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Après moi le déluge

 

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L’histoire de Lucie, c’est l’histoire d’un passé pas si lointain où la vie était dure mais plus proche de la l’essentiel et de la nature.

 

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Je n’ai plus le temps

Le temps précieux de la maturité

J’ai compté mes années et j´ai découvert qu’à partir de maintenant, j’ai moins de temps à vivre que ce que j’ai vécu jusqu’à présent…

Je me sens comme ce petit garçon qui a gagné un paquet de friandises: la première il la mangea avec plaisir, mais quand il s’aperçut qu’il lui en restait peu, il commença réellement à les savourer profondément.

Je n’ai plus de temps pour des réunions sans fin où nous discutons de lois, des règles, des procédures et des règlements, en sachant que cela n’aboutira à rien.
Je n’ai plus de temps pour supporter des gens stupides qui, malgré leur âge chronologique n’ont pas grandi.
Je n’ai plus de temps pour faire face à la médiocrité.
Je ne veux plus assister à des réunions où défilent des égos démesurés.
Je ne tolère plus les manipulateurs et opportunistes.
Je suis mal à l´aise avec les jaloux, qui cherchent à nuire aux plus capables, d’usurper leurs places, leurs talents et leurs réalisations.
Je déteste assister aux effets pervers qu’engendre la lutte pour un poste de haut rang.
Les gens ne discutent pas du contenu, seulement des titres.
Moi, mon temps est trop précieux pour discuter des titres.
Je veux l’essentiel, mon âme est dans l’urgence … il y a de moins en moins de friandises dans le paquet…
Je veux vivre à côté de gens humains, très humains.
qui savent rire de leurs erreurs, qui ne se gonflent pas de leurs triomphes,
qui ne se sentent pas élu avant l’heure, qui ne fuient pas leurs responsabilités,
qui défendent la dignité humaine, et qui veulent marcher à côté de la vérité et l’honnêteté.
L’essentiel est ce que tu fais pour que la vie en vaille la peine.
Je veux m´entourer de gens qui peuvent toucher le cœur des autres…
des gens à qui les coups durs de la vie leurs ont appris à grandir avec de la douceur dans l’âme.
Oui … je suis pressé de vivre avec l’intensité que la maturité peut m´apporter.
J’ai l’intention de ne pas perdre une seule partie des friandises qu´il me reste…
Je suis sûr qu’elles seront plus exquises que toutes celles que j´ai mangées jusqu’à présent.
Mon objectif est d’être enfin satisfait et en paix avec mes proches et ma conscience.
J’espère que la vôtre sera la même, parce que de toute façon, vous y arriverez…

Mário Raul de Morais Andrade,

un défi à relever

Ecrire un court texte comprenant les mots suivants :

nombre — lumièreperpétuelsurmonterpistolet — saison — habitudemodèle draps 

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Elle savait qu’un jour il serait là, un PISTOLET braqué sur elle et que, selon sa bonne HABITUDE, elle ne réagirait pas, incapable de SURMONTER sa frayeur lorsqu’elle était en sa présence. Cet homme, pour les autres, était un MODELE de père offrant à son entourage l’image d’un adulte protecteur mais dans l’intimité de son foyer, c’était un monstre faisant régner sur sa famille, un danger PERPETUEL, surtout lorsqu’il avait bu..

Bon NOMBRE de fois, elle s’était imaginé, bien cachée sous ses DRAPS, à l’abri de la LUMIERE, divers stratagèmes pour le  neutraliser à tout jamais mais au dernier moment, prise de panique, elle renonçait à son projet macabre.

Elle n’avait que 10 ans, la SAISON des grandes vacances approchait et elle se promettait alors de tout raconter à son cousin lorsque celui-ci viendrait passer quelques jours de vacances dans la région comme il le faisait chaque année. Lui saurait quoi faire et comment faire pour la protéger, elle et ses petits frères du danger qui pesait sur eux depuis tant d’années déjà.

L’homme lisait le télégramme qui venait d’arriver : le cousin ne viendrait pas cette année car d’autres projets le tenaient éloigné. Sans trop savoir pourquoi, il  s’en réjouissait.

Lettre d’Abraham Lincoln

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La lettre d’Abraham Lincoln au professeur de son fils

Il aura à apprendre, je sais,
que les hommes ne sont pas tous justes,
ne sont pas tous sincères.
Mais enseignez-lui aussi
que pour chaque canaille il y a un héros;
que pour chaque politicien égoïste,
il y a un dirigeant dévoué…


Enseignez-lui que pour chaque ennemi il y a un ami,
Éloignez le de l’envie,
si vous pouvez,
enseignez lui le secret
d’un rire apaisé.
Qu’il apprenne de bonne heure
que les despotes sont les plus faciles à flatter…


Enseignez-lui, si vous pouvez,
les merveilles des livres…
Mais laissez-lui un peu de temps libre
pour considérer le mystère éternel des oiseaux dans le ciel,
des abeilles au soleil,
et des fleurs au flanc d’un coteau vert.


À l’école, enseignez-lui
qu’il est bien plus honorable d’échouer
que de tricher…
Apprenez-lui à avoir foi
en ses propres idées,
même si tout le monde lui dit
qu’elles sont erronées…
Apprenez lui à être doux
avec les doux,
et dur avec les durs.


Essayez de donner à mon fils
la force de ne pas suivre la foule
quand tout le monde se laisse entraîner…
Apprenez-lui à écouter tous les hommes
mais apprenez-lui aussi à filtrer
tout ce qu’il entend à travers l’écran de la vérité,
et à en recueillir seulement les bonnes choses
qui passent à travers.


Apprenez-lui si vous pouvez,
à rire quand il est triste…
Apprenez-lui qu’il n’est aucune honte à pleurer,
Apprenez-lui à se moquer des cyniques
et à prendre garde devant une douceur excessive…
Apprenez-lui à vendre ses muscles
et son cerveau au plus haut prix,
mais à ne jamais fixer un prix
à son coeur et à son âme.


Apprenez-lui à fermer les oreilles
devant la foule qui hurle
et à se tenir ferme et combattre
s’il pense avoir raison.
Traitez-le doucement,
mais ne le dorlotez pas,
parce que seule l’épreuve
du feu forme un acier fin.


Qu’il ait le courage
d’être impatient
et la patience d’être courageux.
Apprenez-lui toujours
à avoir une immense confiance en lui même,
parce que dès lors, il aura
une immense confiance envers l’Humanité.


C’est une grande exigence,
mais voyez ce que vous pouvez faire…
Il est un si bon garçon, mon fils!