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Avoir un chien

AVOIR UN CHIEN C’EST :

Sortir en pyjama au beau milieu de la nuit.
Passer sans cesse le rouleau à poils sur tous ses vêtements.
Acheter 2 canapés par an (surtout au début).
Collectionner les sacs à crottes .


Avoir un concert privé chaque soir en rentrant chez soi.
Avoir un concert privé chaque matin aussi 😉.
Avoir la possibilité d’accuser ton chien quand c’est toi qui a pété.
Dépenser des sommes phénoménales chez le véto.


Avoir une ombre qui te suit partout et ce même aux WC.
Avoir honte quand tu amènes ta voiture chez le garagiste.
Etre obligé d’acheter un Dyson.
Accepter le fait que tu n’aura plus jamais de tapis chez toi.


Ne plus s’entendre avec tes voisins.
Lui trouver des excuses quand il a fait une bêtise.
Avoir un salon rempli de jouets découpés et mâchouillés.
Etre ridicule avec une voix de débile quand tu lui parles.


Etre surveillé quand tu manges.
Apprendre le sens du partage et finir par lui donner ton assiette.
Apprendre à s’organiser et ne plus jamais laisser de nourriture sur la table.
Ne plus avoir aucune autorité quand il te fait ses petits yeux de malheureux.


Lui interdire le canapé et finir par céder quand tu te sens seul.
Organiser tes week-end en fonction de lui.
Avoir des centaines de photos de lui floues dans ton téléphone.
L’avoir aussi sur ton fond d’écran.


Devenir un pro du ramassage de poubelles éclatées dans la maison.
Lui apprendre des tours idiots et être tellement fier de lui.
Avoir envie d’en avoir un deuxième.
Avoir un ami qui te fait des calins quand tu es triste.


Te sentir incomplet quand il n’est pas avec toi.
Des rires à n’en plus finir quand il fait n’importe quoi.
De l’amour inconditionnel tous les jours.
Appréhender le temps qui passe parce qu’il vieillit plus vite que toi.


Etre prêt à tout pour lui.
Un immense bonheur que les gens qui n’en ont pas ne peuvent pas comprendre.
Avoir la chance d’avoir une petite boule de poil qui t’aime plus que tout au monde et qui te sera fidèle à jamais.
Avoir un chien c’est partager tellement d’amour qu’il est devenu impossible de vivre sans.

L’histoire de Barcelone

 

 

Un défi bien sympathique que j’ai pris du plaisir à relever.

Raconter une histoire dans laquelle on retrouvera les 9 mots suivants :

 Barcelone – Galaxie – crocs – palette – vélodrome – pluriel –  riche – flèche – savon

 

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Depuis que BARCELONE avait disparu, les nuits de Marcel étaient agitées. Dans les meilleurs rêves,  Il retrouvait son chien, dans les pires, il l’entendait aboyer, hurler même parfois mais était incapable de savoir dans quelle direction le chercher pour avoir une chance de le retrouver et le matin, il se réveillait en sueur et encore plus fatigué que la veille.

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GALAXIE,  la vieille chatte qui aurait bientôt dix ans rigolait doucement dans son coin car elle, elle en savait des choses, à commencer par l’endroit où se trouvait  son ennemi de toujours  puisque c’est elle qui l’y avait entraîné là où il se trouvait maintenant,  sachant que le canidé, bête comme ses coussinets, ne retrouverait jamais le chemin de la maison et pour se faire, elle avait dérobé une entrecôte chez le boucher du coin qu’elle avait agitée sous le nez  du Podenco, après quoi, elle était partie comme une FLECHE en direction du VELODROME et comme elle l’avait prévu, le chien, attiré par l’odeur de la viande lui avait emboité la patte, babines relevées, CROCS à l’air, et s’il n’y avait pas eu sur son parcours, cette flaque d’eau dans laquelle fondait un morceau de SAVON, cela fait longtemps que ce plat de roi ne serait plus qu’un vague souvenir. Hélas, il avait eu beau freiner de ses pattes arrière, il avait atterri en plein milieu de cette mare et dans la panique, il avait ouvert un large bec et lâché sa proie et le steak avait perdu sa PALETTE de couleurs allant d’un rouge vermillon, au rose bonbon, persillé de larges bandes blanches d’une graisse RICHE  en  lipides pour devenir un lamentable morceau de bidoche délavée, fade, malodorante.

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Une fois son forfait accompli, Galaxie était revenue à la maison comme si de rien  n’était et Barcelone, lui, tête basse et queue entre les pattes, concoctait une ou des  vengeances,( le PLURIEL n’étant pas de trop) pour exprimer la colère sans nom  qui envahissait son être tout entier.

 

http://lescarnetsdubienetre.com/defi-ecriture-4-en-cours/

Une bien belle histoire, celle de Trasgu

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Martine Niceday

« L’histoire de Trasgu est incroyable….

Elle est née dans les Asturies. A l’âge de deux mois, elle a été jetée dans un enclos où des loups étaient en convalescence. La raison en est inconnue, bien qu’on pense qu’il s’agissait d’éleveurs de bétail qui voulaient déterminer le loup [?].
Ce qui s’est passé ensuite a laissé les gardiens des loups bouche bée, car lorsqu’ils y sont allés le matin, la paire de loups protégeait Trasgu et ne laissait personne s’approcher d’elle.

Trasgu est aveugle. Elle n’avait aucune chance mais les loups se sont occupés d’elle.
La presse s’est fait l’écho de l’événement.

Ensuite, la municipalité a tenté de la vendre aux enchères à un marchand ou un éleveur, mais ANADEL est intervenu et a obtenu la garde et peu après, la brebis est arrivée au Sanctuaire.
Dès le premier instant, elle a volé nos cœurs. Elle est très tendre et suit toujours ses compagnes dont elle ne sépare même pas une seconde.

Trasgu a été sauvée 3 fois : de l’élevage, des loups et d’une vente aux enchères de bétail. »
Via Santuario Vegan
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(1) Désolée, ne comprenant absolument pas l’espagnol, il s’agit d’une traduction Google très sommaire. Le texte original est ici :
https://www.facebook.com/…/a.22494053756…/2039509719437612/…

« ANIMAUX DE COMPAGNIE » : LES PROBLÈMES INHÉRENTS À LA DOMESTICATIO

 

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Jeanne Chatelain

« Dans la pratique, le système consistant à posséder des «animaux de compagnie» n’est absolument pas cohérent avec une théorie sensée des droits des animaux. Les «animaux de compagnie» sont des propriétés et, en tant que tels, la valeur qu’on leur accorde dépend finalement de ce que leurs «propriétaires» en décident.

Mais vous pourriez demander : «Et si c’était possible ? Si, de manière hypothétique, nous changions le statut légal des chiens et des chats de sorte qu’ils ne soient plus des propriétés et acquièrent un statut proche de celui des enfants humains, continuer la reproduction des chiens et des chats (ou d’autres non-humains) et détenir des «animaux de compagnie» serait-il dès lors moralement justifiable ?»

Ma réponse à cette question purement hypothétique est «non». Nous ne pouvons justifier la perpétuation de la domestication dans l’objectif d’avoir des «animaux de compagnie».

Les animaux domestiqués dépendent de nous pour tout ce qui est important dans leurs vies : quand et si ils vont manger ou boire, quand et où ils vont dormir ou se soulager, s’ils obtiendront de l’affection ou s’ils feront de l’exercice, etc. Bien qu’on puisse dire la même chose concernant les enfants humains, la majorité d’entre eux deviennent, une fois adultes, des êtres indépendants et autonomes.

Les animaux domestiques ne font pas réellement partie de notre monde, ni du monde des non-humains. Ils sont pour toujours dans un enfer de vulnérabilité, dépendant de nous en toute chose et en danger dans un environnement qu’ils ne comprennent pas vraiment.
Nous les avons élevés afin qu’ils soient conciliants et serviles, qu’ils soient dotés de caractéristiques qui sont réellement dangereuses pour eux mais plaisantes pour nous. Nous pouvons les rendre heureux dans un sens, mais cette relation ne peut jamais être «naturelle» ou «normale». Ils ne font pas partie de notre monde et y sont coincés, indépendamment de la façon dont nous les traitons.

Nous ne pouvons justifier un tel système, quand bien même il serait très différent de la situation actuelle.
Ma compagne et moi vivons avec cinq chiens sauvés, dont certains souffraient de problèmes de santé lorsque nous les avons adoptés. Nous les aimons beaucoup et nous efforçons de leur procurer les meilleurs soins et traitements. (Et avant que quelqu’un pose la question, nous sommes végans tous les sept !) Vous ne trouveriez probablement pas sur cette planète deux autres personnes aimant plus que nous vivre avec les chiens.

Et nous encourageons toute personne à adopter ou accueillir autant d’animaux (de n’importe quelle espèce) qu’elle le peut de façon responsable.

Mais s’il n’y avait plus que deux chiens dans l’univers et qu’il ne tenait qu’à nous de décider s’ils pourraient se reproduire afin que nous puissions continuer à vivre avec des chiens, et même si nous pouvions garantir que tous ces chiens auraient un foyer aussi aimant que le nôtre, nous n’hésiterions pas une seconde à mettre fin au système de possession d’«animaux de compagnie».

Nous considérons les chiens avec qui nous vivons comme des sortes de réfugiés, et bien que nous appréciions prendre soin d’eux, il est clair que les humains n’ont pas le droit de continuer à faire naître ces créatures dans un monde auquel ils ne sont tout simplement pas adaptés.

Je comprends qu’un grand nombre de gens soient déconcertés par mon argumentation sur les problèmes inhérents à la domestication.
Mais c’est parce que nous vivons dans un monde où nous tuons et mangeons 56 milliards d’animaux par an (sans compter les poissons), et où notre meilleure «justification» d’un tel acte est que nous apprécions le goût de la chair animale et des produits d’origine animale.
La plupart d’entre vous qui lisez ces lignes ne sont probablement pas végans.
Aussi longtemps que vous penserez qu’il est acceptable de tuer et de manger les animaux, l’argument le plus abstrait concernant leur domestication en vue de les exploiter en tant qu’ «animaux de compagnie» n’est certainement pas en mesure de faire écho en vous.
J’en suis conscient.  »

Gary L. Francione

EN ATTENDANT, ADOPTEZ ET STÉRILISEZ : https://www.la-spa.fr/refuges

Poème comme je les aime : « Veneur »

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Marie-Claude Lefebvre

Veneur

Du haut de ta monture
Qui tremble sous ta botte
Tu clames ta culture
Tradition de la haute.

Quelle fierté hautaine
En ce sombre regard
Qui guette cette aubaine
D’offrir à ce miroir
De ta fatuité
Une innocente vie,
Un corps ensanglanté
Effaré, affaibli
Aux crocs des chiens livré.

Penses-tu un instant
A l’être pourchassé
A ce cerf haletant
Eperdu, acculé
Qui ne demandait rien
Que son coin de forêt,
Etre parmi les siens,
Innocent massacré ?

As-tu dedans ton cœur
Reconnu sa noblesse
Toi qui fais son malheur
Qui causes sa détresse ?

Toi qui t’estimes en droit
De ravir à la vie
De mener au trépas
Un si bel être ici,
Toi imbu d’un pouvoir
De supériorité
Vraiment ne peux-tu voir
Toute l’iniquité
En l’acte de détruire
Au nom de tradition
Qui ne saurait que nuire
Au nom d’une passion ?

Ô veneur aveuglé
Tout à ton illusion
De ce temps dépassé
Des abominations
Quitte ce piédestal
De piètre cruauté
Descends de ton cheval
Trouve enfin la clarté,
Afin que les forêts
Respirent de la Vie
Et qu’enfin plus jamais
Ne sonne l’hallali !

LeChatpoète

Mes petits frères des forêts, pourchassés, je suis avec vous, de tout mon cœur …j’envoie tout ma protection d’Aimer pour que vous soyez épargnés et que vos bourreaux s’éveillent enfin à votre respect, à celui de votre vie si précieuse