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aimer les animaux jusqu’à la mort

 

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Bob Comis des fermes Stony Brook est un éleveur de porc professionnel. C’est un bon éleveur. Comis connaît ses cochons, il les aime et les traite avec une remarquable dignité. Ses animaux vivent dans un décor bucolique et «aussi près de la nature que possible». Il écrit qu’ils sont comme les porcs de Platon, avec «la forme idéale du cochon». Ses pâturages à Schoharies dans l’État de New York semblent être des parcs d’attractions porcins: «ils sautent, ils se prélassent, ils mangent, ils dorment, ils s’affalent, ils courent, ils jouent». Et quand le jour fatidique de délivrance arrive, «ils meurent inconsciemment sans souffrance ou douleur».

On comprend les clients de Bob Comis — des consommateurs éduqués intéressés par de la viande de bêtes élevées humainement — on les comprend d’être avides de remplir leurs assiettes de ce porc. À leurs yeux, Comis représente une nouvelle sorte de rebelles agraires qui bottent le derrière d’une industrie si hypertrophiée qu’à elle seule, une entreprise – Smithfields Foods — produit six milliards de livres de porc par année. Comis propose une solution de rechange à ce modèle industriel et un beau jour, si tout se passe comme le souhaitent les réformistes du Food Movement3, toute la viande sera produite localement et humainement pour le «carnivore consciencieux».

Sauf qu’il y a un problème. Comis, l’éleveur de porcs bien élevés, croit que ce qu’il fait dans la vie est mal. Moralement mal. «Comme éleveur porcin, je mène une vie qui n’est pas éthique», écrivait-il récemment dans le Huffington Post. Il est bien conscient qu’il «pourrait bien être une très mauvaise personne de tuer ainsi des animaux pour gagner sa vie». Pour Bob Comis, le principal problème avec son travail c’est l’abattage d’êtres sensibles et capables d’émotions. Son verdict est sans équivoque: sa vie est «nimbée d’un voile de justifications en vue de l’acceptation sociale». À ceux qui veulent leurs côtelettes de porc bien élevé, il déclare «je suis un propriétaire d’esclaves et un meurtrier» et «ce que je fais est mal». Même si «je ne peux rien y faire pour l’instant», il conclut «je le sais jusqu’au plus profond de mes os».

La suite ici : http://versusmagazine.co/01/lire/aimer-les-animaux-jusque-a-la-mort/ 

 

Un jour, nous serons tous vegans

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-Il y a ceux qui ne savent pas,

-Il y a ceux qui ne savent pas parce qu’ils ne veulent pas savoir,

-il y a ceux qui savent mais qui font comme s’ils n’avaient rien vu, rien entendu

-Il y a ceux qui savent, qui voudraient changer leur façon de faire mais qui n’y arrivent pas

-parce que c’est difficile  de changer ses habitudes,

-parce que ne pas faire comme tout le monde c’est être montré du doigt,

-parce que c’est quand même bien bon  une belle cuisse de poulet rôti

Alors entre les « il y a «  et les « parce que» se présente une avenue d’hésitations, de bonne volonté et d’absence de volonté.

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Et pendant ce temps là, des millions d’animaux de toutes sortes sont maltraités, roués de coups, poussés avec violence dans le couloir de la mort par des êtres qui estiment  qu’ils ne font que leur travail.

-Je fais partie de ceux qui ont pris conscience que le changement devait tout d’abord venir de moi avant de l’exiger des autres.

-Je fais partie aussi de ceux qui savent que la lutte qu’ils mènent est semé d’embuches, que la victoire est loin d’être gagnée d’avance, mais

-je fais aussi partie de ceux qui n’abandonneront jamais le combat et que cela plaise ou non, je continuerai à dénoncer la barbarie de mes semblables, je lutterai de toutes mes forces mais sans violence

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Tout simplement parce que je sais que j’ai raison.

 

Tout le temps qu’il y aura des mangeurs de viande, je publierai les atrocités dont ils sont coupables

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Gerard Baïle

3 h ·

« si une partie de la population s’interroge sur les conditions d’existence imposées à l’animal et s’apitoie sur ses souffrances, le système doit impérativement anesthésier les inquiétudes du consommateur et le déculpabiliser ainsi de se nourrir de vies animales.

Pour cela, le Bureau de la Protection Animale veille, tout étant sous l’étroit contrôle de spécialistes.

Comme son nom ne l’indique pas, ce bureau, représenté sur le terrain par les Directions Départementales des Services Vétérinaires, dépend directement du Ministère de l’Agriculture.

Concrètement, il en résulte que la protection de l’animal est liée à sa destination, c’est-à-dire à sa mort ! Autant dire que l’animal n’a en lui-même aucune existence et que cela ne dérange personne.

Mais, l’anesthésique absolu est récent et se nomme « bien-être animal ». Ce concept est venu ces dernières années, tel un label de bonne conduite, rassurer le consommateur. De nouvelles normes sur les transports ou sur la superficie consentie à l’animal en batterie ont été programmées afin d’améliorer en apparence, le « bien-être de l’animal », ce dans quelques années seulement.

Mais enfin, peut-on décemment parler de « bien-être » dès lors que l’animal reste enfermé dans un bunker et qu’il est abattu dès l’enfance ?

Avant de vouloir « bien-être », nul ne peut nier que l’animal souhaiterait tout simplement … être, c’est-à-dire pouvoir gratter, picorer, courir, se reproduire, farfouiller, jouer. Est-ce trop idéaliste de penser que le veau voudrait pouvoir téter sa mère plutôt que de lui être arraché et qu’il voudrait tout simplement vivre, voire ne pas mourir ?

En tout état de cause, même lorsque le consommateur sait, il ferme les yeux par indifférence ou par faiblesse ; les coupables sont toujours ailleurs.

D’un bout à l’autre de la chaîne, l’homme accuse le système alors pourtant qu’il accepte d’être l’un de ses rouages, lui permettant ainsi de fonctionner et de broyer chaque année des millions de vies.

L’homme se trouve des excuses, des justifications, des alibis ; il se fond dans la masse silencieuse à la source de laquelle il alimente sa faiblesse et devient ainsi complice d’un système qu’il n’ose combattre. Et pourtant il suffirait, pour mettre fin à cette oppression, à cette réification de l’animal, que l’homme accepte, simplement, de laisser remonter en lui ce sentiment de compassion trop longtemps oublié . »

Par Franck Schrafstetter

https://www.facebook.com/100009024742527/videos/1796054947371979/

Violence verbale, première étape de la violence générale

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Parfois, je suis fatiguée de voir tous ces articles sur la maltraitance animale

A cela s’ajoute la tristesse de constater que beaucoup de ceux qui défendent cette cause se lancent dans des diatribes haineuses contre tel pays, telle race, souhaitant les même sévices aux maltraitants.

Pourquoi est ce que je n’arrive pas à faire comprendre à ces personnes que leurs propos  sont  aussi  condamnables  que les actes qu’ils réprouvent et que cette haine qu’ils véhiculent  est improductive, indigne d’eux et ne fait en rien avancer la cause qu’ils défendent, au contraire  car la violence verbale est la première étape de la violence générale.

Partout dans le monde, les hommes sont faits de la même matière et dans la plupart des cas, ils n’ont aucun contrôle sur leurs bas instincts qui, à tout moment, peuvent se manifester ; ce n’est pas une question d’intelligence ou d’éducation, c’est une question de conscience. Et pour se contrôler, il faut beaucoup travailler sur soi – même car ce n’est pas quelque chose d’acquis.

Quelle différence y a-t-il entre celui qui tue et celui qui menace de le faire ? juste un petit degré que le second n’a pas encore franchit, ceci peut-être  afin de se donner bonne conscience.

 Et surtout, que personne n’oublie que :

EN TEMPS DE PAIX ON BRÛLE DES LIVRES, EN TEMPS DE GUERRE, ON BRÛLE DES HOMMES.

Merci à tous les justiciers en herbe de bien vouloir réfléchir, s’ils en sont capables et commencer par s’autodiscipliner avant de demander à autrui de le faire.

Yaël

Un jour nous serons tous vegans

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Femmes enceintes méfiez vous du poisson

https://www.facebook.com/iamvegan.tv/videos/391915267837391/

Vivre sans manger les animaux c’est possible

https://www.facebook.com/iamvegan.tv/videos/399005770461674/

Dolphinarium espérance de vie réduite de moitié

https://www.facebook.com/iamvegan.tv/videos/398559150506336/

Destop et armes chimiques testés sur les animaux.

https://www.facebook.com/iamvegan.tv/videos/399495933745991/

Il faut aider tout être vivant qui souffre

https://www.facebook.com/iamvegan.tv/videos/358076741221244/

Arrêtez de mentir aux enfants

https://www.facebook.com/iamvegan.tv/videos/399969630365288/

braconnage tous azimuts

https://www.facebook.com/iamvegan.tv/videos/402798516749066/

 

Examen de conscience

 

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Voici maintenant 5 ans que je suis végétarienne et 3 ans végétalienne.

Les choses se sont faites d’un seul coup lorsque le déclic s’est produit, celui qui fait comprendre que nous sommes tous responsables de la souffrance animale et que le seul moyen d’y mettre un terme c’est de cesser de consommer ceux que nous disons aimer ainsi que les produits qui leur sont destinés exclusivement.

Depuis, je milite partout où je le peux mais du fait de mon âge,  seulement derrière mon écran, je partage tous les articles qui me parviennent, je signe les pétitions, je donne les informations qui me paraissent utiles.

Je n’ai  pas de conseil à donner car ce choix est personnel mais je mets en garde les personnes qui se sentent agressées à chaque fois que l’on parle de ce sujet.

Nous les végétar/liens  et les végans sommes souvent accusés d’être des extrémistes qui veulent imposer leurs idées ; je ne sais pas si cela est vrai mais ce que je sais c’est que nous avons compris que pour faire cesser cette immonde cruauté envers les animaux de toutes sortes, nous n’avons pas d’autre alternative que celle de dénoncer, faire savoir, expliquer ce que beaucoup n’ont pas encore compris à savoir qu’il n’y a et n’y aura jamais de « mort heureuse ou humainement acceptable» et c’est la raison pour laquelle nous devenons  ce que certains appellent des « jusqu’auboutistes » car nous n’avons pas d’autre choix.

Que chacun s’interroge pour savoir où il se trouve exactement dans l’échelle des valeurs qui consiste à définir ce que c’est que d’aimer et ce qu’il faut faire pour avoir le droit de se définir comme défenseur des « sans voix » qu’ils soient à plumes, à poils, à deux ou quatre pattes, domestiques ou sauvages, peuplant les cieux ou les océans.Yaël