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Agressivité = culpabilité

 

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Lorsque vous prétendez trouver de l’agressivité dans ce que vous lisez, rappelez-vous que dans le cas d’un échange  « épistolaire »,  c’est le lecteur qui donne le ton à ce qu’il lit et souvent, cette agressivité qu’il ressent est en fait due au sentiment de culpabilité qui l’envahit à la lecture du texte, se reconnaissant, sans vouloir se l’avouer,  dans les reproches qu’il croit y déceler.

Avec dignité ?

 

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Quand je lis tous les articles traitant de la mort en y ajoutant le mot  « dignité » pour  faire admettre la notion « d’en décider de la date d’exécution », et de la façon dont elle se produira, j’ai mal pour tous ces gens qui on gâché leur vie en s’occupant de choses futiles et qui continuent à le faire jusqu’au dernier jour.

J’ai essayé de l’expliquer, j’ai été rabrouée, tenue pour une folle qui n’a rien compris alors je me suis  tue.

D’autres, dont c’est la vocation, l’on expliqué mieux que moi alors lisez et essayez de comprendre que pour donner un sens à votre mort, faut il encore en avoir donné un à votre vie

 

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« Tant qu’ils sont jeunes et bien portants, les humains ne pensent jamais à ce principe de désagrégation qui travaille insidieusement en eux et qui finira un jour par triompher. Ils ont tendance à croire que le monde leur appartient et que l’avenir ne cessera jamais de s’ouvrir devant eux. Quelle frustration quand ils commencent à sentir que le monde physique est en train de leur échapper ! Et voilà que, dans cette lutte sans merci qui s’est engagée en eux entre le principe de vie et le principe de mort, certains veulent retenir la vie par tous les moyens : ils jettent dans la bataille toutes les ressources qu’ils devraient utiliser pour s’intérioriser, s’approfondir, et ils perdent tout.
Nous ne sommes pas venus sur la terre pour y rester éternellement jeunes et en bonne santé, mais pour y faire un apprentissage, acquérir une expérience. Le sage est celui qui est conscient de la courbe du chemin et s’efforce de tout utiliser. Dans le monde spirituel, l’ascension est ininterrompue. Ici-bas, quoi qu’on fasse, on verra peu à peu son front et ses joues se rider, ses cheveux blanchir, ses dents tomber, etc. Mais il faut comprendre que cela n’a pas grande importance si, derrière les cheveux blancs et les rides, se manifeste le rayonnement de la vie spirituelle. »

Omraam Mikhaël Aïvanhov

« Il faut vouloir vivre et savoir mourir. »

de Napoléon Bonaparte

VIVRE, Lucie Douville Éditrice

Ce n’est peut-être pas par hasard que le mot « colère » rime avec « tonnerre »…

Curieusement ça rime aussi avec le mot « taire »… Personnellement, j’ai été élevée dans une famille où, la colère n’étant pas bien vue, la seule option mise à notre disposition pour exprimer notre colère, c’était de la taire…

Extérieurement parlant, d’une certaine manière, c’était choisir la solution facile car ça nous mettait à l’abri de la confrontation, mais intérieurement parlant, ça demandait une énergie parfois phénoménale pour contenir ce tonnerre qui grondait sur notre paysage émotif.

De l’autre côté, ceux qui se permettaient de tonner leur mécontentement à tous vents étaient peut-être plus impressionnants, mais je ne suis pas sûre qu’ils étaient vraiment mieux par en dedans.

Chose certaine, dans un cas comme dans l’autre, ce n’était rien pour faire grandir la relation, au contraire les deux parties se retrouvaient plutôt en mode de stagnation.

Je suis persuadée que notre plus grand défi sur Terre, c’est d’appendre à communiquer dans le sens noble du terme, non pas pour dominer, abaisser ou imposer, mais pour évoluer, grandir ensemble.

Avez-vous remarqué aussi que si on enlève 2 petites lettres au mot communiquer, on obtient communier, mettre en commun : j’ai ma façon de penser, tu as la tienne, et c’est dans le respect de l’opinion de chacun que l’on peut véritablement avancer.

Aujourd’hui, quand je suis en colère, je ne choisis ni le tonnerre, ni la fuite en voulant la taire. Je n’ai pas appris à dire… J’ai appris à me dire! Et c’est tout simplement génial : je me calme, je me centre et je m’élève au dessus de la situation pour mieux en saisir le sens. À partir de là, je peux véritablement exprimer ce que je ressens sans avoir à tempêter.

Quelle tournure va prendre la situation? Ça n’a plus vraiment d’importance. L’important c’est que moi j’aurai grandi au travers de celle-ci.

Savoir dire non !

 

 Contrairement à ce que vous pensez, ce n’est pas par gentillesse que vous acceptez tout ou presque mais plutôt par faiblesse.

Il est possible qu’il faille rechercher dans votre passé les raisons qui vous poussent à agir ainsi : peur de décevoir, de perdre vos amis, crainte de l’autorité, éviter la confrontation, désir de plaire mais très souvent, le résultat obtenu est contraire à vos espérances car certaines personnes auront tendance à en profiter et après coup, vous vous en voudrez d’avoir cédé.

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Si vous n’y prenez pas garde, vous serez prise dans un engrenage qui vous mettra en porte à faux avec vous-même, partagé entre l’impossibilité de dire non et le désir de le faire.

Comment résoudre ce problème ? cela ne dépend que de vous et de l’envie que vous avez de vraiment changer les choses.

Commencez donc par chercher la ou  les raisons qui vous poussent  à accepter quelque chose que vous n’avez pas envie de faire.

Une fois trouvées, demandez- vous  quel est le plus profitable pour vous :

1)accepter sans broncher les « demandes » quitte ensuite à vous en vouloir, quitte ensuite à voir vos propres programmes désorganisés, ou bien,

2) être capable de refuser certaines demandes, estimant qu’elles vont perturber la bonne marche de vos projets ou obligations qui sont, à vos yeux, plus importants que le fait de plaire ou de ne pas vouloir décevoir.

Si vous êtes prise dans cet engrenage et qu’un jour vous trouvez le courage de dire « non » vous découvrirez  alors que non seulement rien de grave n’est sorti de votre refus mais que celui-ci vous grandit à vos propres yeux et vous finirez par conclure qu’après tout, ce n’était pas aussi difficile que ça de prononcer ces trois lettres qui vous libèreront de la servitude consentante dans laquelle vous êtes enfermés depuis trop longtemps.

Quant à vos amis et connaissances, s’ils vous aiment et vous respectent vraiment, ils comprendront votre décision et pour les meilleurs d’entre eux se rendront compte par votre attitude qu’inconsciemment ils profitaient de vous et pour les autres……………. Vous n’aurez rien perdu puisqu’ils n’étaient pas de vrais amis au sens noble du terme.

Libre arbitre et responsabilité

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Etant doté de libre arbitre, un individu est responsable de ses actes et il doit en rendre compte.

Le fait de toujours accuser, la société, les gouvernements, les riches, D-ieu, les autres, correspond au  refus  d’endosser la responsabilité qui revient à chacun de nous.

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Arrêtons donc de toujours chercher un coupable qui n’est autre que nous-mêmes.

Yaël

 

 

L’univers veut prouver que j’ai raison

 

    • Si je pense que ça ne va pas marcher, ça ne marchera pas.
    • Si je pense que ça va marcher, ça va marcher.

    L’univers répond à ce que je pense réellement.

    La Conscience Universelle ne répond pas à mes prières,
    elle répond à ma pensée, à ce que je pense vraiment.

    Seulement il y a un obstacle, c’est le jugement.

    C’est le jugement que je porte envers moi-même, c’est le jugement que je porte envers les autres. Quand je me juge, quand je juge les autres, l’Esprit considère cela comme une vérité.  

    Il ne peut accomplir mes désirs si je pense que

    • l’objet de mon désir est inutile,
    • je ne suis pas digne
    • que ce n’est pas pour moi
    • que je n’ai pas les moyens de l’obtenir
    • ça ne va pas plaire à quelqu’un, mes parents, mon prof

     

    Toutes les raisons que je vais pouvoir mettre en reportant la faute sur moi-même ou sur les autres vont empêcher la réalisation de mon désir.

     

    Comme la conscience universelle répond à ma pensée, si j’émets un jugement, elle va répondre à cette pensée.

     

    Je vous le dis: au jour du jugement, les hommes rendront compte de toute parole vaine qu’ils auront proférée. Car par tes paroles tu seras justifié, et par tes paroles tu seras condamné. Matthieu 12, 36-37

     

    Je traduis en langage actuel. Ce que tu exprimes traduit ta propre réalité.

    A l’époque du Jésus, la parole et la pensée ne faisaient qu’un. Quand Jésus parle de la parole, il sous-entend la pensée qui est derrière cette parole.

    C’est pour cela qu’il est important d’avoir une parole en accord avec sa propre pensée.

    Je me laisse guider par ce qui me plait

    Il y a les vrais désirs et les faux désirs

    Les faux désirs sont

    • Désirer de l’argent,
    • désirer vivre avec une personne précise
    • désirer qu’un projet ne marche pas.
    • Travailler dans un endroit précis
    • Etc…

    Les vrais désirs sont

    • Etre heureux
    • Vivre avec la personne qui me convient parfaitement.
    • Réaliser un projet
    • Faire le travail qui me convient parfaitement
    • Etc…

    Les vrais désirs s’ouvrent à la Conscience de l’Univers. Ils sont à la fois bons pour moi et pour les autres.

     

    Un rêve n’est pas un désir

    Je peux rêver de devenir président de la république, mais il y en a qu’un. Ce qui signifie que nous ne pouvons être deux à faire le même rêve. En fait si, mais un seul pourra l’accomplir.

     

    Pour réaliser un désir, il faut 3 critères

    1. Que je pense qu’il soit réalisable
    2. Que je programme ce désir
    3. Que j’avance dans le sens de ce désir

    Des trois, c’est le second le plus important, il peut se suffire à lui-même, à uns condition, c’est que je fasse confiance à la vie !

     

    Comment ça fonctionne ?

    Comme une graine que je mets en terre :

    • Je sème la graine dans de la bonne terre
    • Je l’arrose de temps en temps
    • Et je laisse pousser
    • D’abord une pousse va sortir
    • Puis un arbrisseau va s’épanouir
    • Ensuite, ce sera un arbre qui va donner du fruit

     

    Les deux points les plus importants sont « semer la graine dans la bonne terre et l’arroser de temps en temps », le reste va se faire tout seul. Ce n’est peut-être pas évident pour un esprit cartésien, mais pourtant dans la nature tout fonctionne comme cela. Il faut neuf mois pour avoir un bébé et ce n’est pas possible d’aller plus vite. Et d’un humain ne peut naitre une vache.

     

    Vous voulez acheter ou vendre une maison, vous ne pouvez éviter de passer devant le notaire, par contre si vous avez programmé votre esprit dans ce sens ou si vous êtes simplement positif, les choses vont se mettre en place d’elle-même. L’appartement de ma mère s’est vendu, sans passer aucune annonce, au prix du marché. Quand ce genre d’évènement arrive une fois, on peut dire que c’est le hasard et c’est possible, il y en a bien qui gagnent au loto.

     

    Revenons à comment ça fonctionne

    • Je sème la graine dans de la bonne terre. Je sème mon désir dans un état d’esprit positif.
    • Je l’arrose de temps en temps. Je dis une phrase positive en rapport avec mon désir.
    • Et je laisse pousser
    • D’abord une pousse va sortir. A ce moment-là, je dois faire attention de ne pas émettre de pensées négatives
    • Puis un arbrisseau va s’épanouir
    • Ensuite, ce sera un arbre qui va donner du fruit.

     

    Réalisation immédiate

    Il y a des désirs réalisables immédiatement, comme trouver une place de parking. Là, la réalisation est immédiate.

     

    • Une fois j’étais en voiture et il venait juste de pleuvoir après plusieurs jours de beau temps. Il y avait un panneau stop. J’ai freiné et ma voiture a glissé, (il n’y avait pas d’ABS). . Je voyais le panneau stop arriver vers moi à toute vitesse et j’ai dit « arrêtes-toi ! » sans réfléchir et la voiture s’est arrêtée à quelques centimètres du poteau.
    • J’ai toujours voyagé assis en train, même quand le train était plein, avec des gens dans le couloir. Je revenais de Paris. Plus aucune place assise. C’était un wagon avec un couloir central. Je vois une place inoccupée. Je demande si la place est libre. La personne m’a dit qu’elle attend un copain. Je ne fais plus attention. Le train démarre et je me dis « tiens çà n’a pas marché cette fois-ci ! ». Et juste à ce moment-là, quelqu’un me tape sur l’épaule « Est-ce que vous savez jouer au tarot ? » Étonné, je réponds « Oui ! » C’était la personne de tout à l’heure « Notre copain n’est pas monté, vous pouvez venir vous asseoir ». Non seulement, je n’ai pas voyagé débout, mais j’ai passé un agréable voyage.

    Pour que mon désir s’accomplisse

    Pour que mon désir s’accomplisse, il faut qu’il corresponde à ce que je suis ou à l’idée que je me fais de moi-même.

    Un cultivateur ne pourra accomplir le désir d’être notaire ou inversement. Il pourra en avoir le désir, mais sera dans l’incapacité de le réaliser. C’est pour cela que la majorité échoue dans leur désir d’avoir de l’argent, parce que ce désir ne correspond pas à ce qu’ils ont.  Pour avoir de l’argent, il faut plutôt demander d’avoir un travail qui me convient parfaitement et qui est correctement rémunéré et alors, même si la conjoncture est négative, c’est ce qui va se produire.

    Il y a toujours un moyen de faire autrement.

  • Il existe des moyens différents que ceux auxquels j’ai pensé pour accomplir mon désir.

    Par exemple, j’ai de bonnes idées, mais je suis nul en orthographe et je n’arriverai pas à les transmettre. Dans ce cas, je ne dois pas m’arrêter à ce blocage. Je peux faire une vidéo, utiliser un correcteur d’orthographe ou demander à un ami. Quand je m’ouvre à l’Univers, il y a toujours une solution. Et souvent cette solution, c’est une chose  à laquelle j’e n’aurais pas pensé.

    Il faut toujours être dans un état d’esprit d’ouverture et s’ouvrir à tous les possibles. Si je m’ouvre à tous les possibles, je me libère de toutes limites.

     

    Quel est mon désir ?

    Est-il réalisable ?

    Quel est le plaisir que je vais en retirer ?

     

    Eh oui ! Les vrais désirs, ceux qui se réalisent, sont ceux pour lesquels je vais éprouver un plaisir sain.

    Plus je suis positif, plus j’ai de probabilités de réaliser mon désir ! Mais ça, vous le savez déjà !

    Pascal Cadart

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