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Ne plus jamais dire : »je ne savais pas »

 » Si quelqu’ un aspire à une vie vertueuse, son premier acte doit être de s’ abstenir de faire du mal aux animaux « .

 » De tuer des animaux à tuer des hommes, il n ‘ y a qu’ un pas, tout comme de faire souffrir les animaux à faire souffrir les hommes « .

 » Tant qu ‘il y aura des abattoirs, il y aura des champs de batailles « 

 » L’ homme peut vivre et rester en bonne santé sans avoir besoin de tuer des animaux pour s’ alimenter. Par conséquent, se nourrir de viande nous rend co-responsable de l ‘ assassinat d’ animaux perpétré juste pour satisfaire notre palais. Agir de cette façon est immoral. C’ est un fait tellement simple qu’ il n’ est sans doute pas possible de ne pas être d’ accord « .

Si l ‘ homme cherche sérieusement et honnêtement la voie de la morale la première chose qu’ il doit abandonner est la consommation de viande « .

 » Le végétarisme vaut comme critère de base avec lequel nous pouvons reconnaître si l ‘ homme aspire sérieusement à une perfection morale, la nourriture carnée est un résidu primitif ; le passage à une alimentation végétarienne est la première manifestation de l’ instruction « .

Léon TOLSTOI – 1828-1910 Humaniste, écrivain et poète russe.

L’animal méchant par excellence

Arthur Schopenhauer

« Gobineau, dans son livre sur les Races humaines, a nommé l’homme « l’animal méchant par excellence », jugement qui soulève des protestations, parce qu’on se sent atteint par lui; il a néanmoins raison. L’homme est en effet l’unique animal qui inflige des douleurs aux autres sans but déterminé. Les autres animaux ne le font jamais que pour apaiser leur faim, ou dans l’ardeur de la lutte. On répète toujours que le tigre tue plus qu’il ne mange ; il n’égorge toutefois qu’avec l’intention de se repaître, et c’est le cas de dire, en employant l’expression française, que « ses yeux sont plus grands que son estomac ».
Aucun animal ne torture uniquement pour torturer ; mais l’homme le fait, et ceci constitue le caractère diabolique, infiniment pire que le caractère simplement bestial. Il a déjà été question de la chose en grand ; elle n’est pas moins évidente en petit, comme chacun a l’occasion quotidienne de l’observer. Par exemple, deux jeunes chiens jouent ensemble, spectacle pacifique et charmant. Un enfant de trois à quatre ans arrive, et ne manque guère de les frapper aussitôt de son fouet ou de son bâton, montrant ainsi qu’il est déjà « l’animal méchant par excellence ». Les si fréquentes taquineries sans but et les mauvaises plaisanteries découlent aussi de cette source. Vient-on, je suppose, à exprimer son mécontentement au sujet d’un dérangement ou de tout autre petit désagrément, il ne manquera pas de gens qui vous les imposeront uniquement pour cette raison : animal méchant par excellence ! Ceci est tellement certain, qu’on doit se garder de manifester son déplaisir de petits ennuis ; et même, à l’inverse, sa satisfaction de petites choses. Dans ce dernier cas, les gens feront comme ce geôlier qui, ayant découvert que son prisonnier était parvenu, avec beaucoup de peine, à apprivoiser une araignée et y trouvait un grand plaisir, l’écrasa sur-le-champ : animal méchant par excellence !

Voilà pourquoi tous les animaux craignent instinctivement l’aspect et même la trace de l’homme, de « l’animal méchant par excellence ». En cela l’instinct ne les trompe pas : l’homme seul, en effet, fait la chasse à la proie qui ne lui est ni utile ni nuisible. »
(Ethique, Droit et politique – Arthur Schopenhauer – 1851)

  « SILENCE, ON SOUFFRE ! »

« Pitié pour la condition animale » Armand Farrachi

« N’ayons pas peur des mots : la France est couverte de camps de concentration et de salles de torture. Des convois de l’horreur la sillonnent à tout instant et en tous sens. Pour cause d’élevage intensif, les fermes, devenues des «exploitations», se sont reconverties en centres de détention à régime sévère, et les «fillettes» de Louis XI passeraient pour de véritables hangars face aux dispositifs où l’on enferme des créatures que la nature avait conçues pour la lumière, pour le mouvement et pour l’espace.

En France, 50 millions de poules pondeuses -à qui l’on a souvent tranché le bec au fer rouge- sont incarcérées à vie dans des cages minuscules où elles ne peuvent ni dormir ni étendre les ailes, mais seulement absorber une nourriture éventuellement issue de fosses septiques et de boues d’épuration… Les truies sont sanglées jour et nuit dans des stalles qui leur interdisent toute espèce de mouvement, et ce pendant deux ans et demi… Des veaux de 145 kg sont enchaînés dans l’obscurité en cases de 0,81m… Des poulets, dits «de chair», ont les flancs si hypertrophiés que leurs os ne les portent plus et qu’il leur est impossible de se déplacer. Au moyen d’un tube de 40cm enfoncé dans l’oesophage, des appareils pneumatiques font avaler chaque jour 3kg de maïs brûlant (l’équivalent de 15kg pour un humain) à des canards et à des oies immobilisés dans des «cercueils» grillagés, puisque, de toute façon, ils ne peuvent plus se tenir debout. Pour finir cette existence qui a surtout le mérite d’être brève, beaucoup seront transportés dans des conditions effroyables, entassés sans nourriture, sans soins, sans eau, au cours de voyages proprement étouffants, interminables et souvent fatals. Qui a vu cela ne l’oublie plus jamais.

En Chine, où il est courant d’ébouillanter et d’écorcher vifs les animaux, des ours sauvages sont enfermés jusqu’à ce que mort s’ensuive dans des cages où ils ne peuvent pas même s’asseoir et où ils perdent jusqu’à l’usage de leurs membres. Une sonde est en permanence enfoncée dans leur foie pour y prélever la bile, utilisée en médecine traditionnelle. En Occident, la «communauté scientifique» fignole des animaux d’un genre nouveau : sans poils ni plumes ni graisse, aveugles et dotés de quatre cuisses, manifestement conçus pour le bonheur au grand air ! Il serait long, et pénible, de multiplier les exemples.

Pour ces millions, pour ces milliards d’animaux, le simple fait de vivre, depuis la naissance jusqu’à la mort, est un supplice de chaque seconde, et ces régimes épouvantables leur sont infligés pour des raisons si mesquines qu’on a peine à croire que des êtres humains puissent s’en prévaloir sans honte : une chair plus blanche, quelques centimes gagnés sur un oeuf, un peu de muscle en plus autour de l’os. «Cruelles friandises», disait Plutarque .

Quant aux animaux sauvages, pour n’en dire qu’un mot, on se doute qu’ils ne sont guère épargnés par le piège, le fusil, le poison, le trafic, la pollution ou la destruction de leur habitat. 8 500 espèces de vertébrés sont menacées d’extinction à court terme. L’homme est seul responsable de cette extermination qui ne peut être comparée qu’aux extinctions massives du mésozoïque. Au Cameroun, les grands singes sont actuellement victimes de ce qui mérite pleinement d’être appelé une destruction systématique, comparable à une sorte de génocide. Et, dans le domaine de la protection des animaux sauvages, ce n’est certes pas la France qui pourra donner des leçons, elle qui montre tant de zèle à légaliser le braconnage.
A quelle horreur veut-on nous préparer en appelant «sensiblerie» ou «zoophilie» toute compassion à l’égard de la condition animale ? »
Armand Farrachi

Nous reviendrons !

 

Tout d’un coup, la porte de la bouverie a fini par céder et nous sommes entrés.
Que dire ? Quels mots utiliser pour décrire l’indicible ?
Si l’enfer existe, il doit ressembler à cela.
Des animaux terrifiés à perte de vue, des animaux qui attendent la mort dans un hangar répugnant, une bauge où se mêlent des milliers de destins brisés.
Pas de ciel, pas d’horizon.
Pas d’échappatoire.
Personne pour les regarder, les aimer, les sauver.
Personne.
Rangées en ordre d’exécution dans des box de contention, comme si leur vie ne valait rien, elles sont déjà loin. Déjà mortes.
Nos regards et caresses ne peuvent plus les soulager. C’est trop tard.
Nous ne sommes que des humains semblables à ceux qui trancheront leur gorge dans quelques heures.
La peur n’a jamais été aussi présente que ce matin dans cette bouverie de l’abattoir Bigard de Cuiseaux (71).
Certaines essayaient en vain de reculer pour fuir et poussaient des cris atroces, des appels à l’aide auxquels personne ne répondait.

Vous avez emprunté ce long couloir de la mort à peine étions-nous évacués.
Pressés de remettre en route la broyeuse à sentiments et vies, les bourreaux ont fait couler votre sang sans attendre et sans question.
C’est la honte qui nous submerge ce soir.
La honte de vous avoir abandonnées.
Les abattoirs devraient être occupés jour et nuit par celles et ceux qui se disent soucieux de la justice et de l’égalité.
Nous reviendrons.
#BigardAssassin
#269LifeLibérationAnimale

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Un jour, nous vaincrons !

 

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« Nous n’avons pas forcément choisi les mêmes stratégies. Tant mieux ! Chaque action compte. Mesures-tu la force de ton action ?

toi qui as distribué des tracts
toi qui as posé des caméras, diffusé des images
toi qui as témoigné de l’enfer que vivent les animaux
toi qui as élaboré des recettes de cuisine vegan, animé des ateliers de cuisine, travaillé dans un resto vegan
toi qui travailles sans relâche sur la question animale
toi qui y travailles quand tu peux
toi qui te revendiques antispéciste
toi qui es entré dans un abattoir pour t’interposer entre le couteau et les animaux
toi qui as organisé des débats, des conférences, des projections, des événements, des colloques
toi qui incites les restaurants à pencher vers les menus vegan
toi qui as conçu un tract, une brochure, un livre, un blog, un site web
toi qui as participé à des happenings
toi qui as imaginé et organisé des actions
toi qui te revendiques vegan
toi qui parles des animaux, de véganisme, d’antispécisme, au boulot, avec ta famille, avec tes amis, avec tes voisins
toi qui as créé un refuge, qui a sauvé des animaux
toi qui traces ces messages à la craie
toi qui éperonnes des baleiniers
toi qui sautes dans une arène
toi qui manifestes devant les cirques, les delphinariums, les supermarchés, les sièges de syndicats agricoles
toi qui fais des recherches juridiques ou universitaires
toi qui as ouvert un commerce vegan
toi qui montes des pièces de théâtre, écrit des chansons
toi qui crées des vidéos virales
toi qui contres les avis médicaux bidons qui veulent faire croire que l’alimentation vegan est un danger
toi qui t’actives sur les réseaux sociaux
toi qui passes devant un tribunal après-demain
toi qui écris des articles, des tribunes
toi qui mets tes compétences, tes talents, ton énergie, ta détermination pour construire un monde plus juste.
toi qui es là aujourd’hui

Soyez conscients que chacun de vos gestes compte et s’additionne avec ceux de tous les autres. Les exploiteurs d’animaux, les lobby, aujourd’hui si puissants, rêvent de nous voir nous déchirer. Ne leur laissons pas cette joie, ne gaspillons pas notre énergie inutilement. Construisons un mouvement fort, non violent, bienveillant, accueillant les bonnes volontés.
Soyons heureux de chaque victoire, de chaque pas, continuons de faire reculer la cruauté partout où elle est, saisissons la chance d’avoir un impact positif sur le monde.

Ce sera difficile. Nous ne sommes qu’au début du chemin mais N’oublions pas ces sages paroles de Margaret Mead. “Ne doutez jamais du fait qu’un petit nombre de gens conscients et engagés peuvent changer le monde. En vérité, c’est ainsi que cela s’est toujours passé.”

Nous avons les arguments de notre côté.
Nous avons le coeur de notre côté.
Nous avons 1000 milliards de vies à faire épargner chaque année.
Notre combat est juste.

Alors donnons de la voix pour les animaux ! »

Brigitte Gothiere, ouverture de la Marche pour la Fermeture des Abattoirs ! Merci !!!

Merci aussi à Alexandre Mouchel pour la photo et le post !! 🙂

ON PEUT TOUS FAIRE QUELQUE CHOSE

 

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Cela fait un moment que j’ai envie d’adresser un petit message à ceux et celles qui visitent mon mur FB.

Celui-ci  contient, entre autres,  beaucoup d’articles sur la maltraitance animale.

Certains/es m’ont dit que cela ne servait à rien de montrer des vidéos difficiles à regarder mais je n’en ai pas tenu compte car « CE QU IL FAUT COMBATTRE CE NE SONT PAS LES IMAGES MAIS LA VIOLENCE  et si nous ne montrions pas ce qui se passe, personne ne pourrait le deviner.

 

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Mais il y a autre chose que je supporte de moins en moins bien, ce sont les commentaires du genre : quelle horreur ! quelle honte ! comment peut-on ! etc…… répétés sur tous les articles visités.

Beaucoup de personnes sont indignées par le sort des animaux…C’est bien, mais CA NE LES SAUVE PAS !!!

Alors ma question à ces personnes est la suivante : en dehors de faire savoir combien VOUS  souffrez de voir de telles images, QUE  FAITES-VOUS POUR SOULAGER CETTE MISERE ?

 

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  • Vous signez TOUTES les pétitions que vous recevez par mail ou découvrez sur fb ?
  • Vous partagez tous les articles concernant la maltraitance afin que plus personne ne puisse dire : JE NE SAVAIS PAS ?
  • Vous visitez virtuellement des associations trouvées sur fb et partagez leurs appels à l’aide ?
  • Vous cliquez chaque jour sur les sites tels que : actuanimaux, clicanimaux, animalwebaction etc….pour faire gagner une somme qui sera bien utile à l’asso qui a postulé ?
  • -Vous cliquez sur d’autres sites tels que kingpet, Leetchi etc… pour faire gagner l’animal présenté qui recevra une somme définie  par le nombre de clics obtenus ?
  • Vous aidez une association près de chez vous par des visites et du bénévolat , comme par exemple promener les chiens d’un refuge une ou deux fois par semaine ?
  • Vous parrainez un chat ou un chien virtuellement dans une PA ce qui implique d’envoyer régulièrement votre participation aux frais de nourriture et de soins et même, de temps en temps vous envoyez un petit colis de nourriture, de produits médicaux, de jouets à votre » filleul et à ses copains ?
  • Vous vous délestez de temps en temps de quelques euros en approvisionnant des caisses mises à votre disposition , genre « teaming » (1 euro par mois) ?
  • Vous avez pensé à changer votre façon de vous nourrir et de consommer des produits qui ne sont pas testés sur les animaux.(cosmétiques, produits ménagers etc.

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  • SI VOUS LE FAISIEZ VOUS SERIEZ TELLEMENT OCCUPES QUE VOUS NE TROUVERIEZ PAS LE TEMPS DE PARLER DE « VOTRE» SOUFFRANCE ET VOUS SOULAGERIEZ CELLE DE CEUX QUE VOUS DITES AIMER .

 

  • VOS LARMES NE SONT PAS UN BAUME QUI SOIGNE LES BLESSURES MAIS VOS ACTES EUX PEUVENT SAUVER DES VIES .  Yaël

 

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Producteurs de lait = assassins !

Eric Riquier

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Être végétarien n’est pas suffisant. La production de lait est l’une des plus cruelles industries pour les Animaux.

« On compte environ 250 millions de vaches laitières sur la planète, dont 24 millions dans l’UE, et 3,6 millions en France. Pour ces vaches, productivité maximale, problèmes de santé et courte vie sont souvent leur destin.
Des systèmes d’élevage variés
Il existe de nombreux types d’élevages en Europe :
systèmes en zéro-pâturage (les vaches n’ont jamais accès au pâturage) ;
accès au pâturage limités (par exemple durant le tarissement, la période durant laquelle les vaches ne produisent pas de lait) ;
systèmes plus extensifs au pâturage.
Les vaches sont généralement logées en stabulations libres, mais les stabulations dites «entravées», où les vaches sont attachées, sont encore permises et courantes dans certains pays. En France, on trouve encore des systèmes où les vaches sont « à l’attache » en hiver, dans les régions de montagne notamment.
Absence de standards minimaux pour les vaches laitières
Il n’existe pas de Directive européenne fixant des standards minimaux pour la protection des vaches laitières comme pour les poules pondeuses par exemple. Quelques cahiers des charges développent des systèmes d’évaluation du bien-être animal en élevage laitier basés sur le suivi d’indicateurs de performance clés et la définition d’objectifs, visant à améliorer les niveaux de boiteries, de mammites, et l’état d’engraissement des animaux.
Productivité maximale des vaches laitières
La race laitière Prim’Holstein, spécialisée dans la production de lait, est la race dominante en France. Les vaches laitières à haut rendement sont souvent sujettes à des problèmes de boiteries, mammites et autres troubles fonctionnels.
Tandis qu’une vache allaitante (élevée pour sa viande) produirait naturellement environ 4 litres de lait par jour, une vache laitière produit en moyenne 28 litres de lait par jour sur une période de 10 mois. Durant le pic de lactation, les vaches laitières à fort rendement peuvent produire jusqu’à 60 litres par jour et jusqu’à 12 000 litres sur toute leur lactation. Les mammites (infection des mamelles) et les problèmes de fertilité sont également courants.
Vu l’intense rythme de production imposée aux vaches laitières, elles ont une espérance de vie productive très courte. Les vaches laitières sont généralement réformées (abattues) tôt, après leur troisième lactation en moyenne. A l’état naturel, une vache laitière peut vivre jusqu’à 20 ans.
Attention aux élevages gigantesques
En France, la plupart des fermes sont encore familiales avec en moyenne 45 vaches laitières et un accès au pâturage. Cependant on assiste en France comme dans le reste de l’Europe à l’apparition de projets de méga-élevages où les vaches ne se comptent plus par dizaines mais par centaines ou milliers. Du fait de ce changement d’échelle drastique, il est impossible dans ces élevages d’avoir un accès au pâturage et les vaches restent enfermées toute l’année. Ces élevages sont largement critiqués du fait des risques qu’ils présentent pour l’environnement, le paysage, l’emploi, le respect de la ruralité, et bien sûr le bien-être animal.
Les veaux
Pour qu’elles produisent suffisamment de lait, les vaches doivent mettre bas d’un veau tous les ans, dès l’âge de deux ans. Elles sont en général inséminées artificiellement trois mois après avoir vêlé. Les veaux leur sont retirés un ou deux jours après la naissance. C’est un énorme stress pour la vache et son petit qui entretiennent des liens extrêmement forts. La mère peut meugler pour appeler son veau pendant les deux jours qui suivent leur séparation.
Ces veaux laitiers sont ensuite élevés pour le marché de la viande de veau, généralement dans des systèmes intensifs. Souvent ils ne reçoivent pas assez de colostrum (premier lait riche en protéines et en anticorps) et de ce fait ont un système immunitaire affaibli, qui ne leur permet pas de résister aux infections et maladies de manière adéquate. De plus, leur alimentation n’est pas adaptée et manque de fibres et de fer. Les veaux sont volontairement anémiés pour obtenir une viande blanche, préférée par les consommateurs. Les veaux peuvent être élevés dans des cases individuelles jusqu’à l’âge de 8 semaines. »

(source : CIWF France)

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