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Un jour, nous serons tous vegans

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-Il y a ceux qui ne savent pas,

-Il y a ceux qui ne savent pas parce qu’ils ne veulent pas savoir,

-il y a ceux qui savent mais qui font comme s’ils n’avaient rien vu, rien entendu

-Il y a ceux qui savent, qui voudraient changer leur façon de faire mais qui n’y arrivent pas

-parce que c’est difficile  de changer ses habitudes,

-parce que ne pas faire comme tout le monde c’est être montré du doigt,

-parce que c’est quand même bien bon  une belle cuisse de poulet rôti

Alors entre les « il y a «  et les « parce que» se présente une avenue d’hésitations, de bonne volonté et d’absence de volonté.

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Et pendant ce temps là, des millions d’animaux de toutes sortes sont maltraités, roués de coups, poussés avec violence dans le couloir de la mort par des êtres qui estiment  qu’ils ne font que leur travail.

-Je fais partie de ceux qui ont pris conscience que le changement devait tout d’abord venir de moi avant de l’exiger des autres.

-Je fais partie aussi de ceux qui savent que la lutte qu’ils mènent est semé d’embuches, que la victoire est loin d’être gagnée d’avance, mais

-je fais aussi partie de ceux qui n’abandonneront jamais le combat et que cela plaise ou non, je continuerai à dénoncer la barbarie de mes semblables, je lutterai de toutes mes forces mais sans violence

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Tout simplement parce que je sais que j’ai raison.

 

Tout le temps qu’il y aura des mangeurs de viande, je publierai les atrocités dont ils sont coupables

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Gerard Baïle

3 h ·

« si une partie de la population s’interroge sur les conditions d’existence imposées à l’animal et s’apitoie sur ses souffrances, le système doit impérativement anesthésier les inquiétudes du consommateur et le déculpabiliser ainsi de se nourrir de vies animales.

Pour cela, le Bureau de la Protection Animale veille, tout étant sous l’étroit contrôle de spécialistes.

Comme son nom ne l’indique pas, ce bureau, représenté sur le terrain par les Directions Départementales des Services Vétérinaires, dépend directement du Ministère de l’Agriculture.

Concrètement, il en résulte que la protection de l’animal est liée à sa destination, c’est-à-dire à sa mort ! Autant dire que l’animal n’a en lui-même aucune existence et que cela ne dérange personne.

Mais, l’anesthésique absolu est récent et se nomme « bien-être animal ». Ce concept est venu ces dernières années, tel un label de bonne conduite, rassurer le consommateur. De nouvelles normes sur les transports ou sur la superficie consentie à l’animal en batterie ont été programmées afin d’améliorer en apparence, le « bien-être de l’animal », ce dans quelques années seulement.

Mais enfin, peut-on décemment parler de « bien-être » dès lors que l’animal reste enfermé dans un bunker et qu’il est abattu dès l’enfance ?

Avant de vouloir « bien-être », nul ne peut nier que l’animal souhaiterait tout simplement … être, c’est-à-dire pouvoir gratter, picorer, courir, se reproduire, farfouiller, jouer. Est-ce trop idéaliste de penser que le veau voudrait pouvoir téter sa mère plutôt que de lui être arraché et qu’il voudrait tout simplement vivre, voire ne pas mourir ?

En tout état de cause, même lorsque le consommateur sait, il ferme les yeux par indifférence ou par faiblesse ; les coupables sont toujours ailleurs.

D’un bout à l’autre de la chaîne, l’homme accuse le système alors pourtant qu’il accepte d’être l’un de ses rouages, lui permettant ainsi de fonctionner et de broyer chaque année des millions de vies.

L’homme se trouve des excuses, des justifications, des alibis ; il se fond dans la masse silencieuse à la source de laquelle il alimente sa faiblesse et devient ainsi complice d’un système qu’il n’ose combattre. Et pourtant il suffirait, pour mettre fin à cette oppression, à cette réification de l’animal, que l’homme accepte, simplement, de laisser remonter en lui ce sentiment de compassion trop longtemps oublié . »

Par Franck Schrafstetter

https://www.facebook.com/100009024742527/videos/1796054947371979/

Violence verbale, première étape de la violence générale

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Parfois, je suis fatiguée de voir tous ces articles sur la maltraitance animale

A cela s’ajoute la tristesse de constater que beaucoup de ceux qui défendent cette cause se lancent dans des diatribes haineuses contre tel pays, telle race, souhaitant les même sévices aux maltraitants.

Pourquoi est ce que je n’arrive pas à faire comprendre à ces personnes que leurs propos  sont  aussi  condamnables  que les actes qu’ils réprouvent et que cette haine qu’ils véhiculent  est improductive, indigne d’eux et ne fait en rien avancer la cause qu’ils défendent, au contraire  car la violence verbale est la première étape de la violence générale.

Partout dans le monde, les hommes sont faits de la même matière et dans la plupart des cas, ils n’ont aucun contrôle sur leurs bas instincts qui, à tout moment, peuvent se manifester ; ce n’est pas une question d’intelligence ou d’éducation, c’est une question de conscience. Et pour se contrôler, il faut beaucoup travailler sur soi – même car ce n’est pas quelque chose d’acquis.

Quelle différence y a-t-il entre celui qui tue et celui qui menace de le faire ? juste un petit degré que le second n’a pas encore franchit, ceci peut-être  afin de se donner bonne conscience.

 Et surtout, que personne n’oublie que :

EN TEMPS DE PAIX ON BRÛLE DES LIVRES, EN TEMPS DE GUERRE, ON BRÛLE DES HOMMES.

Merci à tous les justiciers en herbe de bien vouloir réfléchir, s’ils en sont capables et commencer par s’autodiscipliner avant de demander à autrui de le faire.

Yaël

Le dire mais comment ?

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Depuis quelques jours, j’éprouve le besoin de dire quelque chose mais je ne sais pas comment l’exprimer.

Je suis née  voila  plus de trois quart de siècle, dans une famille modeste, j’ai été une petite fille comme toutes celles de mon époque, puis une jeune fille, une femme et maintenant une retraitée.

Est-ce parce que je me suis toujours acceptée en tant que femme que je n’ai jamais ressenti  le besoin de me plaindre de ma condition, jamais sentie brimée ou opprimée parce que j’étais « du sexe faible » ? j’ai vécu ma vie de femme aussi bien que je l’ai pu, me servant des atouts qui m’étaient donnés pour trouver ma place, être aimée, aimer et vivre ma vie.

Professionnellement, j’ai gravi les échelons, sans jamais me soucier de ce que gagnaient mes semblables, mon seul souci étant  de pouvoir vivre décemment avec le salaire qui m’était octroyé en appliquant les règles que ma mère m’avait apprises à savoir : faire face à ses obligations, toujours mettre un peu d’argent de côté et s’amuser avec ce qui restait s’il en restait sinon, attendre des jours meilleurs.

Sentimentalement, j’ai aimé et été aimée, j’ai accepté les avances des hommes qui me plaisaient, avec certains,  j’ai fait un bout de chemin, avec d’autres, ce fut une courte aventure mais là encore, je me suis sentie femme jusqu’au bout des ongles et je ne regrette rien.

Sociétalement  parlant, je n’ai jamais cherché à savoir à quel échelon de la société je me trouvais j’ai simplement vécu ma vie d’être humain là où j’étais et si parfois je ne m’y sentais pas bien ou encore un peu à l’étroit, j’allais voir un peu plus loin si c’était mieux et j’y restais si l’endroit me convenait.

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A notre époque, les gens revendiquent, veulent, réclament, justice, droits, liberté et ce, par tous les moyens y compris ceux  qui font d’eux des êtres sans pudeur, cassant tout sur leur passage, en commençant  par ce qui ne leur appartient pas.

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Et comme les gouvernements en place ne sont pas mieux que les administrés dont ils ont la charge,  on vit dans une société en pleine déliquescence .

Faut-il vraiment descendre aussi bas pour pouvoir remonter ? attention ! il existe des chemins qui ne conduisent qu’à la désolation et d’autres qui  sont des leurres et des points de non-retour.

Yaël

 

 

Un jour, nous serons tous vegans

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Ces gens la tuent des vaches pleines

https://www.facebook.com/iamvegan.tv/videos/393104934385091/

Ne rien faire c’est laisser faire

https://www.facebook.com/iamvegan.tv/videos/393656037663314/

la viande n’est pas toujours propre

https://www.facebook.com/iamvegan.tv/videos/395047050857546/

Animaux de laboratoire

https://www.facebook.com/iamvegan.tv/videos/393653367663581/?hc_ref=NEWSFEED

les vaches ne fabriquent pas de calcium

https://www.facebook.com/iamvegan.tv/videos/362429864119265/

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Gerard Baïle

« L’homme occidental ne peut-il comprendre qu’en s’arrogeant le droit de séparer radicalement l’humanité de l’animalité, en accordant à l’une tout ce qu’il retirait à l’autre, il ouvrait un cycle maudit, et que la même frontière, constamment reculée, servirait à écarter des hommes d’autres hommes, à revendiquer au profit de minorités toujours plus restreintes le privilège d’un humanisme corrompu aussitôt que né pour avoir emprunté à l’amour-propre son principe et sa notion ? (…) L’unique espoir pour chacun d’entre nous de n’être pas traité en bête par ses semblables est que tous ses semblables, lui le premier, s’éprouvent immédiatement comme des êtres souffrants. »-Claude Lévi-Strauss

« L’industrie reconnaît que de graves problèmes de santé résultent de la façon dont les bovins sont nourris. Mais que l’animal soit malade leur importe peu, même si la maladie est si grave qu’il est au bord d’en mourir. Du moment qu’il peut être maintenu en vie par des drogues assez longtemps pour être abattu et vendu au consommateur…
La vie dans les lots d’engraissement n’est pas ce qu’il y a de plus enviable. Il serait difficile de penser que la condition des vaches est meilleure dans les usines laitières modernes. Le problème semble venir de l’insistance de la vache moderne à revendiquer sa nature
fondamentale.Elle désire toujours faire ce que les vaches ont toujours fait : se consacrer à leurs petits, savourer le fourrage, ruminer tranquillement et vivre patiemment en harmonie avec la Terre.
Bien entendu, des idées aussi démodées vont à rencontre des objectifs de l’industrie pour qui l’animal n’est — ni plus ni moins — qu’une pompe à lait sur quatre pattes, une machine qui doit fournir du lait en vertu d’un profit. Elle est élevée, nourrie, traitée avec des médicaments, inséminée et manipulée dans un seul but : une production maximale de lait à un coût minimal.
L’industrie est fière aujourd’hui d’attirer notre attention sur le fait que la vache commerciale moyenne donne maintenant au moins trois fois plus de lait dans une année que ses ancêtres bucoliques. Elle ne fait aucunement mention de son pis si gros que ses veaux auraient beaucoup de difficulté à la téter et pourraient facilement la blesser si on leur permettait d’essayer. Elle ne fait pas non plus mention des conditions naturelles qui auraient donné une espérance de vie de 20 à 25 ans à cette bonne vieille Bessie. Dans le monde incroyablement stressant de nos usines laitières modernes, on l’exploite à un point tel qu’avec beaucoup de chance, elle réussira peut- être à vivre 4 ans.
Cette bonne vieille Bessie peut passer sa vie dans une stalle de béton ou, pire encore pour ses pattes et ses pieds, sur un plancher de métal à claire-voie. Enceinte la majeure partie du temps, son système nerveux a été mis à rude épreuve par des pratiques d’élevage centrées uniquement sur la production laitière et par un mode de vie qui ne lui permet de faire aucun exercice physique. Cet animal, des plus doux et des plus paisibles, est alors devenu tout autre. La vache est maintenant si tendue, nerveuse et hyperactive qu’on doit souvent lui administrer des tranquillisants. »
-John Robbins

 

 

Dictionnaire horrifié de la souffrance animale


Gerard Baïle

13 h ·

« La caudectomie ovine est réalisée pour plusieurs raisons : faciliter l’accouplement, réduire la souillure de la toison et améliorer la présentation de la carcasse. Elle peut se faire en coupant la queue à l’aide d’un caudotome ou bien grâce à la pause d’un élastique très serré à la base de la queue chez les agneaux ce qui entraîne une gangrène sèche et une chute de la queue au bout de quelques jours ».
ref;Wikipédia

« L’élastique est à l’éleveur d’ovins et de bovins ce que le sac à main
est aux femmes : un accessoire indispensable. Enserrant la queue de
l’agneau ou de l’agnelle de moins de quinze jours, l’élastique (en fait
un anneau de caoutchouc) aura raison de cet appendice susceptible de se souiller sans cesse ou de gêner plus tard une manœuvre obstétricale d’urgence.

Si « les données de la littérature indiquent que toutes les méthodes employées sont sources de douleurs aiguës et chroniques même si elles n’entraînent pas de mortalité », l’Inra (rapport 2009) précise que « la striction à l’élastique paraît entraîner le plus de douleurs ».

Nonobstant, il sert aussi à castrer les veaux. Il s’agit même de « la technique de castration la plus fréquemment utilisée par les éleveurs. Elle provoque une douleur chronique plus difficile à détecter et à gérer que celle observée à la suite de la castration par les autres techniques ». Enfin, la douleur est d’autant plus élevée que l’animal est âgé. L’élastique a décidément des utilisations insoupçonnées. »

-Alexandrine Civard-Racinais-Dictionnaire horrifié de la souffrance