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MES AMOURS,  MES AMANTS,  MES AMIS (4ème partie)

 

 

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Lorsque j’ai eu 50 ans j’ai éprouvé un désir farouche de vivre une vie de femme libre alors tout naturellement, je suis sortie en quête d’aventures.

De charmants compagnons ont donc meublé certaines de mes nuits et puis, après quelques mois,  je me suis rendue compte que continuer serait une erreur car ces moments là doivent être limités pour garder un semblant de raison d’être et représenter un  moment inoubliable.

J’aurais voulu leur dire, à ces compagnons de quelques soirs, ce que j’avais pensé d’eux et de leurs prouesses mais j’ai préféré me taire et consigner mes souvenirs dans un petit coin de mon jardin secret

Voici donc ce qu’ils auraient lu s’ils avaient eu accès à ce qui n’est pour moi maintenant qu’un  tendre  souvenir

 

PRENOM :               MOSCHE-2
AGE :                        55 OU 57 ANS
PROFESSIONS :    RESPONSABLE DANS STE TRANSPORTS EN COMMUN
CAUSE DEPART:    RUPTURE DES RELATIONS DIPLOMATIQUES

OBSERVATIONS :  AUCUNE ,LES GRANDES DOULEURS SONT MUETTES.

Pardon mon amour,

Oui, je le reconnais humblement, là encore j’ai eu tort de ne voir en toi que ce qu’il n’y avait plus et de ne pas voir ce qu’il restait encore.

J’ai eu tort de ne pas prêter assez attention à ton opinion sur les femmes qui, d’après toi, sont leur plus grand ennemi, car elles ne réalisent pas, les pauvres prétentieuses, que la limite de leur séduction se situe, pour les mieux conservées, à 55 ans.

Mais si seulement tu m’avais laissé  parler, j’aurais pu t’expliquer que lorsque mes yeux de 49 ans regardent un homme de 60 ans (ceux qui justement se croient trop bien pour des femmes de 55 ans) je ne vois que des vestiges des années 60.

Tu as voulu me sortir de ma fange et tu m’as invitée dans des endroits sélects où se cotoyaient, robes de soie et costumes sur mesure, mais mes yeux, toujours eux, ont aperçu, à l’intérieur de ces parures de prix, des dos voutés, des corps fanés qui se mouvaient à grand peine, le tout surmonté de cranes chauves.

J’ai plusieurs fois voulu te dire que de tels tableaux de maitres me donnaient envie d’aller me coucher…. seule pour ne pas avoir à contempler, une fois le costume bien plié sur la chaise, un corps flasque, un sexe ballotant et un dentier qui trone sur la table de nuit.

L’orage qui menaçait, faute de ne pouvoir dialoguer, s’est abattu sur nous lorsque, pour la première et dernière fois, tu m’as accordé une minute pour m’expliquer.

C’était trop ou trop peu ; j’avais tant de choses à dire en si peu de temps que j’ai commencé par ce que j’aurais dû taire.

Pourquoi t’ai-je dit mon amour qu’ayant la chance de plaire à des hommes la plupart du temps plus jeunes que moi, je suis habituée à contemplrer, à caresser des corps sveltes, musclés bronzés.
Que l’acte d’amour est alors pratiqué avec des instruments de première qualité qui fonctionnent au quart de tour.

Si seulement tu m’avais laissé te parler, je t’aurais demandé alors pourquoi tu es tant vexé, car j’ai parlé des autres et pas de toi.

Tu as prétendu t’habiller comme un jeune et je ne t’ai pas dit le contraire (que cela ne t’aille pas est un sujet que nous n’avons pas abordé).

Tu affirmes que tu danses comme un jeune et c’est vrai mon chéri qu’en dehors des poses que tu t’accordes entre chaque danse pour reposer ton genou malade et relaxer ta colonne vertébrale, tu te démènes sur la piste.

Tu es persuadé que tu fais l’amour comme un D-ieu et là non plus je n’ai pas fait de commentaire. J’aurais pu te rappeler pourtant que, dans ces moments là, notre préoccupation première était de ne pas laisser sortir ce qui avait eu tant de mal à entrer.

Merci mon chéri oh! merci de me permettre de mesurer la différence qu’il y a entre la vieille que je suis et le jeune que tu es.

Merci encore de m’avoir appris que le glas sonnera pour moi dans quelques années mais tu sais, pour cela je ne m’en fais pas de trop car tu m’as biendit que ce sont les hommes de 60 ans qui ne voudraient pas de moi ; moi ce qui m’intéresse c’est de savoir si ceux qui auront 40 ans et moins me regarderont encore et à cette question là, tu ne peux hélas répondre.

Merci enfin d’avoir eu la délicatesse,lors de notre dernière sortie et  alors que nous étions déjà en froid, commandé pour toi un demi de bière dont tu as bien voulu transvaser le meilleur (la mousse) dans mon verre (sic).

Adieu mon amour, non c’est vrai que tu ne fais pas partie des 35% de la population masculine atteinte de problèmes sexuels ; tu es bien au-dessus de cela ; tu appartiens en fait à la catégorie de ceux qui n’ont plus de problèmes du tout mais ça! tu ne le sais pas encore.

 

https://michmich32.wordpress.com/2018/01/15/mes-amours-mes-amants-mes-amis/

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MES AMOURS,  MES AMANTS,  MES AMIS (3ème partie)

 

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Lorsque j’ai eu 50 ans j’ai éprouvé un désir farouche de vivre une vie de femme libre alors tout naturellement, je suis sortie en quête d’aventures.

De charmants compagnons ont donc meublé certaines de mes nuits et puis, après quelques mois,  je me suis rendue compte que continuer serait une erreur car ces moments là doivent être limités pour garder un semblant de raison d’être et représenter un  moment inoubliable.

J’aurais voulu leur dire, à ces compagnons de quelques soirs, ce que j’avais pensé d’eux et de leurs prouesses mais j’ai préféré me taire et consigner mes souvenirs dans un petit coin de mon jardin secret

Voici donc ce qu’ils auraient lu s’ils avaient eu accès à ce qui n’est pour moi maintenant qu’un  tendre  souvenir

 

 

PRENOM :                  YAAKOV
AGE :                          35 ANS
PREFESSION :          MILITAIRE DE CARRIERE

CAUSE DEPART :     ABSENCE POUR CAUSE  A VERIFIER
OBSERVATIONS :    A CONSERVER DANS LES REGISTRES JUSQU A PLUS AMPLE INFORMATION.

Tu étais assis tout seul à une table, dans cette discothèque que tu ne semblais pas connaître, et je me suis dirigée vers toi, sans arrière pensée, simplement parce qu’il fallait bien que je m’asseye quelque part.

Je t’ai laissé le soin de m’adresser le premier la parole (j’en suis encore au stade où rien ne m’oblige à faire les premiers pas). Quelques échanges de questions et de réponses dont j’ai oublié la teneur, puis tu m’as invitée à danser.

Tu es un timide ou peut-être simplement un homme réservé mais je me suis sentie bien dans tes bras ; je savais déjà qu’entre nous, il y avait un accord de peau.

Ces quelques heures furent très agréables, même si tu m’as bien des fois, marché sur les pieds.

La soirée terminée, tu m’as raccompagnée chez moi et tu m’a très gentiment demandé si « je t’invitais à monter ».

Nous avions peu de temps hélas, la nuit était déjà bien avancée. C’est pourtant avec lenteur et délicatesse que tu m’as prise dans tes bras; c’est avec beaucoup de douceur que tu m’as caressée et tu as tout fait pour me donner le plaisir qui tardait à venir, parce que je ne te connais pas, parce que j’avais peur comme à chaque première fois, parce que j’étais bien et que le reste n’avait pas d’importance.

Tu as dû partir rejoindre ta base et tu m’as demandé mon numéro de téléphone.

Huit jours déjà ! d’autres hommes ont croisé mon chemin depuis et puisque tu ne liras jamais ces lignes, je peux bien te l’avouer : j’attends que tu m’appelles, ne laisse pas ton visage s’estomper de ma mémoire, ne me permets pas d’oublier le grain de ta peau.

A bientôt Yaakov, et merci de téléphoner.

 

https://michmich32.wordpress.com/2018/01/15/mes-amours-mes-amants-mes-amis/

 

 

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MES AMOURS,  MES AMANTS,  MES AMIS (2ème partie)

 

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PRENOM :              AMY
AGE :                       51 ans
CAUSE DEPART :  EGOISME
OBSERVATIONS : MAINTENU A TITRE HONORAIRE

Mon doux, mon  tendre, mon merveilleux ami, c’est vrai que tout commence par des chansons. Entre nous, tout commença par des leçons…De français, prolongées  par un repas en tête à tête,suivies de baisers et de caresses beaucoup plus agréables à donner et à recevoir…dans un lit.

Tu as pris la place que Mosché venait juste de quitter, place douce et tiède tâchetée ça et là de larmes que j’avais versées, et sans même t’en apercevoir, tu les as séchées.Quant aux caresses que je t’ai prodiguées, je n’ai jamais su à qui elles étaient vraiment destinées.Etait-ce celles que je n’ai pas eu le temps de donner à Mosché ou bien celles que tu m’as inspirées?
Le temps ne m’a pas permis de trouver la réponse car très vite tu t’es révélé être un être complexe, qui rêve de voyages qu’il ne fera jamais, qui se pose beaucoup de questions auxquelles il ne répond pas, Qui refoule tendresse et amour au profit des habitudes, qui choisit toujours le chemin sûr mais qui se refuse à être comme les autres.

Tu as mis fin à nos furtifs ébats prétendant que tu étais trop égoîste pour m’aimer comme je le mérite.

J’ai accepté cela comme j’avais accepté le reste et petit à petit s’est installé entre nous, un amour platonique, fait de souvenirs que nous n’avons pas eus, de début de caresses que nous avions ébauchées, du plaisir que nous avons à nous rencontrer une fois par semaine pour étudier, parler de tout et de rien et de nous dire à notre façon que nous nous aimons sans jamais que le mot ne soit prononcé.

«  Merci Amy d’être entré dans ma vie à un moment ou mon cœur battait la chamade.

«  Merci Amy pour la douceur que je lis dans ton regard et pour ta forme d’honnêteté.

«  et merci aussi d’avoir conservé la leçon du dimanche qui est, dans mon programme chargé, le seul  jour creux de la semaine.

1ère partie ://michmich32.wordpress.com/2018/01/15/mes-amours-mes-amants-mes-amis//

Le petit garçon qui aimait dessiner :

 

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Il était une fois un petit garçon
Qui allait à l’école pour la première fois.
C’était un tout petit garçon
Et l’école était plutôt grande.
Mais quand le petit garçon apprit
Qu’il y avait une porte
Par laquelle il pouvait passer directement
De l’extérieur de l’école à l’intérieur de la classe,
Il fut très heureux.
Et l’école ne lui paraissait plus
Aussi grande qu’avant.

Le petit garçon allait à l’école depuis quelque temps
Quand un beau matin
La maîtresse dit:

«Aujourd’hui nous allons faire un dessin.»
«Bien!» pensa le petit garçon.
Il aimait beaucoup dessiner.
Il pouvait faire toutes sortes de dessins:
Des lions et des tigres,
Des poules et des vaches,
Des trains et des bateaux.
Alors il ouvrit sa boîte de crayons
Et se mit à dessiner.

Mais la maîtresse dit:
«Attendez! Je n’ai pas dit de commencer!»
Et elle attendit que tout le monde soit prêt.
«Maintenant, dit la maîtresse,
Nous allons dessiner des fleurs.»
«Bien !» pensa le petit garçon,
Car il aimait faire des fleurs,
Et il en dessina de très belles
Avec ses crayons roses, orange et bleus.

Mais la maîtresse dit:
«Attendez! Je vais vous montrer comment.»
Et elle dessina une fleur sur le tableau noir.
Elle était rouge, avec une tige verte.
«Voilà, dit la maîtresse,
Maintenant vous pouvez commencer.»

Le petit garçon regarda la fleur de la maîtresse
Puis il regarda sa propre fleur.
Il aimait mieux sa fleur que celle de la maîtresse
Mais il ne dit rien,
Il retourna sa feuille et de l’autre côté
Dessina une fleur comme celle de la maîtresse.
Elle était rouge avec une tige verte.

Un jour que le petit garçon
Avait ouvert la porte d’entrée
Sans l’aide de personne
La maîtresse dit:
«Aujourd’hui nous allons faire quelque chose avec de la glaise!»
«Bien!» pensa le petit garçon.
Il aimait beaucoup la glaise.

Il pouvait faire un tas de choses avec de la glaise:
Des serpents et des bonhommes de neige,
Des éléphants et des souris,
Des voitures et des camions.
Et il se mit à pétrir sa boule de glaise.

Mais la maîtresse dit:
«Attendez! Je n’ai pas dit de commencer!»
Et elle attendit que tout le monde soit prêt.

«Maintenant, dit la maîtresse,
Nous allons faire une assiette.»
«Bien!» pensa le petit garçon,
Car il aimait faire des assiettes.
Et il en fit quelques unes
De toutes les formes et de toutes les grosseurs.

Mais la maîtresse dit:
«Attendez! je vais vous montrer comment.»
Et elle leur montra comment faire une assiette profonde.
«Voilà, dit la maîtresse,
Maintenant vous pouvez commencer.»

Le petit garçon regarda l’assiette de la maîtresse
Puis il regarda les siennes.
Il aimait mieux ses assiettes que celles de la maîtresse
Mais il ne dit rien,
Il prit sa glaise et la remit en boule,
Puis, il fit une assiette comme celle de la maîtresse.
C’était une assiette profonde.

Le petit garçon eut bientôt fait d’apprendre,
À attendre
Et à regarder,
Et à faire les choses comme la maîtresse.
Et bientôt après,
Il ne faisait plus rien à sa manière à lui.

Puis il arriva que
Le petit garçon et sa famille
Déménagèrent dans une autre maison,
Dans une autre ville,
Et le petit garçon
Se retrouva dans une autre école.

L’école était encore plus grosse
Que la précédente,
Et il n’y avait pas de porte qui s’ouvrait
Directement sur sa classe.
Il devait gravir de grands escaliers,
Et traverser un long corridor
Pour se rendre à sa classe.
Et dès le premier jour,
La maîtresse dit:
«Aujourd’hui nous allons faire un dessin!»

«Bien!» pensa le petit garçon,
Et il attendit que la maîtresse
Lui dise quoi faire
Mais elle ne disait rien.
Elle se promenait simplement dans la classe.

Quand elle arriva près du petit garçon,
Elle dit: «Tu ne veux pas faire un dessin?»
«Oui, dit le petit garçon,
Mais le dessin de quoi?»
«Je ne peux pas savoir tant que tu ne l’as pas fait», dit la maîtresse.
«Comment dois-je dessiner?» demanda le petit garçon.
«Mais comme tu veux», dit-elle.
«Avec quelles couleurs?» demanda-t-il.
«N’importe quelle couleur, répondit la maîtresse.
Si tout le monde faisait le même dessin,
En prenant les mêmes couleurs,
Comment pourrais-je les différencier,
Et savoir qui a fait quoi?»
«Je ne sais pas», dit le petit garçon.
Et il se mit à dessiner des fleurs
Roses, orange et bleues.

Il aimait sa nouvelle école,
Même s’il n’y avait pas de porte
Qui s’ouvrait sur sa classe!

Auteur inconnu mais trouvé sur le blog de :http://legrenierdebibiane.com/trouvailles/textes/heleneb.htm

Les selfies, quelle horreur pour certains

 

Early camera selfie stick

 

Le selfie est la mode du jour et fleurit sur presque tous les réseaux sociaux

Dans sa définition, Il s’agit d’un auto-portrait et l’apparence est donc primordiale en fond de domination du paraître.

Tout homme étant plus ou moins narcissique,  le selfie est le moyen de rechercher l’admiration et l’approbation mais c’est aussi un ego-portrait et plus l’image sera retouchée pour se présenter à son avantage, plus la personnalité du sujet apparaîtra  en mal d’identité avec, à la clé, une faible estime de soi et quand on voit une personne figurer sur toutes les photos qu’elle publie sur fb par exemple, on peut être sûr qu’il y a une forme de dépendance accompagnée d’un trouble compulsif.

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Une grande partie des amis virtuels étant, pour la plupart des hypocrites, si certains se permettent des critiques pas toujours agréables à lire,  d’autres se pâmeront devant la « beauté » exprimée avec en sous-titre illisible  « qu’est ce qu’elle est moche » et encourageront la récidive pour pouvoir continuer à se gausser.

Pour ma part j’ai souvent été déçue de découvrir le portrait de certaines de mes connaissances et je leur préférais le visage que je leur avais imaginé et qui m’avait été inspiré par leurs écrits qui me semblaient  à l’égal des qualités qu’elles véhiculaient. Yaël

Le jardin de la vie

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Ce jardin là

Il était une fois un grand jardin, le grand jardin de ma vie. Il avait jailli, un jour d’hiver, au détour d’une rencontre.

Le papa jardin et la maman jardin avaient fait ce qu’ils croyaient le mieux à faire pour ce petit jardin inattendu.

Ils lui donnèrent de l’engrais, lui apportèrent leur présence, lui proposèrent leurs attentes et leurs demandes.

Ils surveillaient jalousement les pousses. Si d’aventure quelque herbe folle poussait là, elle était aussitôt arrachée. Il fallait que tout pousse droit. Sinon, que diraient « les autres » ?

Peu de mots étaient échangés. Pour ces parents là, il n’était pas nécessaire de parler, d’exprimer. Ils avaient la croyance que tout se vit en silence, à l’intérieur, à l’abri de l’extérieur.

Et le petit jardin avait grandi, comme cela, sans poser de questions, en jardin obéissant, sans repères, sans mots pour se dire, sans être entendu. Plus tard, devenu grand, le jardin rencontra un jardinier extraordinaire qui avait dans son sac de fabuleux outils.

Ces outils s’appelaient :
– oser se dire,
– oser dire non,
– oser recevoir,
– oser demander,
– se relier à soi,
– se relier aux autres,
– se relier à son histoire,
– utiliser les symbolisations,
– ne pas vouloir agir sur l’autre,
– agir à son bout de la relation,
– et d’autres encore…

Enfin le jardin sentit la vie venir en lui, belle, possible. Dans sa terre, il retrouva ses demandes jamais dites, ses désirs jamais dits, ses besoins. Il entendit, derrière les souffrances, les blessures encore ouvertes.

C’était tout cela qui faisait mal, qui empêchait les racines d’aller plus loin, vers l’eau, vers la vie. Les choses changèrent quand le jardin s’autorisa enfin à être « l’auteur » de sa vie… Des fontaines jaillirent et arrosèrent la terre.

Cette terre pouvait enfin laisser venir en elle un autre regard, d’autres possibles… Avec, au plus profond du cœur de ce jardin,une infinie tendresse, claire comme l’eau de la fontaine au printemps, lumineuse comme le soleil d’été, chaude comme l’amour offert une nuit d’hiver, légère comme un vent d’automne quand le soir tombe, une douce tendresse pour le jardinier de la vie.

Source: Anonyme...www.lespasseurs.com

Mes voeux pour la nouvelle année.

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Bonjour.

En ce qui me concerne, le temps semble s’être arrêté quand je suis devenue retraitée voici maintenant 19 ans.

Dans les grandes lignes, je fais ce que je veux, quand je veux comme je le veux et c’est bien agréable.

Les nouvelles du monde, je les écoute pour me tenir au courant mais je n’y accorde que l’intérêt qu’elles méritent c’est à dire pas grand chose.

Très intéressée par l’histoire en général, les grandes civilisations, je me rends compte que tout n’est qu’un éternel recommencement quelle que soit l’époque : des guerres, des luttes pour le pouvoir, très peu de justice etc.,

Après tout cela, puis-je encore souhaiter à mes semblables une bonne nouvelle année alors qu’au fond je n’y crois pas vraiment, dans la mesure où pour chacun, l’année sera ce qu’il en fera selon son courage, ses choix et sa détermination.

Une chose toutefois me fait plaisir, c’est, me semble-t-il, une prise de conscience que quelque chose doit changer dans notre pauvre monde et cela commence par le respect de toute vie, les animaux en tête et c’est grâce à cela que je suis devenue végétalienne. J’ai vu alors combien il était réconfortant de vivre selon une éthique qui met la morale en avant des actes les plus importants, une éthique qui protège le plus faible, une éthique qui permet de se sentir propre de l’intérieur et surtout en accord avec sa conscience.

C’est cette impression, ce sentiment, que je souhaite à tous mes semblables et s’ils veulent en faire l’expérience, ils verront alors qu’il y a une raison d’espérer et quelque chose de beau et de grand à faire pour y parvenir.

Yaël

 

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