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Je suis croyante

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Je suis croyante et cela m’apporte tellement de choses, aussi bien au quotidien que dans les moments de doute, que j’aimerais en faire profiter toute personne qui passe sur mon chemin.

Beaucoup qui étaient croyants ou encore qui ne l’étaient pas mais se demandaient s’ils ne devraient pas l’être, décident, en regardant ce qui se passe dans notre monde, que c’est dans la religion que l’on trouve l’incitation au meurtre et à toutes les horreurs qui nous entourent. Et de ce fait, préfèrent être athées voire même haïr D-ieu et ce qu’Il représente.

Mais ce qu’ils voient, ce n’est pas la religion ; se sont des gens qui la pratiquent, certains à grands cris et qui la déforment à leur profit.

Je souhaite que personne ne passe à côté de quelque chose de très beau mais aussi de très enrichissant qui permet de comprendre ce qu’est la vie que nous avons reçue et ce que nous devons en faire. Et pour cela, c’est très simple : Avoir l’esprit ouvert, se documenter seul ou  se renseigner auprès de personnes de confiance, ouvrir son cœur à une meilleure connaissance de ce que sont les « écritures » et seulement après, décider d’y adhérer ou pas.

Ceux qui disent : je ne crois pas, doivent alors s’expliquer pourquoi et ensuite analyser leurs réponses

Ceux qui disent : je crois, n’auront plus besoin de répondre à cette question car la foi en quelque chose de divin et par conséquent de beau et de pur, donne la certitude d’être sur le bon chemin. Cela ne veut pas dire qu’ils n’auront pas de problèmes à résoudre ou de durs moments à traverser, cela veut simplement dire  qu’ils accepteront ces épreuves sans maudire ciel et terre et que leur esprit étant libéré de toute colère ou peur, il  leur indiquera le moyen de trouver en eux la réponse à leur question, compte tenu du fait qu’ils seront alors l’acteur de leur décision et non victime d’une situation qu’ils  ne dominent pas.

Vous ne savez pas qui vous fréquentez

 

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Etre juif, c’est bien pour celui qui l’assume mais parfois il faut être blindé et bardé d’humour pour rire des énormités qui sont dites sur nous. 

Vous le savez déjà :

-nous avons tué « Jésus » et rien que pour cela nous méritons l’enfer, ensuite, tout au long des siècles,

-nous étions des voleurs, des receleurs, des usuriers. Un peu plus tard,

-nous sommes devenus des assassins qui tuaient les enfants pour en extraire le sang dont nous nous servions pour fabriquer notre pain azyme.

En un mot comme en cent, nous ne sommes pas fréquentables. 

Et puis, Hitler est arrivé ;  grand orateur, il a enthousiasmé les foules qui lui ont obéi au doigt et à l’œil et qui l’ont aidé à remplir les camps de concentration de millions d’individus  dont la plupart n’avaient qu’un seul tort : être de confession mosaïque.

On ne peut pas reprocher aux allemands et à tous ceux qui ont aidé à la réalisation de « la grande œuvre du Furher » de ne pas y avoir mis tout leur cœur,  pourtant, malgré la bonne volonté des uns et des autres, il est resté ici et là quelques « youds »  car il faut le reconnaître, ils sont indestructibles. 

Et puis voila qu’un jour, le monde s’est senti coupable de quelque chose d’assez indéfinissable mais de suffisamment gênant pour considérer qu’un geste devait être fait pour donner aux survivants un endroit où ils pourraient aller vivre tout en espérant que les voisins finiraient le travail qui avait été commencé.

Eh bien non, ils ne sont ni morts ni enterrés ; avec l’énergie du désespoir ils ont résisté, construit, inventé, et en 2017 ils existent toujours.

Je ne vais pas vous embêter avec des questions de détails mais vous le savez, ils se sont très mal conduits une fois encore, élevant des murs de haine, installant l’apartheid, faisant de ce  petit point presque invisible sur la carte une sorte de paradis où il fait bon vivre et où surtout personne ne les traitera jamais de « sale juif »

Mais vous savez aussi ce que c’est, la haine est une glu tenace surtout quand elle est faite de jalousie et c’est pourquoi on peut lire encore de nos jours, des commentaires émanant d’intellectuels qui prétendent tout savoir et tout avoir compris 

Et voila que l’histoire recommence, mais au moins cette fois ils sont accusés d’avoir mis la main sur la finance mondiale et les médias en un mot d’être les « maitres du monde »   

Alors je vous le dis, faites bien attention et  choisissez bien vos relations de façon à ce que vous soyez, quoi qu’il arrive, du bon côté de la barrière 

Yaël

Conscience Animale

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Conscience Animale

Psychologie du crime de l’exploitation animale.

« Quiconque veut bien prendre la peine d’appliquer les acquis de la psychologie sociale à la relation entre humain e s et animaux exploités sera en mesure de prédire qu’aucune législation ne suffira à mettre fin aux mauvais traitements, sauf à interdire purement et simplement toute exploitation.

Un certain sadisme, inhérent aux pratiques d’exploitation de tout animal dont le sort sera tôt ou tard la boucherie, ne semble en effet pas avoir d’autre cause que la connaissance de ce destin par l’éleveur, le transporteur et le boucher. Encore vivant, l’animal est déjà de la viande par destination.
Les vivisecteurs par exemple ont coutume de dire que dès l’instant où cela ne choque personne d’utiliser un animal pour en faire de la viande, rien ne s’oppose à ce qu’on l’utilise également pour n’importe quel autre usage, même s’il est plus cruel. Franchir le cap de l’abattage semble donc ouvrir la porte au sadisme.

Mais il existe une seconde raison, confirmée par d’autres observations , au développement du sadisme dans toute exploitation ou domination institutionnalisée.
Imaginez que pendant la dernière guerre mondiale, vous ayez, en tant qu’officier allemand, été affectée contre votre ,volonté dans un camp d’extermination. Puisque vous n’avez pas le courage de déserter, voilà que votre fonction sociale devient celle de tuer des Juifs/Juives, des Tziganes ou des homosexuel les . Il vous est évidemment impossible d’assumer cette fonction sociale dans l’indifférence. Comment vous justifier à vos propres yeux ? Suis ­je une ordure ?
Pour éviter cela, il n’existe qu’une issue psychologique : ce sont mes victimes les salopes. C’est la seule justification possible à mon rôle de bourreau. Plus je serai sadique avec elles, plus je les considérerai comme haïssables et plus je me justifierai à mes propres yeux. Un ami dentiste m’a raconté avoir été amené au cours de ses études à opérer des mâchoires de cadavres. La réaction de beaucoup d’étudiant e s était alors de manifester une cruauté apparemment gratuite à l’encontre de ces corps morts, en leur crevant les yeux par exemple.
Cela ne relève­ t ­il pas du même phénomène ? Si l’on vous demandait de découper le corps de quelqu’un e qui vient de mourir et contre qui vous n’avez aucune animosité, pourriez­ vous le faire sans la moindre gêne ? Ne serait ­ce pas plus facile si ce corps était celui d’une ordure ? Alors puisque vous êtes en position de dominant e , c’est le jeu que vous allez jouer. Si vous êtes maintenant payé e pour tuer cinquante cochons par jour, au lieu de les poser par terre sans leur faire mal en les sortant du camion, vous allez les laisser tomber de deux mètres de haut pour qu’ils se cassent la colonne vertébrale, et comme cela ne suffira pas encore, vous allez leur décocher un grand coup de pied dans les côtes. Vous n’avez guère le choix : sinon c’est vous qui allez vous considérer comme un monstre.

On reproche souvent aux vivisecteures leur cruauté « gratuite ». Non contents d’effectuer sur les animaux des tests et des opérations sans anesthésies, ils/elles les manipulent sadiquement, les laissent cruellement souffrir sur une table d’opération pendant leur repas, etc. Ne trouvant pas d’explication à cette cruauté, certain e s sous entendent volontiers que tout individu normalement constitué éviterait ces tortures inutiles et que le comportement de celles/ceux ­là prouve qu’ils/elles sont des monstres. C’est ne pas comprendre qu’il s’agit pour elles/eux de la seule issue psychologique à la cruauté qu’implique leur rôle social et que chacun e de nous serait très fortement tenté e d’adopter la même dans un contexte semblable.
Ne peut ­on en conclure qu’à l’échelle de notre société il est utopique de vouloir mettre fin à ce type de sadisme sans renoncer à l’exploitation animale? »
Philippe Laporte

https://www.facebook.com/1286707458073634/videos/1307310092680037/

VIVRE, Lucie Douville Éditrice

Ce n’est peut-être pas par hasard que le mot « colère » rime avec « tonnerre »…

Curieusement ça rime aussi avec le mot « taire »… Personnellement, j’ai été élevée dans une famille où, la colère n’étant pas bien vue, la seule option mise à notre disposition pour exprimer notre colère, c’était de la taire…

Extérieurement parlant, d’une certaine manière, c’était choisir la solution facile car ça nous mettait à l’abri de la confrontation, mais intérieurement parlant, ça demandait une énergie parfois phénoménale pour contenir ce tonnerre qui grondait sur notre paysage émotif.

De l’autre côté, ceux qui se permettaient de tonner leur mécontentement à tous vents étaient peut-être plus impressionnants, mais je ne suis pas sûre qu’ils étaient vraiment mieux par en dedans.

Chose certaine, dans un cas comme dans l’autre, ce n’était rien pour faire grandir la relation, au contraire les deux parties se retrouvaient plutôt en mode de stagnation.

Je suis persuadée que notre plus grand défi sur Terre, c’est d’appendre à communiquer dans le sens noble du terme, non pas pour dominer, abaisser ou imposer, mais pour évoluer, grandir ensemble.

Avez-vous remarqué aussi que si on enlève 2 petites lettres au mot communiquer, on obtient communier, mettre en commun : j’ai ma façon de penser, tu as la tienne, et c’est dans le respect de l’opinion de chacun que l’on peut véritablement avancer.

Aujourd’hui, quand je suis en colère, je ne choisis ni le tonnerre, ni la fuite en voulant la taire. Je n’ai pas appris à dire… J’ai appris à me dire! Et c’est tout simplement génial : je me calme, je me centre et je m’élève au dessus de la situation pour mieux en saisir le sens. À partir de là, je peux véritablement exprimer ce que je ressens sans avoir à tempêter.

Quelle tournure va prendre la situation? Ça n’a plus vraiment d’importance. L’important c’est que moi j’aurai grandi au travers de celle-ci.

Vivre sa vie

 

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Un jour, nous sommes venus au monde. Nous n’y sommes pour rien, nous n’en sommes pas responsables et pendant des années, nous allons vivre toutes les étapes de ce que  l’on appelle « une vie »

Enfants et adolescents, les adultes sont responsables de nous ils nous guident, nous conseillent, nous interdisent………… et nous préparent comme ils le peuvent à la suite.

Et puis un jour, nous allons voler de nos propres ailes, persuadés que nous avons tout compris, que nous allons faire ce que nous voulons de cette vie qui maintenant nous appartient

Durant plusieurs décennies, c’est vrai que nous allons construire : avenir, famille, amis ; voyager, aimer, réaliser des projets, réussir ou du moins essayer.

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Lorsqu’arrive le moment de laisser la place aux plus jeunes que nous, nous allons  faire partie de ce « troisième âge » et c’est alors que nous saurons si ce que nous avons fait de toutes ces années passées nous a conduit vers cette partie de vie  qui nous apportera tout ce dont nous  n’avons pas pu jouir jusque là : le temps, les passe-temps, le recul, l’expérience, la sagesse, et pour ceux qui réussirons ce passage, ils découvriront alors que ce laps de temps est  agréable  et vaut le coup d’être vécu car il se vit lentement, dans la satisfaction du devoir accompli , période dans laquelle les exigences ont été remplacées par l’acceptation mais aussi le contentement de soi.

Il y a hélas ceux pour qui ces dernières années seront un calvaire car ils n’auront aucun souvenir auxquels se raccrocher, aucun fait glorieux dont ils pourraient être fiers, tout simplement parce qu’ils se sont trompés dans les choix qu’ils ont faits et qu’ils n’ont pas réussi à construire leur havre de paix pour leurs vieux jours et souvent, ces personnes se suicident  ne pouvant supporter le vide qui les entoure.

C’est la dernière erreur qu’ils commettront en voulant régler l’acte ultime  de leur existence  sur lequel ils n’ont aucun droit. Le suicide est le dernier acte raté d’une existence  construite sur une montagne d’erreurs de jugement  et de choix en confondant trop souvent : réussir sa vie et réussir dans la vie.

Yaël

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