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REFLECHISSEZ AVANT DE DIRE « JE T’AIME »

QUESTIONNEMENT ET DROIT DE REPONSE

Nathalie Pirsoul

Aujourd’hui, ça fait 6 ans que je n’ai plus avalé un seul morceau d’animal mort.

Je n’oublierai jamais le jour où je suis tombée sur un reportage expliquant comment le jambon de parme était fait. C’était un reportage dit « positif », c’est-à-dire qu’il devait donner envie de le consommer. Ça n’avait rien à voir avec des images dures, mais l’une d’entre elles m’a retourné le cerveau à tout jamais. L’éleveur marquait d’un trait rouge les cochons prêts à être prochainement abattus. D’un coup de marqueur, l’humain se permettait d’inscrire la date de mort d’un autre être sentient, sur son propre corps. D’un simple trait, toute la vie de l’animal que je considérerai bientôt comme étant QUELQU’UN, prenait fin. Brutalement, inutilement. L’humain souriait, c’était la routine. Et c’était insoutenable.

Le soir même, je mangeais un steak, et je le vomissais. Il fût dès ce jour impossible pour moi de mettre ma conscience d’un côté et mon appétit de l’autre. D’énorme mangeuse de cette dite « viande », je passai à une alimentation végétale, du je m’en foutisme total envers la cause animale, je devins une consommatrice consciente et engagée, même si le veganisme n’arriva que 3ans après.

Quand vous me dites « je saurais jamais arrêter, j’aime trop la viande ! », j’aimerais tellement que vous sachiez à quel point j’ai pu l’aimer, et à quel point je l’ai arrêtée radicalement. Tout est possible si nous le faisons avec le cœur et l’esprit. Pensez aux animaux, nous ne sommes pas seuls sur cette Terre magnifique.
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DROIT DE REPONSE

bonjour, Fille de cuisinier et de mère cordon bleu et française de surcroît, j’ai adoré la cuisine française et je suis devenue moi-même bonne cuisinière jusqu’au jour où……..

Dans un premier temps, j’ai pris conscience de l’horreur des élevages et des abattoirs mais sans pour autant faire la liaison entre ce que je découvrais et mon appétit.

Je ne sais plus si j’ai lu quelque chose de spécial ou s’il s’agissait d’un jour comme les autres, mais voici que tout à coup, je réalise que la vie est un spectacle, que je me trouve dans un théâtre, bien assise dans un fauteuil moelleux, regardant le jeu de scène mais que celui-ci ne peut exister que s’il y a des spectateurs qui ont payé leur place.

Du même coup, je me rends compte que je fais partie de ceux qui savent et qui ne font rien, qui pensent que les coupables, ce sont les autres.

Le choc a été si violent que j’ai arrêté presque immédiatement la viande, ce qui était assez facile puisque déjà, je n’en mangeais pas beaucoup pour une tout autre raison.

Ce n’est que quelques temps après, que j’ai compris que ce que j’avais commencé à faire ne prenait tout son sens que si je continuais à retirer de mon existence tout acte que l’on commettrait en mon nom pour mon plaisir.

Le plus dur a été d’abord les fromages que j’adorais puis les oeufs sans lesquels je ne savais pas cuisiner sauces et gâteaux..

6 ans que je suis végétarienne, 4 ans de végétalisme et 3 ans de véganisme. J’ai 80 ans 1/2 et je suis si heureuse d’avoir pu changer mon existence avant le grand voyage.

Une vie m’a été confiée, je devais la modeler de façon à lui donner une apparence telle que celle que l’on attendait de moi, empreinte de réflexion et de compassion .
J’espère avoir réussi. Yaël

L’oeuf, la poule et la vitamine B12

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Constantin Édouard Imbs à Vive la B12 !

L’ŒUF OU LA POULE, ET VIVE LA B12 !

Les œufs sont des produits d’origine animale. À ce titre, les véganes choisissent de ne pas les consommer.

Plusieurs associations placent des poules dites de sauvetage auprès de militants de la protection animale à la suite des fermetures d’élevages jugés indignes par les autorités. Devant des poulaillers de campagne, certains activistes déterminés « emmènent » également les poules sans autre forme de procès (front de libération animale), tandis que d’autres choisissent de dédommager un éleveur pour éviter l’abattoir à quelques animaux. Si le bénéfice est évident pour les animaux qui échappent à une mort certaine, les différents procédés font l’objet de vifs débats au sein du mouvement animaliste pour des raisons extrêmement diverses, allant de la critique du financement des éleveurs (dédommagement) à l’illégalité potentiellement préjudiciable à l’image du mouvement (actions de libération), en passant par la critique de l’externalisation de la prise en charge des animaux en lieu et place du système réformiste qui renforce le cadre de l’exploitation animale (placements légaux).

En dehors de toute considération éthique, ces actions touchent des publics qui sont de plus en plus sensibilisés aux alimentations végétales et qui pensent pouvoir profiter d’une consommation d’œufs fortuite comme principale source de vitamine B12. Il convient donc d’insister : les œufs sont une très mauvaise source, parce que la biodisponibilité de la vitamine B12 contenue dans le jaune peut être aussi faible que 9 %. Il faudrait techniquement consommer environ 30 œufs par jour pour atteindre la cible (plus d’informations sur le végétaRisme et la B12 ici : https://www.facebook.com/groups/veganismevivelab12/permalink/793849554027492/). Accepter un placement dans l’espoir de n’avoir pas à se complémenter en vitamine B12 est donc une erreur nutritionnelle, au minimum. Peut-être les familles d’accueil prennent-elles bien soin des poules, mais le nombre d’adoptions dans le seul but d’une complémentation indirecte semble préoccupant, car nous avons pu observer de très nombreux témoignages de personnes qui allaient tout droit vers la carence en vitamine B12 avec ce système.

 

La consommation d’un œuf provenant d’une poule éventuellement sauvée de l’abattoir n’apporte rien que ne puissent remplacer les options véganes sur le plan nutritionnel, complémentation en vitamine B12 d’origine bactérienne incluse, ni du point de vue des arts culinaires comme le démontrent les faux œufs brouillés ou sur le plat qui sont relativement simples à réaliser par les particuliers depuis plusieurs années déjà, ou encore la pléthore de publications de recettes de pâtisseries véganes. C’est encore malheureusement si méconnu du grand public que la consommation ne serait-ce que d’un seul œuf produit généralement la conclusion qu’il est impossible de se passer de tout produit d’origine animale, et qu’il n’existe donc pas de véritables véganes :

« Rares sont les VÉRITABLES végétaliens ; la plupart mangent « sous le manteau » des œufs, du fromage et même parfois du poisson…» (Robert Masson, « Dérives nutritionnelles et comportement suicidaire »)

Assez naturellement, la silhouette et la santé des véganes font l’objet d’une observation plus ou moins discrète de leur entourage familial, amical et professionnel. La consommation d’un œuf reclasse légitimement une personne dans la catégorie du végétaRisme, tant auprès des scientifiques qui conduisent les études nutritionnelles (qui sont tellement importantes pour le développement du mouvement) qu’auprès de l’entourage. Chaque végane compte, parce que nous sommes les preuves vivantes qu’un autre modèle de société est possible. Sans viabilité nutritionnelle, le véganisme ne peut pas se développer.

Manger l’œuf d’une poule « sauvée » dont on « s’occupe bien » ne lui est pas directement nuisible, certes, mais cela n’aide en rien ses congénères ni l’ensemble des autres animaux, car la valeur de l’exemple éducatif est subséquemment perdue. Au contraire, refuser POLIMENT de consommer une préparation qui contient de l’œuf permet de montrer qu’on vit en accord avec sa conscience, et que la force de caractère de l’interlocuteur végane est suffisante pour ne pas suspecter une consommation de produits d’origine animale clandestine. C’est ce qu’il faut choisir, sans oublier de proposer de l’aide pour la substitution d’œuf dans les recettes, le cas échéant (c’est encore plus productif).

Ce faisant on s’expose, il est vrai, aux commentaires de personnes qui connaissent bien un voisin qui laisse peut-être ses poules mourir de vieillesse. C’est une excellente occasion de rappeler, si le cœur vous en dit, que :
• Les poules sont des animaux originaires d’Extrême-Orient, sélectionnés et croisés dans le but de les rendre plus productifs. Ces animaux ne peuvent pas évoluer, car leur génome est sous contrôle total, même chez le voisin bienveillant. C’est du racisme appliqué jusqu’à ses limites les plus poussées, de l’eugénisme industriel qu’il ne serait pas éthique de cautionner, aussi gentil soit le voisin.
• À chaque femelle pondeuse correspond un mâle tué, car 50 % des éclosions fécondées sont des mâles. On ne garde que les femelles pondeuses, parce que les « races à œufs » ne sont pas rentables pour la filière viande. Rien que pour la France, des dizaines de millions de poussins mâles sont massacrés chaque année à cause de la consommation des œufs (80 % sont broyés vivants, et le reste par gazage). Les poules du voisin ne comptent pas autant de coqs, c’est certain. Consommer les œufs du charmant voisin reviendrait également à cautionner le massacre qui a précédé la constitution de son cheptel, même s’il était dans l’ignorance.
• Les petites fermes reproduisent exactement les mêmes schémas, puisqu’on n’y trouve pas autant de coqs que de poules, et que le principe des races est maintenu.
• Les poules consomment parfois leurs propres œufs non fécondés, coquille comprise, pour des raisons vraisemblablement nutritionnelles, mais aussi par goût lorsqu’elles découvrent un œuf cassé et recommencent à pondre lorsqu’on les leur prend. Les poules sauvages ne pondent pas à toutes les saisons et ne pondent pas lorsqu’elles couvent.
• Les poules mangent ce qu’elles trouvent au jardin, notamment les petits animaux en très grands nombres, principalement des invertébrés (vers et larves, insectes, etc.), mais aussi de petits vertébrés si l’occasion se présente (musaraignes, souris), de sorte que de favoriser l’existence d’une poule heureuse peut conduire à une hécatombe d’animaux sauvages.
• C’est de l’exploitation animale.

Rappelons que les explications éducatives les plus calmes sont souvent les plus efficaces, et qu’à défaut d’être compréhensif, tout interlocuteur peut se voir irrévocablement demander un changement de conversation, notamment en attendant qu’une documentation détaillée lui soit soigneusement remise…

Les manifestations, c’est bien, les stands et les conférences aussi. Mais tout cela n’a aucune force face aux institutions que nous changeons peu à peu, et que nous ne changerions pas sans la participation aux études nutritionnelles. C’est le premier acte militant, celui qui a l’impact le plus grand. Les études sur les véganes revêtent une importance considérable au niveau mondial. Cela vaut bien de refuser de consommer le moindre œuf, aussi anodin cela puisse-t-il paraître parfois, ne serait-ce que pour LES poules elles-mêmes (plutôt que pour une seule poule « bien traitée »), et pour tous les autres animaux par la même occasion. Rien ne sert de vouloir bien faire la mauvaise chose.

Les débats sur ce groupe sont bienvenus, de même que toute personne intéressée par le véganisme, mais souvenez-vous qu’il s’agit d’un groupe administré par des véganes, une sorte de Maison du véganisme. La promotion d’une consommation de produits d’origine animale n’y est donc pas autorisée. Merci par avance de consulter les règles du groupe (https://www.facebook.com/groups/veganismevivelab12/permalink/852596938152753/).

Le Véganisme

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Le terme « vegan » (en français : végane) a été créé en 1944 par quelques membres de la « Vegetarian Society » britannique ayant décidé de marquer leur dissension vis à vis du végétarisme. Le plus célèbre d’entre eux, Donald Watson, a résumé ainsi ce que ces progressistes entendaient alors par véganisme : « doctrine selon laquelle les humains doivent vivre sans exploiter les animaux. »

Le temps passant et le nombre de véganes augmentant au fil des ans, l’idée originelle s’est précisée et il est désormais communément admis que le véganisme est un positionnement éthique en faveur de la fin de l’exploitation animale.

Cet engagement se traduit par un refus de consommer tout ce qui est issu des animaux : ne pas manger leur chair ou leurs produits (lait, œufs, miel…), ne pas porter leur peau, leur laine, leur fourrure ou leurs plumes, ne pas participer aux divertissements impliquant leur utilisation avec ou sans leur mise à mort (équitation, zoos, cirques avec animaux, corrida…), promouvoir des alternatives non testées sur les animaux à chaque fois que cela est possible (produits d’entretien, cosmétiques, médicaments…), etc.

Comme on peut s’en rendre compte, le véganisme n’est pas une diète alimentaire : c’est avant tout un engagement en faveur de l’émancipation animale et contre l’exploitation. Cet engagement se traduit par une non-participation à cette exploitation, mais aussi par la promotion d’alternatives et par la défense active de valeurs de justice, de paix et d’égalité.

Eva Blatt a écrit dans un article « historique » sur le véganisme paru en 1964 : « Il existe plusieurs routes vers le véganisme et de nombreuses interprétation individuelles, mais le véganisme est une seule et unique chose – un mode de vie qui évite l’exploitation, que ce soit celle des êtres humains, de la population animale, ou de la terre dont notre existence dépend« .

La force du véganisme, c’est qu’il ne nécessite pas de grande organisation officielle pour exister, pas plus que de représentant.e.s politiques, ni de parti ou association avec frais d’adhésion, responsables, frais de fonctionnement, notes de frais et campagnes promotionnelles. Etre végane est une décision individuelle qui apparaît comme une évidence dès que l’on reconnaît qu’il est injuste d’utiliser les animaux pour notre gourmandise ou notre divertissement, qu’il n’est pas défendable de les exploiter et les tuer alors qu’il est désormais possible de vivre sainement sans participer à tout cela. Bien plus qu’un choix, cela devient un impératif moral et la base incontournable d’un véritable mouvement populaire pour les droits des animaux.

 

 

https://myveganheartandsoul.com/fondamentaux/le-veganisme/?fbclid=IwAR3gVvFZfhexpq-tvGw3YHdJhsrF5VKkB2n7Fejr5NNtSPStP_4ZbxK6A44

Que ceux qui sont morts ne le soient pas pour rien

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Ce n’est pas en insultant les carnistes que quelque chose d’utile sortira des échanges épistolaires avec eux.

Il y a ici, ceux qui ont toujours tué, qui tuent et qui tueront encore, ne connaissant rien d’autre. Au cours des générations, ils ont dénaturé  le sens de leurs actions pour pouvoir se supporter.

Et puis il y a nous, ceux qui ont commandité ces meurtres sans même nous en rendre compte jusqu’au jour où le déclic s’est produit nous mettant en face de nos responsabilités.

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Très souvent la prise de conscience s’est faite brutalement tout simplement parce que nous étions prêts à accepter de regarder les choses en face, d’admettre notre erreur et de changer tout ce qui était nécessaire pour enfin être des « êtres humains à part entière ». et nous sommes devenus végétaliens ou végans.

Ce que les carnistes ne peuvent pas savoir c’est que quand on arrête de tuer ou de faire tuer, l’empathie envers la vie fait son apparition dans nos coeurs et ne nous lâche plus. Considérant les animaux comme des êtres vivants sensibles, capables de souffrir, de ressentir la peur et la mort, nous ne nous sentons pas le droit de laisser faire ceux qui sont encore aveugles.

C’est la raison pour laquelle nous élevons la voix et vous supplions d’arrêter de tuer des êtres qui ne vous ont rien fait.

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Les sciences ont évolué, des scientifiques nous disent qu’on peut se nourrir autrement, et nous en sommes la preuve, que nous devons préserver la vie et la planète si nous voulons continuer à y vivre de façon pérenne.

 Nous avons fait les premiers pas, nous pouvons vous aider à passer ce cap de façon harmonieuse, vous faire découvrir non seulement le plaisir de vivre autrement mais aussi et surtout la paix que l’on ressent quand on comprend qu’on est sur le bon chemin.

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L’après Covid 19 sera ou ne sera pas, cela ne dépend que de nous de commencer à vivre en harmonie avec ce qui nous entoure ou de continuer à tout démolir sur notre passage mais rappelez- vous, la nature finira toujours par reprendre ses droits car contrairement à ce que beaucoup pensent, nous ne sommes pas les plus forts mais au contraire les plus vulnérables mais nous sommes tellement pétris d’orgueil et de suffisance que nous avons beaucoup de mal à le reconnaître.  Yaël

Plus rien ne sera comme avant (à vérifier)

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Il ne fait aucun doute qu’après cette pandémie, PLUS RIEN NE SERA COMME AVANT ……..

Mais pourtant, le risque que tout ou presque recommence est là car l’homme a la mémoire courte, il se rassure de mots creux, de promesses lancées en l’air sans intention de les tenir.

-Nous qui avons eu la chance de comprendre avant la pandémie que le problème venait de nous,

-Nous qui avons changé nos habitudes en ne consommant plus de produits d’origine animale,

-Nous qui prêchons souvent dans le désert au risque d’être vilipendés par les irréductibles

Nous devrons continuer le combat et trouver le moyen d’être plus persuasifs afin de rallier plus de gens à la cause des « sans voix »

Et si le COVID 19, ce tout petit machin,  a pu, à lui seul :

1) paralyser la terre entière,

2) purifier l’atmosphère un peu partout,

 3) libérer la nature de la présence malsaine de l’homme,

nous, les humains repentis, nous devrions être capables d’en faire au moins autant. Yaël

Que vous le vouliez ou non

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Il est impossible de changer le monde en un jour. La plupart des gens ne veulent pas comprendre que l’évolution consiste à modifier des moeurs qui n’ont plus de raison d’être.

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L’être humain est, par principe, égoïste et s’estimant être la créature la plus évoluée de la planète il pense qu’il a toujours raison, surtout quand c’est son ventre qui parle.

Mais, quelque chose a changé, des hommes ont pris conscience de leur vanité, de leur cruauté et les plus évolués d’entre eux ont décidé de bannir de leur vie tout ce qui est contraire à l’éthique d’un humain respectueux de son prochain qu’il soit ou non différent de lui.

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Le VEGAN est la mauvaise conscience du CARNISTE, La nature n’a pas besoin de nous pour exister mais nous, nous avons besoin d’elle pour vivre et elle sera toujours la plus forte, elle est donc notre alliée et si les entêtés n’y prennent pas garde, elle se chargera de leur faire comprendre leurs erreurs et regretter leur attitude, le coronavirus en est un exemple qui hélas ne semble pas être assez fort pour une prise de conscience globale.

Nous les Végans, nous savons que nous avons raison et en conséquence nous devons être l’exemple à suivre même si trop peu encore nous rejoignent, cela viendra avec le temps et aussi et surtout avec ce qui ne manquera pas d’arriver si l’humanité, dans sa majorité, s’entête à continuer à tuer pour le plaisir.

 

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SOYONS L’ EXEMPLE A SUIVRE ET LAISSONS LA NATURE FAIRE LE RESTE.

Nous pouvons et nous devons le faire

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« L’évolution a fait de nous des omnivores. Nous pouvons manger des produits animaux mais tout ce que cela prouve, c’est que nous sommes des êtres qui avons évolué de manière à pouvoir choisir ce que nous mangeons et qui avons le choix de vivre exclusivement grâce aux aliments végétaux.

Le fait que nous pouvons manger des produits d’origine animale n’appuie pas davantage la conclusion selon laquelle manger ces produits est moralement justifié, que le fait que nous sommes capables d’être violents n’appuie la conclusion selon laquelle la guerre (ou n’importe quel autre type de violence) est moralement justifiée.

Le fait que nous *pouvons* faire quelque chose n’est pas pertinent lorsqu’il s’agit d’évaluer si nous *devons* le faire. »

~ Gary L. Francione

Témoignage de maltraitance animale dans laboratoire

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Tigrette Ziya

MERCI DE PARTAGER FB VIENT DE CENSURER MA PUBLICATION PARTAGÉE 13000 X SUR LE TÉMOIGNAGE DE SAMIR MEJRI

Victimes silencieuses » de Samir Mejri qui a travaillé pendant deux ans comme animalier dans un grand laboratoire pharmaceutique. Par acquis de conscience, il a démissionné et porté à travers un livre, le témoignage de la vie au quotidien d’un laboratoire parmi tant d’autres laboratoires. En voici un extrait : Extrait (p. 104 à 109) . 12 juin 2013, 17:37 ..

 

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.En passant devant la porte entrouverte, j’entends les gémissements d’un chien. Mais des gémissements faibles et très lents, une plainte langoureuse dont l’intensité sonore et basse, mais dont l’intensité émotionnelle est telle qu’elle s’infiltre en moi, et me bouleverse. Il y a dans cette complainte ce quelque chose d’universel, qui malgré la barrière du langage, ou de l’espèce, vous fait ressentir avec acuité la souffrance d’autrui. Involontairement mon souffle se synchronise avec celui de l’animal. Mon cœur bat à toute vitesse alors que je pousse doucement la porte, puis j’ai la sensation qu’il s’arrête, alors que le souffle de l’horreur percute mon cerveau avec violence. Le chien est là, sur une grosse table en aluminium, allongé sur le dos. Les pattes attachées en croix, essaient dans des mouvements de torsion, arrachant la peau et les chairs, de se libérer de ses lanières que j’avais découverts dans un évier quelque temps auparavant. Des tas de tuyaux sortent de son ventre ouvert, je vois les intestins à nu, monter et descendre au rythme des mouvements respiratoires, au rythme des gémissements. Je m’avance pour voir la tête du chien. Sa gueule est maintenue grande ouverte par un grossier appareillage en fer. C’est alors qu’il pose son regard sur moi. Je comprends ce qu’il me dit, sans mot, au travers de ses yeux larmoyants d’où émanent une tristesse qu’il me transmet, il implore ma pitié. C’est alors que le pharmacologue qui était penché au dessus du congélateur, se redresse et me voit. Il a une canette de bière à la main, et sur son bureau traine un sandwich huileux. Il a encore la bouche à moitié pleine lorsqu’il m’engueule :

_ Qu’est-ce que tu fous là ! Tire toi vite. Tu gênes avec tes microbes, tire toi et ferme cette porte ! Si je vous décris objectivement le pharmacologue qui s’occupait de la salle de cardio, vous allez croire que j’exagère et pourtant ! Franck, la quarantaine, il est gros de partout et : du double menton aux doigts boudinés, la graisse a tout investi. Il sue à grosses gouttes du matin au soir, été comme hiver. Il boit son pack de bière qu’il amène tous les jours avec lui, il a sa bouteille de rouge dans le placard des couverts au self. Il parle fort et grossièrement, toujours en train d’essayer désespérément de se rendre intéressant auprès de la gente féminine avec ses blagues de cul, sans s’apercevoir du dégoût qu’il inspire. Cela paraît invraisemblable qu’un tel personnage puisse travailler dans une unité de recherche au sein d’une multinationale pharmaceutique et pourtant, je n’invente pas ce personnage pour les besoins d’un roman, c’est la vérité. Cet être abject, le « gros porc » comme tout le monde l’appelait, avait la responsabilité des expériences de cardiologie menées sur les chiens. Je ne réponds pas à son invitation si poliment exprimée, de sortir sur le champ de son labo. La scène de ce chien qui continue de gémir pendant que cet être immonde boit goulûment sa canette de bière en rotant, me révolte au point que je ne puis décrocher mes yeux de ceux du chien. Franck doit réaliser que je suis l’animalier « neveu du directeur » car il change soudainement de ton: _ Ah ! Mais t’es Samir ! C’est qu’ils m’emmerdent à rentrer dans mon labo comme dans un moulin, alors j’en ai un peu marre, tu comprends ? Je comprends surtout que l’excuse des microbes était un mensonge, lui qui bouffe son sandwich et pue la transpiration, il n’en apporte pas des microbes ? Et si l’affirmation selon laquelle il s’agissait de chiens amenés par la S.P.A au lieu d’être euthanasiés au refuge était aussi un mensonge ? _ Ce chien n’est pas anesthésié ? _ Bien, si t’anesthésies le clebs, vu qu’on fait des recherches sur une nouvelle substance, on veut être sûr que les résultats ne seront pas faussés par aucune autre substance. Ils s’étaient payés ma tête avec le coup des lambeaux de peau sur les lanières « Ils sentent rien, ils sont anesthésiés » m’avait dit Berthe. Sous mes yeux je vois les pattes entaillées jusqu’aux tendons continuer à tirer sur les liens. Mais alors, cela devait être également des mensonges leur histoire de gerbilles qui ne souffrent pas ! Et d’où viennent tous ces chiens, je ne peux plus croire que ce soit la S.P.A qui les amène à ces bourreaux. Mais bon sang, on se fout de ma gueule depuis le début ! Je sais maintenant pourquoi Paul ne voulait pas venir dans le labo avec sa femme. Ils savaient tout eux aussi ! Je me retrouve dans une situation où toutes les valeurs sur lesquelles je faisais reposer ma confiance se dérobent tout d’un coup et me font vaciller de mon univers ouaté dans la cruelle réalité de la Vérité du mot vivisection. _ Ca va Samir ? Tu es tout pâle ? J’ai l’impression de me retrouver à la place d’un enfant qui découvre que le plat dont il se délecte depuis tout à l’heure n’est autre que son bien aimé lapin « Bunny », qui était soi-disant «parti dans les étoiles » et qui se retrouve en sauce avec des pruneaux dans son assiette. Je bredouille quelque chose comme « c’est dégueulasse » avant de partir complètement « groggy ». Je vois des gens qui me regardent bizarrement, je fais des gestes automatiques. Je me retrouve devant un plateau de self, puis la montre indique 5h, je rentre avec Christine chez nous. _ Pour être dans un état pareil, c’est que c’est sérieux ! dit-elle en essayant de plaisanter. Je lui raconte l’horreur, la souffrance de ce chien étripé à vif au nom de la recherche. Je dors mal, cette nuit là. La suivante aussi ; et même aujourd’hui, cette vision lancinante de ce chien qui me demande de l’aide à travers ses yeux remplis de détresse, vient encore me tourmenter. Dans le courant de la semaine, je vois Charly descendre des sacs poubelle de la salle de cardio et les mettre dans le gros congélateur du sous-sol. Je n’avais même pas réalisé à quoi bon pouvait bien servir ce congélateur. Depuis la fin de l’été et la reprise du travail à un rythme soutenu au sein de l’Institut, j’avais remarqué que les va-et-vient, autrefois épisodiques, des sacs poubelle en provenance des différents laboratoires vers ce congélateur, s’étaient accélérés. C’est Farid qui s’occupe de l’incinérateur, et il faut dorénavant instaurer une échelle de « priorité » dans les sacs à brûler car il n’arrive plus à suivre et les sacs commencent à s’accumuler. L’édifice de respectabilité que j’avais moi-même échafaudé autour de l’honorabilité du travail des « blouses blanches » commence à se lézarder. Le doute, le désir de savoir commencent à germer dans mon esprit. Cela n’était plus qu’une question de temps avant que je ne remette tout en question. Ce week-end, je décide de confier à Paul mon refus de devenir technicien, malgré les avantages, mais surtout, tous ses efforts et les espoirs qu’il avait mis en moi. Je le déçois visiblement, il ne veut pas comprendre : _ Attends un peu Samir, patience, tu n’es pas arrivé jusque là pour baisser les bras ! Je me dois de tout lui dire, peut-être pourra t-il changer les choses. _ Tu sais ce que j’ai vu en salle de cardio ? _ Ah non ! Je t’en prie, ne me parle pas de ces trucs horribles, je ne veux pas savoir ! Il savait donc. Suis-je bête ! C’est le directeur général de l’Institut, comment ne serait-il pas au courant…

 

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Des images me martèlent le cerveau. Farid l’expérimentateur qui fracasse la tête des lapins contre le mur, les petits cris des rats à qui on enfonce la pipette de prélèvement dans l’œil, les cris des gerbilles à qui on dégage la carotide, ces chiens qui refusent désespérément de rentrer dans la salle de cardio-vasculaire »

« Les chiens le ventre vide depuis 2 ou 3 jours se disputent férocement les biscuits moisis qui tombent dans les flaques d’urine qui ne sèchent jamais sur le carrelage, faute d’aération..

– regarde ces porcs, ils se battent pour de la merde
– Lequel des deux aura droit de la bouffer, dit Farid tout excité ?
Stéphane ricane comme un gosse de 5 ans
-J’te parie un café sur le noir ! »

Mlle Dupont, braque, ensuite, une lampe forte sur le premier gerbille et tout en maintenant sa petite tête plaquée en arrière, elle fait une entaille avec le scalpel à hauteur du larynx. L’incision du scalpel arrache des petits cris de douleur au gerbille, qui ne se doute pas que son calvaire ne fait que commencer.
Elle écarte avec une pince la chair déjà entaillée permettant à la lame de s’enfoncer plus profondément, jusqu’à la dénudation des artères carotides. Le gerbille souffre de plus en plus le martyre. Malgré l’expression de ses tous petits yeux larmoyants, des mouvements violents de ses petites pattes et des tentatives de morsures désespérées sur la main de la technicienne, celle-ci continue. Elle remplace son scalpel par une autre pince qui lui permet de crocheter les carotides et de les tirer vers elle légèrement, la moindre précipitation risquant d’aboutir à leur éclatement. Puis elle glisse sous les artères un gros fil chirurgical permettant de maintenir les carotides hors de l’orifice qu’elle attache à la manière d’un « noeud papillon ». Le gerbille est alors prêt à être clampé [clampage : occlusion momentanée d’un vaisseau pour arrêter son courant intérieur]. Elle passe au suivant. Une centaine d’autres subissent le même calvaire, une dizaine mourront. Pendant l’opération, il faut éviter de trancher une veine ou une artère. Dans ce cas le sang gicle aussitôt, arrosant la paillasse, les murs et la figure de la technicienne qui se trouve penchée sur l’orifice. Elle s’essuie d’un revers de manche. Pendant ce temps, le gerbille meurt à petit feu, son sang continuant de couler peu à peu. Pour les autres la manip ne fait que commencer. Il faudra que le premier attende que la technicienne ait fini de s’occuper de ses confrères. Puis, elle leur injecte les produits dont je vous ai parlé plus haut, et elle clampe les artères carotides à l’aide de petites pinces. Le temps leur est alors compté, car il faut pouvoir clamper toutes les gerbilles en moins de dix minutes, temps imparti pour revenir déclamper et procéder à une autre injection. Tout se fait à cadence accélérée. La scène n’en est que plus impressionnante.
A ce stade-là, la majorité des animaux sont, soit morts, soit dans un coma irréversible. Afin de savoir dans quelles parties du cerveau les produits ont réagi, et en quelles proportions, les techniciennes prennent les corps des gerbilles inertes et coupent à l’aide de gros ciseaux les petites têtes. Les corps décapités tombent, les uns après les autres, dans un sac poubelle en plastique. J’entends encore aujourd’hui le bruit que font les corps qui s’accumulent dans le sac, agité par saccade, des derniers soubresauts de ces petits êtres.
Avec moins de soin que si elle épluchait des oignons, Mme Tristaut, cigarette à la bouche, découpe les minuscules têtes pour en extraire le cerveau qui sera pilé dans le mortier électrique. Après centrifugation de la bouillie obtenue et grâce au marquage préalable du P.A.F par des substances radioactives, on réussit à en déduire sur quel type de cellule cérébrale le P.A.F. ou son antagoniste le BL13196 est le plus actif.
Pour les gerbilles dont le malheur est d’avoir survécu, on enlève le fil maintenant les carotides à l’extérieur, puis on referme l’entaille dans le cou avec des agrafes chirurgicales. On les « jette » ensuite dans une espèce de cage vitrée, afin de pouvoir les observer et faire des études comportementales. Ces pauvres gerbilles offrent un bien triste spectacle, leur cerveau partiellement détruit à cause de l’arrêt de la circulation, ils s’agitent comme des pantins désarticulés dans des mouvements désordonnés et violents, ou bien se traînent lamentablement une, ou plusieurs parties du corps, paralysées.
Une gerbille est soudainement prise par une de ces crises. Comme si son petit corps était possédé, elle se met à s’agiter par saccades, si violemment que les agrafes, maintenant l’entaille dans son cou, fermée, se détachent, provoquant une hémorragie. Le sang jaillit aussitôt de l’orifice arrosant les vitres de sa cage comme si une explosion venait de se produire.
A la fin de la manip, et après avoir vu tout ce sang gicler, je suis comme groggy par tant de souffrance. A plusieurs reprises j’ai fermé les yeux, je me suis crispé en entendant les cris des gerbilles. Sans qu’elles se moquent franchement de moi, j’ai surpris Mlle Dupont et Mme Tristaut échanger des regards qui ne prêtaient guère à confusion, ma sensibilité est considérée par elles comme de la sensiblerie. Dire qu’il y a tellement d’animaliers qui rêvent de devenir technicien de laboratoire et s’exécutent sans rechigner dans ce genre de manip, moi, à qui on offre cette place en or sur un plateau, je fais le difficile pour quelques cris d’animaux alors que l’on fait preuve à mon égard de tant de patience. ../..

P87-P90
../.. Ce mois de septembre s’annonçait aussi prometteur que les deux mois de bonheur que nous venions de passer. Je reçois enfin le coup de fil du concessionnaire m’annonçant la livraison de ma voiture. Je la bichonne, comme un gosse, et je suis fier de cette ostensible preuve de mon nouveau statut social.
Pourtant un beau matin de ce mois de septembre, je rentre dans l’animalerie des petits rongeurs pour donner à boire aux animaux lorsque j’entends des cris de lapins, comme je perçois également le bruit de ciseaux que l’on pose sur la paillasse, mon intuition me dicte de rentrer à pas feutrés pour surprendre ce que l’on pouvait bien faire à ces lapins avec des ciseaux alors qu’on ne leur fait habituellement que des prises de sang. J’étais loin de me douter de ce que j’allais découvrir !
Je vois la Berthe en train de choisir un lapin dans les cages que l’on venait de livrer. Elle pose le lapin sur la paillasse et lui coupe les oreilles, mais pas d’un coup net, elle fait une entaille puis arrache la partie restante. Elle s’y reprend à deux fois, le lapin se débat avec frénésie, il n’a aucune chance, fermement aplati par la grosse main de Berthe. Il a ses oreilles qui pendouillent encore par un petit bout de chair. Elle ne s’est toujours pas aperçue de ma présence, bien trop concentrée sur son travail de boucher. Moi, je sens la haine monter en moi, mais la stupeur me fige et m’empêche d’agir. Berthe reprend les ciseaux et assène des coups de pointe sur la tête du pauvre lapin. Le sang gicle et coule à flots. Puis calmement, elle va mettre le lapin dans une cage sur le chariot. C’est à ce moment qu’elle m’aperçoit.
– Ça va pas la tête ! Pourquoi tu les fais souffrir comme ça ?
– Fais pas ch…, occupe toi de tes oignons !
me répondit-elle après avoir maîtrisé l’effet de surprise. Puis elle sort le buste droit en jouant l’imposante.
Je suis abasourdi par tant de cynisme. Je l’entends dans le couloir en train de m’insulter, mais mon attention reste fixée sur les gouttes de sang qui vont de la paillasse aux cages des lapins. Apparemment ce n’est pas le seul qu’elle a « opéré », je regarde dans les cages et je n’ai pas de mal, au milieu de ces lapins blancs immaculés, à en découvrir également deux autres dans un état lamentable, la tête en sang, les oreilles arrachées, il y en a même un qui a un oeil crevé. Mais pourquoi ?
Bien décidé à en découdre avec cette salope, je sors comme un fou furieux de l’animalerie à la recherche de la grosse Berthe.
Mme Tristaut qui a entendu Berthe gueuler dans le couloir que je n’étais qu’une poule mouillée et autres insultes relatives à ma sensibilité avec les animaux, m’appelle. Elle me dit que Berthe est allée voir le pharmacologue au rez-de-chaussée :
– Calme-toi Samir, viens. Je vais t’expliquer, mais calme-toi !
Elle m’amène en salle de stérilisation.
– Ne te mets pas dans un état pareil pour si peu, tout le monde est au courant de la magouille de Berthe et Farid avec les nouvelles livraisons.
C’est la douche froide ! Je suis prêt à lui couper les oreilles à la grosse, et Mme Tristaut est en train de me dire que tout cela est normal, que tout le monde est au courant, mais pour trois lapins, ce n’est pas la peine de faire un tel cinéma !
Calmement Mme Tristaut m’explique :
– Berthe est montée voir le pharmacologue pour lui dire qu’il y a trois lapins qui sont inutilisables dans la nouvelle livraison, comme ça elle se les met de côté. C’est tout.
Elle m’explique cela avec un tel naturel que je reste cloué sur ma chaise. Alors que Mme Tristaut, satisfaite de m’avoir calmé, s’en va, j’essaie de comprendre. Et puis « Tilt », étais-je naïf ! Berthe esquinte les oreilles des lapins pour faire croire que les blessures résultent de bagarres, voilà pourquoi elle ne les coupait pas « proprement » d’un coup net. Les coups de pointes de ciseaux étaient censés simuler des morsures. J’avais effectivement déjà vu des lapins s’amocher au cours de combats, la promiscuité dans laquelle ils vivent, quatre, parfois cinq par cage, ne pouvant que favoriser ce genre de « défoulement » sur un de leur congénère plus faible. Les oreilles ainsi abîmées, le lapin est en effet « inutilisable » puisque c’est sur les oreilles que l’on pratique les prélèvements sanguins.
La Berthe se choisissait donc trois beaux spécimens, garantis exempts de toutes contaminations puisqu’ils venaient d’élevages spécialisés dans l’approvisionnement des laboratoires ; elle leur tailladait les oreilles, puis allait voir le pharmacologue responsable de la « marchandise » pour lui rapporter, d’un air faussement affecté, qu’une fois de plus il y avait trois « rebuts » dans la nouvelle livraison, et qu’il faudrait en recommander trois autres. Le pharmacologue qui s’en tape comme de sa première chaussette, félicite Berthe pour sa conscience professionnelle. Une fois obtenue la bénédiction du pharmacologue, rien n’empêchait plus Berthe et Farid de se « mettre les lapins de côté » et de se les préparer au vin blanc.
Tout le monde le sait et tout le monde s’en fout. ../..

P206-P207
../.. Ce vendredi matin-là, je redescends du distributeur de boisson avec mon café en attendant que le cycle de l’autoclave se termine. Je feuillette le journal, accoudé contre le gros congélateur qu’ils viennent de mettre dans ma salle lorsque je suis surpris par des vibrations que me transmet mon coude, comme si le moteur venait juste de s’arrêter ou de démarrer. Je n’y prête pas attention. Jusqu’à ce que je ressente de nouveau les vibrations. Puis encore une fois. Il est déjà foutu leur congélateur me dis-je. Mais en fait de vibrations, en mettant ma main à plat sur le capot, je me rends compte que cela ressemblerait plus à des chocs venant de l’intérieur. Non sans appréhension, j’ouvre le capot. Je sens mon sang se glacer d’effroi. Au milieu des sacs poubelle rouges de sang, des organes prélevés et de têtes de gerbilles entreposées là, un chien, ouvert de la gorge au pubis, les intestins encore mus par des mouvements péristaltiques, est secoué par de violents soubresauts, agonise dans le congélateur. Je me sens vraiment mal, devant cette soudaine vision d’horreur. Des larmes de colère et de douleur coulent sur mes joues tandis que je cours aux toilettes pour vomir mon petit-déjeuner. Je ne pense même pas à retourner dans la salle pour refermer le congélateur ni finir mon travail de stérilisation. De rage, je prends les clés de l’animalerie des chiens et je leur ouvre la porte, mais rien n’y fait, les pauvres bêtes ont aussi peur de moi que de n’importe quel autre animalier, avec ma blouse blanche. Je pars en laissant tout ouvert, profondément choqué par ce que je viens de voir. J’envoie le gardien et sa feuille de présence sur les roses et je rentre chez moi. ../..

On vous trompe « Non, l’expérimentation animale ne garantit pas votre sécurité, elle garantit seulement le profit des marchands d’animaux et des laboratoires cotés en bourse. » J’ai devant moi la preuve flagrante que la tentative d’anesthésie selon les règles n’est pas possible. En pratique, on sautera cette étape…c’est du temps perdu pour rien…  » Elle écarte avec une pince la chair déjà entaillée permettant à la lame de s’enfoncer plus profondément, jusqu’à la dénudation des artères carotides. L’animal (non anesthésié) souffre de plus en plus le martyr. Malgré l’expression de ses tout petits yeux larmoyants, des mouvements violents de ses petites pattes et des tentations de morsures désespérées sur la main de la technicienne, celle-ci continue… Une centaine d’autres subissent le même calvaire. » En passant devant la porte ouverte, j’entends les gémissements d’un chien. Mais des gémissements faibles et très lents, une plainte langoureuse dont l’intensité sonore est basse, mais dont l’intensité émotionnelle est telle qu’elle s’infiltre en moi et me bouleverse. Il y a dans cette complainte ce quelque chose d’universel, qui, malgré la barrière de la langue ou de l’espèce, vous fait ressentir avec acuité la souffrance d’autrui…Le chien est là, sur une grosse table en aluminium, allongé sur le dos. Les pattes attachées en croix, essaient dans des mouvements de torsions, arrachant la peau et les chairs, de se libérer de ces lanières…Des tas de tuyaux sortent de son ventre ouvert, je vois les intestins à nu, monter et descendre au rythme des gémissements respiratoires, …sa gueule est maintenue grande ouverte par un grossier appareillage en fer. Des images me martèlent le cerveau. Farid l’expérimenter qui fracasse la tête des lapins contre le mur, les petits cris des rats à qui on enfonce la pipette de prélèvement dans l’oeil, les cris des gerbilles à qui on dégage les carotides, ces chiens qui refusent désespérément de rentrer dans la salle de cardio-vasculaire. Le scalpel doit faire son oeuvre car j’entends un gémissement en fermant la porte. Je me souviens d’une phrase qu’un directeur m’avait glissée, l’air important et grave: « Avant de faire ses preuves, un produit se doit d’être évalué seul, sans autre perturbation chimique, donc sans anesthésie ». Mais il faudra peut-être dix, vingt, trente protocoles pour une seule substance, consommant chacun une dizaine voire une vingtaine de chiens et des centaines de petits rongeurs avant d’obtenir un résultat satisfaisant.

Il vous suffit d’imaginer le nombre de domaines dans lesquels on cherche pour vous rendre compte de la consommation d’animaux ? Cela coûte des fortunes pour chaque protocole mais…le jeu en vaut la chandelle – Combien croyez-vous que rapporte la vente d’un nouveau médicament? Puis il y a la livraison des lapins, des souris, des singes, des chiens, des chats, des cobayes, tous ces animaux étant la source d’un commerce lucratif avec démarches commerciales et luttes entre les élevages pour se maintenir sur le gourmand marché de la vivisection. D’ailleurs, il ne s’agit pas de la vente d’animaux, mais bien d’un commerce de matériel de laboratoire – selon les termes consacrés. « C’est l’argent des consommateurs, de vos impôts et très souvent vos dons à la recherche médicale qui permettent ces sévices qui, en dehors de ce contexte pseudo-scientifique, véritable état d’exception, condamneraient leurs auteurs à des peines relevant du Code Pénal. Des méthodes de remplacement n’utilisant pas les animaux (méthodes substitutives) existent pourtant, mais pour ne pas les rendre obligatoires, les Gouvernements refusent de les valider. Ces méthodes ont pourtant fait leurs preuves dans de nombreux secteurs de la recherche et des laboratoires de pointe dans le monde entier les reconnaissent comme plus fiables, plus pratiques et moins coûteuses. De plus, elles fournissent une sécurité dont on peut mesurer le degré sur les effets à long terme, ce que ne permet pas l’expérimentation sur l’animal, comme le prouvent les nombreux médicaments retirés discrètement du marché après avoir entraîné des accidents graves, voire mortels (Thalidomide, Distilbène, Rangasil, Dupéran, Diflurex, Tigason, Glifanan et bien d’autres…). De même les firmes multi-nationales chimico-pharmaceutiques, cotées en bourse, auxquelles chaque année sur le marché une multitude de produits, engrais, pesticides, produits d’entretien, testés eux aussi sur les animaux et responsables de pollutions dangereuses pour la Santé et l’Environnement et qui n’obtiendraient plus les autorisations de mises sur le marché s’ils étaient testés par des méthodes « in vitro » basées sur des paramètres humains. Aujourd’hui, ce que l’on appelle le « génie » génétique a aussi son effet pervers en permettant la création d’animaux transgéniques, porteurs de gènes modifiés, de gènes d’une autre espèce ou même de gènes humains. Ces animaux fabriqués en laboratoires ou chez des éleveurs sont destinés à l’élevage – poulets porteurs de gènes bovins, porcs avec des gènes humains, etc… ou à la recherche scientifique, souris cancéreuses déjà brevetées, un encouragement à la création de chats, de chiens, de singes cancéreux ou porteurs d’autres maladies. L’élevage des porcs porteurs de gênes humains en vue de transplantations d’organes est en plein essor ! On refuse de voir le danger que représente pour la santé humaine et l’environnement de telles pratiques et la création de nouveaux virus issus de ces mélanges de gènes d’espèces différentes qui peuvent se révéler aussi dangereux que celui du Sida. Mais ce n’est pas la sécurité que l’expérimentation animale garantit mais la facilité et l’argent…, car la souffrance animale crée aussi des emplois : pseudo-chercheurs, techniciens de laboratoires, animaliers, fabricants de cages, d’appareils de contention, d’aliments, trafiquants, éleveurs, importateurs, voleurs de chiens, etc… Pourtant, les méthodes « in vitro » créent aussi des emplois, mais pas les mêmes! » L’un de ces tortionnaires ou de ces mercenaires qui vit grassement de l’argent sale du sang des bêtes est peut-être votre voisin. Il mérite votre plus profond mépris car il est l’un des maillons d’un système, qui sans sa participation serait condamné à mourir. Evidemment, on peut exprimer son désarroi de manière toute simple, comme ce jeune garçon anglais qui écrivit aux scientifiques qui voulaient construire le « Centre de Défense Chimique et Biologique de Porton Down :  » Bonjour. Bien qu’ayant 14 ans, je ne comprends pas pourquoi vous êtes si cruels envers ces sympathiques animaux que sont les singes. Ils étaient bien dans leur forêt, ils ne vous ont rien fait ! Laissez-les donc tranquilles, je vous en prie ! Si au moins, c’était pour les étudier et les relâcher après… mais là, c’est pour les faire souffrir sur des tables d’opération. Loin de leur famille, loin de leur maison… Vous aimeriez qu’on vous fasse ça à vous ? Ne construisez pas ce centre qui ne sera qu’un abattoir ! « . C’est si simple et plein de bon sens! Pourtant, cela ne les a pas empêchés de créer leur centre et de faire leur sale boulot sur des marmousets (sorte de ouistitis) pour tester des gaz de combat neuro-toxiques. Face aux attaques des Défenseurs britaniques des Animaux, les labos répondent que leurs travaux sont vitaux, pour fournir la meilleure protection aux forces armées, contre la guerre chimique et biologique. Il est clair qu’on pourrait écrire des pages entières pour dénoncer le scandale de la vivisection, mais il est surtout difficile de comprendre l’acharnement des vivisecteurs à persister dans ce type de recherches qui, de toute façon, n’apportent pas de solutions. De plus en plus, des sommités scientifiques mondiales, d’associations antivivisectionnistes et même d’industriels réclament la généralisation des méthodes in vitro, en espérant que l’opinion et les usagers de la santé et de l’environnement évolueront dans ce sens. A chaque instant…un cri hallucinant La lecture de ce document vous a demandé 3 minutes, Pendant cette période, 3 600 animaux sont morts torturés dans des laboratoires du Monde ( 20 à 30 par seconde, de nuit comme de jour ). son livre : Victimes Silencieuses 2 années dans un laboratoire. » – liste des produits non testés sur les animaux => https://features.peta.org/cruelty-free-company-s…/index.aspx http://www.international-campaigns.org/cosmetiques-ethique…/ – logos certificateurs =>http://www.maviesanscruaute.fr/les-differents-labels-bio-c…/ – boutique en ligne =>http://www.mondebio.com/ – cosmétiques et produits ménagers bio vegan maison => https://www.aroma-zone.com/cosmetique-maison.html… – marques de tabac non testé =>https://www.facebook.com/photo.php?fbid=147591375307955&set=a.112909485442811.13221.100001712792517&type=3&theater https://www.facebook.com/photo.php?fbid=228311487235943&set=a.100820726651687&type=3&theater – Boycottez les marques des grandes multinationales qui testent comme Uniliver etc ..=>https://www.facebook.com/photo.php?fbid=146610452072714&set=a.112909485442811.13221.100001712792517&type=3&theater – marques de croquettes qui testent à boycotter et liste de celles qui ne testent pas => https://www.facebook.com/photo.php?fbid=226193200781105&set=a.100820726651687.1189.100001712792517&type=3&theater Les pesticides et les médicaments sont testés – délivrons les cobayes exigeons la fermeture du centre d’élevage des Souches dans l’Yonne (89) qui est le plus grand élevage de chiens de laboratoire de France depuis 1974. =>http://sospourlesanimaux.e-monsite.com/…/l-elevage-de-chien…
Pétition=>https://one-voice.fr/fr/petitions/mezilles.html…
– vidéo publiée jeudi 5 janvier par l’association Animal Testing montre le quotidien de singes d’expérimentation dans le sous-sol d’un grand hôpital parisien https://youtu.be/STbv2r_iWwc

Hommage à tous ceux de l’ombre

Martine Mski

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Les nourrisseuses et nourrisseurs des chats des rues.. Si peu connus..
Si peu reconnus..

Dans le froid , la neige …Pas un seul jour sans leur venir en aide.. Ils sont le seul espoir de ces petits miséreux …leur survie… L’espoir de calmer leur ventre affamé…
L’espoir d’un peu moins de froid glacial et de pluie dans un abri comme il se peut…

Ici une couverture jetée par ceux qui ne « voit pas »… Ici une autre, chinée par ci, par là..

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Et Pitance si chèrement acquise , au prix de…  » d’abord pour eux  » … ces petiots de la rue … »Ces chats de personne « …. Ces chats de personne qui devraient être à tous …
Ils sont les leurs , parce que.. Justement ils n’ont … « personne » ….

Souvent elles nous appellent parce que trop souvent .. « Oh non une maman a été jetée là » Parce que …. Ben parce que… certains « oublient » qu’un mignon chaton » devient une future maman et … « Bah , là il y a déjà des chats ici , alors elle va bien se débrouiller … allez ! et pis bah! y’a des gens qui donnent de la bouffe…regarde !…. »

Et parfois, on nous appelle parce que un pauvre hère agonise, éclaté par une voiture ou un maltraitant..

Et parce qu’elles sont là pour s’apercevoir que ….  » regarde le petit griso , ou le petit tigrou, regarde il est malad , regarde comme il a mal … » Simplement parce que cette satané nature… si elle est si belle, c’est pour nous faire oublier combien elle peut être cruelle aussi alors…

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Alors..
Oui on les aid , on piège, on assiste , on se « serre la ceinture » aussi pour leur venir en aide.. Et demain , que faire ? on aimerait que ces miséreux n’aient plus ni faim, ni froid , qu’eux aussi aient la chaleur d’un foyer..

Mais la réalité n’est pas nos rêves et parfois,  quand la campagne est chaleureuse , on ouvre les cages avec plaisir , Mais parfois c’est le coeur lourd quand c’est le bitume qui est leur domaine …

Mais elles sont là ces héroïnes et héros de l’ombre qui, on le sait, ne les abandonneront jamais … On ne les voient pas, anonymes, discrètes….Elles comptent sur nous comme nous comptons sur eux…

Relâchés, stérilisées, guéris pour le moment ,nous devrons partir… Parce qu’il faudra venir en aide à d’autres miséreux …Ici , là et encore là bas …
Mais nous savons qu’elles seront sans faille, toujours pour eux chaque jour … Pour eux les petits errants qu’on appelle  » chats libres » mais n’ont de liberté que le nom…Parce que que être « chats des rues » ce n’est pas « être libre » ,ce ne sont ni des lions ou des tigres dans la savane… Oh que non , c’est une vie de souffrance , de peur , de faim… de maladies..

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Alors ce soir ….c’est un hommage à tous les « grandes et les grands » de la protection animale … Ceux pour qui c’est tellement naturel, « humain » de leur « donner à manger à ces pauvres bêtes  » comme elles disent si humblement ….

Merci à vous … Anges gardiens de ces chats des rues qu’on appelle libres mais qui sont prisonniers d’un monde cruel , fait par et pour certains humains….

Chapeau bas …

 

Vos larmes de crocodile ne changeront rien.

Vous êtes bouleversés par les millions d’animaux décimés dans les incendies en Australie et ailleurs ?…
Dites vous bien que c’est EN DEÇÀ des milliards d’autres massacrés dans des conditions insoutenables dans les abattoirs par la responsabilité de la consommation humaine !


Tant que le sang ne coulera pas sur VOS pompes ou tant que vous fermerez les yeux par peur, par lâcheté, par habitude, ou par confort, rien ne changera !
La prise de conscience qui a émergé ces dernières années, et qui explose actuellement est un signe d’espoir, mais il faut que les actes suivent !


Changer de mode vie alimentaire en est un des primordiaux et urgents ! Le véganisme est en pleine expansion, et n’en déplaise aux détracteurs, c’est bien celà qui sauvera l’avenir de la planète et donc de l’humain !


Toutes les études le prouvent et l’attestent désormais !


L’industrie agro-alimentaire, et spécifiquement les filières animalières, outre le fait d’être à l’origine de milliards de morts dans des conditions inacceptables, ces filières mettent la planète à feu et à sang, au sens propre comme au sens figuré !
Les forêts disparaissent au profit de terres agricoles pour permettre de nourrir les animaux destinés à la consommation, et celà est une catastrophe au niveau écologique !


Les océans sont pillés de leurs populations, et de surcroît rendus si pollués que l’on a vu se créer des surfaces incommensurables de plastiques…


Désolé de vous réveiller vous qui avez peut être la conscience endormie, et de vous rappeler la réalité des faits !


La raillerie et la violence de beaucoup est le signe flagrant que ce triste constat de la réalité dérange, dérange leur petit confort et leur fait peur !


Alors on fait comme si, on s’amuse, on rit, mais hélas vient le temps de pleurer, et avant qu’il ne soit trop tard, ne pleurez pas sur VOUS… pleurez sur le sort de NOTRE Terre, et de tous ceux que notre espèce extermine pour VOTRE plaisir gustatif en grande partie !


À SUIVRE…
#pourunenouvelleHumanité
#Humanimalisme
#pourléveildeconscience
#nonauspécisme
#JESUISANIMAL