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Poésies françaises et leur signification

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Le lièvre et la tortue

https://www.linternaute.com/livre/poesie/1299484-les-15-fables-de-la-fontaine-les-plus-connues/1303279-le-lievre-et-la-tortue

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D’où viennent-ils ?

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Une étude à grande échelle portant sur l’ADN des chats présentée lors d’une conférence sur l’archéologie biomoléculaire à Oxford, a permis d’analyser l’ADN séquencé de 209 chats âgés de 15 000 à 3 700 ans. Elle montre que cet animal a été domestiqué au Proche-Orient et en Égypte il y a quelque 15 000 ans, avant de se répandre dans le monde entier.

En analysant l’ADN des chats entre autre trouvés dans les tombeaux égyptiens antiques, des lieux de sépulture à Chypre et une ancienne colonie viking en Allemagne, les chercheurs ont conclu que les chats n’avaient probablement pas connu une, mais deux vagues d’expansion au début de leur histoire.

Selon la première les petits chats sauvages du Moyen-Orient et de la Méditerranée orientale se sont répandus dans les premières communautés agricoles, car ils étaient attirés par les souris elles-mêmes attirées par les grains. Les agriculteurs ont probablement encouragé leur présence pour s’en débarrasser.

Masi l’analyse de l’ADN indique qu’il y a eu une deuxième lignée, cette fois pour l’Eurasie et l’Afrique. Les chercheurs rapportent ainsi qu’”une lignée mitochondriale commune chez les momies égyptiennes de la fin du IVe siècle av. J.-C. au IVe siècle après J.-C. a également été portée par des chats en Bulgarie, en Turquie et en Afrique subsaharienne”.

D’où cette seconde vague s’explique-telle ? On l’attribue à d’anciens marins, notamment Vikings, qui auraient voyagé avec ces animaux, là encore pour régler le problème de la présence des rongeurs mais cette fois à bord des navires.

On a en effet trouvé une connexion ADN sur un site de Viking dans le nord de l’Allemagne datant du 8ème et 11ème siècle après JC.

Même s’il ne s’agit encore que de simples conclusions initiales qui nécessitent approfondissement, l’étude permettra peut-être de parvenir à établir comme cela est déjà le cas pour les chiens à une histoire de la domestication des chats.

 

https://www.chosesasavoir.com/dou-viennent-chats/?utm_source=sendinblue&utm_medium=email&utm_campaign=newsletter

“Le problème des carnistes, c’est qu’ils sont contents”

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Alors que son dernier ouvrage La Guérilla des animaux vient de paraître, Camille Brunel se confie à Vegactu. De son parcours à la genèse du livre, découvrons un portrait intime de cet auteur atypique passionné de cinéma.

Peux-tu nous présenter ton parcours de végane ?

Mon parcours de végane… Dit comme ça, c’est un peu vertigineux : j’ai l’impression d’un truc qui était là depuis le début et que j’aurai mis 32 ans à accomplir. Mais pourquoi pas. Disons que ça commence sûrement dans les zoos, quand je suis très jeune. Vingt ans de documentaires animaliers et de MacDo plus tard, je tombe sur le bouquin de Jonathan Safran Foer, Faut-il manger les animaux, je l’achète, je le range soigneusement, sans le lire. Je rencontre une végétarienne, je tombe amoureux, je fais l’effort de lire le bouquin, et j’arrête la viande dans la foulée, le 3 janvier 2014. Pour des raisons écologiques, donc, puisque le livre insiste là-dessus. Très vite cependant, avec la découverte des Cahiers Antispécistes, la dimension éthique du végétarisme prend le dessus : je milite et milite, mon amoureuse devient végane. Je la suis, sans trop savoir exactement à quel moment j’arrête pour de bon de me sentir concerné par les options seulement végétariennes au resto… Il y avait toujours eu Thoreau & Yourcenar dans un coin de ma tête, mais je me mets à lire Singer, Baratay, de Waal, Burgat, Chauvet, et Zoopolis surtout, l’épiphanie. Maintenant l’amoureuse n’est plus là mais je suis resté végane, ouf ! Ça n’était donc pas qu’une histoire de fille.

https://www.vegactu.com/actualite/interview-camille-brunel-guerilla-animaux-27546/

Trop intelligent pour l’espèce humaine

 

Alex LeTont a partagé une publication.
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Paule Raspini

Trop intelligent pour l’espèce humaine

2 yeux, 3 coeurs, 8 tentacules, 9 cerveaux… Le poulpe (ou pieuvre) est un merveilleux animal qui n’en finit pas de surprendre…


On connait sa dextérité à ouvrir les pots à couvercle pour y récupérer sa proie (pauvre crustacé au passage !), son caractère certes méfiant mais pacifique, mais l’émission Thalassa du 16 avril 2010 m’a appris d’autres facettes :


-Le poulpe se déplace hors de son aquarium : apparemment, le poulpe descend de son aquarium pour aller dans l’aquarium voisin où se trouvent des poissons. Après les avoir mangés, il redescend et revient dans son aquarium comme si de rien n’était. Cela dénote une capacité à reconnaître son « lieu d’habitation ».
-Le poulpe est capable d’imiter un congénère : le poulpe non expérimenté n’arrive pas à saisir le crabe dans la boite. On pose à coté de lui un autre aquarium où se trouve un poulpe ayant déjà fait cette expérience. Pendant que l’expert ouvre la boite sans problème, le novice se colle à la paroi de son aquarium et semble l’observer. Un carton sépare ensuite les deux congénères. On remet la boite au novice. Il l’ouvre sans problème ! Il semble avoir décortiqué les gestes de son voisin et de les avoir retenus.
Le poulpe est capable, après une première expérience, de comprendre que le trou qui mène directement à l’eau est trop petit et qu’il doit emprunter le chemin d’un long tube pour sortir.


Enfin, le poulpe est capable de se transformer en autre animal marin pour tromper ses ennemis (ou ses proies) : il prend ainsi la forme et la couleur d’un serpent, d’une raie, etc… 


Seul souci : la femelle est seule pour protéger tous ses oeufs nichés au plafond d’une paroi rocheuse. Elle ne s’alimente plus et donc s’affaiblit. Elle est à la merci des prédateurs. Et meurt d’épuisement lorsque les petits éclosent. De fait, ils ne reçoivent aucune éducation de la part de leur mère et doivent tout apprendre seuls…

 

Bref, avec un tel degré d’intelligence, les poulpes n’ont rien à faire sur les étals d’un poissonnier, dans une salade au supermarché, au traiteur ou au restaurant !

Végétaliser son assiette avant qu’il ne soit trop tard

 

 

« Quand le dernier arbre aura été abattu – Quand la dernière rivière aura été empoisonnée – Quand le dernier poisson aura été péché – Alors on saura que l’argent ne se mange pas » …

🙏 Faire le choix de végétaliser son assiette n’a rien d’anodin, il contribue à épargner des vies, à protéger notre santé et à sauver la planète 🌍REAGISSONS ⚠️

♥️ Choisir d’ouvrir ses yeux sur nos contradictions c’est prendre conscience qu’il faut changer ses habitudes et ouvrir davantage son cœur … pour Eux, pour Nous, pour Elle.
🐷🐮🐥 – 👫👬👭 – 🌍

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D’où viennent les CHATS ? Des chercheurs ont mené l’enquête

 

 

 

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En étudiant le génome de chats anciens, des chercheurs retracent l’origine de nos matous domestiques. Ces chats sauvages du Proche-Orient ont côtoyé l’homme dès le néolithique. Ils sont 500 millions sur Terre, 13 millions en France, et sont les stars d’Internet. D’où viennent les chats? Comment ont-ils conquis l’homme et le monde? Grâce à la génétique, des chercheurs de l’Institut Jacques-Monod ont mené l’enquête dans le passé. « C’est la première étude de paléogénétique de grande ampleur. Seul le génome du chat domestique actuel et quelques informations génétiques de deux ou trois chats anciens avaient été décryptés », explique Eva-Maria Geigl, chercheuse au CNRS et coauteure de l’étude publiée dans Nature Ecology & Evolution. « Les archives sont rares. Le chat est un animal solitaire, aux os petits et friables ; il n’a pas été une espèce de subsistance pour l’homme, on en retrouve donc très peu sur les sites paléontologiques et archéologiques par rapport aux cochons, brebis, vaches. »

La suite ci-dessous :

https://www.lejdd.fr/societe/dou-viennent-les-chats-des-chercheurs-ont-mene-lenquete-3371795