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avoir 80 ans : texte à méditer

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Pourquoi je suis impatient d’avoir 80 ans

Quand ce sera mon tour, j’espère mourir en plein travail, comme Francis Crick, un des découvreurs de l’ADN.

Il était en grande conversation lorsqu’il reçut un coup de téléphone lui annonçant que son cancer du côlon était de retour. Il remercia simplement son médecin, raccrocha, et resta silencieux pendant une minute, le regard dans le vague. Puis, il reprit sa conversation, exactement où il l’avait laissée. Lorsque, quelques semaines plus tard, on l’interrogea sur sa réaction à son diagnostic, il dit : « Tout ce qui a un début doit aussi avoir une fin. » Lorsqu’il mourut à l’âge de 88 ans, il était dans la phase la plus fructueuse de sa carrière scientifique.

Coluche fut moins élégant lorsqu’il déclara : « Si vous ne vouliez pas mourir, il ne fallait pas naître ! Avec le préservatif Nestor, je ne suis pas né, je ne suis pas mort ! ». Mais son humour cachait, comme souvent, une profonde sagesse.

Ma grand-mère, qui vécut jusqu’à 98 ans, disait souvent que la décennie de ses 80 ans avait été une des plus intenses de sa vie. Elle racontait qu’elle avait ressenti, non pas un rétrécissement, mais un développement de sa vie intérieure et de ses perceptions. A 80 ans, vous avez une longue expérience de la vie : pas seulement de votre vie, mais aussi de la vie des autres. Vous avez vu des triomphes et des tragédies, des victoires et des défaites, des révolutions et des guerres, de grandes réussites et de grandes catastrophes. Vous avez vu des théories s’imposer, puis être renversées par la réalité des faits. Vous êtes plus conscient de la fragilité des choses, et plus ému devant la beauté, la fragilité, l’innocence. A 80 ans, vous pouvez regarder les événements de loin et mettre l’Histoire en perspective d’une façon qui n’est pas possible plus tôt. Vous pouvez imaginer, sentir dans vos os, ce qu’est un siècle, chose impossible à 40 ou même 60 ans.

Je ne considère pas la vieillesse comme une période plus triste qu’il faut endurer, mais comme un temps de liberté, où vous êtes libéré des urgences souvent factices que vous vous étiez imposées dans votre jeunesse. Vous êtes libre d’explorer ce qu’il vous plaît, et de ré-explorer les pensées, les sentiments et les événements qui ont fait votre vie.

On pense souvent, enfin, que les personnes âgées deviennent acariâtres, difficiles à vivre. En ce qui me concerne, je n’ai pas souvent constaté de bouleversement de caractère chez les personnes qui prenaient de l’âge autour de moi. Je dirais plutôt que les tendances naturelles s’affirment, deviennent plus nettes, et c’est pourquoi les défauts, plus évidents, deviennent pour l’entourage plus difficiles à ignorer, et donc à supporter. Une mère angoissée pour ses enfants sera encore plus inquiète pour ses petits enfants. Un homme égocentrique à 30 ans peut sombrer dans un égoïsme extrême à 80.

Mais cela est vrai également des qualités. La plupart des fondations philanthropiques devraient fermer si tout le monde mourait avant 75 ans. C’est autour de cet âge là en effet que l’on commence à donner une part significative de ce que l’on possède. Même si, toute votre vie, vous avez essayé de vous convaincre que la valeur de l’argent, utilisé exclusivement pour soi et ses plaisirs, n’est pas si grande, ce n’est en général qu’en approchant de 80 ans que la chose devient une réalité, que l’on met en pratique ses principes ! On réalise que les autres ont peut-être plus besoin de cet argent (ces « autres » pouvant être bien sûr ses propres enfants) ou qu’il est possible de faire de grandes choses avec, en le consacrant à une œuvre.

Avant l’invention de la Sécurité Sociale, de l’Éducation nationale et du Ministère de la Culture, d’innombrables mécènes ont fondé des hôpitaux, des orphelinats, des écoles, soutenu des artistes, ou bien sûr bâti des églises, et ce sont d’ailleurs souvent ce qui nous reste de ces monuments qui sont la principale attraction des touristes d’aujourd’hui. Mais hier comme aujourd’hui, les grands mécènes n’étaient généralement pas de parents de trente ou quarante ans, empêtrés dans le remboursement de leur prêt et l’éducation de leurs enfants. C’était des personnes âgées, généreuses, sages… et sans doute heureuses.

Je suis impatient d’avoir 80 ans…

Extrait de Santé Nature innovation

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A méditer : Agir et assumer.

 

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Quand on fait quelque chose (un acte), il faut toujours en assumer les conséquences et pour cela, il faut réfléchir à ce que l’on fait avant d’agir.

Lorsque la conséquence arrive, il faut toujours se demander pourquoi ?

– ai-je mal fait quelque chose ?

– ai-je oublié de faire quelque chose ?

– aurais-je pu l’éviter ?

– que dois-je faire maintenant pour réparer ?

Les gens ont trop souvent tendance à accuser, le monde, la société, le gouvernement, les voisins alors que chacun est en premier responsable de ce qui arrive car soit, il n’a rien fait pour l’en empêcher, soit, il a tout fait pour que cela se produise.

Accuser les autres, c’est avant tout un refus d’endosser la responsabilité d’un agissement.

Se reconnaître coupable, c’est commencer à comprendre ce qu’il faudra faire ou ne pas faire à l’avenir pour ne plus se retrouver dans la même situation.

 

Yaël

J’ai fait un rêve

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Cette nuit je me suis réveillée à 1h20 sans savoir pourquoi. Des tas de phrases tournoyaient dans ma tête sans bien en saisir le sens. Et puis, les choses sont devenues plus claires.
Il s’agissait du monde ; il s’agissait de tous, de moi ; il s’agissait de la vie.
Qu’est-ce-donc que la vie ? si ce n’est une immense scène de théâtre sur laquelle nous sommes tous acteurs.

Il y a bien sur les vedettes : peu nombreuses mais bien présentes.
Et puis le seconds rôles plus nombreux qui se démènent.
Enfin les figurants qui représentent la foule
Sans oublier le « souffleur » qui, d’après ce que l’on dit, n’existe plus.

Les premiers sont les bien-nés, ceux qui sont venus sur cette terre avec une cuillère d’argent dans la bouche.
Les seconds ont moins bien réussi mais occupent quand même les places de choix.
La foule, c’est-à-dire nous, microcosme de joie et de peine, de succès et d’échecs, de rires et de pleurs.
Nous nous plaignons d’ailleurs beaucoup de cette situation :

–       la Société est pourrie
–       le gouvernement ne vaut rien
–       les patrons sont des voleurs
–       l’amour est un leurre
–       la haine domine tout
–       les hommes sont fous

Mais cette Société, c’est nous ! sommes-nous aussi pourris que cela ?

Quel que soit le gouvernement, il a été élu par une majorité de la Société, donc nous !
Ne sommes nous pas capables de discernement et d’autonomie de pensée ?
Les patrons ! mais si nous étions à leur place, que ferions-nous ?
Et l’amour ? n’avons-nous jamais trahi personne ?
Et la haine ? ne détestons-nous pas au moins quelqu’un de proche ou non ?

OUI, NOUS SOMMES FOUS, TOUT SIMPLEMENT PARCE QU’ IL N’ Y A PLUS DE « SOUFFLEUR »

Pourtant, chacun a le sien ; il est né avec nous, est présent à chacun de nos pas et nous quittera lorsque nous partirons….
Seulement voila ! cet ami sincère, discret et dévoué nous dérange car il nous dit bien souvent ce que nous n’avons pas envie d’entendre. Il essaie de nous prévenir mais nous l’avons mis une bonne fois pour toutes dans notre poche avec notre mouchoir par dessus et nous lui avons préféré le faux-frère, celui qui fait savoir qu’il est bien  présent à grands coups de gueule, qui nous pousse sans nous donner le temps de réfléchir, qui fait appel à ce qu’il y a de plus primitif en nous.

Ce faux-frère s’appelle « INSTINCT » et le « soufleur » s’appelle « CONSCIENCE »
Notre souffleur personnel connaît notre rôle par cœur, jusqu’au bout, c’est pourquoi il peut nous dire ce qu’il faut faire ou pas, sans risquer de se tromper. C’est pourquoi aussi, sachant  ce qu’est notre destin bien mieux que nous, il peut, selon les situations, nous pousser à agir même si c’est difficile, nous freiner, même si nous voulons continuer notre course. C’est aussi lui qui nous conseille à voix basse : d’aimer au lieu de haïr, de se souvenir au lieu d’oublier et dans d’autres cas, oublier les injures, les injustices plutôt que de vouloir se venger.

Alors, et avant qu’il ne soit  très tard pour certains et trop tard pour d’autres, SI NOUS CHANGIONS D AMI ? Si nous donnions à notre souffleur l’occasion de faire son travail pour voir s’il est vraiment celui  qu’il prétend ?

QUI GAGNERIONS-NOUS ?
–       un peu plus de joie de vivre ?
–       un peu plus de temps pour aimer ?
–       préférer donner plutot que recevoir ?
–       sourire aux autres, aller vers eux ? Quoi d’autre encore ?

QUE PERDONS-NOUS A ESSAYER ?

Ami ! souffle-nous les premiers mots, car tout est nouveau pour nous, nous n’avons pas l’habitude alors, aide-nous dans nos premiers pas puisque nous sommes sur le bon chemin. Nous te promettons d’agir par nous-mêmes, d’être responsables de nos actes,  mais tu resteras auprès de nous uniquement au cas où…….

Yaël

 

KARMA punition ou récompense ?

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Une chose qui est commune à toute l’humanité, mais qui est souvent mal comprise, est celle du Karma. En effet, certains d’entre vous croient que le karma peut être positif et/ou négatif. Autrement dit, si un être humain vit un moment difficile sur la planète, il doit alors forcément subir un karma négatif. Ou quelque chose de merveilleux est peut-être en train d’arriver à un humain et vous vous dites qu’il est ne train de faire l’expérience d’un karma positif. Et voilà pourquoi certains d’entre vous ont dit que ce qui est observé est peut-être une récompense ou une punition pour quelque chose qui est survenu dans une incarnation passée de cet humain.

Ce n’est pas le cas, et nous souhaitons vous montrer la perspective selon laquelle l’Esprit voit le karma et la place que vous y occupez.

Le karma est effectivement le moteur de la réalisation planétaire pour la Terre. Ce que cela veut dire, c’est que vous cheminez à travers vos leçons karmiques, vous devenez illuminés, et la planète se transforme. Car au fur et à mesure que chaque leçon est apprise, vous progressez vers l’illumination. A mesure que votre conscience s’éveille en tant que groupe sur la planète, la Terre, la matière même de la Terre doit répondre. Car la Terre en tant qu’objet matériel doit réagir à vos changements de conscience. Voilà comment vous élevez la vibration de votre planète. Alors, à mesure que vous cheminez à travers votre karma, vous transformez réellement la Terre. Et le karma individuel est la chose la plus importante dont vous disposez ; il donne les meilleurs résultats pour toute l’humanité.

Or, il peut vous sembler étrange que la Terre réagisse à votre conscience humaine, néanmoins, c’est ainsi que les choses se passent. C’est en raison de ce que vous avez personnellement fait dans vos propres vies. Les choses ne seraient pas ainsi si vous n’aviez pas changé en tant que groupe. Vous devriez donc comprendre que la planète se transforme au plan physique en réaction à ce que vous faites au plan spirituel. Voilà donc la raison de l’importance du karma.

C’est aussi la raison pour laquelle VOTRE AVENIR N’EST PAS DETERMINE ET QU’IL SE TRANSFORMERA A LA MESURE MEME DE VOTRE TRANSFORMATION.

LA suite ici : http://www.reikilorient.com/2016/08/karma-ni-recompense-ni-punition.html

Agressivité = culpabilité

 

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Lorsque vous prétendez trouver de l’agressivité dans ce que vous lisez, rappelez-vous que dans le cas d’un échange  « épistolaire »,  c’est le lecteur qui donne le ton à ce qu’il lit et souvent, cette agressivité qu’il ressent est en fait due au sentiment de culpabilité qui l’envahit à la lecture du texte, se reconnaissant, sans vouloir se l’avouer,  dans les reproches qu’il croit y déceler.

Avec dignité ?

 

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Quand je lis tous les articles traitant de la mort en y ajoutant le mot  « dignité » pour  faire admettre la notion « d’en décider de la date d’exécution », et de la façon dont elle se produira, j’ai mal pour tous ces gens qui on gâché leur vie en s’occupant de choses futiles et qui continuent à le faire jusqu’au dernier jour.

J’ai essayé de l’expliquer, j’ai été rabrouée, tenue pour une folle qui n’a rien compris alors je me suis  tue.

D’autres, dont c’est la vocation, l’on expliqué mieux que moi alors lisez et essayez de comprendre que pour donner un sens à votre mort, faut il encore en avoir donné un à votre vie

 

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« Tant qu’ils sont jeunes et bien portants, les humains ne pensent jamais à ce principe de désagrégation qui travaille insidieusement en eux et qui finira un jour par triompher. Ils ont tendance à croire que le monde leur appartient et que l’avenir ne cessera jamais de s’ouvrir devant eux. Quelle frustration quand ils commencent à sentir que le monde physique est en train de leur échapper ! Et voilà que, dans cette lutte sans merci qui s’est engagée en eux entre le principe de vie et le principe de mort, certains veulent retenir la vie par tous les moyens : ils jettent dans la bataille toutes les ressources qu’ils devraient utiliser pour s’intérioriser, s’approfondir, et ils perdent tout.
Nous ne sommes pas venus sur la terre pour y rester éternellement jeunes et en bonne santé, mais pour y faire un apprentissage, acquérir une expérience. Le sage est celui qui est conscient de la courbe du chemin et s’efforce de tout utiliser. Dans le monde spirituel, l’ascension est ininterrompue. Ici-bas, quoi qu’on fasse, on verra peu à peu son front et ses joues se rider, ses cheveux blanchir, ses dents tomber, etc. Mais il faut comprendre que cela n’a pas grande importance si, derrière les cheveux blancs et les rides, se manifeste le rayonnement de la vie spirituelle. »

Omraam Mikhaël Aïvanhov

« Il faut vouloir vivre et savoir mourir. »

de Napoléon Bonaparte

VIVRE, Lucie Douville Éditrice

Ce n’est peut-être pas par hasard que le mot « colère » rime avec « tonnerre »…

Curieusement ça rime aussi avec le mot « taire »… Personnellement, j’ai été élevée dans une famille où, la colère n’étant pas bien vue, la seule option mise à notre disposition pour exprimer notre colère, c’était de la taire…

Extérieurement parlant, d’une certaine manière, c’était choisir la solution facile car ça nous mettait à l’abri de la confrontation, mais intérieurement parlant, ça demandait une énergie parfois phénoménale pour contenir ce tonnerre qui grondait sur notre paysage émotif.

De l’autre côté, ceux qui se permettaient de tonner leur mécontentement à tous vents étaient peut-être plus impressionnants, mais je ne suis pas sûre qu’ils étaient vraiment mieux par en dedans.

Chose certaine, dans un cas comme dans l’autre, ce n’était rien pour faire grandir la relation, au contraire les deux parties se retrouvaient plutôt en mode de stagnation.

Je suis persuadée que notre plus grand défi sur Terre, c’est d’appendre à communiquer dans le sens noble du terme, non pas pour dominer, abaisser ou imposer, mais pour évoluer, grandir ensemble.

Avez-vous remarqué aussi que si on enlève 2 petites lettres au mot communiquer, on obtient communier, mettre en commun : j’ai ma façon de penser, tu as la tienne, et c’est dans le respect de l’opinion de chacun que l’on peut véritablement avancer.

Aujourd’hui, quand je suis en colère, je ne choisis ni le tonnerre, ni la fuite en voulant la taire. Je n’ai pas appris à dire… J’ai appris à me dire! Et c’est tout simplement génial : je me calme, je me centre et je m’élève au dessus de la situation pour mieux en saisir le sens. À partir de là, je peux véritablement exprimer ce que je ressens sans avoir à tempêter.

Quelle tournure va prendre la situation? Ça n’a plus vraiment d’importance. L’important c’est que moi j’aurai grandi au travers de celle-ci.