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Un sauvetage magnifique

En 2006, à la suite d’un violent orage, plus de 200 chevaux se sont retrouvés coincés sur une petite bande de terre aux Pays-Bas.

16 parmi eux sont décédés de faiblesse, de fatigue…Les autres sont restés bloqués pendant 3 jours sur cet ilôt.

Des sauveteurs venaient en bateaux leur donner à manger et à boire.
Au bout de 3 jours, l’eau a diminué enfin et, au péril de leur vie, 7 jeunes femmes se sont lancées dans le  sauvetage de ces pauvres équidés parmi lesquels, il y avait des poulains.Le message dit: que Dieu bénisse ces sauveteurs…

Musique :

Vangelis – Conquest of paradise

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L’humanité est a vomir

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Shepered GaïaS’abonner

MODE : Met Gala 2019 à New-York
A la veille de l’extinction de masse des espèces des célébrités se sont rencontrées pour montrer qu’elles n’utilisaient pas la peau de renard, cette année, elles ont opté pour une nouvelle espèce massacrée : les Oiseaux ! La rappeuse américaine Cardi B ci-dessus portait 1000 oiseaux morts, Kylie et Kendall Jenner, portaient également des robes confectionnées avec des millions de plumes.


C’est peut-être amusant de voir ce que portent les gens riches et les célébrités, mais lorsque vous analysez bien, c’est la chute publique de cette civilisation qui restera dans les mémoires pour avoir tout massacré sans scrupule et avoir pris une selfie « devant les cendres ».


L’humanité est un virus !

Jamais un monde vivable ne pourra se construire en tolérant de telles choses, pire que les tolérer : en les commanditant. 

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Martine Niceday

6 h ·

Je repartage ce texte de Michèle Végé, qui date de 2017, tellement fort, tellement vrai.
En revanche, je l’accompagne de photos ‘mignonnes’ parce que bon, il y a des jours où non, et que de toute façon, la vidéo est masquée par FB…

« Comme c’est dur…
Et devoir essayer de convaincre les gens un par un d’ouvrir les yeux, certains qui t’écoutent en te répondant « Oh oui, tu as raison, c’est vrai, c’est beau, ton combat », et qui se hâtent ensuite d’aller liker des photos de jambons pendus dans un fumoir…
D’autres qui disent aimer les animaux, mais « Je ne pourrai jamais me passer de viande ! » (Mais si, mon gars : « pouvoir », tu pourrais. C’est « vouloir », que tu ne veux pas…)

Ça devient de plus en plus insoutenable de découvrir toujours plus d’horreurs, certaines choses qu’on n’ose même plus partager tellement l’on se retrouve soi-même le cœur emballé de peine, d’indignation, et d’impuissance (cela m’est arrivé hier soir, devoir sortir respirer un peu d’air frais pour arriver à me calmer après avoir lu un témoignage d’employé d’abattoir, racontant qu’il aime bien, avec un couteau tranchant, découper des rondelles dans le groin des cochons vivants.
Et frotter ensuite cette chair à vif avec une grosse poignée de sel – parce que ça le fait marrer d’entendre leurs cris de souffrance redoubler . Extrait de « Eating animals », de Jonathan Safran Foer.)
Désespoir. Devant le déni des consommateurs, qui n’ont pas encore compris que pour travailler dans une chaîne d’abattage, il faut être cinglé – ou le devenir très vite, pour tenir le coup.
Vous en voulez une preuve ? Iriez-vous, vous ?
Voilà, vous avez la réponse.
Faut-il rentrer dans les détails ?
Les animaux ne VEULENT pas mourir. Ils bougent, ils se débattent, ils essayent de faire demi-tour, donc ils deviennent des ENNEMIS, pour les employés taraudés par l’exigence de rentabilité.
Ceux qui refusent de frapper, de bousculer, ceux qui auraient de la compassion, n’arriveront à rien. Alors soit ils perdent toute compassion, soit ils se barrent du poste.
C.Q.F.D.

Dans la vidéo ci-dessous, on voit un cochon – déjà égorgé, mais pas du tout mort – jeté, complètement conscient, dans le bain d’eau bouillante.
(Procédure habituelle, le bain d’eau bouillante : c’est pour enlever plus facilement les poils. Sauf qu’en principe on attend qu’ils soient morts avant de les mettre dans la cuve, PUTAIN DE BORDEL DE MERDE !)
Mettre un pied, pour comprendre, seulement un pied, dans de l’eau bouillante, et essayer de l’y laisser plus d’une seconde… Lui il y est jeté tout entier, son sang sortant à gros bouillons de sa gorge et venant se rajouter au bouillonnement de la cuve, dans laquelle il se noie en se débattant comme un fou et en criant d’effroi – ceci est juste une épouvante. Jamais un monde vivable ne pourra se construire en tolérant de telles choses, pire que les tolérer : en les commanditant.
Des gens vont ensuite manger sa chair, et croyez-moi, il ne sera pas indiqué sur la barquette que cet animal aura vécu une torture sans nom, quasiment cuit vivant en train d’agoniser ; non, la barquette indiquera peut-être plutôt « + 2 tranches gratuites ! », et les consommateurs se réjouiront de faire si bonne affaire.
(Tout en aimant les animaux, cela va de soi.)

Faites gaffe, les consommateurs : cette scène se passait en Belgique (dans l’abattoir de Tielt) il y a deux mois, pas à l’autre bout des siècles, ni du monde ; pas dans les pays dont les bien-pensant se défoulent à critiquer la cruauté reconnue envers les animaux, Chine, par exemple – ah que c’est bon, de taper sur les asiatiques qui ébouillantent les chiens vivants, n’est-ce pas ?
Mais attention, européens… Peut-être bien que la dernière tranche de jambon que vous avez « offerte » à votre enfant, provenait d’un animal ayant subi le même traitement.
Ou celle qui remplissait votre dernier sandwich acheté au bord de la mer.
Oui, ça se pourrait bien, parce que des vidéos d’atrocités commises en abattoir, j’en ai personnellement près de 1 000 en archives – et pourtant je ne cours pas après, je ne les cherche pas. Je les vois juste passer, et je les archive.
Pensant que peut-être un jour, l’une ou l’autre d’entre elles réussira à prouver à une personne de plus, que le « monde de la viande » n’est qu’un monde de barbarie, et la convaincra d’en sortir.

Je crois quand même que grâce aux associations qui diffusent sans relâche et bombardent les médias d’informations sur le très glauque sujet de l’abattage d’êtres sentients, maintenant beaucoup de gens savent, beaucoup de gens ont vu ; mais c’est comme toujours : tant que la majorité d’entre eux reste carniste, c’est bien tentant de continuer de s’entre-autoriser, mutuellement et complaisamment, à « rester dans la normalité » – puisque que la normalité, dans nos sociétés actuelles, est encore de manger des animaux – et de boire leur lait.

Une amie me passe hier en mp un lien vers une vidéo d’abattage de veaux laitiers : un massacre épouvantable, comme toujours.
Je lui ai répondu : « Je vais essayer de faire un post.. Mais que dire de plus que je n’aie déjà écrit cent fois… »
Et elle, m’avait écrit : « Est ce que les gens regardent encore les vidéos ? »
Voici ce qu’il y avait, sur ces images d’abattoir : des veaux minuscules (qui ont été enlevés à leur mère dès la naissance, vaguement engraissés quelques jours, puis entassés, complètement effrayés, dans des camions – ça, ce sont les étapes préliminaires, qu’on ne voit pas sur la vidéo) : par contre on y voit les pinces électriques de « l’étourdissement » emprisonner leur pauvre petite tête effarée, jusqu’à ce que de la fumée en sorte.
Comme dans « La ligne verte » : vous souvenez-vous de ce film ?
Dans lequel une espèce de petite crevure fait exprès de ne pas mouiller la tête d’un condamné à mort, pour que son cerveau crame sous le casque électrifiant, au lieu que le courant passe plus vite, grâce à l’eau, et le tue plus rapidement ?

Dans les abattoirs on ne prend pas la peine de mouiller la tête des condamnés, tout le monde s’en doute : on envoie le courant cash ; regardez les têtes fumer, si vous en avez le courage : c’est

ici https://www.facebook.com/1286707458073634/videos/1304868782924168/ , et c’est ceci dont les gens se plaisent à croire qu’il s’agit « d’abattages pratiqués humainement. »
Vous ne trouverez pourtant jamais mieux. Tout ceci est une pratique légale, et pire que fréquente : généralisée, et des plus officielles qui soient.
« Animals go into the slaughterhouse alive, and come out chopped into pieces, and people like to think something humane happens along the way. » ~ Larry Fisher
(« Les animaux entrent dans l’abattoir vivants et ressortent hachés en morceaux, et les gens aiment penser que ce qu’il se passe en cours de route est humain. » Larry Fisher)

Un peu plus tard hier soir, dans un autre mp avec une autre personne que j’avais vu s’indigner (d’une scène d’électrocution d’un cochon, cette fois – également une pratique légale et généralisée), cette dernière a écrit : « Je suis curieux et intéressé, mais je ne souhaite pas devenir végétarien, je préfère être clair et franc avec toi 😉  »
Moi : – Je disais pareil il y a 5 ans. Quand tu sauras tout, tu changeras peut-être d’avis.
La personne : – Ou alors vaut mieux pas savoir 😉

Que ces clins d’œil sont blessants, pour ceux qui SAVENT ! Où est le motif de clin d’œil, là ? Où est le terrain de plaisanterie ou de complicité, sur un tel sujet ?
Il a l’air gentil, ce gars… Il aime son chien, il aime les animaux, il est complètement retourné par certaines images cruelles…
Alors je lui ai répondu « Si les gens qui aiment particulièrement les animaux ne sont pas les premiers à changer, et à essayer de faire changer le monde pour eux, alors qui. »

Mais je sais qu’on part vers une longue discussion, « la nuit des temps », « les protéines », « les canines », etc…
Qui peut interrompre à tout moment. Car peut-être, en cours de route, préférera-t-il effectivement « ne pas en savoir plus » ; ne pas apprendre par exemple non plus que l’être humain est parfaitement et totalement équipé de la tête aux pieds, pour trouver dans les végétaux toutes les protéines nécessaires au fonctionnement de son organisme.
Parce que le jambon, c’est bon. Alors ça peut enlever l’envie de trop se pencher sur le problème.
Même si la charcuterie est mauvaise pour la santé.

Il y a tant de choses, à savoir… Avant de comprendre… Avant d’ouvrir complètement les yeux…

Avant-hier, un ami me raconte le sauvetage de quelques chevreaux.
Étiez-vous au courant, que les producteurs de fromage de chèvre vendent généralement les chevreaux PLUS CHERS aux personnes qui essayent d’en sauver quelques-uns de l’abattoir, qu’aux abattoirs eux-mêmes ?
Ces fameux « petits producteurs » qui parfois débarquent sous nos posts – en commençant systématiquement par essayer de nier la réalité des informations que l’on partage, et en baratinant les profanes – comme quoi non, il n’y aurait « aucune souffrance dans la production de fromages de chèvres », ah comme elles sont heureuses, toutes ces jolies biquettes, à gambader dans l’herbe !
Puis quand on les pousse dans leurs retranchements, en leur demandant « Où sont les chevreaux ! », ils se mettent immédiatement à se victimiser : « Vous croyez que ça nous amuse, de devoir les envoyer à l’abattoir ? C’est une épreuve, pour nous aussi, mais on ne peut pas les garder ! »
(C’est le seul point où ils ont raison : évidemment, qu’ils ne peuvent pas les garder ; qu’est-ce qu’ils en feraient, années après années, de tous ces petits naissant à chaque printemps – dont la moitié de mâles, et tous programmés pour vivre 15 ans ! )
Combien de militants ont participé ou assisté à des discussions de ce genre. Mais c’est fou : quand on donne à ces « si gentils éleveurs, tellement malheureux d’être obligés d’envoyer les chevreaux à l’abattoir » l’occasion d’en épargner quelques-uns, c’est-à-dire quand des particuliers se proposent de les leur racheter (des particuliers qui vont se cogner pendant 15 ans de les entretenir « pour rien », et à leurs propres frais), pensez-vous qu’ils leurs en seraient reconnaissants ?
Que dalle : ils ont senti le filon, ils savent qu’un vegan payera la somme demandée, si il a décidé à tout prix d’empêcher que les petites peluches nées à proximité de chez lui partent se faire égorger au Maghreb : alors les éleveurs gonflent les prix.
Si c’est pas la dernière enculerie de la filière, ça…

Idem pour les éleveurs de bovins : combien de fois avons-nous vu un éleveur revendre, deux fois son prix, à une asso de sauvetage, une vache laitière réformée…

Non, il n’y a pas QUE dans les abattoirs, que les animaux ne sont considérés que comme des objets à faire du fric. »
Michèle Végé

Arrêtez le massacre !

 

 

 

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Nouchka GaliliS’abonner

« Derrière les 11,5 millions d’animaux torturés chaque année dans les laboratoires européens se cache toute une économie. Il y a, entre autres, les fournisseurs d’alimentation spécialement conçue pour développer des maladies, les firmes de matériel pour les expériences, les transporteurs, mais aussi les éleveurs spécialisés.


Ainsi, à Gannat, en Auvergne, la société « Harlan » a t-elle fait de la souris et du chien son fond de commerce. « Sur les souris, on fait pousser des cellules cancéreuses humaines, explique le directeur de l’élevage au journal « La Montagne ». Nous produisons également entre 1500 et 2000 chiens par an. Ils permettent de tester la toxicité des médicaments. Dans notre pays, environ 5.000 chiens sont utilisés pour la recherche tous les ans.

Mais nous ne travaillons pas que pour la France ».
A Gannat, les chiens sont tous des beagles. L’intérêt ? « Le beagle est une race ni trop grande, ni trop petite et comme il vous lèche la main quoi que vous lui fassiez, on expérimente sur lui sans analgésique, ni anesthésie ! », nous explique André Ménache, directeur du « Comité scientifique Antidote Europe » qui a pour but d’informer sur les dégâts que l’expérimentation animale provoque sur la santé humaine et sur l’environnement, et promouvoir les méthodes substitutives.


A Mézilles, dans l’Yonne, le beagle est aussi le gagne-pain des dirigeants du « Centre d’Élevage du Domaine des Souches » (CEDS). Bien cachée au fond des bois, « c’est une affaire familiale tenue d’une main de fer depuis 1974 par Michel et Monique Carré, détaille Marc Vallaud, fondateur du CCE²A, le « Collectif Contre l’Expérimentation et l’Exploitation Animales ». Ils produisent des beagles, dont certains sont programmés pour naître myopathes, mais aussi des goldens retrievers. Ces animaux sont envoyés à la torture parfois dès l’âge de 2 mois.

Au sein du centre, la famille possède également son propre laboratoire, BIO 2 M. A quoi sert-il précisément ? Mystère ». Qu’importe puisque dans la région, personne n’oserait contredire l’activité de Michel Carré, directeur de l’élevage, premier adjoint au maire de Mézilles et président du centre d’enfouissement de déchets à quelques kilomètres de là…


On n’élève pas que de la souris et du chien en France. Il y a aussi les singes. Témoin, le centre de primatologie de Niederhausbergen (Alsace), géré par l’Université de Strasbourg, qui héberge entre 600 et 800 primates chaque année. Plus de 60% d’entre eux sont en transit. En provenance des fermes d’Asie et de l’île Maurice, les macaques sont placés en quarantaine puis revendus (environ 5000€ l’animal) à des laboratoires de recherche biomédicale. Le ministère de l’agriculture a autorisé l’extension du centre : selon les nouvelles normes, il pourra accueillir jusqu’à 1 600 singes, dont la plupart prendront le chemin des supplices.


Malgré l’appel pressant des citoyens européens et d’une partie de la communauté scientifique afin de mettre fin à l’expérimentation animale jugée archaïque et inefficace pour la recherche, on continue d’élever et de faire mourir. »

(source : Anne-Cécile Beaudoin)

La philosophie selon mon chat

 

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La philosophie selon mon chat

Je suis amoureuse d’un petit être qui enchante ma vie tous les jours et toutes les nuits de mon existence.

Celui qui par ses ronronnements et ses attitudes me rappelle qu’il est bon de vivre sous le même toit.

Celui qui partage mes peines, mes joies, mes espérances. Je t’ai adopté un jour d’hiver, toi qui passais par là, nos regards se sont croisés et depuis nous nageons dans le bonheur, toi mon complice, toi la lumière de ma vie, toi mon chat que j’aime ❤️….

Justine