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Poème : VAN GOGH, PRUNIERS DU JAPON, 1887

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  • Le cinquième élément, colossal bois d’ébène,
    Alangui par l’hiver, se courbait à foison
    Pour montrer l’énergie des pruniers du Japon ;
    Sur les branches raidies, fleurissait toute graine.

    Des rameaux généreux, sur l’herbe d’or pérenne,
    Émergeait en série la blanche floraison,
    Qui présentait, hardie, sa belle collection

  • Extrême orientale, envoutante et amène.

    Dans sa marche au bonheur, pour décorer le tout,
    L’estampe s’affichait en couleur acajou
    Pour accorder le ciel au langage asiatique.

  • Était ce en Kanji que s’exprimaient les fleurs,
    Ou en Katakana ? La langue des lueurs
    Entrait en Occident, délicate, extatique…

    Claude Marmet
    Samedi 13 Septembre 2014
    Toile éponyme de Vincent Van GOGH, 188777

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Respect et amour au lieu où je suis né et respect et amour au lieu dans lequel j’ai choisi de vivre.

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Prenez le temps de lire, une histoire qui résume tout, rapporté dans un autre groupe.

Un Malgache raconte son aventure:

 » J’étais en voiture, sur le chemin du retour depuis New York pour Montréal, où j’habite
depuis maintenant plus de 20 ans.
Au poste frontière, je remettais mon passeport à la préposée à la douane, et lorsqu’elle lut: « Lieu de naissance: Tananarive, Antananarivo, Madagascar», elle me
demanda:
– Comment va Madagascar ?
– Ça peut aller, lui répondis-je. Tout ce que l’on souhaite, c’est que ça continue à aller autant bien que mal…
– Depuis combien de temps vivez-vous au Canada?
– Je viens de boucler ma 20ème année.
– A quand remonte votre dernière visite à A Madagascar?
– C’était il y a deux ans.
Elle me fixa en souriant et me dit:
– Lequel des deux aimez-vous le plus, le Madagascar
ou le Canada?
– La différence que je fais entre Madagascar et le Canada, est exactement celle que je fais entre ma mère et mon épouse. Mon épouse, je l’ai choisie, je suis tombé sous son charme, je l’aime, j’en suis amoureux, mais elle ne peut en aucun cas me faire oublier ma mère.
Je n’ai pas choisi ma mère, mais je sais que je lui appartiens. Je ne me sens bien que dans ses bras; je ne pleure que sur son épaule.

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Elle referma mon passeport, me fixa avec étonnement, puis me dit:
– On entend souvent dire que la vie est très difficile à Mada . Comment pouvez-vous
aimer autant ce pays?
– Vous voulez dire « ma mère »?
Elle sourit et dit: supposons-le.
– Ma mère est peut-être pauvre; elle n’a pas de quoi me payer mes soins, encore moins les
honoraires du médecin, mais la tendresse de son giron quand elle m’étreint, et la chaleur de son cœur lorsque je suis dans ses bras, suffisent à me guérir.
-Décrivez-moi Madagascar
– Le pays n’a pas la beauté blonde, mais la vue de son visage vous apaise, n’a pas les yeux bleus, mais sa vue vous met en sécurité. Ses vêtements sont simples, mais il porte dans ses plis bonté et miséricorde, ne se pare pas d’or et d’argent, mais porte à son cou un collier d’épis de blé, dont se nourrit tout affamé. Les brigands l’ont spolié, mais il continue de sourire.

Elle me remit mon passeport et dit:
– Je connais Madagascar à travers les écrans de la télé, mais je n’y trouve rien de ce que  vous m’avez décrit.
– Vous avez vu  des cartes géographiques.
Quant à moi, je parle du pays enfouie dans mes entrailles.

– Je souhaite que votre fidélité pour le Canada égale celle que vous ressentez pour Madagasikara … Je veux dire votre fidélité à l’épouse autant qu’à ma mère.

– Entre le Canada et moi, existe un contrat auquel je dois fidélité, et je ne suis pas de ceux
qui ne respectent pas leur contrat.

Et je souhaiterais que vous sachiez que cette fidélité, c’est MA MÈRE qui me l’a enseignée….

J’ai fait un rêve

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Cette nuit je me suis réveillée à 1h20 sans savoir pourquoi. Des tas de phrases tournoyaient dans ma tête sans bien en saisir le sens. Et puis, les choses sont devenues plus claires.
Il s’agissait du monde ; il s’agissait de tous, de moi ; il s’agissait de la vie.
Qu’est-ce-donc que la vie ? si ce n’est une immense scène de théâtre sur laquelle nous sommes tous acteurs.

Il y a bien sur les vedettes : peu nombreuses mais bien présentes.
Et puis le seconds rôles plus nombreux qui se démènent.
Enfin les figurants qui représentent la foule
Sans oublier le « souffleur » qui, d’après ce que l’on dit, n’existe plus.

Les premiers sont les bien-nés, ceux qui sont venus sur cette terre avec une cuillère d’argent dans la bouche.
Les seconds ont moins bien réussi mais occupent quand même les places de choix.
La foule, c’est-à-dire nous, microcosme de joie et de peine, de succès et d’échecs, de rires et de pleurs.
Nous nous plaignons d’ailleurs beaucoup de cette situation :

–       la Société est pourrie
–       le gouvernement ne vaut rien
–       les patrons sont des voleurs
–       l’amour est un leurre
–       la haine domine tout
–       les hommes sont fous

Mais cette Société, c’est nous ! sommes-nous aussi pourris que cela ?

Quel que soit le gouvernement, il a été élu par une majorité de la Société, donc nous !
Ne sommes nous pas capables de discernement et d’autonomie de pensée ?
Les patrons ! mais si nous étions à leur place, que ferions-nous ?
Et l’amour ? n’avons-nous jamais trahi personne ?
Et la haine ? ne détestons-nous pas au moins quelqu’un de proche ou non ?

OUI, NOUS SOMMES FOUS, TOUT SIMPLEMENT PARCE QU’ IL N’ Y A PLUS DE « SOUFFLEUR »

Pourtant, chacun a le sien ; il est né avec nous, est présent à chacun de nos pas et nous quittera lorsque nous partirons….
Seulement voila ! cet ami sincère, discret et dévoué nous dérange car il nous dit bien souvent ce que nous n’avons pas envie d’entendre. Il essaie de nous prévenir mais nous l’avons mis une bonne fois pour toutes dans notre poche avec notre mouchoir par dessus et nous lui avons préféré le faux-frère, celui qui fait savoir qu’il est bien  présent à grands coups de gueule, qui nous pousse sans nous donner le temps de réfléchir, qui fait appel à ce qu’il y a de plus primitif en nous.

Ce faux-frère s’appelle « INSTINCT » et le « soufleur » s’appelle « CONSCIENCE »
Notre souffleur personnel connaît notre rôle par cœur, jusqu’au bout, c’est pourquoi il peut nous dire ce qu’il faut faire ou pas, sans risquer de se tromper. C’est pourquoi aussi, sachant  ce qu’est notre destin bien mieux que nous, il peut, selon les situations, nous pousser à agir même si c’est difficile, nous freiner, même si nous voulons continuer notre course. C’est aussi lui qui nous conseille à voix basse : d’aimer au lieu de haïr, de se souvenir au lieu d’oublier et dans d’autres cas, oublier les injures, les injustices plutôt que de vouloir se venger.

Alors, et avant qu’il ne soit  très tard pour certains et trop tard pour d’autres, SI NOUS CHANGIONS D AMI ? Si nous donnions à notre souffleur l’occasion de faire son travail pour voir s’il est vraiment celui  qu’il prétend ?

QUI GAGNERIONS-NOUS ?
–       un peu plus de joie de vivre ?
–       un peu plus de temps pour aimer ?
–       préférer donner plutot que recevoir ?
–       sourire aux autres, aller vers eux ? Quoi d’autre encore ?

QUE PERDONS-NOUS A ESSAYER ?

Ami ! souffle-nous les premiers mots, car tout est nouveau pour nous, nous n’avons pas l’habitude alors, aide-nous dans nos premiers pas puisque nous sommes sur le bon chemin. Nous te promettons d’agir par nous-mêmes, d’être responsables de nos actes,  mais tu resteras auprès de nous uniquement au cas où…….

Yaël

 

Texte et image de Giorgio Faletti

 

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 » Il porte depuis des années son visage collé à la tête et son ombre cousue aux pieds et n’a pas encore réussi à comprendre laquelle des deux pèse le plus. Parfois, il ressent l’impulsion irrésistible de les arracher et les accrocher à un clou et rester là, assis à terre, comme un pantin auquel une main pitoyable a coupé les fils. »
(Giorgio Faletti)

(Paradigma d’Arte)

N’oublie pas que………….

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Reste loin de la colère… ça ne blesse que toi !
Si tu as raison alors tu n’as pas besoin de te mettre en colère et si tu as tort alors tu n’as pas le droit d’être en colère.

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– La patience avec la famille c’est l’amour,
– la patience avec les autres c’est le respect…
– la patience avec soi-même c’est la confiance ;
– et la patience avec D-ieu c’est la foi…

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Ne pense jamais très fort au passé, ça fait pleurer…
Ne pense pas beaucoup au futur, ça fait peur…

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Vis ce moment avec le sourire, ça rend heureux …
Chaque épreuve dans notre vie nous rend amer ou meilleur…
Chaque problème vient pour nous construire ou nous détruire…
Le choix est le nôtre, que nous soyons victime ou victorieux
Les belles choses ne sont pas toujours bonnes mais les bonnes choses sont toujours belles…

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Sais-tu pourquoi Dieu a créé de l’espace entre les doigts ? Pour que quelqu’un qui est spécial pour toi vienne et remplisse ce vide en te tenant la main pour toujours…

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Le bonheur te rend doux… mais aussi être doux donne le bonheur…

Partage ceci avec toutes les belles personnes de ta vie…

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Gardez votre fourchette !

Gardez votre fourchette !

C’est l’histoire d’une dame qui souffrait d’un cancer. Elle était en phase terminale et savait qu’il ne lui restait plus que trois mois à vivre.

Voulant mettre de l’ordre dans ses affaires, elle demanda à son pasteur de venir chez elle pour discuter certaines de ses dernières volontés. Elle lui dit quels cantiques on devait chanter, quels passages de l’Écriture devaient être lus à ses funérailles et dans quelle toilette elle voulait être enterrée. Ladame demandait également qu’on l’enterre avec sa Bible préférée.

Tout était en ordre et le prêtre se préparait à partir lorsque la dame se rappela soudain une chose très importante. » Il y a encore quelque chose « , s’exclama-t-elle. » C’est très sérieux : je veux qu’on m’enterre avec une fourchette à la main droite. »

Le pasteur, interloqué, la regardait sans savoir très bien quoi lui répondre. » Cela vous surprend, n’est-ce pas « , dit la dame.

» Eh bien, pour être honnête, j’avoue que cette dernière demande m’étonne un peu « , répondit-il.

La dame s’expliqua. » J’ai participé bien des fois, dans notre paroisse, à des fêtes et à des banquets, et je me souviens qu’après avoir fini le plat principal il y avait toujours quelqu’un qui lançait : ‘Et gardez votre fourchette, le meilleur est encore à venir’, comme un gâteau au chocolat velouté ou une succulente tarte aux pommes. En tout cas quelque chose de merveilleux et de substantiel! Alors je veux simplement que lorsque les gens me verront dans mon cercueil avec une fourchette à la main, ils s’interrogent et vous posent la question : » Mais qu’est-ce que c’est que cette fourchette? » Et je veux que vous leur disiez alors : » Gardez votre fourchette… le meilleur est encore à venir. »

Les larmes aux yeux, le prêtre embrassa la dame et prit congé. Il savait qu’il ne la reverrait plus avant sa mort. Mais il savait aussi que cette femme avait compris mieux que lui ce qu’était le Ciel. Elle SAVAIT que quelque chose de meilleur l’attendait.

Aux funérailles, les gens qui s’approchaient de son cercueil la voyaient qui reposait dans sa plus belle robe avec sa Bible préférée et une fourchette à la main droite. Et le pasteur entendit maintes fois la question : » Mais qu’est-ce que c’est que cette fourchette? » Et toujours il racontait en souriant la conversation qu’il avait eue avec cette dame peu de temps avant sa mort. Il leur dit aussi que depuis ce jour, il ne pouvait s’empêcher de penser à cette fourchette et que ce sera probablement leur cas à eux aussi. Il avait raison.

Alors la prochaine fois que vous déposerez votre fourchette, rappelez-vous, oh très gentiment, que le meilleur est encore à venir.

KARMA punition ou récompense ?

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Une chose qui est commune à toute l’humanité, mais qui est souvent mal comprise, est celle du Karma. En effet, certains d’entre vous croient que le karma peut être positif et/ou négatif. Autrement dit, si un être humain vit un moment difficile sur la planète, il doit alors forcément subir un karma négatif. Ou quelque chose de merveilleux est peut-être en train d’arriver à un humain et vous vous dites qu’il est ne train de faire l’expérience d’un karma positif. Et voilà pourquoi certains d’entre vous ont dit que ce qui est observé est peut-être une récompense ou une punition pour quelque chose qui est survenu dans une incarnation passée de cet humain.

Ce n’est pas le cas, et nous souhaitons vous montrer la perspective selon laquelle l’Esprit voit le karma et la place que vous y occupez.

Le karma est effectivement le moteur de la réalisation planétaire pour la Terre. Ce que cela veut dire, c’est que vous cheminez à travers vos leçons karmiques, vous devenez illuminés, et la planète se transforme. Car au fur et à mesure que chaque leçon est apprise, vous progressez vers l’illumination. A mesure que votre conscience s’éveille en tant que groupe sur la planète, la Terre, la matière même de la Terre doit répondre. Car la Terre en tant qu’objet matériel doit réagir à vos changements de conscience. Voilà comment vous élevez la vibration de votre planète. Alors, à mesure que vous cheminez à travers votre karma, vous transformez réellement la Terre. Et le karma individuel est la chose la plus importante dont vous disposez ; il donne les meilleurs résultats pour toute l’humanité.

Or, il peut vous sembler étrange que la Terre réagisse à votre conscience humaine, néanmoins, c’est ainsi que les choses se passent. C’est en raison de ce que vous avez personnellement fait dans vos propres vies. Les choses ne seraient pas ainsi si vous n’aviez pas changé en tant que groupe. Vous devriez donc comprendre que la planète se transforme au plan physique en réaction à ce que vous faites au plan spirituel. Voilà donc la raison de l’importance du karma.

C’est aussi la raison pour laquelle VOTRE AVENIR N’EST PAS DETERMINE ET QU’IL SE TRANSFORMERA A LA MESURE MEME DE VOTRE TRANSFORMATION.

LA suite ici : http://www.reikilorient.com/2016/08/karma-ni-recompense-ni-punition.html