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Vous ne savez pas qui vous fréquentez

 

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Etre juif, c’est bien pour celui qui l’assume mais parfois il faut être blindé et bardé d’humour pour rire des énormités qui sont dites sur nous. 

Vous le savez déjà :

-nous avons tué « Jésus » et rien que pour cela nous méritons l’enfer, ensuite, tout au long des siècles,

-nous étions des voleurs, des receleurs, des usuriers. Un peu plus tard,

-nous sommes devenus des assassins qui tuaient les enfants pour en extraire le sang dont nous nous servions pour fabriquer notre pain azyme.

En un mot comme en cent, nous ne sommes pas fréquentables. 

Et puis, Hitler est arrivé ;  grand orateur, il a enthousiasmé les foules qui lui ont obéi au doigt et à l’œil et qui l’ont aidé à remplir les camps de concentration de millions d’individus  dont la plupart n’avaient qu’un seul tort : être de confession mosaïque.

On ne peut pas reprocher aux allemands et à tous ceux qui ont aidé à la réalisation de « la grande œuvre du Furher » de ne pas y avoir mis tout leur cœur,  pourtant, malgré la bonne volonté des uns et des autres, il est resté ici et là quelques « youds »  car il faut le reconnaître, ils sont indestructibles. 

Et puis voila qu’un jour, le monde s’est senti coupable de quelque chose d’assez indéfinissable mais de suffisamment gênant pour considérer qu’un geste devait être fait pour donner aux survivants un endroit où ils pourraient aller vivre tout en espérant que les voisins finiraient le travail qui avait été commencé.

Eh bien non, ils ne sont ni morts ni enterrés ; avec l’énergie du désespoir ils ont résisté, construit, inventé, et en 2017 ils existent toujours.

Je ne vais pas vous embêter avec des questions de détails mais vous le savez, ils se sont très mal conduits une fois encore, élevant des murs de haine, installant l’apartheid, faisant de ce  petit point presque invisible sur la carte une sorte de paradis où il fait bon vivre et où surtout personne ne les traitera jamais de « sale juif »

Mais vous savez aussi ce que c’est, la haine est une glu tenace surtout quand elle est faite de jalousie et c’est pourquoi on peut lire encore de nos jours, des commentaires émanant d’intellectuels qui prétendent tout savoir et tout avoir compris 

Et voila que l’histoire recommence, mais au moins cette fois ils sont accusés d’avoir mis la main sur la finance mondiale et les médias en un mot d’être les « maitres du monde »   

Alors je vous le dis, faites bien attention et  choisissez bien vos relations de façon à ce que vous soyez, quoi qu’il arrive, du bon côté de la barrière 

Yaël

A méditer

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Commentaires sur un article concernant la maltraitance animale

 

  •  Si un « dieu » existait, il ne permettrait pas autant de souffrances chez des innocents, infligés par l’homme, au su de tous, ou presque! j’aide dans la mesure de mes moyens des « associations », des petites en les quelles, j’ai une totale confiance, et des « grosses » aussi, pour noël, je vais avoir quelque chose en rapport avec les animaux, dans une « boutique », d’association pour les galgos, ou pour une autre cause, y a l’embarras du choix,

REPONSE : 

Yael Avraham Ce sont les hommes qui provoquent toutes les souffrances et D-ieu n’y est pour rien. C’est un peu trop facile de l’appeler quand tout va mal et de l’oublier quand on est heureux comme c’est un peu trop facile de lui faire porter la responsabilité de nos actes, ce qui nous dédouane de toute culpabilité.

D-ieu n’intervient pas car il nous laisse la liberté de nous conduire comme nous le souhaitons mais quand on voit le résultat, c’est vrai qu’il devrait rendre muets ceux qui mentent, paralyser la main de celui qui vole, rendre impuissant celui qui viole etc…. mais alors, quel mérite aurions nous puisque nous ferions tout ce qui nous est demandé non pas par désir de bien faire mais par peur d’être puni. cela s’appelle du despotisme, du totalitarisme, tout ce que les gens qui se prétendent libres détestent.

 

abl4 tu seras jugé par les autres

?Combien de fois ai-je lu ce genre de réflexion sur D-ieu

?Si seulement les gens savaient ce qu’ils veulent ? La liberté ? la justice

Accepteraient ils un D-ieu qui sévit et punit et donne à chacun le châtiment que mérite sa faute ?

Certainement pas car l’homme moderne pense qu’il sait tout, qu’il a tout compris et qu’il est son seul maître, qu’il est le seul à savoir quoi faire comment le faire et pourquoi, il croit aussi qu’il est meilleur que le voisin parce que parfois il prodigue de bonnes paroles ou encore parce qu’il distribue les centimes de sa fortune

alors humains d’ici et d’ailleurs, continuez à défendre votre « liberté » continuez à croire que vous êtes libres et surtout ne parlez pas de D-ieu car vous n’avez aucune idée de ce qu’il pourrait faire s’il écoutait vos reproches.

Yaël

Conscience Animale

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Conscience Animale

Psychologie du crime de l’exploitation animale.

« Quiconque veut bien prendre la peine d’appliquer les acquis de la psychologie sociale à la relation entre humain e s et animaux exploités sera en mesure de prédire qu’aucune législation ne suffira à mettre fin aux mauvais traitements, sauf à interdire purement et simplement toute exploitation.

Un certain sadisme, inhérent aux pratiques d’exploitation de tout animal dont le sort sera tôt ou tard la boucherie, ne semble en effet pas avoir d’autre cause que la connaissance de ce destin par l’éleveur, le transporteur et le boucher. Encore vivant, l’animal est déjà de la viande par destination.
Les vivisecteurs par exemple ont coutume de dire que dès l’instant où cela ne choque personne d’utiliser un animal pour en faire de la viande, rien ne s’oppose à ce qu’on l’utilise également pour n’importe quel autre usage, même s’il est plus cruel. Franchir le cap de l’abattage semble donc ouvrir la porte au sadisme.

Mais il existe une seconde raison, confirmée par d’autres observations , au développement du sadisme dans toute exploitation ou domination institutionnalisée.
Imaginez que pendant la dernière guerre mondiale, vous ayez, en tant qu’officier allemand, été affectée contre votre ,volonté dans un camp d’extermination. Puisque vous n’avez pas le courage de déserter, voilà que votre fonction sociale devient celle de tuer des Juifs/Juives, des Tziganes ou des homosexuel les . Il vous est évidemment impossible d’assumer cette fonction sociale dans l’indifférence. Comment vous justifier à vos propres yeux ? Suis ­je une ordure ?
Pour éviter cela, il n’existe qu’une issue psychologique : ce sont mes victimes les salopes. C’est la seule justification possible à mon rôle de bourreau. Plus je serai sadique avec elles, plus je les considérerai comme haïssables et plus je me justifierai à mes propres yeux. Un ami dentiste m’a raconté avoir été amené au cours de ses études à opérer des mâchoires de cadavres. La réaction de beaucoup d’étudiant e s était alors de manifester une cruauté apparemment gratuite à l’encontre de ces corps morts, en leur crevant les yeux par exemple.
Cela ne relève­ t ­il pas du même phénomène ? Si l’on vous demandait de découper le corps de quelqu’un e qui vient de mourir et contre qui vous n’avez aucune animosité, pourriez­ vous le faire sans la moindre gêne ? Ne serait ­ce pas plus facile si ce corps était celui d’une ordure ? Alors puisque vous êtes en position de dominant e , c’est le jeu que vous allez jouer. Si vous êtes maintenant payé e pour tuer cinquante cochons par jour, au lieu de les poser par terre sans leur faire mal en les sortant du camion, vous allez les laisser tomber de deux mètres de haut pour qu’ils se cassent la colonne vertébrale, et comme cela ne suffira pas encore, vous allez leur décocher un grand coup de pied dans les côtes. Vous n’avez guère le choix : sinon c’est vous qui allez vous considérer comme un monstre.

On reproche souvent aux vivisecteures leur cruauté « gratuite ». Non contents d’effectuer sur les animaux des tests et des opérations sans anesthésies, ils/elles les manipulent sadiquement, les laissent cruellement souffrir sur une table d’opération pendant leur repas, etc. Ne trouvant pas d’explication à cette cruauté, certain e s sous entendent volontiers que tout individu normalement constitué éviterait ces tortures inutiles et que le comportement de celles/ceux ­là prouve qu’ils/elles sont des monstres. C’est ne pas comprendre qu’il s’agit pour elles/eux de la seule issue psychologique à la cruauté qu’implique leur rôle social et que chacun e de nous serait très fortement tenté e d’adopter la même dans un contexte semblable.
Ne peut ­on en conclure qu’à l’échelle de notre société il est utopique de vouloir mettre fin à ce type de sadisme sans renoncer à l’exploitation animale? »
Philippe Laporte

https://www.facebook.com/1286707458073634/videos/1307310092680037/

je ne renoncerai jamais !

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Je lis encore trop souvent des phrases du genre :

-après tout ce ne sont que des animaux

-la vie de l’être humain est quand même plus importante que celle des animaux

-c’est grâce à ces expériences là que la science avance et que l’on trouve des solutions pour des maladies qui n’en avaient pas.

-pensez à ces familles dont un enfant est atteint d’une maladie pour laquelle il n’y a pas encore de traitement, si vous étiez à leur place, laisseriez vous votre enfant mourir ?

 

Alors soyons logiques jusqu’au bout et si on admet qu’aucune espèce ne peut servir de modèle biologique fiable pour une autre, qui choisir ?

-les condamnés à perpétuité, déchets de notre société, nuisibles, inutiles ?

-les violeurs récidivistes qui au moins serviront à quelque chose d’utile ?

-les albinos, les handicapés mentaux, les rouquins, les nains, les bossus, les vieillards en fin de vie, en bref tout ce qui dérange notre société bien pensante ?

Et moi je vous demande : et dans cette liste, qui choisissez vous ? Lequel vous parait indigne de vivre parmi nous, mais digne de nous aider à vivre mieux ?

Et là bien sûr, personne ne répondra parce que le peu d’éthique que chacun possède lui interdit de choisir un cobaye qui lui ressemble physiquement comme deux gouttes d’eau.

C’est donc au nom  de la méconnaissance des lois de la nature, de l’égoïsme, de la supériorité dont nous nous croyons investis que nous décidons que les « quatre pattes » sont nos inférieurs et en conséquence seront désignés pour subir tous les traitements inhumains et cruels dont l’homme est capable « au nom de la science » ou plutôt « au nom des apprentis sorciers »

Et bien moi, je dis non ! cent fois non ! mille fois non !

La vie d’une personne que je connais, ne vaut pas plus que celle d’un animal que je ne connais pas.

Science sans conscience n’est que ruine de l’âme …

François Rabelais

lettre d’une mère à une autre

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 Chère Madame,

J’ ai vu votre protestation énergique devant les caméras de télévision contre le transfert de votre fils de la prison de Arlon à la prison de Leuven.

Je vous ai entendue vous plaindre de la distance qui vous sépare désormais de votre fils et des difficultés que vous avez à vous déplacer pour lui rendre visite. J’ai aussi vu toute la couverture médiatique faite par les journalistes et reporters sur les autres mères dans le même cas que vous et qui sont défendues par divers organismes pour la défense des droits de l’homme, etc.

Moi aussi je suis une mère et je peux comprendre vos protestations et votre mécontentement. Je veux me joindre à votre combat car, comme vous le verrez, il y a aussi une grande distance qui me sépare de mon fils. Je travaille mais gagne peu et j’ai les même difficultés financières pour le visiter. Avec beaucoup de sacrifices, je ne peux lui rendre visite que le dimanche car je travaille tous les jours de la semaine et aussi le samedi et j’ai également d’autres obligations familiales avec mes autres enfants.

Au cas où vous n’auriez pas encore compris, je suis la mère du jeune que votre fils a assassiné cruellement dans la station service où il travaillait de nuit pour pouvoir payer ses études et aider sa famille.

J’irai lui rendre visite dimanche prochain. Pendant que vous prendrez votre fils dans vos bras et que vous l’embrasserez, moi je déposerai quelques fleurs sur sa modeste tombe dans le cimetière de la ville.

Ah, j’oubliais, vous pouvez être rassurée, l’état se charge de me retirer une partie de mon maigre salaire pour payer le nouveau matelas de votre fils puisqu’il a brûlé les 2 précédents dans la prison où il purge sa peine pour le crime odieux qu’il a commis.

Pour terminer, toujours comme mère, je demande à tout le monde de faire circuler mon courrier, si intime qu’il soit. Nous parviendrons ainsi peut-être à arrêter cette inversion des valeurs humaines.

Les droits de l’ homme ne devraient s’ appliquer qu’ aux hommes droits !!!

Pendant que je le peux encore

 

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Je commence à être fatiguée de constater qu’a chaque fois que je dis ou que j’écris quelque chose qui ne plait pas, il y a toujours des gens qui viennent poster des commentaires désobligeants pour me faire la morale et m’apprendre à penser comme eux  et ceci est fait souvent à l’aide de termes soit vulgaires, soit agressifs.

Moi, je veux bien mais j’aimerais, avant, que ces « donneurs de conseils » me prouvent que ce sont eux qui ont raison et non moi.

-Je pourrais vous dire par exemple que je suis pour la peine de mort mais comme ce serait une provocation, je ne le ferai pas,

-Je pourrais vous dire qu’aux  élections, je voterai pour Marine le Pen mais comme cela risque d’énerver ceux à qui elle fait peur, je ne le ferai pas non plus

-Je pourrais ajouter  que je suis contre le mariage pour tous mais comme là je risque de déclencher la troisième guerre mondiale, je m’abstiendrai.

Quoi qu’il en soit, il faut que vous sachiez, vous qui me lisez et qui n’êtes pas d’accord, que mes idées valent les vôtres et qu’à ce titre j’ai le droit de les exprimer. Je ne le fais pas pour vous déplaire car vous ne m’intéressez pas assez pour cela, je le fais  au nom du droit à la libre expression et j’en profite pendant qu’il existe encore car au train où vont les choses, « Big Brother » n’est pas loin de nous imposer son hypnose sociale où la perversion du langage  prédomine.

 

Attention ! il arrive à grands pas.

Yaël