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L’histoire du pourboire

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La petite histoire raconte qu’elle se situe dans un restaurant outre-manche ou un patron, au XVIIIème siècle, avait installé sur son comptoir un pot comportant l’inscription suivante : « to insure promptness »TIP (pour assurer la rapidité), les clients pressés n’avaient qu’a insérer quelques pièces dans le pot pour être assurés d’être servis rapidement.MAYA 22/01/2011

En France, c’est au XIXème siècle que cette pratique se développe pour récompenser les cafetiers et restaurateurs d’un service de qualité ou pour s’offrir un verre. Il en va de même dans d’autres pays tels que l’Allemagne « trinkgeld » ou en portugais « gorjeta » mais en Espagne, la pratique est un peu différente car la « Propina » consiste à boire la moitié du verre après avoir trinqué, puis offrir à cette personne la fin du verre et en Russie on donne un « na chaï » (argent pour le thé).

Au fil des temps cette habitude s’est diversifiée et le pourboire s’est vu versé comme une faveur donnée par un client reconnaissant aux ouvreuses de cinémas ou théâtres, aux chauffeurs de taxis, au personnel hôtelier et plus largement aux livreurs à domicile, dépanneurs, déménageurs….

Mais attention, si au Canada on laisse entre 10 et 15% de l’addition, au Japon, vous vexerez profondément le serveur qui estime que son salaire est une source suffisante de revenus et ne souhaite pas de faveur de votre part.

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Les petits souvenirs du dimanche

 

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Qui a eu le plus d’influence sur votre vie? Qu’est-ce que cette personne vous a appris de si important?

Mon enfance étant un véritable désert, (mes parents ne se parlaient pas, ne me parlaient pas, j’étais fille unique, mauvaise élève et c’était la guerre, du moins jusqu’à mes 7 ans) j’ai donc traversé mon enfance et adolescence dans un rêve que je me suis construite  et comme j’avais tout faux, cela m’a valu de commettre beaucoup d’erreurs par manque de discernement et de points de repères.

C’est la vie je crois et les conséquences de mes erreurs qui m’ont fait comprendre que  notre vie est ce que nous en faisons et tout le temps que nous n’ admettons pas que nous sommes  en grande partie responsables de ce qui nous arrive (parfois nous provoquons les événements, parfois nous vivons la conséquence malheureuse de nos décisions) nous ne pouvons avoir une vie épanouie et/ou réussie : réussir dans la vie, ou réussir sa vie, que choisir ?  là est la question.

Ma grande chance a été d’être née avec un potentiel qui ne demandait qu’à être utilisé et quand je l’ai compris, j’en ai usé et même abusé et quand je partirai, je n’aurai au fond de moi aucun regret car je suis sure que j’ai fait quelque chose de cette vie qui m’avait été donnée.

Mon père et ma mère

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  • Quelle est la chose la plus étrange que vous ayez jamais mangée?

Que des bonnes choses. Mon père était cuisinier et ma mère cordon bleu. Chez nous, tout était simple mais ce qui était dans notre assiette était très bon. Tard, beaucoup plus tard, je suis devenue végane et j’ai donc supprimé de mes menus la souffrance que nous faisons endurer à d’autres êtres vivants pour notre plaisir gustatif. Cela m’a amenée à inventer des recettes et sauces diverses ; certaines réussies d’autres beaucoup moins mais malgré tout, toujours mangeables selon le principe que quand on a la chance de vivre dans un pays riche, on n’a pas le droit de jeter la moindre miette de pain, tout le temps qu’ un grand nombre de nos semblables meurent de faim.

 

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  • Quel est votre groupe, compositeur, ou chanteur/chanteuse préféré(e)?

J’adore la musique, classique, folklorique, moderne, de salon, négro-spiritual et la liste de mes préférés est presque sans fin :

  • Georges Brassens, Jacques Brel, Michel Berger, Aznavour, Piaf, grand corps malade, Corneille, Sidney Bechet et tout les autres que je ne nomme pas ici mais que j’ai toujours beaucoup de plaisir à écouter.
  • Par contre je n’ai jamais aimé, Léo Ferré, assez peu Gilbert Bécaud et d’autres encore.

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  • Est-ce que vous avez jamais écrit des poèmes ou des histoires? Est-ce que vous les avez toujours?  Est-ce que ça a été publié?

J’ai énormément écrit : longue correspondance avec un  homme incarcéré , histoires courtes, de nombreux poèmes, et aussi un livre qui a été édité  « Une étoile au fond du cœur » autobiographie écrite sous forme de roman, à la troisième personne et je l’ai fait édité. J’ai tout conservé et j’écris encore quand l’occasion se présente sur des sujets variés : spiritualité, humour, la vie, la mort, la conscience etc.,

 

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  • Est-ce que vous étiez plutôt sage ou plutôt insupportable, quand vous étiez enfant?

Comme dit précédemment, mon enfance est pour moi une traversée du désert et souvent je me suis demandé si les rares souvenirs que j’en ai gardés étaient réels ou imaginaires.

Il me semble que j’ai passé des années à tourner autour de la table de la salle à manger avec mes poupées dans un landau. C’était la guerre et je fuyais sur les routes ayant mis dans la petite voiture (de façon imaginaire)  tout ce dont j’avais besoin pour mes bébés à savoir : dé à coudre ciseaux, boutons, aiguilles, ouvre boite, conserves, épingles à nourrice,  gâteaux, chocolat……… (le landau devait être grand !!!!!)

Mais ce qui est drôle, ou bizarre, ou triste c’est que quand, beaucoup plus tard mon sac à main est tombé de mon bureau et s’est ouvert, son contenu se répandant au sol, mes collègues ont été très étonnées de trouver la même liste de « choses «essentielles » C’est là que j’ai compris que mon passé me suivait encore et que maintenant je devais commencer à m’en débarrasser.

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PS.- Je m ’étais promis de donner à mes enfants ce que je n’avais pas eu : dialogue, attention, amour et je crois que je l’ai fait mais…………….cela n’a pas marché et depuis huit ans mes enfants ont coupé les ponts avec moi.

Je ne sais pas pourquoi, mais j’ai compris une chose : quand on a été privé de quelque chose, on veut le donner à ceux qu’on aime sachant combien ce manque  fait souffrir  mais ce que l’on oublie c’est que l’enfant souffrira du trop donné ou encore d’autre chose qu’il n’a pas eu et qui lui manque car une vie ne suffit pas pour ‘tout’ donner surtout quand on ne sait pas exactement de quoi est fait ce « tout ».

J’attends dimanche prochain  avec impatience. Bisous

https://cestpasmoijeljure.com/2018/10/07/les-ptits-souvenirs-du-dimanche-soir-5/

 

Les questions du dimanche soir

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Comme chaque semaine, voilà vos questions du dimanche soir! Comme d’hab, je serais très heureuse de lire vos réponses dans les commentaires ou même sur vos blogs (mais donnez le lien vers vos blogs dans mes commentaires sinon je risque de ne jamais trouver vos réponses)! https://cestpasmoijeljure.com/2018/09/30/les-ptits-souvenirs-du-dimanche-soir-4/

Qu’est-ce que vous portiez, quand vous étiez à l’école, et qui vous fiche la honte (ou vous fait bien rire) quand vous regardez de vieilles photos maintenant?

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Je n’ai  pratiquement aucune photo de mon enfance et adolescence et c’est aussi bien ainsi. Maman a mendié son pain dans la rue jusqu’à ce qu’elle soit confiée à des paysans qui l’ont maltraitée. Cela et le reste en ont fait une femme blessée, aigrie, sectaire mais aussi très travailleuse, économe et très bonne cuisinière.

Je pense que mon habillement était « normal » pour l’époque sauf que lorsque les bas ont remplacé les chaussettes, maman en achetait des  « bien épais », de ceux qui ne filent pas et lorsque par hasard la maitresse m’appelait au tableau, toutes les élèves se penchaient pour voir mes jambes gainées  dans cet infâme texture alors qu’elles avaient déjà des « bas nylon ».

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Quel est votre meilleur conseil en ce qui concerne le monde du travail?

J’ai commencé à travailler à l’âge de 15 ans ½ comme sténo-dactylo et pour la première fois de ma vie, on ne se moquait pas de moi et de mon ignorance et plus extraordinaire encore, on me parlait et répondait à mes questions. Le reste s’est fait petit à petit j’ai appris à écrire, à rédiger, à commander et je pense qu’étant partie de rien je peux dire que « j’ai réussi » à grimper les échelons. Je suis à la retraite maintenant depuis près de 20 ans donc les conseils que je pourrais donner ne sont surement plus d’actualité. Une seule chose qui a dominé toute ma vie : « être soi-même et rester en accord avec ses propres valeurs quoi qu’il en coûte ».

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Qu’est-ce que vous admiriez/admirez le plus chez votre père?

 

En fait je crois que le questionnaire d’aujourd’hui n’est pas fait pour moi et que ma prose est surtout négative mais c’est ce qui a meublé toute mon enfance : désert affectif, parents qui ne se parlaient pas. Mon père était cuisinier et une grande partie de sa vie, il a travaillé dans un restaurant, boite de nuit, de Pigalle donc il n’était pas présent aux heures normales ou moi, petite fille j’étais à la maison. Gros mangeur, gros buveur, aimant les blagues salaces, vocabulaire limité et très vulgaire, je crois que la seule qualité que je lui reconnais est d’avoir été un très gros travailleur.

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Quel(s) sport(s) avez-vous fait (ou faites-vous toujours)? Est-ce que vous étiez/êtes doués? Comment avez-vous choisi et pourquoi avez-vous arrêté/continué?

Etant née avec une malformation congénitale des deux hanches, j’étais dispensée de gymnastique sauf vélo et piscine. Je n’ai pas souffert d’être privée de faire du sport ignorant les plaisirs que cela procure. Par contre cela m’a permis d’apprendre à jouer du piano et plus tard, d’adorer toutes les danses de salon (même si cela était interdit à cause de mes jambes)

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Tag souvenir

Un tag souvenir découvert sur un  « blog ami » et que j’ai eu plaisir à faire à mon tour

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  1. Décrivez l’une de vos fêtes d’anniversaire les plus mémorables :

Du plus loin que je me souvienne, mes fêtes d’anniversaire n’ont jamais été réussies  à tel point qu’un jour, j’ai décidé d’ « oublier » la date à laquelle j’étais née et….. j’ai très bien réussi mais il semble que, dans la foulée, j’ai aussi zappé les anniversaires de mes proches et mes connaissances car je ne me souviens jamais non  plus de leur date de naissance

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  1. De quelles histoires / contes d’enfants vous rappellez-vous le mieux ?

Tous ceux de mon enfance, les contes de Perrault, de Grimm mais je me souviens aussi que chaque soir, avant de m’endormir, je m’inventais une histoire, toujours la même : j’avais de la famille partout dans le monde et  chez laquelle j’étais  invitée à passer quelques jours lors des fêtes, je me suis donc rendue du Pôle nord au Mexique, en passant par la Hollande et Singapour (en fait les lieues s’ajoutaient les uns aux autres au fur et à mesure que j’apprenais la géographie) et j’arrivais ; Je descendais du train, seul transport que je connaissais et sur le quai, une foule de tantes et oncles, cousins, cousines, tous types et costumes confondus me tendaient les bras en disant : enfin te voila ! et ensuite…….. je m’endormais du sommeil du juste.

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 3. Quelle est la qualité la plus précieuse chez vos amis ?

La sincérité l’honnêteté morale et intellectuelle, la drôlerie, mais je dois dire que je me passe très bien d’amis,  leur préférant les rencontres imprévues qui ne durent pas trop longtemps de façon à ne pas être déçue.

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4. Comment vous rendiez-vous à l’école quand vous étiez enfant ?

A pied, car c’était assez près de chez moi. Je me souviens qu’un jour, je me suis rendue à l’école avec mon cahier accroché dans le dos et sur lequel j’avais dû écrire cinquante fois : « je suis une fainéante et une menteuse »

Si c’était maintenant je crois que j’aurais parcouru le chemin la tête haute et j’aurais tiré la langue à tous ceux qui me regardaient mais à l’époque, j’avais l’impression de porter toute la honte du monde sur mes épaules. (je pense que j’avais environ 10 ans)

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 5.Est-ce que vous travailliez pendant vos études ? 

Non car je n’ai pas fait d’études à proprement parler, j’ai commencé à travailler comme sténo-dactylo à l’âge de 15 ans ½. Mais de cela, je ne regrette rien car l’école de la vie est très enrichissante si on fait preuve de curiosité.

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6.  Si vous pouviez remonter dans le temps, pour quelques jours en étant invisible, quel endroit et quelle époque aimeriez-vous visiter ?

J’aimerai remonter dans le temps jusqu’à mon incarnation précédente pour voir quelle vie j’avais eue, ce que j’en avais fait et comprendre ainsi ce que je devais faire de ma vie actuelle et enfin, vérifier que j’ai fait l’essentiel et que je peux  partir tranquille.

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Moi aussi j’ai beaucoup aimé, et je ferai celui de la semaine prochaine avec plaisir.  . Merci Dr Caso ! 

Si çà vous dit de faire ce petit tag, je serai heureuse de vous lire. 

Très bon lundi !

https://roselineveutunbikini.wordpress.com/2018/09/24/les-ptits-souvenirs-du-dimanche-soir/#like-5446

Les Nombres, c’est l’homme qui se regarde dans un miroir

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Pour les Amoureux de Numérologie 😉

Un petit conte qui compte.

Il était une fois un petit Un, isolé mais suffisant, heureux d’être seul , ne sachant même pas que d’autres êtres puissent exister.
Droit comme un I , rigide comme un piquet, sa volonté n’avait d’égale que son autorité.
Il ne connaissait de la réalité que ce qui pouvait faire écho à son égo.
Confiant, il régnait en Maître absolu sur son Monde, autonome, centré sur lui.. une vie en autarcie.
Un matin, ou peut-être une nuit, près d’un arbre, alors qu’il s’était endormi, il vit apparaître un autre petit Un.

Mais il ne peut y avoir deux Uns, alors il y aura un Deux.
Se sentant menacé dans son individualité, le Un prend le Deux dans ses bras pour l’écraser, le casser, le broyer, le punir d’exister…
En vain, alors il redouble le contact pour l’anéantir totalement et là : ô magie nous démontrant que même un Un pensant toujours contrôler toute situation , se trouve complètement désarçonné par la force d’émotions et de sentiments qui le submerge et qu’il n’avait encore jamais ressenti , n’ayant pas encore expérimenté la proximité d’un autre corps.
Et à cet instant précis nous faisons un pas immense dans l’histoire de l’humanité, notre homme de Neandertal est prêt à quitter son vieux costume de macho pour rentrer en fusion avec la tendresse de l’Univers féminin 😉
C’est chaud, c’est doux, c’est enivrant, il se laisse aller à des démonstrations beaucoup plus suggestives… c’est ainsi que naissent les petits Trois.

Tout va magnifiquement bien dans ce paradis idyllique, les enfants gambadent, tout est joie et insouciance, nous sommes dans le Monde de l’enfance.
L’ambiance est à la gaiété, l’innocence, la spontanéité , la créativité et le désir d’échanger et de partager.
Papa Un , Maman Deux et les enfants Trois coulent des jours paisibles…
Mais le vent se lève, la tempête arrive, ça fait peur, ça fait mal.

Pour mettre sa famille à l’abri , le Un se change en Quatre, il construit, il bâtit.. il ne lésine pas sur ses efforts, on veut du solide, du durable, avec précision et un sens de l’organisation imparable, il remplit sa tâche, prêt à se couper en quatre pour que tout soit parfait…quatre murs, une clôture carrée, une porte et des fenêtres des quatre côtés !
On ne plaisante plus quand on est dans le Quatre, on travaille !!!
Mais bientôt un des enfants se sentant à l’étroit dans ses structures trop bien édifiées, qui en le protégeant du danger, empêche en même temps l’air de rentrer…ouvre une fenêtre et découvre l’horizon qui l’appelle, alors il quitte famille et foyer pour partir sur la route du Cinq.

Trop longtemps retenu dans le cadre du Quatre, il veut tout découvrir, tout connaître, tout expérimenter… ses sens sont en éveil ( les sens sont au nombre de cinq) , et c’est le début de multiples aventures , instructives pour certaines, périlleuses pour d’autres, que peut-être il aurait pu éviter s’il avait été plus prudent et surtout moins téméraire.
Mais la sensation du danger est pour lui une jouissance, la prise de risques lui procure une adrénaline sans pareil, il a besoin de se confronter à l’insécurité , de vivre l’intense !

En chemin, il expérimente le domaine du Six…il rencontre des êtres qui sont en souffrance et se découvre un immense sentiment d’Amour pour autrui…
Il aide celui qui est tombé dans le ravin, guide l’aveugle pour qu’il trouve son chemin, porte secours au paralytique.
Il vit son expérience du Six dans tous les domaines de l’Amour (universel ou sensuel) à la recherche d’une reliance avec l’autre qu’elle soit spirituelle ou charnelle.
Par souci de plaire et parce qu’il a tellement besoin que l’on ait besoin de lui, il donne jusqu’à se vider de son âme, en tout cas jusqu’à l’épuisement.
Pour lui, le contact avec les autres est primordial, il en oublie parfois le sien, alors fatigué, à bout de ressources…

… il devient Sept .
Il décide de prendre une année sympathique ( sabbatique) et de vivre en se mettant en retrait des tumultes de la Vie pour prendre du repos, étudier, lire et pourquoi pas écrire sur ces précédentes expériences, maintenant qu’il a suffisamment de recul et de temps à sa disposition puisqu’il a décidé de faire l’expérience du calme, ayant compris que son corps et son esprit demandait une trêve.
Alors il se met en jachère, comme un terrain qui donnera de meilleures moissons après un temps de repos.
Une pause s’impose pour laisser reposer…
Loin d’être inactive cette période est le berceau d’une nouvelle créativité.

Arrivé au Huit , il est débordant d’énergie et de vitalité, entreprenant , comme celui qui se réveille d’un sommeil très réparateur et qui est prêt à vivre sa journée dans toute la puissance de son Etre.
Il veut maîtriser l’Infini.
Il a besoin de concrétiser, de construire de créer des œuvres ou des chef d’œuvre qui rapportent de l’argent et qui lui survivront.

Puis, en continuant son chemin jusqu’au bout du Monde, il parvient au Neuf.
Il regarde devant lui, derrière lui, à l’intérieur de lui et se prépare déjà à être tout neuf pour le prochain cycle.
Il n’a plus rien à prouver, à réaliser, si ce n’est de terminer ce qui a été commencé et choisir, trier, ce qu’il veut éliminer ou conserver , pour pouvoir recommencer sans fardeau encombrant et inutile.
Le Neuf se dissout pour donner naissance à un nouveau cycle.

Nathalie 

Je tiens à préciser que cet écrit a été largement inspiré du texte de Georges Colleuil dans le livre  » La Fontaine aux symboles » , ouvrage remarquable pour tous les trésors qu’il contient; auquel j’ai rajouté mon empreinte d’humour parfois impertinent 😉, ma petite touche personnelle, mon petit grain de folie !

La survie de Monsieur « Polype »

 

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Aujourd’hui, j’avais rendez vous à l’hôpital pour statuer sur le sort du polype qui m’habite depuis plus de 8 ans.

Partie de la maison à 9h 30, je suis rentrée à 14 h après avoir visité l’hosto de haut en bas, renvoyée que j’étais de bureau  en bureau par les services de renseignements de l’établissement.

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Tout cela pour rien car, si je veux être débarrassée de l’intrus qui m’habite, je dois :

  • Aller chez un cardiologue pour obtenir de lui son OK pour subir une opération du fait de l’état de mon cœur en état de divagation.

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  • S’il dit oui, me rendre alors chez l’anesthésiste pour obtenir la permission de me supprimer un médicament que je prends pour fluidification du sang et qui est incompatible avec un endormissement quelconque.

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  • Dans le cas où tout serait OK, il me faudra alors effectuer : tests sanguins, électrocardiogramme et radio des poumons.

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Autant vous dire que le parcours du combattant est une balade comparée à ce que l’on me demande de faire car à mon âge et dans mon état, tout ceci est pratiquement impossible à faire sans hélicoptère.

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Aussi, ai-je décidé d’aller consulter mon généraliste, en qui j’ai entière confiance afin de voir ce qu’il  pense de tout cela.

Mais, pour vous dire la vérité vraie, j’ai envie de ne rien faire, de rester avec « Polype » qui a toujours été très correct avec moi et d’attendre la finale qui me libérerait d’une vie qui commence à me peser grave et que je quitterais bien sans regret.

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Reste à savoir ce que l’on en pense à l’étage supérieur ?