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La souffrance animale me taraude en permanence.  Pas un jour sans penser à eux. 

trouvé sur FB

 » Quand on accepte de regarder en face cette réalité, on appréhende quelque chose qu’il est impossible de percevoir pleinement, à savoir l’intensité de la souffrance animale et le nombre de vies anéanties. On est alors stupéfait de réaliser tout ce que des humains peuvent faire à d’autres êtres sensibles à tout moment et partout dans le monde. Dès que cette vérité pénètre la conscience, l’air devient irrespirable. Un silence se fait tout autour de soi ; il abrite à la fois la solitude, la honte et la certitude que plus jamais il ne sera possible de vivre comme avant.  »

Corinne Pelluchon – Manifeste animaliste

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Seulement un regard

 

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« Ces endroits sont des lieux de tueries. Il ne faut pas oublier que ce sont des endroits où on abat, où on donne la mort à des êtres sans défense. Je me rappelle les innombrables cauchemars que j’ai fait le soir en rentrant du travail. J’ai vécu des années d’anxiété, de stress, de palpitations dans le cœur en raison de ce travail. La souffrance des bêtes jumelée à la mienne donnait un concentré de mal être à l’état brut. J’ai assisté à des choses, à des actes posés par des humains qui ne mériteraient même pas cette appellation.
Par exemple, un jour, je suis allée voir l’enclos dans lequel on entrepose les animaux qui attendent leur tour pour mourir. Il y avait ce cochon, là, dans le coin, incapable de se déplacer parce qu’il avait deux pattes cassées. Il ne pouvait pas s’abreuver. Je suis allée vers lui, j’ai pris ma bouteille d’eau et je l’ai fait boire comme on ferait boire un petit enfant.
Jamais je n’oublierai son regard. Ses yeux ressemblaient étrangement à des yeux humains et semblaient me dire « Pourquoi moi? Pourquoi ça? Mais surtout, pourquoi te soucies tu de moi? »
Il n’avait pas de nom, pas de voix, il n’avait que des yeux. Ça m’a suffi. Jamais je n’oublierai ces deux petites billes posées sur moi. En raison de ma bonne action et parce que j’avais « osé » prendre en pitié cette bête, on m’a injuriée, on m’a crié dessus, je n’étais qu’une faible qui préférait les cochons aux humains. L’intimidation très présente dans ce genre d’endroit, paralyse les jambes et le cœur, les miennes autant que ceux de l’animal sur la chaîne d’abattage »
.Témoignage d’une ex inspectrice d’abattoir Josée Masse 

L’immense majorité silencieuse

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Que l’issue soit un jour un formidable succès ou un terrible échec pour la lutte antispéciste ne dépend en réalité ni de nous ni même d’eux, mais de l’immense majorité silencieuse.
De ces personnes qui ont, depuis trop longtemps, baissé les bras et s’en remettent lâchement à d’autres pour effectuer cette pénible tâche qui consiste à changer le monde.
De ces personnes qui, ne se percevant pas ou plus comme des « sujets politiques », ont abandonné toute idée de jouer un rôle dans la construction d’une société plus juste et égalitaire.

Une civilisation qui peut produire ce genre de photographie devrait pourtant s’en inquiéter.
Nous ne pourrons pas changer tout ce que nous affrontons mais rien ne peut changer si nous ne l’affrontons pas.
#269LifeLibérationAnimale

269 Life Libération Animale

< CHOSIR DÉLIBÉRÉMENT LE CONFLIT AVEC LES INDUSTRIES SPÉCISTES :
L’OPPOSITION COMME STRATÉGIE POUR 269LIFE LIBÉRATION ANIMALE DEPUIS UN AN >

Les deux dirigeants de l’association 269Life Libération Animale seront jugés ce vendredi 6 octobre à 14 heures devant le Tribunal de Grande Instance de Lyon pour deux actions directes d’intrusion menées au sein des sociétés BIGARD et CIBEVIAL (propriétaire de l’abattoir de Corbas).
Ils encourent jusqu’à 5 ans de prison et 75.000 euros d’amende pour les faits de violation de domicile et dégradations commises en réunion.

À la recherche d’une collaboration avec les industriels de l’exploitation animale dans le but d’obtenir des « réformettes sur le bien-être animal » qui ne font qu’entériner et légitimer l’oppression subie par les animaux, nous préférons et avons choisi une logique de l’OPPOSITION. Nous avons choisi le conflit ouvert avec l’industrie et le revendiquons comme stratégie.
Ainsi, nous avons délibérément fait le choix depuis plusieurs mois de nous attaquer à eux, puissants représentants du spécisme qu’ils soient des industriels ou des syndicats, et surtout de les nommer et de les présenter comme nos ennemis.
La recherche constante de compromis est l’œuvre des politiciens, pas des résistants que nous sommes. Nous ne voulons pas discuter, nous voulons qu’ils disparaissent.

Depuis mai 2016, 269Life Libération Animale s’est illustrée par des actions contre Interbev, Danone, Sodiaal, Culture Viande, Sicarev, Aoste, Charal, Tradival et tous ceux à venir.
À ce jour, dix plaintes pour délit d’entrave à la liberté du travail, violation de domicile et dégradations ont été déposées à l’encontre de l’association et sont en cours d’instruction. Deux condamnations pour ces mêmes faits ont déjà été prononcées.

#269LifeLibérationAnimale
#NoJusticeNoPeace

 

Boucherie Abolition 

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Afin de remettre les pendules à l’heure des animaux, nous réaffirmons que notre objectif politique est l’abolition UNIVERSELLE DE L’ELEVAGE.

Aucune victime animale ne sera oubliée au nom du relativisme culturel.

A l’heure des déportations mondiales des nesclaves de chair, nous ignorons toute logique nationale dans la cohérence de lutte.

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Les entreprises de l’holocauste ignorent les frontières, comment pourrions nous entreprendre une résistance à l’animalicide si nous restons cloisonnés dans du franco-français? Les différents sommets de l’élevage qui s’organisent en France sont européens ou mondiaux, à nous de déployer des stratégies transfrontalières et non identitaires.

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Cela commence par ne faire aucune distinction entre les victimes de Thanksgiving, de Pâque,de Noël, de Yulin, de l’Aïd, etc… Toutes les religions patriarcales encouragent la tuerie des animaux, aussi, il apparaît totalement antinomique d’être résistant animaliste sans être pour un athéisme offensif qui dénonce l’idéologie spéciste substantielle aux fictions déistes masculines.

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Toutes les cultures et les cultes zoocidaires sont nos ennemis, sans aucune exception. Si les cultes et les cultures font des distinctions dans leurs cibles à avaler, nous, animalistes universalistes n’en ferons jamais.

Le relativisme culturel est obligatoirement spéciste.

Nous n’abandonnerons aucune espèce à son sort de nextermination et affronterons quiconque aurait une velléité de le tenter.

A nous d’affronter les guerres humaines pour ne pas oublier des victimes dans les catacombes de l’humanocratie.

 

 

Nuits debout 269 life libération animale

 

 

 

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Entre les convois qui les amènent par milliers chaque nuit et le couteau qui tranchera au petit matin, il n’y a que nous.
Rien que nous.
Si nous sommes impuissants face à ce massacre, c’est parce que nous avons décidé de l’être.
Nous possédons pourtant une arme : notre corps, un corps résistant, un corps politique.
Des milliers de corps qui, à l’unisson avec ceux des opprimés, peuvent s’interposer, paralyser, visibiliser.
Nous choisissons en notre âme et conscience la place que nous voulons occuper et la priorité donnée à ce combat.
C’est de manière arbitraire que la domination humaine a partagé le monde en zones libres et en zones de mort selon notre espèce. Mais ce qui a été institué de la sorte, peut être destitué.
Notre pouvoir d’opposant politique ne réside pas dans le vote, mais dans notre capacité à paralyser la production de mort.

« Là où nous apparaît une chaîne d’événements, il ne voit, lui, qu’une seule et unique catastrophe, qui sans celle amoncelle ruines sur ruines et les précipite à ses pieds. »
(Walter Benjamin, Sur le concept d’Histoire, Œuvres III, Gallimard, 2000).