Archives

JEUX DE MOTS A GOGO

 

00000000000000000000000000000000000000000000000000000000000000000000000000000000000000jeux-de-mots-logo

-Quand on va en vacances pour bronzer, ce n’est en fait qu’un Hâler-retour.

-La coiffure des rastas est la preuve qu’on peut stresser tout en restant cool.

-Au pôle nord les prostituées font du tapin à glace.

-Il faut être soie avant de se demander d’où on est tissu.

-Ne dites plus :apprends à relativiser mais : suis ton einstein.

-pour stimuler l’appétit sexuel, il faut de bonnes recettes calinaires.

-Carmen aurait dit à son homme : je t’aime car tu es beau et mien.

-C’est pas trop dur de reprendre les cours après l’été ? Non, c’est juste un peu monautomne.

– dire qu’on aime son lit, c’est déclarer sa flemme.

-Les coqs ont un très grand appétit sexuel, ils sont poulimiques.

– Je l’ai invitée à la piscine en tout bain tout honneur

Sagesse juive

000000000000000000000000000000000000000000000000000000000000000000000000000000000000000000000000000000000book-759873_1920

Il n’est pas toujours facile de comprendre le sens à donner à un proverbe ou une citation et quand il s’agit de ceux trouvés dans la religion juive c’est encore plus compliqué ; c’est pourquoi j’ai cherché et trouvé les explications des différentes citations que je vous livre ci-dessous :

Du roi Salomon à Albert Einstein, en passant par la reine Esther, découvrez la signification des plus belles citations juives.

10. « Deux choses sont infinies : l’Univers et la bêtise humaine. Mais en ce qui concerne l’Univers, je n’en ai pas encore acquis la certitude absolue. » – Albert Einstein.

Je trouve que c’est une manière très habile d’évoquer la stupidité des hommes.

Par le rabbin Stephen Baars

OUVREZ LES GUILLEMETS

0000000000000000000000000000000000000000000000000000000000000000000000000000000000000000000000000000

La ponctuation précise le sens de la phrase, elle fixe les rapports entre les idées. D’autre part, elle sert à marquer les pauses, les inflexions de la voix dans la lecture autrement dit, elle est la mélodie d’un texte.

Chaque signe à son importance et une mauvaise utilisation de l’un d’eux peut changer complètement le sens de la phrase comme le démontre le célèbre exemple :

-Le maitre, à dit le maître, est un imbécile –( là le maire traite le maître d’imbécile)

-Le maitre à dit : le maître est un imbécile- (là, c’est le maître qui traite le maire d’imbécile).

Si pour certains signes, leur utilisation est évidente, (point d’interrogation pour une question) il est plus difficile de savoir quand et comment utiliser le point virgule » « ; »ce n’est pas toujours évident,  le point d’exclamation non plus et pour celui là, le plus dur est de savoir où le mettre car ce n’est pas facile de déterminer son emplacement puisqu’il varie.

En dactylographie, il y a également des règles de positionnement des signes par rapport au mot qui précède ou celui qui suit.

Quoi qu’il en soit, on écrit dans l’espoir de faire passer un message et d’être compris, donc si vous souhaitez être claires dans vos articles, suivez le lien ci-dessous qui vous donnera une petite idée de l’utilisation de la ponctuation.

http://www.espacefrancais.com/orthographe/ponctuation.html#9

Voir et percevoir

0000000000000000000000000000000000000000000000000000000000000000000000000000000000000000000000000000000000000000000000000000000000nqeerjju-istock-000008797152small-300x225

Entre voir et percevoir

Trouvé sur le mur fb de : L’univers de Jean Rochette

Vous connaissez sûrement le jeu du téléphone où chacun répète dans l’oreille d’un autre une phrase initiale qui se trouve, en bout de ligne, complètement transformée.

Pourtant, le message initial était clair.

C’est qu’en fait, au-delà de la donnée objective, nous avons tous des filtres qui mettent l’accent sur telle ou telle dimension de ce que l’on voit ou entend.

C’est la raison pour laquelle les témoins d’un accident ne reporteront pas la même chose, même s’ils ont assisté à la même scène.

Est-ce qu’il est important de voir tous la même chose?

Bien sûr que non. Du moins tant et aussi longtemps que l’on ne veut pas à tout prix que notre perception soit la bonne.

Combien de querelles pourraient être évitées si l’on acceptait tout simplement que notre réalité n’est pas la même que celle des autres?

Combien de malentendus pourraient être réglés facilement si l’on intégrait enfin qu’on ne voit jamais rien clairement mais uniquement avec nos propres filtres?

Même en utilisant un appareil d’enregistrement des faits, nous n’y verrons pas la même chose au visionnement ou à l’écoute.

Nous ne voyons pas. Nous percevons.

Et, il faut bien le dire, entre voir et percevoir, il y a souvent tout un écart.

En acceptant cela, la perception de l’autre, loin d’être source de conflit, pourrait dès lors devenir source de richesse.

J’enrichirais l’autre de ma perception et il m’enrichirait de la sienne.

Vraiment, entre voir et percevoir, il y a l’écart de la rencontre possible.

Celle où l’on peut se dire mutuellement et humblement:

Comment tu vois ça?

Expression : triple buse

 

0000000000000000000000000000000000000000000000000000000000000000000000000000000000000000000000000000000000000000000000BondreeapivoreVeysonnaz.7.07-10

 

Triple buse Très idiot, complètement stupide.

Pauvre rapace !

Depuis le XVIe siècle au moins, un fat, un imbécile, un lourdaud est traité de ‘buse’.

A cette époque, on disait d’ailleurs : « d’une buse, on ne saurait faire un épervier » pour indiquer qu’un imbécile était irrécupérable et qu’on ne risquait pas de pouvoir le transformer en quelqu’un d’important, l’épervier étant alors considéré comme un oiseau très noble.

Il va donc de soi qu’une ‘triple buse’ est triplement péjoratif pour la personne visée.

Mais pourquoi tant de haine ?

Certains prétendent que c’est lié au fait que, quand il est en vol ou perché sur un poteau, par exemple, sa tête reste complètement immobile, comme pour quelqu’un de figé ou manquant totalement de vivacité (physique, donc d’esprit), contrairement à d’autres rapaces à la tête très mobile.

Mais c’est en vérité un oiseau très habile pour capturer ses proies et ce n’est pas parce que sa tête serait peut-être moins mobile lorsqu’il cherche à les repérer qu’il est plus empoté que ses confrères.

La réalité vient des anciens fauconniers qui, lorsqu’ils se sont rendu compte qu’il était impossible de dresser cet animal comme d’autres rapaces, l’ont considéré comme un imbécile et lui ont accordé une réputation injustifiée qui l’accompagne depuis.

Extrait de Expressio

Le « tu » ou le « vous »?

00000000000000000000000000000000000000000000000000000000000000000000000000000000000000000000000000000000000imagesZ7F0SB1Y2-550x336

Pour les personnes nées bien avant notre époque, le vouvoiement était de rigueur et même si dans les familles modestes on se tutoyait, les enfants savaient « qu’ aux grandes personnes »  aux enseignants et à tout ce qui représentait l’autorité, on disait « vous »

Je fais partie de cette génération pour qui le « vous » est l’équivalent  de respect et de bienséance et c’est pourquoi mes premiers contacts, y compris virtuels, se font avec ces quatre lettres.

Très vite, certains me demandent d’abandonner ce pronom personnel  trop pompeux à leur goût et si je m’y plie, je n’en garde pas moins une certaine appréhension quant à la suite de nos conversations car autant le vouvoiement empêche la vulgarité, autant le tutoiement le permet et même l’invite.

Or, encore une tare de ma génération, la vulgarité, la grossièreté sont des expressions bannies de mon vocabulaire car il dénote pour moi, non seulement un manque de respect et pour celui qui en est la victime mais aussi pour notre belle langue si riche en vocable de toute sorte.

De plus, traiter grossièrement une personne dont on condamne les faits ou gestes, c’est descendre à son niveau donc, ne pas être mieux qu’elle. Et là, on arrive à l’incompréhension totale puisque les antagonistes donnent une définition différente d’un même mot.

Le vouvoiement lui, aurait obligé chacun à faire attention à ce qu’il dit et comment il le dit autrement dit, il est synonyme de « POLITESSE », un savoir-vivre pratiquement disparu  de nos jours.