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Le petit Tibet d’Alexandra David Néel

 

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J’ai aimé découvrir cette femme dont je n’avais jamais entendu parler :Alexandra david Néel

Une femme extraordinaire à la personnalité et la vie hors du commun.

J’espère que vous prendrez autant de plaisir que moi  et que vous savourerez  la façon dont elle nous est présentée ici.

J’aurais aimé la connaître.

https://www.youtube.com/watch?v=O12aiyL80M4

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Quand les souvenirs refont surface.

Atelier d’écriture – Thème proposé : un texte où vous devrez intégrer à un moment que vous choisirez la phrase suivante :  » l’important, c’était l’image que quelqu’un avait tamponnée dans le coin en haut à droite . »

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On lui avait dit que  » l’important, c’était l’image que quelqu’un avait tamponnée dans le coin en haut à droite » d’un document dont il ne restait qu’une extrémité mais en y regardant bien, le tampon n’avait reproduit qu’une masse d’encre informe qui était illisible à l’œil nu.
En cherchant mieux, il retrouva dans un fond de tiroir, une loupe qui lui avait jadis servi à observer et admirer les timbres qu’il collectionnait mais ça, c’était avant……
Penché sur le papier, concentré au maximum, il passait et repassait sans cesse sa lentille convexe dessus et après un temps qui lui paru une éternité, il lui sembla apercevoir un chiffre, puis un autre encore avec, entre les deux, une inscription floue, peut-être une lettre, un « L » ou un « K » plus loin encore un « 8 » semblait faire son apparition à moins qu’il ne s’agisse d’un « 3 » le reste étant illisible.

Quittant un instant sa recherche, il alla se préparer un café mais son esprit, lui, était resté attaché à ce bout de papier dont la texture et la couleur lui rappelait quelque chose, une impression indéfinissable de tristesse, de douleur et de peur.

De retour à sa table, se remit à la tâche bien décidé à retrouver à quelle sorte de document, ce morceau de papier pouvait bien appartenir.

Il faisait chaud dans la pièce et il était fatigué mais pas assez pour cesser ses investigations. Il sentait confusément qu’il avançait bien qu’il n’ait trouvé aucun indice supplémentaire alors il retroussa ses manches et…………

Sur son bras apparu bien lisible son numéro d’ immatriculation confirmant sa présence dans un camp de concentration.
Maintenant, tout lui revenait : les odeurs, les coups, les cris, tout ce qu’il avait voulu oublier, tout ce qu’on ne lui avait pas permis de raconter.

Et sur son bras s’étalait un numéro, le sien, bien lisible lui : Oflag 3817 B 83
Il avait entre ses doigts, la pièce manquante du certificat qui lui avait été remis à sa sortie du camp et qui s’imbriquait parfaitement au certificat qui, incomplet, ne lui avait jamais servi à rien jusqu’à présent pour faire valoir ses droits et être reconnu comme victime du plus grand génocide du siècle.

Yaël

Et il mourut ce jour.

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16 juillet 1907 : mort de l’ancien préfet
et ambassadeur Eugène Poubelle

(D’après « Le Petit Journal » du 17 juillet 1907)

 

 

Au lendemain de sa disparition, Le Petit Journal considère que c’est une figure fort intéressante à bien des titres qui disparaît. Jurisconsulte, administrateur ou diplomate, Eugène-René Poubelle a déployé dans chacune des carrières où il eut l’occasion d’entrer, les qualités les plus solides et les plus brillantes. Son nom restera comme celui d’un des hommes qui ont mis au service de leur pays le plus d’intelligence et le plus de courage. Et l’histoire n’oubliera pas qu’en 1870 il abandonna sa chaire de professeur de droit pour aller s’engager et qu’il gagna sur le champ de bataille le glorieux ruban de la médaille militaire.

Eugène-René Poubelle était Normand. Il naquit à Caen le 15 avril 1831. Au sortir du collège, il prit ses inscriptions à la Faculté de droit de sa ville natale. A 28 ans, il conquérait le diplôme d’agrégé et devenait, comme professeur adjoint, le collègue de ses anciens maîtres. De la Faculté de Caen, il fut envoyé à Grenoble, puis à Toulouse, où il fut titularisé.

Il était dans le Midi lorsque la guerre éclata. Incorporé, sur sa demande, dans un régiment d’artillerie, il se distingua pendant le siège de Paris, aux combats du Bourget, de Buzenval et de Champigny, et, comme nous le rappelions précédemment, fut décoré de la médaille militaire. En avril 1871, Poubelle fut nommé préfet de la Charente. Il revint ensuite à Grenoble, non plus comme professeur de droit, mais comme préfet, et alla ensuite à Ajaccio. Ayant toutefois la nostalgie des Pandectes — corpus juris civilis (corpus de droit civil), la plus grande compilation du droit romain antique —, il redemanda sa chaire de Toulouse, et, le 24 mai 1873, quittait l’uniforme brodé du préfet pour reprendre la robe du professeur.

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