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Je n’ai plus le temps

Le temps précieux de la maturité

J’ai compté mes années et j´ai découvert qu’à partir de maintenant, j’ai moins de temps à vivre que ce que j’ai vécu jusqu’à présent…

Je me sens comme ce petit garçon qui a gagné un paquet de friandises: la première il la mangea avec plaisir, mais quand il s’aperçut qu’il lui en restait peu, il commença réellement à les savourer profondément.

Je n’ai plus de temps pour des réunions sans fin où nous discutons de lois, des règles, des procédures et des règlements, en sachant que cela n’aboutira à rien.
Je n’ai plus de temps pour supporter des gens stupides qui, malgré leur âge chronologique n’ont pas grandi.
Je n’ai plus de temps pour faire face à la médiocrité.
Je ne veux plus assister à des réunions où défilent des égos démesurés.
Je ne tolère plus les manipulateurs et opportunistes.
Je suis mal à l´aise avec les jaloux, qui cherchent à nuire aux plus capables, d’usurper leurs places, leurs talents et leurs réalisations.
Je déteste assister aux effets pervers qu’engendre la lutte pour un poste de haut rang.
Les gens ne discutent pas du contenu, seulement des titres.
Moi, mon temps est trop précieux pour discuter des titres.
Je veux l’essentiel, mon âme est dans l’urgence … il y a de moins en moins de friandises dans le paquet…
Je veux vivre à côté de gens humains, très humains.
qui savent rire de leurs erreurs, qui ne se gonflent pas de leurs triomphes,
qui ne se sentent pas élu avant l’heure, qui ne fuient pas leurs responsabilités,
qui défendent la dignité humaine, et qui veulent marcher à côté de la vérité et l’honnêteté.
L’essentiel est ce que tu fais pour que la vie en vaille la peine.
Je veux m´entourer de gens qui peuvent toucher le cœur des autres…
des gens à qui les coups durs de la vie leurs ont appris à grandir avec de la douceur dans l’âme.
Oui … je suis pressé de vivre avec l’intensité que la maturité peut m´apporter.
J’ai l’intention de ne pas perdre une seule partie des friandises qu´il me reste…
Je suis sûr qu’elles seront plus exquises que toutes celles que j´ai mangées jusqu’à présent.
Mon objectif est d’être enfin satisfait et en paix avec mes proches et ma conscience.
J’espère que la vôtre sera la même, parce que de toute façon, vous y arriverez…

Mário Raul de Morais Andrade,

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Hommage au Peuple Améridien 

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Nous étions un peuple sans lois, mais nous étions en très bons
termes avec Le Grand Esprit, créateur et maître de toute chose.

Vous présumiez que nous étions des sauvages.
Vous ne compreniez pas nos prières.
Vous n’essayiez pas de les comprendre.
Lorsque nous chantions nos louanges au soleil, à la lune ou au vent,
vous nous traitiez d’idolâtres.
Sans comprendre, vous nous avez condamnés comme des âmes
perdues, simplement parce que notre religion était différente de la vôtre.

Nous voyions la main du Grand Esprit dans presque tout :
le soleil, la lune, les arbres, le vent et les montagnes,
parfois nous l’approchions par leur intermédiaire.
Etait-ce si mal?
Je pense que nous croyons sincèrement en l’Etre suprême :
d’une foi plus forte que celle de bien des Blancs
qui nous ont traités de païens…

Les indiens vivant près de la nature et du Maître de la nature
ne vivent pas dans l’obscurité.

Saviez-vous que les arbres parlent? Ils le font pourtant!
Ils se parlent entre eux et ils vous parleront si vous écoutez.
L’ennui avec les Blancs, c’est qu’ils n’écoutent pas!
Ils n’ont jamais écouté les Indiens, aussi je suppose
qu’ils n’écouteront pas les autres voix de la nature.
Pourtant, les arbres m’ont beaucoup appris :
tantôt sur le temps, tantôt sur les animaux,
tantôt sur le Grand Esprit.

Tanganta Mani

Juste nés pour mourir

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Ecole du chat de Trouville/merJ’aime la Page

LA TRISTE VIE DES CHATS DES RUES !!!

Voici Minette, elle n’a pas de nom, juste celui-ci : Minette.
Dans le quartier tout le monde la connait.
C’est une pauvre bête, jetée à la rue car son ventre s’arrondissait. Elle a miaulé très fort, appelant à l’aide, puis elle a mis bas dans ce milieu hostile pour un chat errant : la ville.
Elle croyait encore que « l’homme » l’aiderait ou du moins la protégerait un minimum mais elle dû se contenter du creux du caniveau avec comme tapis quelque feuilles mortes et beaucoup d’immondices. Six chatons sont enfin là. Ils tètent goulûment.

Minette devrait normalement rester avec eux deux à trois jours sans les quitter. Mais elle a déjà tellement maigri pendant la gestation, elle a faim et soif, il faut qu’elle trouve un semblant de nourriture. Elle hésite, laisser les petits là sans défense c’est pas sérieux. Mais où les mettre en sécurité ? C’est décidé elle va chercher à manger et ensuite elle avisera. Elle s’étire hors du caniveau et rampe, le souffle court, la peur au ventre. Un bout de jambon vient d’atterrir prés d’elle. Ira-t-elle le manger ? La faim est très forte, mais il faut faire attention que ce ne soit pas un piège. La faim l’emporte. Avalé le jambon, il y a déjà plus rien.

Elle fait rapidement le tour de la place et rejoint sa progéniture. Il faut leur trouver un endroit non pas en sécurité, ici à l’évidence c’est impossible, mais moins exposé peut-être. Où ? Les caves sont bouchées
depuis peu, les portes fermées, celles des cœurs aussi…
Attention une voiture cherche à se garer, vite elle attrape un à un ses chatons et les dépose dans un trou de la chaussée prés d’un immeuble, juste le temps de les sortir de ce mauvais pas. Un hurlement de terreur juste pour elle, juste dans sa tête, un de ses chatons vient de mourir écrasé par le monstre d’acier.
Il est né….pour mourir aussitôt.

Minette avec son précieux fardeau cherche un abri. Plus de haies ni de banc, tout est minimaliste ici. C’est la ville ou tout chat errant est censé vivre dans la nature…. du moins c’est ce que disent les hommes…
Un petit trou sous un escalier à moitié détruit conduit à un genre de terrier. Ce trou a déjà du abriter un pauvre hère de la gent féline. Ce sera son nid d’amour. Elle pose ses chatons et s’affaire à les réconforter, à les restaurer et à se réconforter aussi par la même occasion. Qui n’a pas vu une mère chatte n’a pas vu tout ce qu’un animal est capable de déployer comme amour et intelligence, certains parleront d’instinct, pour mener à l’âge adulte une portée de chatons, le tout avec tendresse.
Il faut qu’elle reparte à nouveau pour se nourrir. Elle décide de faire le grand tour.

Pendant ce temps des enfants qui ont entendu les cris des touts petits arrivent à en dénicher un à l’aide d’un bâton qui leur sert à ramener l’animal vers eux. Chouette ! Un nouveau jeu ! Tiens attrape et voilà le chaton qui sert de balle. C’est rigolo. Ça gigote, ça crache mais ça ne part pas …. trop petit, aveugle, le chaton est à leur merci. Allez on va derrière le bâtiment et on va voir ce qu’il a dans le ventre. Mais ce n’est pas une façon de parler mais des actes de torture que vont pratiquer ces enfants. «Ils s’ennuient, à cet âge ce sont des pervers polymorphes » me dira-t-on, est-ce une façon de les excuser ou de nous excuser, nous, les adultes ? On pourrait tout simplement leur expliquer le respect de l’animal, le respect d’une vie.

Minette a réussi à rencontrer un nourrisseur. Cette personne qui offre un peu de vie et de douceur se faufile entre les voitures avant que la ville se réveille et avant de partir au travail pour gagner sa croûte et celle de ses chats. Car «ses» chats sont une partie de sa vie, de sa famille. Ils sont là tous les jours à l’attendre et un genre de communication par gestes et surtout par le regard s’est instauré entre eux. C’est fou ce que l’on peut communiquer par le regard avec les chats.

Le ventre plein la minette rejoint vite ses chatons. Mais … il en manque un… son petit… son tout petit… Que peut-elle faire ? Ou aller ?
Il est né juste pour souffrir et mourir.

Des jeunes s’approchent à nouveau. Minette défend ses chatons avec de grands coups de griffes et des simulacres d’attaque. Ouf ! Après plusieurs jets de pierres ils abandonnent. Minette, épuisée, blessée par une pierre a réussi à gagner la partie. Elle pourrait se réjouir d’avoir vaincu le diable mais elle est tellement fatiguée. La nuit tombe. Il est temps de se reposer. Mais pas trop, car il va falloir trouver encore une autre cache, c’est indispensable. Alors Minette recommence à transporter les petits qu’il lui reste. Le creux de cet arbre fera l’affaire. Ce n’est pas Versailles, c’est juste un creux qui n’abrite même pas de la pluie. Mais Minette s’affaiblit. Il faut qu’elle mange et beaucoup plus car ses petits la sèchent littéralement. Se nourrir, les nourrir, se reposer, les protéger, épuisant pour un si petit être. Plus ils mangent plus les chatons grossissent et plus ils grossissent plus elle maigrit. Minette est devenue un squelette ambulant, le poil rare et terne. Le nourrisseur lui dit : « il faut que tu me fasses confiance, je vais t’aider » Mais comment faire confiance à l’homme ? Hier un de ses chatons a été brulé vif sous ses yeux et un autre a bizarrement disparu.

Ils sont nés pour souffrir et mourir.

« J’ai peur tout le temps pour les deux qu’il me reste. Je ne peux plus les déplacer, je suis devenue trop faible. Il faut que j’accepte de l’aide » disent les yeux de Minette. Le nourrisseur se rapproche. « Mes chatons sont malades. Je ne suis plus que l’ombre d’un chat ». Je vais à sa rencontre et je miaule. Je miaule fort mon désespoir, je miaule pour mes chatons disparus, je miaule car j’ai mal, la blessure causée par la pierre s’infecte et me fait mal, j’en peux plus de souffrir et de voir souffrir mes chatons, de les voir mourir.

Cette personne qui doit être un ange essaye de m’attraper. « Non, prends mes chatons ce sont eux les plus précieux, pour moi tu sais c’est trop tard….Je sens bien que je suis perdue. Toi, Ange, tu as tellement de chats et chatons à t’occuper. Aide les miens à vivre et non pas à mourir.
Je pars. Je te les confie. »
Et Minette part, elle ne miaule plus.

Quelque jours plus tard le nourrisseur a trouvé la dépouille de la minette.

Il a écrasé une larme. Il n’a pas pu sauver les chatons, trop mal nourris, mangés vivant par les vers, étouffés par le coryza.

Aucune lueur d’espoir …

Ils étaient nés pour souffrir et mourir.

Ce texte est juste le reflet de ce que vivent les chats de la rue, les photos sont des chats que nous avons rencontrés, les misères subis par les chats du texte font parti de notre quotidien et surtout de leur quotidien.
Si vous aussi vous en avez assez de supporter toute cette misère : rejoignez-nous.
Si vous aussi vous pensez qu’on peut changer les choses avec un peu de bonne volonté : rejoignez-nous.
Ensemble nous seront plus fort et nous pourrons délivrer le petit peuple félin de toutes ces souffrances inutiles. Ce n’est pas utopique il suffit de s’y atteler.

Laure Breye – Chats Libres de Nîmes Agglo.

Pourquoi le végétalisme exclut le miel de son alimentation ?

 

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Van Art

 

1. La production de miel n’est pas respectueuse du bien-être des abeilles

Pour produire 500 g de miel, les abeilles doivent effectuer plus de 17 000 voyages, visiter 8 700 000 fleurs, le tout représentant plus de 7 000 heures de travail.

Pour récolter le miel mais aussi la cire, le propolis et la gelée royale, il faut chasser les insectes de leur ruche. La technique la plus utilisée consiste à enfumer la ruche, mais certains utilisent des répulsifs. Durant le processus, des abeilles sont intoxiquées ou écrasées.

Les reines voient souvent leurs ailes coupées pour s’assurer qu’elles demeurent dans la ruche.

Certains producteurs de miel plus respectueux que les autres s’assurent de laisser à leurs abeille un minimum de miel pour passer l’hiver, néanmoins dans tous les cas le miel prélevé est remplacé par du simple sirop de glucose, pauvre en nutriments, sans vitamines ni enzymes. Normalement, le miel est la seule source de nourriture de l’insecte durant la saison froide. Une quinzaine de grammes de ce miel a nécessité un millier d’aller-retours pour collecter du nectar.

Dans certains cas, les colonies d’abeilles domestiques sont détruites après la récolte, car l’importation au printemps de nouvelles colonies reviendra moins cher à l’apiculteur que de s’en occuper durant l’hiver.

En résumé, il y a une distinction à faire entre le fait pour l’humain de se débarrasser d’un agresseur (pou, puce…), qui est légitime, et l’exploitation délibérée des abeilles.

2. L’élevage d’abeilles domestiques nuit à la biodiversité

On l’ignore souvent, mais il existe des variétés d’abeilles sauvages (dont certaines ne se regroupent pas en colonies), qui ne produisent pas de miel mais se nourrissent uniquement de pollen. Outre l’abeille domestique, plus de 25 000 espèces d’abeilles, appartenant à une dizaine de familles, collectent du pollen et du nectar.

Ces insectes ont souvent un rayon d’action limité (contre une dizaine de km pour leurs congénères domestiques). En outre, pour partir butiner le matin, une abeille a besoin de s’être réchauffée. Les ruches étant maintenues à une température assez élevée par les apiculteurs, les abeilles domestiques peuvent les quitter de très bonne heure. Ces deux différences confèrent un net désavantage à toutes les abeille sauvages, qui voient leur niche écologique occupée.

Or, certaines espèces végétales ne peuvent être pollinisées que par une variété d’abeille spécifique. Il en va de même pour les bourdons, et pour d’autres espèces pollinisatrices, dont nous devrions prendre soin.

Sources :
 https://bit.ly/2FacS3x
 https://bit.ly/2SIl4eC

Illustration via Plant Based News – Traduit avec toutes les autorisations

Des voeux comme je les aime

En ce début d’année, comme chaque année, chacun se la souhaite bien bonne.
Personnellement, je n’ai rien envie de souhaiter.
J’ai juste envie de prier – pour qu’enfin nos yeux se dessillent

J’appartiens à une espèce qui a anéanti ou réduit en esclavage tout ce qui vivait sur terre avant elle. 
Grâce à la mondialisation, ce sont des milliards de bêtes qui sont torturées chaque année, de leur naissance à leur mort, pour que nous ayons notre instant de jouissance quotidienne, en nous empiffrant de cadavre qui, avant d’être cadavre, n’a été qu’épouvante et effroi, depuis sa « naissance ».

Nous nous nourrissons d’épouvante. Et maintenant, nous nous étonnons d’être nous-mêmes cernés par un monde épouvanté.

C’est l’âge de kali-yuga (l’âge noir). Nous l’avons bien cherché. Nous n’avons rien anticipé. Nous n’avons pas résisté. Nous nous sommes soumis.

Lors des récentes élections vous avez majoritairement voté pour l’enfer, pour l’extrême-droite de la finance déguisée en « rempart contre l’extrême droite ». J’en connais un autre qui se targuait de « socialisme » et avait, lui aussi, la raie sur le côté. Maintenant vous pleurez, vous déferlez dans les rues. Parce que votre confort est menacé.

Mais le confort de la planète et de tout ce qui y vit hormis nous, cela fait bien longtemps qu’il est, non pas menacé, mais détruit. Et nous on danse, on détourne le regard, on fait nos petits arrangements avec les morts.

J’attends le temps où j’aurai vraiment envie de souhaiter une « belle année » au monde – et pas seulement au bipède. Parce que le bipède aura enfin compris qu’il n’est pas le centre de l’univers, qu’en fait il n’est rien, aussi insignifiant qu’une fourmi. Et alors seulement il aura accès à ce qui, en lui, attend parce qu’il a l’éternité devant lui. L’Homme véritable. Qui mérite son nom, et son titre d’espèce la plus évoluée de la planète. Pour l’instant, en l’état, cette espèce est la pire.

Tous autant que nous sommes, nous nous apitoyons sur notre sort au moindre petit bobo, et n’avons pas la moindre compassion pour ces milliards de bêtes martyrs, pour ces milliards d’arbres sacrifiés, pour tout le vivant que nous immolons sur l’autel de notre misérable confort.

« Que l’homme le veuille ou non, il sera dépassé. Alors réveillez-vous et collaborez. » (Mère)

Et comme le prétendu « homme », le bipède dit pensant, continue à préférer dormir, il est déjà dépassé mais ne le sait pas encore, et notre descente aux enfers a bel et bien commencé.

Je nous souhaite à tous une année 2019 de prise de conscience.

Signé BB
(Kabouli Kats: 1 chat adopté = 1 nouveau chat sauvé)

https://www.facebook.com/kaboulikats/?__tn__=kC-R&eid=ARCoe-HEvYKXKW7lxRHHxRlBkD8XAQubcZ9oUzYEPoWX89efscPZ3SXX0uhjDgInIJu6fX8yrNW75538&hc_ref=ARTTrnb3TIgbK1qjIYsg_qOs0UqxO24–o66Z433LjHnShqMoX46lYrWHrJS5WCcfCc&fref=nf&__xts__[0]=68.ARBlclJRUB6flq53RS9UilPKAWPKRxcKP9ocQIchpoGBGHCyV8p3jLV7kbaYqpDso1XRDWzjaG8fjg9UhZU0i4hpM6ZdfHwurU6xer6JlyksGITsGrEkqUZ606X1l8ZxTJ7LBXOseFEm13tXuP5VMwn2IP0IbaHVa9ZYvfHnJTcw_52178uJUDuZSyN2Y97vYc6SjfDersQTc_1IcZy58LrvErv2GUap9clVYvXngdqSizIPxDJQlGI1gbpSXWZM4ulcMxkBnFxGLEI8n6CQUf1pD3nPHZka4LN8aQvQht747cZ_wOwpl09i-TlzrIDiffsVkSaC5yriyXUYDFnukwBTKb331SUx8MA9XsyHvRl_KsGFKRQ 

A chacun ses vœux

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Défilent sur mon fil d’actualité les vœux de chacun, semblables chaque année, ce qui leur enlève toute crédibilité puisqu’il  semble  s’agir d’une corvée dont chacun s’empresse de s’acquitter pour bien vite passer à autre chose.

Chez moi, il n’y  a pas eu de vœux et il n’y en aura pas parce que tout d’abord votre année 2019 sera ce que vous en ferez, elle sera le reflet de vos actes et de vos pensées.

Depuis des années déjà, je suis « VEGANE » et j’ai de plus en plus de mal à accepter la présence de carnistes sur mon mur, nos valeurs étant  à  ce point à l’opposé les unes des autres que j’ai failli vous retirer de ma « liste d’amis »(quand je  n’en pourrai plus, je le ferai)

Mes meilleures pensées vont aux animaux et à eux seuls,  sacrifiés sur l’autel  de votre égoïsme Yaël

 

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