Archives

Trésors parisiens méconnus

 

0000000000000000000000000000000000000000000000000000001623553

 

 

 

Les poignées d’amour

Véritable bestiaire humain qui se déploie partout dans Paris, ornements de façades et même N.D. de Paris,  en bronze ou en laiton, hélas supplantées par les digicodes, elles trônent pourtant sur  de lourdes portes parisiennes.

https://www.linternaute.com/sortir/escapade/1107014-15-tresors-parisiens-meconnus/1107027-poignees-d-amour

Publicités

Nos monuments et leur histoire

000000musee louvreAAyTv5E

 

12/20 DIAPOSITIVES © Efired / 123RF© Efired / 123RF

Le Musée du Louvre a fait des petits

Cette ancienne forteresse située à Paris est le plus grand musée du monde, tellement important et reconnu, que deux annexes ont vu le jour ces dernières années. En 2012, un petit Louvre a investi la ville de Lens dans le Pas de Calais. Depuis le 11 novembre 2017, le Louvre Abou Dabi, cousin arabe du monument parisien, a ouvert ses portes au public.

https://www.msn.com/fr-fr/lifestyle/voyage/les-secrets-des-monuments-de-paris/ss-AAyTlMf?li=BBoJIji#image=20

Et il mourut ce jour.

000000000000000000000000000000000000000000000000000000000000Eugene-Poubelle

16 juillet 1907 : mort de l’ancien préfet
et ambassadeur Eugène Poubelle

(D’après « Le Petit Journal » du 17 juillet 1907)

 

 

Au lendemain de sa disparition, Le Petit Journal considère que c’est une figure fort intéressante à bien des titres qui disparaît. Jurisconsulte, administrateur ou diplomate, Eugène-René Poubelle a déployé dans chacune des carrières où il eut l’occasion d’entrer, les qualités les plus solides et les plus brillantes. Son nom restera comme celui d’un des hommes qui ont mis au service de leur pays le plus d’intelligence et le plus de courage. Et l’histoire n’oubliera pas qu’en 1870 il abandonna sa chaire de professeur de droit pour aller s’engager et qu’il gagna sur le champ de bataille le glorieux ruban de la médaille militaire.

Eugène-René Poubelle était Normand. Il naquit à Caen le 15 avril 1831. Au sortir du collège, il prit ses inscriptions à la Faculté de droit de sa ville natale. A 28 ans, il conquérait le diplôme d’agrégé et devenait, comme professeur adjoint, le collègue de ses anciens maîtres. De la Faculté de Caen, il fut envoyé à Grenoble, puis à Toulouse, où il fut titularisé.

Il était dans le Midi lorsque la guerre éclata. Incorporé, sur sa demande, dans un régiment d’artillerie, il se distingua pendant le siège de Paris, aux combats du Bourget, de Buzenval et de Champigny, et, comme nous le rappelions précédemment, fut décoré de la médaille militaire. En avril 1871, Poubelle fut nommé préfet de la Charente. Il revint ensuite à Grenoble, non plus comme professeur de droit, mais comme préfet, et alla ensuite à Ajaccio. Ayant toutefois la nostalgie des Pandectes — corpus juris civilis (corpus de droit civil), la plus grande compilation du droit romain antique —, il redemanda sa chaire de Toulouse, et, le 24 mai 1873, quittait l’uniforme brodé du préfet pour reprendre la robe du professeur.

La suite ici : https://www.france-pittoresque.com/spip.php?article12742

Parce que je m’aime

 

Saviez-vous qu’à la naissance on ignore complètement qu’on existe? Ça nous prendra deux ans avant de réaliser que sous cette belle petite peau rosée qui sent le paradis, il y a un être humain qui joue sa vie?

Au début, on existe seulement « dans » le regard de nos parents et on va tout faire « pour » être aimé.

Cette valse du « faire pour plaire » va ensuite se transposer sur nos professeurs, nos ami(e)s, nos amours, nos employeurs et même sur de purs inconnus rencontrés dans la rue. On va tout faire « pour » que « dans » le regard de l’autre on se sente aimé et pour qu’ainsi on ait la « sensation » d’exister.

Mais pendant toutes ces années, à force de « faire pour plaire » on finit par oublier l’être humain qui joue encore sa vie aujourd’hui. On en vient à être tellement préoccupé par la partie qui se joue, qu’on oublie la personne qui la joue… Nous!

On gagne notre vie. On gère les soucis. On dit trop souvent oui. On protège notre famille des intempéries et, pour ça, on ne s’économise pas. Comme un jongleur à qui on aurait donné plus de balles qu’il ne peut en faire valser et qui, pour ne rien échapper, met sa propre balle de côté, on oublie que derrière tout ce que l’on fait, on est…

Quand on donne à ce que l’on vit, ou aux personnes avec qui on le vit, plus d’importance qu’à nous-mêmes, l’oubli de soi devient temporairement un paravent qui nous permet de continuer d’avancer sans trop se questionner.

C’est comme si nous étions une maison dont l’extérieur a priorité sur l’intérieur. Par beau temps c’est génial, mais en pleine tempête avec un mercure qui descend sous les 30 degrés, subitement on peut avoir le gout de rentrer. Saurons-nous seulement par où passer?

C’est à ça que servent les tempêtes de la vie… En faisant tomber les châteaux de cartes qu’on s’est construits, elles viennent nous dire que rien de ce que l’on fait ne sera jamais plus important, plus glorieux ou plus prestigieux que la personne que l’on est et que d’investir dans le superficiel (la partie qui se joue) en oubliant l’essentiel (nous), ce n’est pas un placement à haut rendement.

«Parce que je m’aime…» c’est un exercice que ma fille Catherine m’a enseigné il y a quelques années. Quatre petits mots qui, placés devant ce que je m’apprête à faire, vont me montrer si ce que je m’apprête à faire est bon ou pas pour moi. Fini de faire juste pour plaire.

Vous vous apprêtez à faire quelque-chose? Dites-simplement «Parce que je m’aime je vais faire…» en nommant la chose que vous vous apprêtiez à faire.

Vous saurez aussitôt si vous vous apprêtiez à faire quelque chose juste pour plaire ou quelque chose qui convient aussi à la personne la plus importante de votre vie : Vous!

À lire dans le Magazine VIVRE actuellement en kiosque pour devenir notre meilleur ami ! 😉

L’image contient peut-être : une personne ou plus et texte

nos monuments et leur histoire

 

000000catacombesAAyTebw

11/20 DIAPOSITIVES © Aliaksei Skreidzeleu / 123RF© Aliaksei Skreidzeleu / 123RF

Les Catacombes ou le plus grand cimetière du monde

Cette galerie souterraine de plus de 300 km est le résultat de creusements incessants des habitants entamés depuis l’époque Gallo-Romaine pour y bâtir leurs maisons. Outre cette origine curieuse, les Catacombes ont servi de dépotoir pour les cimetières de la ville à partir de 1786. Résultat : les ossements de 6 millions de personnes se sont entassés.

 

https://www.msn.com/fr-fr/lifestyle/voyage/les-secrets-des-monuments-de-paris/ss-AAyTlMf?li=BBoJIji#image=20