Talmud est plein de débats fascinants. En voici un :
Peut-on se servir d’une bougie de Hanoucca pour en allumer une autre? Bien sûr, habituellement, nous prenons une bougie supplémentaire, le Shamash, que nous utilisons pour allumer les autres bougies. Mais supposons que nous n’en ayons pas à disposition. Pourrions nous allumer la première bougie et l’utiliser pour allumer les autres?

Deux grands Sages du 3ème siècle, Rav et Shmuel s’opposaient sur la question. Rav pensait que Non et Shmuel pensait que Oui. En principe, la règle était que, quand Rav et Shmuel s’opposaient, la Halakha suivait l’avis de Rav. A trois exceptions près, dont la suivante.
Pourquoi Rav dit-il que l’on ne doit pas utiliser une bougie de Hanoucca pour allumer les autres?
Parce que le Talmud dit : « ka mach-chish mitzvah ». Lorsque tu t’en sers, tu réduis la 1ère bougie. Immanquablement, tu renverses de la cire ou de l’huile. Et Rav dit « ne fais rien qui diminuerait la lumière de la première ».
Mais Shmuel n’est pas d’accord et la Halakha suit Shmuel.
Pourquoi?

La meilleure façon de répondre à cela est de penser à deux Juifs, tous deux religieux, tous deux dévoués, tous deux impliqués dans leur vie Juive.

L’un dit : je ne dois pas m’investir et fréquenter des juifs moins religieux que moi car si je le fais, mes propres pratiques et critères risquent de s’abaisser. Je serais moins pratiquant. Ma lumière diminuera. Telle est la position de Rav.

L’autre dit Non. Quand j’utilise la flamme de ma foi pour allumer une bougie dans la vie d’un autre, mon Judaïsme n’en est pas moins grand. Il augmente parce qu’il y a alors plus de lumière Juive dans le monde.
En ce qui concerne les biens spirituels, contrairement aux biens matériels, plus on les partage, plus il y en a.
Si je partage ma connaissance, ou ma foi, ou mon amour avec les autres, je n’en aurai pas moins, mais peut-être même plus.
Telle est la position de Shmuel, et c’est la position que la Halakha a adopté.

Alors partagez votre Judaïsme avec les autres. Prenez la flamme de votre foi et aidez les autres âmes à briller.

Hanoucca Sameah !

https://www.facebook.com/Proverbes-du-Talmud-180294975494831/

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Marchands d’arlequins

 

 

Marchands d’arlequins : revendeurs de
restes de repas des tables riches

(D’après « L’Indépendant de Saint-Claude », paru en 1900)

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Il existait encore au début du XXe siècle aux Halles de Paris une catégorie d’industriels spéciaux que le langage administratif désignait sous le titre de marchands de viandes cuites ; mais en réalité, ils vendaient toutes sortes de denrées jadis désignées sous le nom de rogatons, collectées sur les tables bourgeoises ou des restaurants, et désignées dans le langage commun par l’argot arlequins.

Leur marchandise était en effet composée de différentes denrées. Ces gens-là recueillaient les « desserts » des tables riches, des ministères, des ambassades, des palais, des restaurants et des hôtels. Chaque matin, eux-mêmes ou leurs agents, traînant une petite voiture fermée et garnie de soupiraux facilitant la circulation de l’air, faisaient faire leur tournée dans les cuisines avec lesquelles ils avaient un contrat. Tous les restes des repas de la veille étaient jetés pêle-mêle dans la voiture et ainsi amenés aux Halles jusque dans la resserre.

La suite ci-après :  https://www.france-pittoresque.com/spip.php?article13169

L’histoire du monsieur qui racontait l’histoire des ballons

 

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Il était une fois un vieux monsieur. Un vieux monsieur gris et courbé, avec une barbe et des cernes et un sourire triste. Un vieux monsieur qui poussait lentement un caddie qui grinçait. Un vieux monsieur, en fait, semblable à tous ces autres vieux messieurs que l’on croise parfois dans la rue mais que l’on oublie aussitôt.
La seule différence entre ce vieux monsieur et les autres, c’était les ballons. Car, accrochés à son caddie, il y avait trois magnifiques ballons. Un rouge, un bleu et un vert, de ces ballons que l’on ne trouve jamais quand on en cherche, brillants, flottants au dessus du caddie, oscillants au bout de leurs longues ficelles. Et, si vous demandiez gentiment, le vieux monsieur s’arrêtait, arrêtait son caddie et, d’une voix douce, il vous racontait l’histoire des ballons.

La suite ci-après : http://short-edition.com/fr/oeuvre/tres-tres-court/lhistoire-du-monsieur-qui-racontait-lhistoire-des-ballons?utm_source=mailing&utm_medium=mail&utm_campaign=Newsletter_0218

ces oléagineux qui réjouissent nos papilles

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Noix de cajou

La noix de cajou ou anacarde est le fruit de l’anacardier (Anacardium occidentale), arbre originaire du Nordeste brésilien. Son amande est comestible une fois cuite et constitue le principal produit utilisé de cette plante. Crue, l’amande est toxique à cause de l’urushiol qu’elle contient. C’est un akène se développant en premier[Quoi ?] à l’extrémité d’un pédoncule juteux et comestible lui aussi qui est un faux-fruit appelé pomme de cajou.

La coque de la noix est composée de deux coquilles, l’une à l’extérieur de couleur verte et fine, l’autre interne de couleur brune et dure, séparées par une structure à cavités qui contient une résinephénolique caustique constituée de 90 % d’acide anacardique et 10 % de cardol appelée baume de cajou. Au centre de la noix se trouve une seule amande en forme de demi-lune d’environ trois centimètres de longueur, entourée d’une pellicule blanche. C’est la « noix de cajou ».

Elle peut être consommée telle quelle ou servir en cuisine (comme l’arachide). Toutefois en Europe, elle est principalement commercialisée grillée et salée, en tant qu’apéritif au même titre que les cacahuètes.

https://informationsnutritionnelles.fr/noix-de-cajou-grillee-salee