Archives

Ici et maintenant

On m’a souvent demandé à quelle époque j’aurais aimé vivre et après avoir cherché et remonté le temps, j’ai très vite répondu qu’aujourd’hui me convenait, non pas parce que cette période de l’histoire de l’humanité est plaisante mais tout simplement parce qu’à chaqu’un de ses épisodes, il y a eu, le progrès, les guerres, les injustices etc…. alors pourquoi choisir une époque inconnue qui n’est pas mieux que la nôtre ?

Grâce à internet,on a accès maintenant en un clic à de merveilleuses histoires, de belles illustrations, des dessins naïfs qui, je l’avoue, font mes délices alors, je vous les offre pour terminer cette semaine en beauté.

Et si c’était vrai !

 

 

000000000000000000000000000000000000000000edgar-c

 

 

A l’heure du progrès qui se propage à la vitesse de l’éclair, à la libération de l’homme, de la femme, du sexe,

A l’heure où «  l’information-désinformation » bat son plein, comment s’y retrouver et faire le bon choix entre ce qu’on peut croire et ce dont on doit se méfier ?

Il y a bien sûr le bon sens qui nous dit  que le rejet de tout ce qui a construit notre humanité ne peut pas être bon  car nous sommes alors privés de points de repère et de cadre  de référence et cette situation devient  une sorte de bombe à retardement.

Mais il y a aussi, ceux qui, bien avant nous, on prédit ce qui arriverait, qu’il s’agisse des catastrophes sismiques, de l’Atlantide, des extraterrestres, de l’arrivée du Messie, du manque de droiture des dirigeants etc…..

Bien sûr, les hommes ont ri de ces « fadaises » toutes ces choses ne pouvaient pas arriver car elles étaient un frein à leur course en avant  vers…………..le néant et ils ont préféré considérer ces oiseaux de mauvaise augure comme des illuminés.

Et voila que ces écrits réapparaissent, des hommes, des fous surement, nous rappellent les prédictions de  Edgar Cayce, pour ne citer que lui.

-Ces quelques lignes vous ont intéressés ?

-Vous voulez en savoir d’avantage, avant qu’il ne soit trop tard  ?

Suivez ce lien

et ensuite seulement vous déciderez qui et que croire. Yaël

http://rustyjames.canalblog.com/archives/2011/02/06/20320485.h

LA LEGENDE DE MERE GLAND

000000000000000000000000000000000000000000000000000000000000000000000000000000007e0f5aa0d7f15c5a286e961cdb6f2b8

Il était une fois un très vilain loup qui avait jeté son dévolu sur mère-gland une petite vieille qui habitait à l’orée du bois.
Ce qu’il ne savait pas, c’est qu’elle était un peu sorcière et que depuis longtemps déjà, elle projetait de se transformer en une belle princesse.
Le loup arriva chez la mère-gland, persuadé que ses attributs virils allaient la faire fondre comme neige au soleil

Mais quelle ne fut pas sa surprise quand celle-ci l’attrapa par ce qu’elle put saisir, le fit tournoyer plusieurs fois, ce qui eut pour effet de le transformer en merguez qu’il ne restait plus qu’a faire cuire pour pouvoir la déguster et s’en régaler.

Moralité de l’histoire :

Si vous messieurs en avez une belle,
Si vous mesdames avez une poêle,
Il ne vous reste plus qu’à chercher la recette,
Pour l’accommoder et sans laisser de restes,
La déguster jusqu’à plus faim,
Et faire comprendre à ce vilain,
Que de ses attributs on se moque,
Qu’il peut continuer à faire le coq,
Ce qui nous intéresse c’est de bien profiter,
De tous les plaisirs qu’il peut nous donner,
Après quoi on le jette, il ne sert plus à rien,
Et on en cherche un autre pour les jeux de demain
Yaël

L’afrique

élégance africaine 18920491_834872203332690_3272054954200117241_n
Est-ce parce que j’ai vécu 6 ans en Côte d’Ivoire que je suis sensible  aux sujets touchant à l’Afrique, je n’en sais rien mais même si plus de 40 ans ont passé, mes souvenirs sont toujours aussi vivaces.

Je revois Abidjan, la zone 4, le boulevard de Marseille, mes visites dans les différents villages, accompagnée de guides qui n’étaient autres que mes collègues de bureau.
Je revois les villageois qui m’attendaient, en rang d’oignon, parés de leurs plus beaux habits.
Je sens encore ce goût indéfinissable de la mixture que l’on me servait, un composé des meilleurs alcools où la bière côtoyait le pastis, lui-même parfumé au whisky, sans oublier un peu de grenadine pour faire plus joli, l‘ensemble bien chaud, comme il se doit.
Je revois Etienne, ou encore Kakou, plus mort que vif quand arrivait le moment de distribuer les cadeaux que j’avais apportés et qui ne ressemblaient à rien de ce que le chef du village ou le sorcier avaient l’habitude de recevoir. Comment allaient- ils réagir ?
Je revois enfin mon retour en France. De nombreux africains avaient décidés de m’accompagner à l’aéroport alors que pour beaucoup d’entre eux, c’était un lieu qu’ils ne connaissaient pas. Ils me regardaient sans parler et moi, la gorge serrée, ne savais comment meubler ces longs moments de silence.

C’est sur ce continent que j’ai vu la vraie misère mais aussi la vraie simplicité de ces gens qui sont capables de s’agenouiller devant vous pour vous remercier alors que c’est vous qui devriez le faire  pour demander pardon de la conduite inqualifiable de certains qui ne savaient que prendre  et mépriser

La poésie et la peinture  africaine ne sont pas de reste et je suis heureuse, à cette occasion, de  le  prouver :

élégance africaine Janneke de Vries20525239_871877296298847_1723150814874363998_n

PAROLES D’IVOIRIEN.

Parfois je m’exclame en moi-même :
Ah ! si je pouvais me taire !
Ah ! si je savais me taire !
Malheureusement on a trouvé le moyen
De me donner un esprit
Qui m’oblige à réagir.

Peut-être ai-je tort de penser ainsi ?
Peut-être dois-je être heureux d’avoir un esprit ?
Peut-être, oui. Mais cela me rend malheureux !
Et parfois, décidément je me dis :
Ah si je pouvais
Ecouter sans entendre !
Regarder sans voir !
Voir sans parler !
Seulement, voilà : j’ai un esprit
Qui me contraint à entendre, à voir,
Et à dire des choses.

C’est pourquoi je dois demander pardon
A ceux que mes paroles ont pu offenser.
Un pardon que je demande partout et en tout
Car je n’ai jamais voulu offenser qui que ce soit,
Même si la façon de dire ce que je sais
Etait offensante. Si j’ai offensé,
C’est que mes paroles ont trahi mon esprit.

Alors, oui, parfois je m’exclame en moi-même :
Ah si je savais me taire !
Ah si je pouvais me taire !

Ou bien, peut-être devrais-je me dire :
Ah si je savais parler ! – ?

Mais comment faire dans ce monde
Où les paroles ne sont plus les paroles
Pour exprimer l’esprit
Et où il faut les traduire en d’autres paroles
Pour traduire la pensée ?
Car voilà que l’on parle la même langue,
Mais on ne parle pas le même langage
Et alors on dit des paroles  vraies
Qui paraissent fausses,
Des paroles douces
Qui paraissent dures,
Des paroles de paix
Qui blessent.

C’est donc pourquoi encore
Je demande pardon à ceux qui ont eu mal
A cause de paroles qui n’étaient pas mauvaises,
Ou qui en tout cas n’étaient pas méchantes.
Car je n’ai pas jugé
Et jamais je ne jugerai
Au nom de quoi le ferais-je ?
J’ai simplement regardé avec attention,
Ecouté avec curiosité
Et puis parlé avec honnêteté
En usant de la Parole comme je pouvais.

Je veux éviter les mots destructeurs
Mais aussi le silence non moins destructeur !
Donc, si j’ai dit mal
Ce que j’ai cru dire bien,
Pardonnez-moi !

….Comment fait-on pour être heureux
Et ne jamais se plaindre ?
Hier, je me plaignais du bruit et du désordre
Que faisaient mes enfants
Et ceux des voisins.
Aujourd’hui, je me plains du silence triste
Qu’ils ont laissé derrière eux
En retournant à l’école !

Et c’est ainsi…..
Certains se plaignent d’avoir trop d’argent
Et pas d’enfants
D’autres se plaignent d’avoir trop d’enfants
Et pas d’argent.

Dans cette vie de contradictions,
Comment un homme peut-il croire
Qu’il en sait plus qu’un autre,
Qu’il est plus utile qu’un autre
Qu’il parle mieux qu’un autre ?
Mais aussi, au contraire,
Comment un homme peut-il croire
Qu’il en  sait moins qu’un autre,
Qu’il est moins utile qu’un autre,
Qu’il parle moins bien qu’un autre ?

A chaque homme de savoir ce qu’il peut,
De servir comme il peut,
De parler cmme il sait !
N’est-ce pas avec chaque homme tel qu’il est
Que la communauté est complète,
Puisqu’aucun homme n’est absolument un homme « sans » ?

Alors même si je n’ai pas grand chose,
Moi aussi je le donnerai.
A ma manière.
Et pardon encore d’avance !

– KOUASSI KOUADIO MICHEL –
Fraternité-Matin, 28 Septembre 1976

choisir la façon dont on veut vivre (ou mourir)

végé15401135_10211471361444336_6706189396736087450_n

 

 

Je l’ai dit et je le répète car j’en suis fière,  je suis devenue végétalienne à 90 %

Et je n’ai qu’à m’en féliciter car ma santé est bien meilleure depuis : cholestérol et diabète pratiquement disparus, tension normale, arthrose pratiquement inexistante, moi qui suis née avec mais le plus important, c’est que n’ayant plus confiance dans les produits proposés dans les magasins, je me suis remise à cuisiner de façon à savoir ce que j’ai dans mon assiette.

Pour devenir végétar/lien, une seule recette qui tient la route : en avoir envie et surtout que la motivation  soit plus forte que l’envie de continuer à être carnivore.

D’ailleurs, tous les articles que nous découvrons concernant l’alimentation : élevage, abattage, produits sur les étals des grandes surface devraient convaincre chacun qu’il faut cesser d’être viandeux.

Seulement voila ! ce n’est pas une question d’intelligence ou de savoir, c’est une question de volonté et de motivation  et c’est là que tout s’écroule ou presque  et que les gens confondent « vouloir » et « pouvoir »

L’habitude est une seconde nature qui vous colle à la peau et qui vous empêche de réagir sainement et les bonnes intentions sont comme les pavés de l’enfer, elles restent à l’état de projet :

-« j’y pense sérieusement » (calendes grecques)

-« moi je le ferais bien mais mon mari et mes enfants ne veulent pas » (on a trouvé les coupables)

-« j’ai peur des carences provoquées par ce changement de régime » (bonne raison inexacte de ne rien faire)

-« je n’y crois pas » (et ça m’arrange)

-« j’ai commencé mais c’est dur »(donc je vais arrêter si ce n’est déjà fait )

-« de toutes façons l’homme est carnivore » (encyclopédie pour les nuls)

-« je n’ai pas le temps de cuisiner (j’ai un feuilleton complètement nul a regarder à la télé)

-« j’arrête quand je veux (c’est-à-dire jamais)

Etc………..etc……….etc………………

Devant tant d’aveuglement et d’absurdité, il n’y a plus grand-chose à dire si ce n’est que : bon appétit ! et rendez vous un jour, soit à l’hôpital soit au cimetière où je viendrai vous rendre visite si je trouve le temps de le faire et je ferai graver sur votre tombe :

– t’as voulu être là,

-tu y es et

-j’espère que tu t’y plais !

Yaël

 

000000000000000000000000000000000000000000000000000000000000000000000020374551_1639632912715689_4177184407498215586_n

Conte africain

00000000000000000000000000000000000000000000le-cou-de-la-girafe10365822_657131634357049_8468933730668403891_n

L’histoire des trois sourds…

C’est l’histoire d’une femme. Elle était sourde, tellement sourde qu’elle n’entendait rien. Tous les matins elle portait son enfant sur son dos et elle se rendait à son champ. Elle avait un immense champ d’arachides. Et un matin qu’elle était là, tranquillement à travailler dans son champ, arrive un monsieur. Un monsieur tellement sourd qu’il n’entendait rien. Et ce monsieur cherchait ses moutons. Ecoutez-bien ! Il s’adressa à la dame : 


– « Madame, je cherche mes moutons, leurs traces m’ont conduit jusqu’à votre champ. Est-ce que vous ne pourriez pas m’aider à les retrouver ? D’ailleurs, on les reconnaît bien mes moutons, parmi eux, il y a un mouton blessé. Madame si vous m’aidez à retrouver mes moutons, je vous donnerez ce mouton blessé vous pourrez toujours vous en servir. »

« Mon champ s’arrête la bas ! »

Mais elle, n’ayant rien entendu, rien compris, elle a pensé que ce monsieur lui demandait juste jusqu’où son champ s’arrêtait. Elle se retourna pour lui dire : 


– « Mon champ s’arrête là-bas. » Le monsieur a suivi la direction indiquée par la dame et par un curieux hasard il trouva ses moutons en train de brouter tranquillement derrière un buisson.

Tout content il les rassembla et est venu remettre à la dame le mouton blessé. Mais celle-ci, n’ayant rien entendu, rien compris, elle a pensé que ce monsieur l’accusait d’avoir blessé son mouton. Alors elle s’est fâchée : 


– « Monsieur, je n’ai pas blessé votre mouton. Allez accuser qui vous voulez mais pas moi. D’ailleurs des moutons, je n’en ai jamais vus. »

Le monsieur quand il a vu que la femme se fâchait, il a pensé que cette femme ne voulait pas de ce mouton mais qu’elle voulait d’un mouton plus gros. Et à son tour, il se fâcha : 


– « Madame, c’est ce mouton que je vous ai promis. Il n’est pas du tout question que je vous donne le plus gros de mes moutons. »

Tous les deux il se fâchèrent, ils se fâchèrent à un tel point qu’ils finirent par arriver au tribunal.

Et le tribunal dans cette Afrique d’il y a longtemps, cela se passait sur la place du village, à l’ombre d’un grand arbre, l’arbre à palabres le plus souvent un baobab. Et le juge, lui qui était en même temps le chef du village il était là entouré de tout ces gens qu’on appelle les notables.

La dame et le monsieur sont arrivés tout en continuant leur querelle. Et après les salutations c’est elle qui parla la première : 


– « Ce monsieur m’a trouvé dans mon champ, il m’a demandé jusqu’où mon champ s’arrêtait. Je lui ai montré et j’ai repris mon travail. Ce monsieur est parti et quelques instants après il est revenu avec un mouton blessé m’accusant de l’avoir blessé. Or moi je jure que des moutons j’en ai jamais vus. Voilà pourquoi on est ici monsieur le juge. »

C’était au tour du monsieur : 


– « Je cherchais mes moutons, dit-il, et leurs traces m’ont conduit jusqu’au champ de cette dame. A cette dame j’ai dit que si elle m’aidait à retrouver mes moutons je lui donnerais un d’entre eux mais j’ai bien précisé le mouton blessé. Elle m’a montré mes moutons, c’est ce mouton blessé que je lui ai donné. Elle veut un mouton plus gros. Pensez-vous que je vais lui donner le plus gros de mes moutons à deux pas de la fête des moutons ? »

Le juge se leva. Il était aussi sourd qu’un pot. Et quand il a vu l’enfant sur le dos de sa mère il a pensé qu’il ne s’agissait là que d’une petite querelle de ménage. Alors il s’adressa au monsieur : 


– « Monsieur. Cet enfant est votre enfant. Regardez d’ailleurs comment il vous ressemble. A ce qu’il me semble vous êtes un mauvais mari. Et vous madame, des petits problèmes comme cela. Ce n’est pas la peine de venir jusqu’ici étaler ça devant tout le monde. Rentrez chez vous ! Je souhaite que vous vous réconciliez. »

Ayant entendu ce jugement, tout le monde éclata de rire. Et le rire contamine le juge, la dame et le monsieur. Que firent-ils ? Ils éclatèrent de rire bien que n’ayant rien compris. Et c’est à partir de là que le conte pose sa question :

Le conte voudrait savoir, lequel de ces trois est le plus sourd ?

La Leçon


Il vaut mieux ne pas se dépêcher de donner une réponse. On conseille quelque part en Afrique, d’avoir le cou aussi long que celui de la girafe, afin que la parole avant de jaillir puisse prendre tout son temps.

Conte Africain

une question d’actualité

000000000000000000000000000000000000000000000000000000000000000000000020374551_1639632912715689_4177184407498215586_n

Que nous ne voulions ou non, nous savons qu’un jour nous partirons pour toujours.
Voici un sujet qui dérange et que beaucoup préfèrent oublier alors qu’en fait, ils ont toute la vie pour y penser et pour le dédramatiser.

Pourquoi ce refus de réfléchir sur un événement inéluctable ?
– par peur de l’inconnu ?
-parce que la vie est tellement belle qu’on voudrait la vivre éternellement ?
Et vous, comment vous arrangez-vous avec cette vérité ?
1) Vous n’y pensez pas
2) Vous y pensez tout le temps
3) Vous attachez de l’importance à tout ce qui entoure votre départ : cérémonie, lieu de sépulture, testament, etc…..
4) Que pensez- vous de l’incinération ? pour – contre
5)Vous vous rendez sur la tombe de ceux que vous aimez : par amour, par habitude, par peur du qu’en dira t on ?
6) Accepteriez- vous d’être enterré dans la fosse commune ? pourquoi oui, pourquoi non ?

Ces questions peuvent vous paraître morbides pourtant, elles ne sont là que pour vous faire réfléchir à ce sujet que tant de gens occultent.

Aurez-vous le courage d’y répondre ? Yael Avraham