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Never again

 

 

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Pour les personnes qui ne  comprennent pas pourquoi on fait un lien entre les camps d’extermination et les abattoirs, regardez et écoutez ce témoignage :

Helmut Kaplan : « Un jour, nos petits-enfants nous demanderont : où étais-tu pendant l’Holocauste des animaux ? Qu’as-tu fait contre ces crimes horribles ? Nous ne pourrons donner la même excuse une seconde fois, dire que nous ne savions pas.

Le Dr Alex Hershaft est un activiste américain pour les animaux, co-fondateur et président du Farm Animal Rights Movement (Mouvement pour les droits des animaux d’élevage). Né en Pologne en 1934, il est un survivant de l’Holocauste.

Dans cet extrait d’une intervention lors de la Conférence Nationale pour les Droits des Animaux en 2014 à Los Angeles, il explique le parallèle qui peut être fait entre les atrocités commises par les nazis et ce que l’humanité fait quotidiennement subir aux animaux.
voici le lien de la vidéo complète sous titrés en français
vous pouvez sélectionner la langue des sous titres dans les paramètres sur YouTube vous aller dans paramètre et après vous sélectionner traduire automatiquement et sélectionner la langue que vous voulez
http://neveragain.org.il/…/alex-hershaft-warsaw-ghetto-su…/…

#vegalsace

Lien de la vidéo avec traduction en français : https://www.facebook.com/vegalsace/videos/793435671048251/

 

 

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Les différentes formes de courage.

Marie-Claude Lefebvre

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Il y a plusieurs formes de courage, peut-être autant de formes que de personnes ou d’êtres humains ou non humains..

Ma pensée (je précise ma pensée, je ne l’assène pas comme une vérité) est que le courage est propre à chacun, mais qu’il émane non de son ego, de sa fierté, mais de son cœur, de son être et  que dans ce cas, il ne peut être lié au fait de tuer, de torturer des êtres, même s’il y a prise de risques, il s’agit là d’ego, de forfanterie, une illusion de courage, mais pas de vrai courage qui suit le sens du coeur qui est respect, amour, compassion, protection des plus innocents parmi nous.

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Dans ce chemin que nous suivons pour le respect de tout être de Vie, des animaux non humains, nos frères sensibles, nous sommes tous différents, même si nous sommes animés de cette même volonté de justice, de voir enfin l’égalité des droits pour tous à être respectés en leur nature, leur vie , leur liberté d’être…Nous empruntons différentes voies…et il n’appartient à personne d’appréhender du courage de l’un ou de l’autre.

Je crois qu’il faut beaucoup de courage pour continuer à suivre son aspiration à la non- violence, à appeler à la paix, à l’écoute, à la discussion (même quand on souffre comme les autres de ce qui est fait aux petits, qu’on a aussi de la colère, de la frustration) pour prendre les assauts des uns et des autres, se faire traiter d’extrémiste par les uns qui aveugles encore, enfermés dans leurs habitudes, leur confort, oppriment les petits et les autres qui défendent la justice de façon plus dure, plus offensive dans les actes et les termes, qui parfois se laissent aller à mépriser, ou traiter de lâches, ou collabos ceux qui  suivent leur aspiration non violente.

Nous sommes tous différents dans notre façon d’appréhender la venue d’un monde de paix pour tous les êtres enfin libérés.Nous avons un parcours différent et il ne nous appartient pas de nous juger sur notre cœur, notre courage…Le vrai courage est de rester aligné sur notre cœur, en dépit de notre souffrance, de notre ego, des coups et insultes des uns et des autres..

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J’ai moi-même été insultée par des éleveurs, en témoignant pour les animaux, de traître à ma famille, etc, etc, Suivre son cœur , son éveil, son chemin peut être appréhendé comme une trahison par ceux qui ne comprennent pas mais la seule trahison est de ne pas suivre qui l’on est quand on s’est découvert, ou que l’on se découvre petit à petit, la seule lâcheté est de ne pas suivre son chemin…Quoiqu’en pensent les autres. Voilà c’est ma pensée (reliée à mon cœur peut-être) …et comme je l’ai précisé, je ne revendique aucune vérité, .juste mon cœur sans doute voulait exprimer cela.

AHIMSA – NON-VIOLENCE ET VEGANISME

Cet article ne sera peut-être pas le plus lu, ni le mieux compris, mais je voulais m’exprimer sur un sujet qui me fait, c’est selon, bondir ou pleurer. Un sujet quelque peu polémique d’ailleurs : les derniers vandalismes de boucheries par des militants véganes. On aura certainement vu plus glamour et léger par ici, mais je ne me retrouve dans le discours ni des uns ni des autres. Alors je me suis dit que j’allais courageusement prendre la plume.

Courageusement parce que ce débat n’est finalement qu’une boule de nerfs et d’affect et qu’il touche à la sensibilité et aux croyances de chacun. Confronter des croyances – les exemples à travers l’Histoire sont nombreux – a rarement été réglé sans bain de sang. Or vous verrez que je n’ai jamais eu grand appétit pour les bains de sang

Il y a peu de temps, j’ai appris l’existence d’un mot qui, je crois, pourrait éclairer ce débat : Ahimsa. C’est un terme sanskrit, une vieille langue indo-européenne beaucoup utilisée dans les textes de philosophie indienne ou bouddhique. Il signifie à la fois « bienveillance », « non violence » et « respect de la vie ». Un bien joli mot que celui-ci…

Respect de la vie

Ahimsa implique le respect de la vie au sens large, pas celui qui se limite au respect de la vie humaine. Le respect de la vie animale est au cœur de la philosophie indienne. Je ne sais pas ce que cela évoque pour vous, mais moi j’assimile ce « respect de la vie animale » à différentes choses.

La première serait de ne pas considérer qu’un animal est une ressource dont on peut tirer profit. Manger un animal n’est pas lui témoigner son respect. Je sais bien que la dissonance cognitive fait des ravages, mais quand même ! La seconde serait de ne pas infliger de souffrances à un animal ou lui imposer des conditions de vie et de mort déplorables. Les chaînes, l’absence de lumière du jour, les convois vers l’abattoir dans des « camions à bestiaux », la séparation des mères et de leur progéniture dès la mise bas, les coups, les mutilations, et j’en passe.

On ne compte plus aujourd’hui le nombre d’études scientifiques démontrant la sensibilité des animaux (à part certains mollusques pour lesquels, il me semble, la question est encore en suspens). Par sensibilité, j’entends, entre autres, la joie de vivre, l’amour, la douleur et la peur de mourir. On appelle les animaux, comme les hommes, des êtres sentients. Ce qui leur arrive leur importe.

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L’industrie de la viande s’assoit un peu sur Ahimsa. Mais si industrie et philosophie rimaient, ça se saurait pas vrai ? Combien de vidéos d’exploitations animales (mais quel beau champ lexical) ou d’abattoirs faudra-t-il ? De mères hurlant des heures pour pleurer leur veau ? D’animaux se débattant jusqu’à la dernière seconde ? D’animaux battus sans vergogne par des fermiers le diable au corps ?

C’est déplaisant, hein ? C’est douloureux, même si la conscience trouve souvent rapidement des pansements : c’est pas comme ça chez le fermier du coin, il aime ses bêtes, ça entretient les paysages, on a toujours mangé de la viande, et puis c’est tellement bon…

Je sais que c’est plus facile de laisser les pansements, je suis passée par là. Pour être honnête d’ailleurs, les enlever fait très mal (mais ça guérit tellement mieux).

Bienveillance

Ceux qui se revendiquent végétariens ou véganes aujourd’hui sont en très grande majorité des gens qui ont commencé par manger de la viande par habitude et par culture. Ce sont des gens qui ont fait le choix conscient de ne pas manger de viande. Pas pour eux, non. Pour les animaux. Ces êtres vivants pour qui l’alphabet, les lois, les préjudices et les dépôts de plainte ne veulent rien dire.

Alors je comprends la véhémence. Parfois, en secret, je la partage. Parce que c’est terrible ce qui se passe. C’est honteux, même. Et on profite de croyances et d’œillères bien installées pour ne rien voir, tout oublier, et recommencer. Et ne rien changer. On en profite pour croire que la viande du boucher n’implique pas de souffrance animale. Voire même que le simple fait qu’un agriculteur aime ses bêtes implique qu’elles ont apprécié leur séjour à l’abattoir. On refuse de regarder les images, on refuse de lire les études, on refuse de savoir ce qui se passe vraiment. On oublie que le morceau de canard qui sent tellement bon dans notre assiette était un canard fringant et bien vivant avant ça, et qu’il a sûrement fermé les yeux avant qu’on lui tranche le cou.

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Alors, croyez-moi, ça prend aux tripes. Je pleure parfois et ma voix flanche souvent face à des discours trop étroits. Parce que j’ai été là. J’ai été là moi aussi avec mes œillères ! Moi aussi j’ai tourné en ridicule les végétariens, moi aussi j’ai considéré que le foie gras de ma maman était le meilleur mets sur Terre. Mais j’ai appris, j’ai lu. Et j’ai changé d’avis et de façon de consommer. J’ai envie, moi aussi, parfois, de secouer mon interlocuteur pour qu’il se rende compte de son manque de recherche sur le sujet et qu’il constate le fabuleux phénomène de dissonance cognitive qui s’opère sur lui et le protège de ses contradictions.

C’est comme quand le prof élève la voix et trépigne du pied parce que la solution est évidente et que vous ne la voyez pas (a fortiori si elle implique l’exploitation de milliards d’êtres vivants chaque année). Le prof est lui aussi passé par là, mais aujourd’hui ça lui semble facile. Il a toute la connaissance aujourd’hui pour résoudre le problème, toutes les clés en main. Mais il ne devrait pas oublier qu’à un moment, ça a été brumeux pour lui aussi. Voire même qu’il s’entêtait à ne pas répondre pour faire rager son professeur… Je crois qu’il n’y a pas meilleur enseignant que celui qui se rappelle ses erreurs, et qui accueille avec bienveillance les lacunes et l’ignorance.

Cette bienveillance, elle est piétinée par les casseurs de ces vitrines. Réduite en miettes par l’argument suivant : il n’y a pas le temps de converser, des animaux meurent pendant ce temps.

Non violence

L’argument de ces casseurs et que l’on retrouve souvent, c’est que la violence infligée à ces bouchers n’est rien en comparaison de la violence infligée aux animaux.

C’est là que je choisis de me mettre tout le monde à dos, les bouchers ayant de toute façon déjà décidé de stopper leur lecture. Je ne crois pas que hiérarchiser la violence soit une solution. Je ne crois pas que la violence soit une solution tout court.

Je discutais de tout cela avec mon compagnon récemment et, comme beaucoup, la rage au ventre devant l’ignorance et le déni, il me disait que la violence était parfois la seule solution pour faire entendre raison. David est doux comme un agneau, il n’a jamais fait de mal à personne, ni verbalement, ni physiquement. Mais ce sujet, parce qu’il touche à la souffrance de tant d’êtres sensibles qui n’ont rien demandé, est, on en a déjà parlé, source de rage et d’impuissance. Rage et impuissance, deux beaux berceaux pour faire naître la violence.

J’ai alors commencé à parler de non-violence, à parler de ce beau principe d’Ahimsa qui résonne fort en moi. Que la violence ne résoudra jamais aucun conflit. Et que la violence pour une cause qui nous paraît juste, c’est de la violence quand même. Que faire du mal à ceux qui n’ont pas les mêmes croyances que nous n’a jamais planté la bonne graine. Jamais.

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Alors il m’a parlé des moines tibétains qui s’étaient fait massacrer par les troupes chinoises sans lever le petit doigt, parce qu’ils avaient fait le vœu de ne jamais violenter personne. Qui faisaient par conséquent une croix sur leur vie, leur culture et leur philosophie basée sur l’amour de l’autre, simplement pour ne pas répondre à la violence par la violence. Alors, vous vous en doutez, j’ai pleuré. Parce que contrairement à tout ce que j’ai pu lire et entendre, moi je ne crois qu’en une chose pour assainir les pratiques et l’esprit des hommes : l’amour inconditionnel.

Ça peut prêter au sourire, pourtant ces hommes le font : ils aiment jusqu’au bout leurs bourreaux. Je crois que déloger la violence par la violence, ce n’est que la repousser pour qu’elle resurgisse ailleurs et sur autre chose. Je crois que le vrai problème dans tout ça, c’est la violence elle-même, c’est le manque d’Ahimsa. Je crois que si on commençait par là, par traiter le problème à la source, on pourrait aller loin. Car si personne ne peut s’accorder sur ses croyances, ses dieux, ses convictions, il me semble que l’amour inconditionnel parle à tout le monde. Et je crois que c’est en ce sens qu’il faut éduquer les gens.

Mais, par pitié, ne prenez pas les armes. Ou devrais-je dire, ne prenez pas leur arme.

*** Céline ***

Un très beau témoignage du « déclic » qui conduit au respect de la vie sous toutes ses formes.

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Antispéciste, pour que le monde soit meilleur

« Je me pose la question : Moi fille d’éleveurs, qui ai aidé, enfant, à mettre au monde des petits veaux, qui ai travaillé dans cette ferme durement, qui ai donné beaucoup d’amour à des petits êtres , qui les nourrissais , les caressais, ..et assistais à leur départ ..dans la peine ..mais c’était ainsi n’est ce pas ,- « pourquoi ? , parce que c’est comme ça, c’est le métier » et quand on est enfant, même si on a de la peine, on admet ce que disent les adultes, sa famille, ses parents, comment aurais je pris les termes ‘bourreaux, assassins et autres ‘ adressés à ma famille, à mes parents, à moi même ?

Je n’ai pas été confrontée à cela , je l’ignore ! Est ce que cela m’aurait éveillée, ou plutôt mise en colère ? Dans l’incompréhension…? J’étais dans un autre paradigme, comme mes parents…Participant à l’exploitation, éprouvant de l’amour (ce que je ressentais je crois) pour les animaux de la ferme, j’étais éduquée dans cette idée que c’était ainsi, que c’était leur destin car nous mangions de la viande, buvions du lait et que cela était obligatoire pour vivre.

J’étais ignorante, conditionnée , comme mes parents avant moi, et dans ce métier pour pouvoir continuer, il faut accepter de renoncer, de casser le lien avec les êtres ..s’endurcir pour cela ..( ce que je n’ai jamais réussi à faire , voilà aussi pourquoi je n’ai pas suivi ce métier. Alors oui sans nul doute exploiteur, bourreau , mais probablement je ne me  serais pas rendu compte que je l’étais, car aveugle, enfermée dans un paradigme m’empêchant de le reconnaître. Pourtant à l’intérieur j’avais tout au fond de mon coeur…

Néanmoins, confrontée à des agressions verbales (même justifiées dans le fond) aurais- je compris, changé à ce moment là ? Je me pose juste la question…

J’ai compris suite à des circonstances particulières dans ma vie d’adulte, beaucoup plus tard …et évidemment j’ai ressenti une grande culpabilité, une grande souffrance , et une rage dirigée contre moi, et contre les autres …J’avais changé de paradigme…et donc je ne comprenais pas pourquoi j’avais pu accepter tant de choses , participer à cette exploitation , cette souffrance de mes petits frères …

Donc je comprends la colère, la rage de beaucoup..même si je l’ai encore, je prends davantage de recul …Je n’ai pour ma part aucune leçon à donner, juste évoquer ce questionnement …peut-être que si on m’avait agressée (à raison dans le fond), je me serais butée, révoltée, enfermée car pas prête à changer de paradigme et peut-être que je n’en serais pas là aujourd’hui..

Sur la base d’un chemin qui a commencé à l’intérieur …Je ne suis pas stratège , pas drapeau, pas la plus grande force, pas le plus grand courage, pas la plus grande sagesse, juste moi . D’autres en savent bien plus, sont plus forts, plus courageux, plus sages et cela est très bien..J’ai des moments où je sens que mon être me dit d’aller sur le front, d’autres où il me dit que ce n’est pas le lieu, pas le moment ..je demeure en ligne avec Eux, mon respect pour Eux, pour être en accord avec ce qui me semble le plus me correspondre à l’instant et être le mieux pour que l éveil à leur reconnaissance se fasse …Juste chacun agit selon son coeur, son tempérament, mais surtout ne jugeons pas du coeur des autres …et sachons aussi prendre du recul et considérer les autres humains en face…

Souhaitons nous qu’ils prennent conscience ou autre chose … » (Marie-Claude Lefebvre)

IL en a fallu si peu…..

 

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Mathilde Faya (FB)

 

Il en a fallu si peu…

 

Il en a fallu si peu pour qu’un homme sensible à la cause animale lance l’alerte.

Il en a fallu si peu pour qu’une équipe de bénévoles soit proche et disponible immédiatement et puisse aller voir « ce chat tout moche et plein de mouches » signalé.

Il en a fallu si peu pour que notre vétérinaire réponde présente et nous reçoive ce jour de 15 août dans les 30 miutes.

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Il en a fallu si peu pour qu’elle fasse le tour de ton corps squelettique et nous parle de ce que nous ne sommes jamais prêts à entendre…

Il en a fallu si peu que tu tombes sur cette bénévole là, rare, qui a dit non parce qu’il était impossible qu’elle t’ai rencontré la première fois ce jour et soit celle qui donne l’autosisation de te faire partir à jamais…

Il en a fallu si peu pour que tu sois si courageux avec l’envie de vivre et que tu manges spontanément.

Il en a fallu si peu pour que l’on comprenne ta détresse et l’enfer que tu as vécu avec l’humain qui a arrêté de te nourrir…

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Alors, oui, tu es dans un sale état, tu as 18 ou 19 ans, tu as des pontes de mouches sur tout ce qu’il te reste de corps, dans les narines et autres, tu sens mauvais….mais tu nous as remercié sincèrement nous l’avons bien compris dans tes grands yeux jaunes disproportionnés de rouquin que tu es.

Il en a fallu si peu pour que nous n’ayons pas la chance de te rencontrer et de nous battre pour toi Tigrou.

Repose-toi bien petit coeur, tu es entre de bonnes mains et tu as déjà au moins 3 fées qui ne pensent qu’à toi et qui t’aiment déjà aussi fort qu’il est possible d’aimer…

 

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Ecrit par Carine

 

Végétaliser son assiette avant qu’il ne soit trop tard

 

 

« Quand le dernier arbre aura été abattu – Quand la dernière rivière aura été empoisonnée – Quand le dernier poisson aura été péché – Alors on saura que l’argent ne se mange pas » …

🙏 Faire le choix de végétaliser son assiette n’a rien d’anodin, il contribue à épargner des vies, à protéger notre santé et à sauver la planète 🌍REAGISSONS ⚠️

♥️ Choisir d’ouvrir ses yeux sur nos contradictions c’est prendre conscience qu’il faut changer ses habitudes et ouvrir davantage son cœur … pour Eux, pour Nous, pour Elle.
🐷🐮🐥 – 👫👬👭 – 🌍

Aucun texte alternatif disponible.

ASSOCIATION : « les pattounes de l espoir » à Port de Bouc 13110

 

 

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En France, des milliers de chats sont tués chaque année et ce, dans les conditions les plus horribles :

1 ) nouveaux-nés enfermés dans des sacs en plastique et jetés à la poubelle,

2) ou encore mis dans un carton qui est déposé devant un refuge

3) et pourquoi pas en pleine forêt, là où ils n’ont aucune chance d’être vus et sauvés

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POURQUOI ? L’inconscience des gens qui ne stérilisent pas leurs animaux de compagnie.

Un peu partout, des associations voient le jour dirigées par des femmes au grand cœur qui ne peuvent plus supporter cette misère et qui pensent qu’avec bonne volonté et courage, il est possible d’endiguer ce flot de malheureux. Mais rares sont celles qui réussissent,

POURQUOI ?  parce que sans aide véritable , c’est impossible or, notre société est composée dans son ensemble de personnes « qui font semblant » des personnes qui déversent partout ou cela est possible de belles paroles qui n’ont aucune consistance car elles ne sont pas suivies des faits.

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Aider une association c’est :

  1. parrainer une ou plusieurs boules de poils, ce qui implique de verser chaque mois et ponctuellement une certaine somme pour participer aux frais divers (soins, nourriture, litière etc.,)
  2. adopter l’une d’elle et s’acquitter des frais d’adoption
  3. envoyer de temps en temps des colis contenant nourriture, petits cadeaux et jeux, produits pharmaceutiques courants tels que : – de la terre de diatomée NON CALCINEE- de la bétadine rouge et jaune- des compresses- de la pommade ophtalon pour les yeux- de la pommade octimectin et/ou oridermyl pour les oreilles- des pipettes stronghold et/ou broadline- du vermifuge milbactor et/ou panacur etc.,
  4. participer au co-voiturage quand cela est possible
  5. être bénévole et offrir quelques heures de votre temps par exemple au nourrissage des chats errants,
  6. être famille d’accueil d’un ou de plusieurs petits laissés pour compte.
  7. Participer aux cagnottes mises en place afin de faire face aux frais les plus pressés.

 

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Si vous souhaitez vous investir et donner de votre temps et de vous-même à une association digne de ce nom, merci de contacter Patrizia Muttoni, Asso : Les Pattounes de L’Espoir  71 avenue Maurice Thorez – 13110 Port de Bouc

           https://www.facebook.com/profile.php?id=1666007781&fref=ts

https://www.leetchi.com/c/solidarite-de-muttoni-patrizia-21392523

https://www.teaming.net/lespattounesdel-espoir

 

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