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Ce qu’est l’enfer

‘Qu’est-ce que c’est ?
L’aboutissement de 4 ans d’œuvres d’art et d’activisme, combiné à la belle musique de la chanteuse / auteur-Compositeur Queen  »

 

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Mon petit clin d’œil de fin de semaine.

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Comme vous, je lis avec tristesse les nouvelles concernant nos amis à quatre pattes.

Comme vous, j’enrage et je pleure devant tant de souffrances et  de méchanceté, d’égoïsme, de cruauté.

Parfois même, pendant un temps très court,  j’arrête de partager les articles les plus odieux.

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Mais il y a toujours quelque chose qui me dit ; continue de regarder, de t’imprégner, continue d’être le porte-parole des sans voix car si tu arrêtes, qui le fera ?

Et puis, comme il faut bien chercher un peu de réconfort, même quand on pense qu’il n’y en a nulle part, je me dis que nous sommes à une période charnière, les choses changent, les prises de conscience se font, bien sûr, pas aussi vite que nous le voudrions, mais elles sont là et nous y sommes pour quelque chose puisque nous en faisons partie.

Il nous faut comprendre que l’impossible ne nous est pas demandé car il n’est pas en notre pouvoir, par contre, l’abandon de nos valeurs nous est interdit car si tel était le cas, cela voudrait dire que nous n’étions pas sincères ou encore pas dignes de mener un tel combat et de le gagner.

 

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Un jour…… j’en suis sure, les abattoirs et les élevages n’existeront plus, les soi-disant traditions auront disparu, les hommes seront devenus plus sages et ces changements pourront se faire parce que, au départ, des gens comme nous, de simples quidams, avaient compris, avant l’heure, que pour mériter le nom d’humain, il faut l’être dans le respect de toute vie, autre que la nôtre.

 

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Alors, on continue les  amis, pour nous, pour eux, pour notre belle planète Yaël

Le « véganisme » : une secte, un effet de mode, ou un signe des temps qui changent ?

écrit par Guillaume Corpard – auteur du livre « Un Cri pour la Terre » (2017), conférencier et Président de l’association « Happy Earth Now »
Disons-le d’emblée : j’ai adoré la viande ! Originaire des Landes, j’ai grandi avec le foie gras maison, le magret, le confit, le bœuf de Chalosse… Je n’imaginais pas un repas sans protéine animale… Mais voilà, il s’est passé beaucoup de chose, depuis ! C’est sans aucun jugement, ni aucune forme de culpabilisation que j’aimerais vous parler ici…
Un problème de communication semble s’installer en France, comme dans beaucoup d’autres pays, au sujet de notre consommation d’animaux… Les disputes autour de la table deviennent fréquentes ! Mais pourquoi les « végans » (parfois moralisateurs et trouble-fêtes, avouons-le) sont-ils de plus en plus nombreux à choisir ce mode de vie ?

Vous voyez une vache, ou un steak ? Voilà l’un des débats les plus houleux du moment…

Mors, cravache, sangle, douleurs pour le cheval

Gerard Baïle a partagé une publication.
1 h · 

Marlène Florescu 

Le mors est précisément conçu pour infliger une grande douleur au cheval. Tout comme la cravache, la sangle et l’éperon qui sont d’autres instruments destinés à infliger une douleur au cheval pour modeler son comportement.
 » La compétition de haut niveau exige un entraînement très poussé et sophistiqué du cheval, qui doit apprendre à répondre aux commandes nombreuses et subtiles de son cavalier. Or, les simples randonnées à cheval auxquelles tout novice peut s’adonner demandent aussi un certain entraînement. Elles impliquent au moins le débourrage du cheval. Il s’agit d’un dressage à la selle, qui permettra à tout un chacun de monter le cheval sans danger pour le cavalier. Cette première étape du dressage implique généralement de « rompre » ou de « casser » l’animal en lui apprenant à obéir par renforcement négatif. Il s’agit ainsi d’habituer le cheval à tolérer la présence d’une personne sur son dos. On lui enseigne à passer de la marche au trot et au galop sur commande, en lui infligeant une douleur qui ne cesse qu’à l’instant où le cheval adopte le comportement voulu. Le mors, par exemple, est précisément conçu pour infliger une grande douleur au cheval, une douleur qui permet à son cavalier d’arrêter sa monture ou de la diriger. En fait, toutes les étapes du dressage usuel impliquent une douleur, ou au moins un inconfort pour l’animal. Puisque, dans la nature, le cheval est une proie, tout évènement nouveau peut lui paraître dangereux, même le simple geste consistant à le toucher. A fortiori, il sera passablement stressant, pour un cheval qui n’y est pas habitué, de se faire prendre, panser, harnacher et, surtout, ferrer les pieds.  »
Valéry Giroux, Contre l’exploitation animale