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Pourquoi dit-on ?

➡️ Pourquoi dit-on en anglais  » It’s raining cats and dogs  » ?

L’expression anglaise  » It’s raining cats and dogs  » il pleut des chats et des chiens, correspond à notre expression française  » il pleut des cordes  »

La France regorge d’expressions imagées de ce genre, force est de constater que l’Angleterre aussi !

Beaucoup d’explications semble étayer l’origine de cette expression, mais à priori l’explication de cette expression se partage réellement entre deux possibilités :

La première étant que dans les anciennes fermes de l’Angleterre, les animaux domestiques, tels que les chats et les chiens, dormaient dans les combles, au-dessus des chambres.
Mais lorsqu’il pleuvait, le toit étant bien souvent mal isolé et peu imperméable, les animaux surpris par les gouttes de pluie couraient se réfugier au niveau du dessous, c’est-à-dire dans les chambres !

La seconde possibilité pour l’explication de l’expression  » it’s raining cats and dogs  » remonterait au 16ème siècle.

À cette époque, en Angleterre, les rues des villes étaient bien souvent parsemées de déchets en tous genres.

On pouvait même y trouver des carcasses d’animaux morts, dont des corps de chats et de chiens, qu’on laissait négligemment çà et là.

Les tas d’ordures étaient tels que lorsque l’on passait dans la ville, on aurait pu s’imaginer que, juste avant, il avait plu des chats et des chiens !

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Merci Papa

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Je me souviens que mon père qui, hélas, ne brillait pas par son intelligence disait souvent :

  • les riches il faut les arnaquer
  • alors je lui demandais :
  • mais si toi tu étais riche, que ferais tu ? et il me répondait :
  • je ferais comme eux.
  • CQFD

Mais c’est grâce à ce genre de réponse idiote que moi, petite fille d’une dizaine d’années, j’ai compris que :

  • certains adultes disaient n’importe quoi,
  • qu’il ne fallait pas les écouter et
  • qu’il fallait réfléchir avant d’agir et de parler.

Merci Papa

Argot ancien et moderne : monde étrange d’une extraordinaire richesse

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Remontant au XVe siècle et tenant son nom, d’après certains étymologistes de Ragot, célèbre truand du XVIe siècle, l’argot primitif fut d’abord un langage de Cour… des Miracles, qui eut plus tard ses écoles, ses grammairiens, ses professeurs, avant de s’immiscer au sein des différents corps de métiers et classes de la société, formant un ensemble si considérable de mots et d’expressions que Rigaud n’hésitera pas à affirmer en 1878 qu’il ne faudrait pas moins de 40 académiciens pour les consigner tous

 

https://www.france-pittoresque.com/spip.php?article5044

ABRACADABRA ou Pense bien et tout ira bien !

 

( Extrait de nos trois ouvrages d’étude et de diffusion de l’enseignement de la Kabbale, accessibles à partir de la page Facebook Eric Daniel El-Baze – secrets de Kabbale ; version PDF 1,99 € ! )

…. Lorsque D.ieu créa le monde , Il le fit par Sa Parole … La traduction littérale en araméen ( la langue du Zohar) de cette phrase donne : « A BARA KA DABAR » ; « IL A CREE COMME IL L’A DIT » .

Puis ; « LA BENEDICTION FUT SUR SA PAROLE » ; cela donne toujours en araméen « A BRAKHA KA DIBOUR »

La Contraction de ces deux phrases donne la formule très connue . « ABRA KA DABRA » !

C’est de cette formulation de la KABBALAH MAASSITH ( la Kabbale pratique ) dont l’objectif était de modifier ou d’améliorer le cours des événements , que dérive l’expression que nous connaissons tous et qu’utilisent nos Sages pour nous aider dans notre chemin d’existence ; « PENSE ou PARLE BIEN ; ET CELA SORTIRA BIEN ou DU BIEN »

Amitiés à vous toutes et vous tous

Eric

L’image contient peut-être : texte

LES CARNETS DE VOYAGE DE JOSÉ NARANJA SONT DES ŒUVRES D’ART

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Tout carnet de voyage contient sa part de rêve, de souvenirs et de liberté. Mais, dans le genre, ceux-ci appartiennent carrément à une autre dimension, tant ils sont proches de l’œuvre d’art. On les doit à José Naranja, un espagnol ex-ingénieur dans l’aéronautique qui a tout plaqué pour sillonner le monde. Et il suffit de parcourir quelques-unes de ses plus jolies pages pour nous sentir nous aussi en voyage. C’est juste magnifique.

 

https://positivr.fr/jose-naranja-carnets-voyage-dessins/?utm_source=ActiveCampaign&utm_medium=email&utm_content=D%C3%A9couvrez+les+derniers+articles+sur+POSITIVR&utm_campaign=POSITIVLetter+V2

Un peu d’histoire n’a jamais fait de mal à personne

 

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Pourquoi dit-on « attendre 107 ans » ?

Cette expression date du Moyen-âge à Paris. Elle fait référence au nombre d’années nécessaires à la construction de la cathédrale Notre-Dame.

Même si les historiens ne sont pas tous d’accord sur les dates exactes il est généralement acquis que les travaux pharaoniques pour l’édification du monument commencèrent en 1163 pour s’achever plus d’un siècle plus tard, 107 ans pour être précis, en 1270. Non seulement des ouvriers passèrent toute leur vie sur le chantier mais plusieurs générations s’y succédèrent.

Les Parisiens durent donc faire œuvre de patience face cette entreprise interminable. Ainsi serait née l’expression désormais entrée dans le langage courant dès lors qu’un individu s’agace d’une longue attente.

A noter que dans l’ensemble des pays de l’Europe de l’Ouest, les XIe et XIIe siècles voient une croissance considérable des populations urbaines. Celle de Paris passe de 25 000 habitants en 1180 à 50 000 vers 1220, ce qui en fait une des plus grandes villes d’Europe. Dès lors les églises existantes deviennent trop petites pour accueillir tous les fidèles. Et l’on voit naitre un peu partout en France de nouveaux chantiers de construction d’églises.

https://www.grands-meres.net/attendre-107-ans/?utm_source=a7emailing&utm_medium=email&utm_campaign=gm

 

 

Boui-boui – Café ou restaurant de piètre qualité –

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C’est en l’année 1854 que ce mot parut pour la première fois dans une œuvre littéraire,Paris anecdote, un petit volume écrit par Alexandre Privat d’Anglemont (1815-1859), et voici les lignes de la page 34, où il se trouve :

« Les impresarii des marionnettes y établissent leurs quartiers généraux. Ceux-ci ont importé toute une industrie dans la rue du Clos-Bruneau. Ils y font vivre toute une population qui rappelle de loin certains personnages des contes fantastiques d’Hoffmann.

Elle est toute employée à la fabrication des fantoccini. Il y a d’abord le sculpteur en bois qui fait les têtes… A côté de lui se trouve l’habilleuse qui fait les costumes… Puis viennent les cordonnières, celles qui font les souliers de satin pour les marionnettes danseuses et les bottes en chamois pour les chevaliers…

Enfin, le véritable magicien de ce monde, celui qui ensecrète les bouisbouis.

Ensecréter un bouisbouis consiste à lui attacher tous les fils qui doivent servir à le faire mouvoir sur le théâtre : c’est ce qui doit compléter l’illusion. »

Or, une fois connue comme synonyme de marionnette, l’expression de bouisbouis aura été employée par quelque auteur de revue dramatique qui, au lieu de dire : un théâtre à marionnettes, aura dit pour rajeunir son style, un théâtre à bouisbouis et, par ellipse, un bouisbouis, absolument comme on dit tous les jours, familièrement, un guignol, pour un théâtre analogue à celui de Guignol, aux Champs-Élysées. la suite ci-dessous :

http://www.france-pittoresque.com/spip.php?article12934