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Mon petit clin d’œil de fin de semaine.

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Comme vous, je lis avec tristesse les nouvelles concernant nos amis à quatre pattes.

Comme vous, j’enrage et je pleure devant tant de souffrances et  de méchanceté, d’égoïsme, de cruauté.

Parfois même, pendant un temps très court,  j’arrête de partager les articles les plus odieux.

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Mais il y a toujours quelque chose qui me dit ; continue de regarder, de t’imprégner, continue d’être le porte-parole des sans voix car si tu arrêtes, qui le fera ?

Et puis, comme il faut bien chercher un peu de réconfort, même quand on pense qu’il n’y en a nulle part, je me dis que nous sommes à une période charnière, les choses changent, les prises de conscience se font, bien sûr, pas aussi vite que nous le voudrions, mais elles sont là et nous y sommes pour quelque chose puisque nous en faisons partie.

Il nous faut comprendre que l’impossible ne nous est pas demandé car il n’est pas en notre pouvoir, par contre, l’abandon de nos valeurs nous est interdit car si tel était le cas, cela voudrait dire que nous n’étions pas sincères ou encore pas dignes de mener un tel combat et de le gagner.

 

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Un jour…… j’en suis sure, les abattoirs et les élevages n’existeront plus, les soi-disant traditions auront disparu, les hommes seront devenus plus sages et ces changements pourront se faire parce que, au départ, des gens comme nous, de simples quidams, avaient compris, avant l’heure, que pour mériter le nom d’humain, il faut l’être dans le respect de toute vie, autre que la nôtre.

 

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Alors, on continue les  amis, pour nous, pour eux, pour notre belle planète Yaël

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Véronique Lazare et ses corvidés.

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Sur FB, il y a un mur très intéressant, qui traite des corvidés.

Je crois que c’est un oiseau que nous connaissons bien mal et dont les prouesses sont racontées par Véronique Lazare avec brio.

Pour ceux que cela intéresse, suivez le guide : https://www.facebook.com/profile.php?id=100008690437091&hc_ref=ARSIBgDVR1QN3WZRiJHJvXa4-aSBj__nyopJCVQgcY622y0lewhexWsFya_CCoQFdcg&fref=nf

 

L’histoire du jour :

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Vous souvenez vous de la petite pie Maky, confiée par un centre de soins car elle était trop imprégnée, et ne pouvait être remise en liberté? Elle avait été adoptée par Monique, que je vois régulièrement, et qui lui offre une vie sécurisée dans un espace immense.

 

 

 

 

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Elle a, comme une cinquantaine d’autres personnes qui nous ont sollicitées le mois dernier, appliqué les conseils afin de maintenir le lien entre ce petit et ses parents.
En limitant au strict minimum les contacts avec l’oiseau, elle le montrait tous les jours à ses parents pendant 15 mn.
Dès qu’il a été capable de se poser seul sur une chaise, depuis le sol, j’ai incité Monique à replacer l’oiseau dans son milieu.
Voici le beau mail reçu aujourd’hui :

« Bonjour Véronique

Mission accomplie ! Une réussite totale…

Il a retrouvé sa liberté dans le parc. J’avais repéré le nid mais il se trouve à 6 ou 7 mètres de hauteur dans un platane. On avait pensé faire intervenir la nacelle du festival de piano, mais si le petit retombait il risquait de se tuer.

J’ai donc demandé l’autorisation de rentrer dans le grand parc du château attenant.

J’y suis allée accompagnée par deux amies ; Au début, pas de choucas en vue. J’y suis retournée un moment après, seule cette fois. Et là…les parents sont arrivés !

Je suis montée dans un arbre pour déposer l’oisillon sur une branche, j’ai pris un peu de recul et j’ai attendu. Les parents faisaient un raffut « de tous les diables » mais restaient à quelques mètres de lui. Et puis certainement encouragé par leurs cris, le petit s’est élancé (finalement il vole bien !). Les parents ont décollé aussi et l’ont suivi en criant !

Ils se sont posés une dizaine de mètres plus loin dans des arbres touffus. J’attendais… Et ce n’est pas tout… quelques instants après, un geai est arrivé en hurlant et a bondi sur le petit. Lui a paniqué, et finalement s’est envolé avec pratiquement collé à lui : un parent… et tous les deux sont passés hors de ma vue vers les grands platanes du parc. Et sur place, la colonie est restée pour s’occuper du geai ! il y a eu une bastonnade… Vous imaginez combien j’étais émue !

Quel moment intense ! j’étais émerveillée… je suis repartie sur un petit nuage dans le bonheur de l’avoir sauvé, rendu à ses parents et à sa liberté dans le cadre merveilleux du parc du Château de (…).

En retournant vers la voiture ; des choucas sont encore venus à ma poursuite dans les arbres au-dessus de moi en poussant des cris : ma réputation de « voleuse d’oisillons » n’a pas fini de me suivre dans cette rue…

Merci pour tout Véronique… Cette histoire s’est bien terminée avec vos conseils. Maky va pouvoir retrouver sa maîtresse avec plus de temps à lui consacrer… »

Je reçois de nombreux messages confirmant que cette technique que je conseille depuis plusieurs années, fonctionne parfaitement.
Ces oiseaux ont 2 caractéristiques : ils s’attachent trop vite à l’homme (et son donc condamnés à une vie de captivité ) + ils restent très longtemps avec leurs parents ( minimum 6/8 mois et jusqu’à 2 ans) .
Les sauver, ce n’est donc pas les ramasser au sol, les nourrir et leur ouvrir la fenêtre dès qu’ils savent voler.
C’est les rendre à leur groupe et à leurs parents, qui leur enseigneront tout ce qui leur permettra de vivre longtemps et libres.
Les conseils sont là : http://www.ladel.fr/oisillon-trouve/
PARTAGEZ ces conseils sans modération
(et tant que j’y suis, rappel du teaming : https://www.teaming.net/soins)

Qui a mangé mes cornichons ?

 

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La collections V des éditions L’Age d’Homme publie un album jeunesse tout à fait intéressant. Un peu sur le thème d’Un Loup dans le potager, mais plus beau encore, et une vraie enquête policière à la portée des tout-petits.

Il était un hérisson, une grenouille, une tortue, des souris, lapins, oiseaux, que les hurlements lointain d’un loup n’empêchait pas de qui cultiver paisiblement leur jardin. Toutes les nuits sans exception, les mûres, les radis noirs, le maïs et même les capucines étaient chapardés. Les petits animaux des bois se décidèrent à aller demander de l’aide au loup. Ô surprise, de sa tanière s’échappaient des effluves de confiture et de champignons en friture : Carny le loup était végétalien (le terme, c’est agréable, est en toute lettres dans le livre). C’était même ce qui le rendait, dit-il, encore plus fort et musclé. Les animaux des bois échangèrent alors leur savoir-faire de jardiniers contre la promesse de ne plus rien leur dérober.

Mes élèves ont adoré le titre, les immenses yeux jaunes du loup luisant du fond de sa tanière, le blaireau à lunettes et la chouette à chapeau melon, le plan de bataille et les pièges imaginés par la faune de la forêt (en vain !), et les mille et uns petits détails qui agrémentent les magnifiques illustrations. J’ai été priée de relire “les cornichons” un certain nombre de fois dans la même de semaine.

Écrit par une famille vegan 100% gourmande, ce livre ressemble à ses auteurs.
Pour vous faire un idée du style graphique, nous avons placé en haut de l’article la superbe dédicace que nous avons eu la joie de découvrir.

https://www.vegactu.com/actualite/qui-a-mange-mes-cornichons-27407/

 

Le « véganisme » : une secte, un effet de mode, ou un signe des temps qui changent ?

écrit par Guillaume Corpard – auteur du livre « Un Cri pour la Terre » (2017), conférencier et Président de l’association « Happy Earth Now »
Disons-le d’emblée : j’ai adoré la viande ! Originaire des Landes, j’ai grandi avec le foie gras maison, le magret, le confit, le bœuf de Chalosse… Je n’imaginais pas un repas sans protéine animale… Mais voilà, il s’est passé beaucoup de chose, depuis ! C’est sans aucun jugement, ni aucune forme de culpabilisation que j’aimerais vous parler ici…
Un problème de communication semble s’installer en France, comme dans beaucoup d’autres pays, au sujet de notre consommation d’animaux… Les disputes autour de la table deviennent fréquentes ! Mais pourquoi les « végans » (parfois moralisateurs et trouble-fêtes, avouons-le) sont-ils de plus en plus nombreux à choisir ce mode de vie ?

Vous voyez une vache, ou un steak ? Voilà l’un des débats les plus houleux du moment…

Cervelle d’oiseau

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Commentaire de Deanna :

 

Tant d’animaux qui savent résoudre des

situations difficiles ! perroquets, pies, corvidés,

etc, mais aussi par exemple les pieuvres, hyper

fortiches pour les épreuves trés pointues et qu’elles

montrent à des jeunes pieuvres pour leur enseigner,

les singes idem ,l es gorilles sont en tête

et j’en oublie !!

 

https://drive.google.com/open?id=0B4MGe1wYEF9ncGdfNWJwR2FsWlg3dnRuXzljTVBsNUE3TjBJ

 

Qui inventa la selle de cheval

 

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Vraisemblablement inventée en Perse au IVe siècle, cependant que dans l’antiquité on montait à cheval sans sommier avant de se servir plus tard de couvertures, la selle, dont l’existence est attestée par une ordonnance de 385 de l’empereur romain Théodose Ier, est explicitement mentionnée par l’évêque d’Auvergne du Ve siècle Sidoine Apollinaire

Pline rapporte que la bride et la selle furent inventées par Péléthronius. On ne connaît pas autrement ce personnage ; on suppose qu’il a voulu parler d’une peuplade, les Péléthroniens, qui habitaient une presqu’île de la province de Thessalie, aux environs du mont Pélion, dans la Magnésie.

On sait que la Thessalie est un pays de plaines et de prairies, où l’élevage des chevaux était considérable dans l’antiquité ; on connaît aussi la supériorité de la cavalerie thessalienne, et Achille était Thessalien. L’écrivain et dramaturge Plaute, né en 254 av. J.-C. et mort en 184 av. J.-C., parle de la croupière, qu’il nomme postilena ; il est probable qu’Ovide entend par cingula, comme Claudien par zona, la sangle. Toutefois ces deux détails du harnachement pouvaient exister sans l’invention antérieure de la selle.

La suite ci-dessous :

https://www.france-pittoresque.com/spip.php?article14948