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Il était une fois, le chat

 

 

 

Le chat, notre ami félin -Dieu ou diable

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Illustration de Léonard de Vinci

Comme tous les animaux, le chat a une histoire, assortie de légendes noires ou dorées, nourries de ses relations avec l’homme. Ce petit félin a également une préhistoire, bien plus ancienne que celle de l’homme, et il en garde la mémoire.

Les initiés prêtent volontiers sept vies au Chat, voire neuf. C’est dire la richesse et la complexité du personnage !

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Musée archéologique de Naples

Il était une fois… Il y a cinquante millions d’années

Le chat a conquis la Terre il y a 50 millions d’années. Nos lointains ancêtres, les premiers hominidés, ne sont apparus que quarante millions d’années plus tard et Homo sapiens – nous-mêmes – il y a à peine 200 000 ans.

L’homme et le chat, qui ne partagent guère de points communs, vont pourtant se rencontrer vers 7 500 avant J.-C. Commence alors l’« âge du chat » domestique.

Un fait remarquable est que le chat garde la mémoire de cette vie d’aventure. S’il dort au minimum 16 heures sur 24, ce n’est ni par paresse, ni par faiblesse, mais pour être toujours en pleine forme si on l’attaque, se réveillant en une fraction de seconde.

Il recouvre ses excréments de terre ou de litière, non par souci de propreté, mais pour dissimuler sa trace à l’ennemi ancestral. Il hérisse son poil pour paraître plus gros que nature, face aux autres félins ou prédateurs supérieurs en poids. Il rêve en grondant, vibrant de tout son être, en souvenir de chasses et de combats préhistoriques.

https://www.herodote.net/histoire/synthese.php?ID=2177&ID_dossier=462

 

aimer les animaux jusqu’à la mort

 

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Bob Comis des fermes Stony Brook est un éleveur de porc professionnel. C’est un bon éleveur. Comis connaît ses cochons, il les aime et les traite avec une remarquable dignité. Ses animaux vivent dans un décor bucolique et «aussi près de la nature que possible». Il écrit qu’ils sont comme les porcs de Platon, avec «la forme idéale du cochon». Ses pâturages à Schoharies dans l’État de New York semblent être des parcs d’attractions porcins: «ils sautent, ils se prélassent, ils mangent, ils dorment, ils s’affalent, ils courent, ils jouent». Et quand le jour fatidique de délivrance arrive, «ils meurent inconsciemment sans souffrance ou douleur».

On comprend les clients de Bob Comis — des consommateurs éduqués intéressés par de la viande de bêtes élevées humainement — on les comprend d’être avides de remplir leurs assiettes de ce porc. À leurs yeux, Comis représente une nouvelle sorte de rebelles agraires qui bottent le derrière d’une industrie si hypertrophiée qu’à elle seule, une entreprise – Smithfields Foods — produit six milliards de livres de porc par année. Comis propose une solution de rechange à ce modèle industriel et un beau jour, si tout se passe comme le souhaitent les réformistes du Food Movement3, toute la viande sera produite localement et humainement pour le «carnivore consciencieux».

Sauf qu’il y a un problème. Comis, l’éleveur de porcs bien élevés, croit que ce qu’il fait dans la vie est mal. Moralement mal. «Comme éleveur porcin, je mène une vie qui n’est pas éthique», écrivait-il récemment dans le Huffington Post. Il est bien conscient qu’il «pourrait bien être une très mauvaise personne de tuer ainsi des animaux pour gagner sa vie». Pour Bob Comis, le principal problème avec son travail c’est l’abattage d’êtres sensibles et capables d’émotions. Son verdict est sans équivoque: sa vie est «nimbée d’un voile de justifications en vue de l’acceptation sociale». À ceux qui veulent leurs côtelettes de porc bien élevé, il déclare «je suis un propriétaire d’esclaves et un meurtrier» et «ce que je fais est mal». Même si «je ne peux rien y faire pour l’instant», il conclut «je le sais jusqu’au plus profond de mes os».

La suite ici : http://versusmagazine.co/01/lire/aimer-les-animaux-jusque-a-la-mort/ 

 

La chenille processionnaire

Tous les amoureux des animaux et de la nature le savent : tout ce qui existe dans la nature a sa raison d’être et doit être respecté.

Mais devant une nuée de chenilles processionnaires, si dangereuses pour nos compagnons à quatre pattes, on ne sait plus ni quoi penser ni quoi faire.

Il existe pourtant  des moyens de les neutraliser sans pour autant les éradiquer et voici ce que les chercheurs ont découvert :

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Méthodes préventives : mettre à profit la biodiversité

La mésange est un important prédateur de la processionnaire du pin.Les chercheurs de l’Inra tentent d’utiliser d’autres espèces végétales ou animales pour minimiser l’impact de la processionnaire. Le but n’est pas son éradication, mais de maintenir sa population dans des limites acceptables et donc de prévenir leur pullulations.

1)L’une de ces méthodes consiste à poser, en ville ou en forêt, des nichoirs à mésanges. Ces gracieux oiseaux insectivores peuvent en une seule journée dévorer une quarantaine de chenilles, prélevées directement dans l’abri de soie. Cette méthode est actuellement à l’étude dans quatre sites expérimentaux de l’Inra.

2) Planter une haie de feuillus à la lisière d’une forêt de pins peut protéger cette dernière des attaques de la processionnaire. En effet, les chercheurs ont remarqué que certaines essences, en particulier le bouleau, ont la faculté de cacher la vue des pins pour les processionnaires, voire de les éloigner grâce à des odeurs répulsives. Cette méthode innovante est actuellement testée par les chercheurs de l’unité Biodiversité, gènes et communautés de l’Inra de Bordeaux-Aquitaine.

 

Et comme il n’existe aucun traitement pour éradiquer cet animal dit « nuisible », ne serait-ce pas un petit rappel pour conseiller à ceux qui ont des animaux et qui les aiment de ne pas les laisser libres de se promener sans accompagnement, ce qui évitera toutes sortes d’accidents : « chiens volés, chiens perdus,, chiens accidentés » etc…Yaël

 

 

Un jour, nous serons tous vegans

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-Il y a ceux qui ne savent pas,

-Il y a ceux qui ne savent pas parce qu’ils ne veulent pas savoir,

-il y a ceux qui savent mais qui font comme s’ils n’avaient rien vu, rien entendu

-Il y a ceux qui savent, qui voudraient changer leur façon de faire mais qui n’y arrivent pas

-parce que c’est difficile  de changer ses habitudes,

-parce que ne pas faire comme tout le monde c’est être montré du doigt,

-parce que c’est quand même bien bon  une belle cuisse de poulet rôti

Alors entre les « il y a «  et les « parce que» se présente une avenue d’hésitations, de bonne volonté et d’absence de volonté.

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Et pendant ce temps là, des millions d’animaux de toutes sortes sont maltraités, roués de coups, poussés avec violence dans le couloir de la mort par des êtres qui estiment  qu’ils ne font que leur travail.

-Je fais partie de ceux qui ont pris conscience que le changement devait tout d’abord venir de moi avant de l’exiger des autres.

-Je fais partie aussi de ceux qui savent que la lutte qu’ils mènent est semé d’embuches, que la victoire est loin d’être gagnée d’avance, mais

-je fais aussi partie de ceux qui n’abandonneront jamais le combat et que cela plaise ou non, je continuerai à dénoncer la barbarie de mes semblables, je lutterai de toutes mes forces mais sans violence

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Tout simplement parce que je sais que j’ai raison.

 

Tout le temps qu’il y aura des mangeurs de viande, je publierai les atrocités dont ils sont coupables

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Gerard Baïle

3 h ·

« si une partie de la population s’interroge sur les conditions d’existence imposées à l’animal et s’apitoie sur ses souffrances, le système doit impérativement anesthésier les inquiétudes du consommateur et le déculpabiliser ainsi de se nourrir de vies animales.

Pour cela, le Bureau de la Protection Animale veille, tout étant sous l’étroit contrôle de spécialistes.

Comme son nom ne l’indique pas, ce bureau, représenté sur le terrain par les Directions Départementales des Services Vétérinaires, dépend directement du Ministère de l’Agriculture.

Concrètement, il en résulte que la protection de l’animal est liée à sa destination, c’est-à-dire à sa mort ! Autant dire que l’animal n’a en lui-même aucune existence et que cela ne dérange personne.

Mais, l’anesthésique absolu est récent et se nomme « bien-être animal ». Ce concept est venu ces dernières années, tel un label de bonne conduite, rassurer le consommateur. De nouvelles normes sur les transports ou sur la superficie consentie à l’animal en batterie ont été programmées afin d’améliorer en apparence, le « bien-être de l’animal », ce dans quelques années seulement.

Mais enfin, peut-on décemment parler de « bien-être » dès lors que l’animal reste enfermé dans un bunker et qu’il est abattu dès l’enfance ?

Avant de vouloir « bien-être », nul ne peut nier que l’animal souhaiterait tout simplement … être, c’est-à-dire pouvoir gratter, picorer, courir, se reproduire, farfouiller, jouer. Est-ce trop idéaliste de penser que le veau voudrait pouvoir téter sa mère plutôt que de lui être arraché et qu’il voudrait tout simplement vivre, voire ne pas mourir ?

En tout état de cause, même lorsque le consommateur sait, il ferme les yeux par indifférence ou par faiblesse ; les coupables sont toujours ailleurs.

D’un bout à l’autre de la chaîne, l’homme accuse le système alors pourtant qu’il accepte d’être l’un de ses rouages, lui permettant ainsi de fonctionner et de broyer chaque année des millions de vies.

L’homme se trouve des excuses, des justifications, des alibis ; il se fond dans la masse silencieuse à la source de laquelle il alimente sa faiblesse et devient ainsi complice d’un système qu’il n’ose combattre. Et pourtant il suffirait, pour mettre fin à cette oppression, à cette réification de l’animal, que l’homme accepte, simplement, de laisser remonter en lui ce sentiment de compassion trop longtemps oublié . »

Par Franck Schrafstetter

https://www.facebook.com/100009024742527/videos/1796054947371979/