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Le train de ma vie

 

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A la naissance, on monte dans le train et on rencontre nos Parents.

On croit qu’ils voyageront toujours avec nous.

Pourtant, à une station, nos Parents descendront du train, nous laissant seuls continuer le voyage.

Au fur et à mesure que le temps passe, d’autres personnes montent dans le train.

Et elles seront importantes : notre fratrie, nos amis, nos enfants, même l’amour de notre vie.

Beaucoup démissionneront (même éventuellement l’amour de notre vie), et laisseront un vide plus ou moins grand.

D’autres seront si discrets qu’on ne réalisera pas qu’ils ont quitté leurs sièges.

Ce voyage en train sera plein de joies, de peines, d’attentes, de bonjours, d’au-revoirs et d’adieux.

Le succès est d’avoir de bonnes relations avec tous les passagers pourvu qu’on donne le meilleur de nous-mêmes

On ne sait pas à quelle station nous descendrons, donc vivons heureux, aimons et pardonnons.

Il est important de le faire car lorsque nous descendrons du train, nous ne devrons laisser que de beaux souvenirs à ceux qui continueront leur voyage.

Soyons heureux avec ce que nous avons et remercions le ciel de ce voyage fantastique.

Aussi, merci d’être un des passagers de mon train.

Et si je dois descendre à la prochaine station, je suis content d’avoir fait un bout de chemin avec vous.

Je veux dire à chaque personne qui lira ce texte que je vous remercie d’être dans ma vie et de voyager dans mon train.

Jean D’Ormesson

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Texte de mon ami Rav Hayim Dynovisz …. aujourd’hui Yom HaShoah … souvenons nous …

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A la mémoire de mon peuple assassiné

Ils venaient du nul part
La bouche fermée, les yeux hagards

Ils se sentaient comme livrés au hasard
Écrasés, torturés par des barbares

Les enfants serrés contre leur mère
Les hommes pétrifiés, les visages en prière

Leurs os qui traversaient leur chair
Leur sang qu’engloutissait la terre

Les cris, les larmes, le silence, l’abandon
La méchanceté, l’horreur et le néant

Des murailles de barbelés, le cauchemar des enfants
La famine, la maladie, le désespoir des parents

Les cendres de mon peuple, des chiffres sur son bras
La haine des nations, complicité sans Foi

L’obscurité se déchira
Israël se releva

Le mal se retira
L’histoire recommença

Mon peuple reprit sa terre
Sans résoudre le mystère

Israël redevint fier
Il retrouva sa terre

Maître du monde, Force d’Israël
Lumière de nos yeux, notre vie éternelle

Nous ne Te comprenons pas
Mais nous ne pouvons vivre sans Toi

Maître du monde, D-ieu d’Israël
Nous sommes à Toi, Toi l’Éternel

Merci, même si nos larmes coulent encore
Merci de nous permettre de voir l’aurore

La Délivrance scintille dans nos coeurs
Tu es notre Espoir, notre bonheur….

….Amitiés à vous toutes et vous tous et que l’Unité soit rétablie entre les peuples

Eric

La solitude

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Dans le brouhaha de la rue, l’homme marche d’un pas saccadé et las. Son dos se courbe comme pour éviter les bourrasques.

Autour de lui, tout n’est que trépidation. Les néons clignotent, les vitrines se parent de gigantesques sapins ornés de boules énormes. Les gens s’activent, entrant et sortant des boutiques surchauffées et les quelques enfants qui trainent encore, collent leur petit visage froid sur les vitres, comme si leurs yeux voulaient engloutir le contenu des étalages.

La musique s’égrènent un peu partout, mélodieuse dans les grandes avenues, tonitruante dans les ruelles sombres, entrecoupée de flashs publicitaires et de brèves informations.

Sur toute cette vie qui ne s’éteindra que tard dans la nuit, une neige fine et poudreuse déverse son long manteau blanc. C’est Noêl !

L’homme continue sa route. Pour se protéger des flocons qui tournoient, il a relevé le col de son vieux manteau et les mains engoncées dans ce qui lui sert de poches, il s’enfonce dans la nuit.

Depuis qu’il a laissé loin derrière lui les flonflons de la fête, il entend son cœur battre dans sa poitrine et résonner comme un glas.
Aux multiples questions que son cerveau refuse, une revient sans cesse, plus forte que les autres : pourquoi ?…….

Ce simple mot fait jaillir de tout ce corps usé, mille souvenirs qu’il ne peut contenir : deux petits minois près d’une statue blonde apparaissent en premier, entourés de cris et de rires.

Comme il était bon ce temps où ses trois amours l’attendaient dans la maison quiète ! quatre petites mains l’agrippaient aux entournures, dix doigts de fée lui caressaient la nuque et l’homme se revoyait, admirant ses trésors dont il était si fier et si jaloux.

Il était loin le temps où une robe de mousseline accrochée à son bras, deux gros nœuds rose et bleu trottinant devant lui , il étalait, aux yeux de tous, son bonheur en écrin.

Pourquoi le ciel s’était-il obscurci brusquement ?

Pourquoi des larmes de sang avait-elles masqué les dentelles ?

Mille fois, il avait essayé de comprendre, jamais il n’y était parvenu.

La vieille baraque qui lui sert de refuge est là, devant lui, et comme à chaque fois qu’il en franchit le seuil, la porte se referme sur lui et sur sa solitude.

Il n’a plus parlé à personne depuis des années, depuis le jour où il a compris que ceux auxquels il s’adressait pour crier sa peine, étaient des mannequins de cire aux yeux vitreux et à la peau blème. Il en avait mis du temps pour comprendre que ses semblables entendent sans écouter, regardent sans voir et parlent pour ne rien dire. Alors, quand l’écho de ses propres paroles ne lui était plus revenu, quand il n’avait plus retrouvé dans les yeux d’autrui le reflet de sa propre image, il avait compris qu’il était vraiment seul.

Au début, il avait cru pouvoir s’en sortir, forgeant ses espoirs dans sa volonté, croyant avoir amassé des réserves dans son intelligence, sa logique, espérant, malgré les apparences que sa route croiserait celle d’autres gens comme lui, chaleureux, simples et profonds, que tout pourrait alors recommencer, sous un jour différent peut-être mais quelle importance ?

Puis le temps avait passé, l’espoir avait fait place à l’inquiétude qui, par moments, s’était teintée de notes optimistes pour ne pas laisser une trop grande place au désespoir. Mais, à force de combler les trous par des sentiments divers et contradictoires, le vide s’était installé à l’insu de l’homme.

De son manteau trempé, il a sorti son maigre festin qu’il engloutira sans même y penser, les yeux dans le vague, le cœur absent. Dehors, c’est la tourmente, le vent s’engouffre dans les rainures disjointes des planches ; la nature gémit, elle aussi semble souffrir.

L’homme sort de son absence sans savoir pourquoi et prêt à y repartir, il entend un bruit bizarre, indéfinissable et parce que son esprit est encore capable de faire preuve de curiosité, il se dirige vers la porte qu’il ouvre doucement.

Elle est là à ses pieds, le regard tendu vers lui, son petit corps si maigre se soulève précipitamment à chaque respiration et, usant des dernières forces qui lui restent, elle se traine vers l’homme et pose sa patte sur une de ses chaussures.

D’un geste machinal, il soulève cette petite boule transie qui gémit, referme la porte et retourne s’asseoir dans le coin le plus chaud de la pièce. Il caresse le dos de la bête qui s’est blottie contre lui, la tête enfouie dans le creux de son bras.

Lui qui n’a plus rien regardé depuis longtemps, pose ses yeux sur ce maigre souffle de vie, sur cette pauvre créature qui n’en peut plus et qui semble être venue finir là sa vie.

Il voudrait en être arrivé au même degré d’épuisement que l’animal dont il sent la fin proche mais son instinct de conservation – à moins qu’il ne s’agisse de quelque chose de plus étrange – l’amène à tremper ses doigts dans un reste de lait, puis à les porter aux lèvres de l’animal qui, éveillé par ce contact, se lèche les babines et ouvre les yeux. Il recommence la manœuvre et à chaque fois, la petite chienne essaie de prendre le souffle de vie que son nouveau compagnon lui insuffle.

Au bout d’un long moment, en la regardant mieux, il semblerait que les yeux ont repris vie, que la petite boule à tiédi, que le petit cœur a retrouvé un rythme plus régulier et qu’une ombre de chaleur est entrée dans la maison.

Moins las que d’habitude, il décide malgré tout d’aller se reposer et celle qui plus tard se nommera « Belle » est installée délicatement dans les couvertures.

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Les mois ont passé et certains ont remarqué que le solitaire qui, régulièrement depuis des années passait devant eux, est maintenant accompagné d’une jolie petite chienne aux poils roux et soyeux . Les plus observateurs ont cru voir que l’homme marchait d’un pas plus décidé et ceux qui l’ont croisé ont même découvert une lueur de joie dans ses yeux clairs. Mais qu’y avait-il de changer au fond ? il habite toujours la même maison triste, il passe toujours par les mêmes chemins, à la même heure. C’est encore un de ces êtres bizarres ont-ils murmuré, puis les badauds ne s’en sont plus préoccupé et sont retournés à leurs occupations.

Lui aussi se posait parfois des questions : pourquoi se levait-il le matin plus joyeux ? peut-être parce qu’il devait prendre des précautions pour ne pas réveiller l’animal qui dormait encore. Peut-être aussi que lorsque la pièce s’imbibait de l’odeur du café et que « Belle » jappait joyeusement se dirigeant vers son bol, elle chassait de la demeure, dame solitude. Peut-être enfin que lorsqu’elle posait sa patte sur la main de son compagnon et frétillait de la queue, c’était une sorte de conversation muette que tous deux comprenaient.

Ils avaient pris l’habitude de faire de fréquentes balades dans la forêt toute proche. Belle raffolait de ces virées, se cachant derrière les gros arbres et laissant son maître la chercher, grattant la terre avec frénésie comme si, en bon chien de chasse qu’elle n’était pas, elle avait découvert un gibier de choix. Elle aimait particulièrement les pâquerettes auxquelles elle donnait de petits coups de pattes afin de les voir osciller de droite à gauche.

Lorsqu’il était l’heure de rentrer, elle reprenait le chemin inverse, recommençant ses espiègleries et son instinct sûr la guidait toujours vers son logis, quel que soit l’itinéraire de la promenade.

Ce jour là, Belle était partie comme à l’accoutumée jouer les explorateurs dans un rayon de quelques centaines de mètres, le soir tombait et l’homme commençait à s’inquiéter. Elle aurait dû être là depuis longtemps. Il avait beau l’appeler, aller au devant d’elle, emprunter tous les chemins qu’elle aimait, personne n’avait répondu à ses appels.

De guerre lasse, il était rentré chez lui et attendait. Pourquoi ? se demandait-il encore une fois. Pourquoi mon D-ieu mettez-vous toujours sur ma route des êtres que je dois perdre un jour ou l’autre ? que vous-ai-je donc fait ? et il attendit.

Le jour succéda à l’aube et c’est d’un pas plus lourd que jamais que l’homme sortit pour jeter un dernier regard sur la nature qui l’entourait.

A peine avait-il ouvert sa porte que deux aboiements différents le firent sursauter. L’un joyeux et espiègle qu’il connaissait bien, l’autre qui se voulait intimidant. Il avait devant lui sa Belle, plus belle que jamais et près d’elle un superbe chien, haut campé sur pattes, l’allure fière et sur la défensive. Belle allait de l’un à l’autre semblant faire les présentations, voulant calmer l’un et encourager l’autre à faire le premier pas puis, à bout d’arguments, était venue auprès de son maître, en ayant l’air de dire à son nouvel ami de faire de même.

Alors le voile se déchire dans la tête du malheureux : Belle n’avait jamais voulu mourir et c’est jusqu’à son dernier souffle qu’elle avait cherché du secours.

Belle n’avait pas fui la maison mais le moment était venu pour elle de vivre sa vie sous une autre forme et sans pour autant rejeter le passé, elle s’était mise en quête d’un nouveau compagnon. Elle avait compris depuis bien longtemps ce que l’homme venait de découvrir : un malheur ne se surmonte que si celui qui en est victime a assez de courage pour ne pas désespérer.

Son baluchon sur l’épaule, ses deux chiens près de lui, l’homme est déjà loin de son passé

. Il parcourt les routes et les chemins plein de nouvelles forces. Les sourires qu’il distribue lui sont rendus au centuple, les nouvelles décisions qui l’animent le rendent invulnérable au froid et à la faim. Il marche d’un pas assuré vers le bonheur qui demain sera le sien, tout simplement parce qu’il espère, qu’il croit, qu’il agit.

Yaël 1979

 

Ne passez pas à côté de quelque chose de précieux

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Je suis croyante et cela m’apporte tellement de choses, aussi bien au quotidien que dans les moments de doute, que j’aimerais en faire profiter toute personne qui passe sur mon chemin.

Beaucoup qui étaient croyants ou encore qui ne l’étaient pas mais se demandaient s’ils ne devraient pas l’être, décident, en regardant ce qui se passe dans notre monde, que c’est dans la religion que l’on trouve l’incitation au meurtre et à toutes les horreurs qui nous entourent. Et de ce fait, préfèrent être athées voire même haïr D-ieu et ce qu’Il représente.

Mais ce qu’ils voient, ce n’est pas la religion ; se sont des gens qui la pratiquent, certains à grands cris et qui la déforment à leur profit.
Je souhaite que personne ne passe à côté de quelque chose de très beau mais aussi de très enrichissant qui permet de comprendre ce qu’est la vie que nous avons reçue et ce que nous devons en faire. Et pour cela, c’est très simple : Avoir l’esprit ouvert, se documenter seul ou se renseigner auprès de personnes de confiance, ouvrir son cœur à une meilleure connaissance de ce que sont les « écritures » et seulement après, décider d’y adhérer ou pas.

Ceux qui disent : je ne crois pas, doivent alors s’expliquer pourquoi et ensuite analyser leurs réponses

Ceux qui disent : je crois, n’auront plus besoin de répondre à cette question car la foi en quelque chose de divin et par conséquent de beau et de pur, donne la certitude d’être sur le bon chemin. Cela ne veut pas dire qu’ils n’auront pas de problèmes à résoudre ou de durs moments à traverser, cela veut simplement dire qu’ils accepteront ces épreuves sans maudire ciel et terre et que leur esprit étant libéré de toute colère ou peur, il leur indiquera le moyen de trouver en eux la réponse à leur question, compte tenu du fait qu’ils seront alors les acteurs de leur décision et non victimes d’une situation qu’ils ne dominent pas.

Yaël

Louise Amour

 

Zoé Georgoulis a ajouté 2 photos.

« Les cadeaux que nous font les morts sont innombrables. Louise Amour avait tenu mon coeur quelques secondes entre ses mains de l’autre côté de la vie. Elle l’avait placé sous une cascade d’eau glacée. Il me revenait lavé de toutes ses images – sauf une : Louise Amour un jour surprise dans sa cuisine, décoiffée, un tablier à carreaux élimé autour de la taille, préparant à manger pour les siens. Il y avait devant elle, sur la table, un petit peuple coloré et gai de carottes, d’oignons et de petits pois. Ses mains voletaient autour des légumes comme des oiseaux autour de bijoux illuminés par une petite flamme intérieure. L’ange de la fatigue se tenait pensivement à sa droite, tandis qu’à sa gauche l’ange du souci grignotait le croûton de pain frais. Tous deux contemplaient émerveillés, Louise Amour épluchant une pomme de terre. La peau descendait en spirale épaisse sur la table, découvrant à l’envers de sa surface brune la nudité humide et lumineuse de la chair – et c’était comme si Louise Amour, oublieuse d’elle-même, rayonnante de n’être occupée qu’à servir les siens et mille fois plus belle que quand elle voulait l’être, avait délicatement coupé la peau rugueuse du quotidien pour faire apparaître, lentement, cérémonieusement, l’illumination de l’éternel.(…)
La mort aujourd’hui redonnait cette icône pauvre qui effaçait les autres.
C’était la bonté de Louise Amour qui m’avait sorti de ma cage de papier, m’arrachant à une solitude qui menaçait de m’étouffer, et c’était cette même bonté que le monde par les lumières de ses fêtes avait peu à peu obscurcie. Aujourd’hui elle seule restait. Il n’y a de vivant que les âmes et en chacune d’elle, ce quartz éblouissant de la bonté. »

Louise Amour. Christian BOBIN

Tableau 1 : Sylvie Oliveri (France).
Tableau 2 : Auguy Tshimpe (Congo)

 

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L’histoire du monsieur qui racontait l’histoire des ballons

 

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Il était une fois un vieux monsieur. Un vieux monsieur gris et courbé, avec une barbe et des cernes et un sourire triste. Un vieux monsieur qui poussait lentement un caddie qui grinçait. Un vieux monsieur, en fait, semblable à tous ces autres vieux messieurs que l’on croise parfois dans la rue mais que l’on oublie aussitôt.
La seule différence entre ce vieux monsieur et les autres, c’était les ballons. Car, accrochés à son caddie, il y avait trois magnifiques ballons. Un rouge, un bleu et un vert, de ces ballons que l’on ne trouve jamais quand on en cherche, brillants, flottants au dessus du caddie, oscillants au bout de leurs longues ficelles. Et, si vous demandiez gentiment, le vieux monsieur s’arrêtait, arrêtait son caddie et, d’une voix douce, il vous racontait l’histoire des ballons.

La suite ci-après : http://short-edition.com/fr/oeuvre/tres-tres-court/lhistoire-du-monsieur-qui-racontait-lhistoire-des-ballons?utm_source=mailing&utm_medium=mail&utm_campaign=Newsletter_0218

QU’EST-CE QUE LA PENSÉE? 

 

 

 

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Rudolf Steiner disait que «la pensée est de l’électricité.» D’après plusieurs clairvoyants, les pensées se manifestent sous forme d’ondes électriques traversant la sphère mentale de l’humanité. Plus une pensée est émise de façon claire, plus l’onde lui correspondant sera précise. Cette onde, entrant en contact avec le corps mental d’une personne, pénètre ce dernier, qui accepte l’onde, à moins qu’il soit en mesure de la repousser en répondant par une onde équivalente. A contrario, une idée confuse émettra une onde floue, qui se dissoudra rapidement. C’est pourquoi l’orateur qui a confiance en ce qu’il affirme est beaucoup plus convainquant que celui qui répète passivement ce qu’il a appris d’un autre.

Imaginez maintenant une onde de pensée nourrie par plusieurs personnes différentes. Elle va gagner en force. C’est le cas d’une pensée de groupe. Plus le nombre de personnes qui entrent en sympathie avec une idée est élevé, et plus l’onde correspondant à cette idée est facile à communiquer. Elle peut même devenir irrésistible, comme on l’observe dans certains mouvements de masse.

http://rustyjames.canalblog.com/archives/2012/12/15/25788472.html

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Tout ceci pour dire que ce que nous pensons ne se dissout pas dans l’atmosphère mais y reste.

Imaginons maintenant une pensée émise par beaucoup de personnes, celle-ci  pourra influencer l’orientation d’une situation.

Si cette pensée est positive, elle aidera à résoudre un problème ou à trouver une solution

Mais si elle est négative ????????

Réfléchissez avant de vociférer, d’insulter, de condamner, de crier votre colère et votre haine car les effets de votre pensée, additionnés à d’autres semblables, produiront l’effet contraire et vous en serez en partie responsables.

Yaël