Marchands d’arlequins

 

 

Marchands d’arlequins : revendeurs de
restes de repas des tables riches

(D’après « L’Indépendant de Saint-Claude », paru en 1900)

000000000000000000000000000000000000000000000000000000000000000Marchande-Arlequins

Il existait encore au début du XXe siècle aux Halles de Paris une catégorie d’industriels spéciaux que le langage administratif désignait sous le titre de marchands de viandes cuites ; mais en réalité, ils vendaient toutes sortes de denrées jadis désignées sous le nom de rogatons, collectées sur les tables bourgeoises ou des restaurants, et désignées dans le langage commun par l’argot arlequins.

Leur marchandise était en effet composée de différentes denrées. Ces gens-là recueillaient les « desserts » des tables riches, des ministères, des ambassades, des palais, des restaurants et des hôtels. Chaque matin, eux-mêmes ou leurs agents, traînant une petite voiture fermée et garnie de soupiraux facilitant la circulation de l’air, faisaient faire leur tournée dans les cuisines avec lesquelles ils avaient un contrat. Tous les restes des repas de la veille étaient jetés pêle-mêle dans la voiture et ainsi amenés aux Halles jusque dans la resserre.

La suite ci-après :  https://www.france-pittoresque.com/spip.php?article13169

Publicités

Laisser un commentaire

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l'aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion /  Changer )

Photo Google+

Vous commentez à l'aide de votre compte Google+. Déconnexion /  Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l'aide de votre compte Twitter. Déconnexion /  Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l'aide de votre compte Facebook. Déconnexion /  Changer )

Connexion à %s