Archives

Légende : Charlemagne se fait voleur par ordre de Dieu

00000000000000000000000000000000000000000000000000000000000000000Charlemagne-5

 

 

Une nuit que Charlemagne se livrait au sommeil dans son nouveau palais appelé Kaiserpfalzun ange lui apparut et lui annonça que par ordre de Dieu il devait commettre un vol. Découle de cette singulière aventure le surnom d’Ingelheim que Charles le Grand donna à sa résidence favorite, située à 15 km de Mayence et d’où ce puissant empereur commanda à la moitié de l’Europe.

A l’annonce faite par l’ange du vol que l’empereur devait commettre, ce dernier s’écria, indigné :

« — Quoi ! Mes cheveux ont blanchi dans le chemin de l’honneur, mes trésors regorgent d’or et d’argent, le Rhin et le Danube me paient tribut, mon sceptre s’étend même sur Rome la ville éternelle et je serais obligé de me faire voleur ! Non, Dieu ne peut m’imposer un ordre semblable.

— Ne discute point les décrets de la providence, lui répondit le céleste messager ; ses desseins sont impénétrables et ce que les hommes considèrent souvent comme un mal, Dieu dans sa divine sagesse ne le permet que pour leur bien. »

Vue d'artiste du Kaiserpfalz d'Ingelheim

Vue d’artiste du Kaiserpfalz d’Ingelheim

En disant ces mots l’ange disparut. Charlemagne, vaincu par un ordre aussi formel, se revêt de son armure et l’épée à la main sort sans bruit de son palais. La nuit était noire et épaisse : Charles ne sait où diriger ses pas ; l’ordre divin l’inquiète et le tourmente. Comment faire pour voler et ne pas se laisser prendre ? Et l’empereur pensait : « Que n’ai-je auprès de moi ce coquin d’Elbegast ! Si souvent je l’ai fait poursuivre pour ses vols ! Si souvent menacer de la potence et de la roue ! Et maintenant je donnerais mes trésors pour avoir ses conseils et son aide. »

Et Charles soupirait amèrement. Tout à coup il sentit son glaive se détacher de sa main, sa tête chauve se dépouiller de son casque et les lanières de sa lourde armure se dénouer, puis une voix railleuse lui glisser à l’oreille ces paroles : « Majesté, ce costume est très propre aux tournois et aux sanglantes mêlées, mais quand il s’agit de faire un coup on laisse tout cela chez soi. »

Charles étonné se retourne et aperçoit la figure grimaçante du nain Elbegast qui continua en ricanant :

« — C’est pour ce motif que j’ai rapporté les armes de sa majesté dans son appartement, et si elle veut réellement commettre un vol je me mets à sa complète disposition. Envie-t-elle par hasard les biens d’un naïf campagnard, les trésors d’un riche comte ou le sac bien rempli d’un pieux abbé ? Qu’elle parle et je la conduirai.

— Non, je ne veux rien de tout cela, soupira l’empereur.

« — Voyons ! il me vient une idée ! s’écria le nain. Oui, c’est cela ! Non loin d’ici habite le comte Harderich ; nous pouvons sans remord lui rendre une visite. C’est un gaillard de la pire espèce : il rompt la trêve de Dieu, trafique sur les besoins du peuple, opprime la veuve et l’orphelin et, qui pis est, souhaite la mort de votre majesté. Non, voler chez lui n’est pas un crime.

— Tu as raison, répondit l’empereur, c’est mon homme. Allons ! »

Les deux compagnons se dirigent à pas rapides vers l’opulent manoir du comte. Arrivés, le nain murmure quelques paroles magiques, et, comme par enchantement, les lourdes portes roulent sur leurs gonds. L’empereur pénètre dans la vaste salle des ancêtres contiguë à la chambre à coucher du comte, tandis que le nain se glisse doucement et sans bruit dans l’écurie pour y prendre le coursier favori du comte.

La suite ici : http://www.france-pittoresque.com/spip.php?article12534

Publicités

Sauvetage en mer

000000000000000000000000000000000000000000000000000000000000000000000000000000arc_en_ciel_ile

 

Il y a plusieurs années, dans un petit village de pêcheurs, une jeune garçon apporta la preuve qu’une bonne action est toujours récompensée. Du fait que le village entier vivait de l’indutrie de la pêche, il lui était nécessaire d’entretenir une équipe de sauveteurs volontaires en cas d’urgence.

Une nuit que les vents faisaient rage, les nuages crevèrent et une forte bourrasque fit chavirer une embarcation en mer. À bout de ressources, l’équipage lança un appel de détresse. Le capitaine du canot de sauvetage sonna l’alarme et les habitants se rassemblèrent sur la place du village surplombant la baie. Alors que les sauveteurs mettaient leur embarcation à l’eau et se frayaient une voie à travers les vagues rugissantes, les villageois attendaient impatiemment sur la rive, munis de lanternes pour baliser le chemin du retour.

Une heure plus tard, le canot réapparut dans la brume et les villageois, réjouis, s’élancèrent pour l’accueillir. Tombant épuisés sur le rivage, les volontaires rapportèrent que l’embarcation n’avait pu prendre un passager de plus et qu’ils avaient dû laisser un homme derrière eux. Un seul passager de plus aurait sans aucun doute fait chavirer le bateau et tous auraient été perdus.

Aussitôt, le capitane fit appel à une autre équipe de volontaires pour aller chercher le dernier survivant. Le jeune Hans, âgé de seize ans, s’avança. Sa mère s’accrocha à sa manche, en implorant : «N’y va pas, je t’en prie ! Ton père est mort dans un naufrage, il y a dix ans, et ton frère aîné, Paul, est porté disparu en mer depuis trois semaines. Hans, tu es tout ce qui me reste ! »

Hans répondit : «Mère, je dois y aller. Qu’arriverait-il si tout le monde disait : «Je ne peux pas y aller, que quelqu’un d’autre le fasse» ? Mère, cette fois je dois faire mon devoir. Lorsque vient l’appel, nous devons y répondre chacun à notre tour. » Hans embrassa sa mère, rallia l’équipe et disparut dans la nuit.

Une autre heure s’écoula, qui sembla une éternité à la mère de Hans. Enfin, l’embarcation de sauvetage apparut dans la brume. Hans se tenait à la proue. Les mains en porte-voix, le capitaine demanda : «Avez-vous trouvé l’homme perdu ? » À peine capable de contenir sa joie, Hans cria avec excitation : «Oui, nous l’avons trouvé. Dites à ma mère que c’est mon frère aîné, Paul !»

(Texte de Dan Clark)

 

http://legrenierdebibiane.com/trouvailles/textes/sauvetage.htm

changeons notre vie

Changeons notre vie

Photos vertigineuses de production de masse d’aliments aux USA.

by Changeonsnotrevie

J’ai trouvé sur le NEW YORK TIMES un article qui m’a interpellé. Dans la rubrique « CAN BIG FOOD CHANGE ? « 

Il s’agit d’une série de photos vertigineuses de production de masse d’aliments aux USA.

En intro : [Notre système alimentaire industrialisé nourrit plus de personnes, à moindre coût, que tout autre système comparable dans le passé.Il exerce également une influence massive sur notre santé et notre environnement. Le photographe George Steinmetz a passé près d’un an à parcourir le pays pour photographier ce système, dans toute sa portée, sa grandeur, et son ampleur vertigineuse. Ses photos sont d’autant plus remarquables que peu de grands producteurs d’aliments sont prêts à s’ouvrir de la sorte aux yeux du public]….

Vertigineux certes oui, mais aussi effrayant, et inquiétant à mes yeux !

Survol en images d’une production industrielle

Regardez vous la télé ?

 

 

 000000000000000000000000000000000000000000000000000000000000000frederic-lopez800px-frederic_lopez_-_monte-carlo_television_festival

 

 

Bien qu’habitant à l’étranger, le peux capter, grâce aux câbles, 3 chaînes françaises : Arté, France V et France 2.

 

Sur cette dernière, il y a un animateur et présentateur  que j’aime beaucoup : Frédéric Lopez.

 

Je trouve ses émissions très bien faites et surtout émouvantes : Rendez-vous en terre inconnue, parenthèse inattendue, et maintenant ; 1001 vies

 

Chaque jour il présente une personne inconnue ou célèbre mais qui a une histoire pas banale.

 

Si vous le pouvez, je vous conseille de regarder cette émission, qui passe chaque jour à 14 heures et je sais que vous ne serez pas déçus.

000000000000000000000000000000000000000000000000000000000000000000000000000000000000000000000000ar-am909_bojang_p_20160503153616 

Aujourd’hui il nous a présenté Olivier Bourdeaut, auteur d’un livre à succès :

« En attendant Bojangles »

0000000000000000000000000000000000000000000000000000000000000000000000000000000000000081kloqqet2l

 Dont voici les premières pages.

 

http://www.finitude.fr/wp-content/uploads/2015/09/extrait-Bojangles.pdf

 

 

Il y a trois ans, il était prisonnier d’IKEA

000000000000000000000000000000000000000000000000000000000000000000000000000000000000000000000000000000012342445_807916032670680_3893170635851664856_n

Trois ans plus tard, le petit singe « d’Ikéa » profite enfin de la vie qu’il a toujours mérité

Il y a trois ans, l’histoire de ce petit singe avait fait le tour du Web. Darwin, petit macaque domestiqué, avait été aperçu se promenant seul dans un magasin Ikéa de Toronto, au Canada, emmitouflé dans un manteau.

Des clients très surpris avaient alors photographié le singe et l’image dérangeante avait enflammé les réseaux sociaux.

Le macaque japonais avait été élevé illégalement par une famille de Canadiens peu soucieux de lui offrir une vie qui réponde à ses besoins. Darwin avait alors été saisi et envoyer au sanctuaire Story Book Farm Primate dans l’Ontario, toujours au Canada.

Mais à son arrivée, le petit singe n’a pas pu se faire accepter par les autres primates, trop habitués à la vie avec les humains et incapables de se débrouiller par lui-même.

0000000000000000000000000000000000000000000000000000000000000000000000000000000000000000000000000012369072_807916129337337_2402881854859169856_n

Lentement, Darwin a tout de même su remonter la pente et apprendre les codes de sa nouvelle vie. Tous ses traumatismes se sont peu à peu atténués, et les soigneurs l’ont vu regagner confiance en lui.

Récemment, les volontaires du refuges ont annoncé qu’il était fin prêt à rejoindre un petit groupe de macaques. Une victoire pour Darwin !
Daina Liepa, qui travaille au sanctuaire, à expliqué au magazine Vice :

Nous souhaitons le présenter à deux macaques femelles, Cody et Puglsey. On espère qu’ils vont bien s’entendre pour que leurs enclos respectifs puissent être reliés entre eux, et au besoin, les portes coulissantes nous permettront de les séparer.

Rien n’était gagné pour Darwin. Et son histoire nous rappelle à quel point l’inconscience de certaines personnes peut détruire la vie d’animaux innocents. Ce petit macaque a eu de la chance, sans cette photo virale, personne ne l’aurait retiré à sa famille humaine qui l’enchaînait à une existence qui ne lui correspondait pas.

Les singes, comme toutes les espèces sauvages, ne sont pas des animaux de compagnie. Le vétérinaire Kevin Wright a d’ailleurs rappelé dans les colonnes du National Geographic:

Si vous essayez d’en faire des animaux domestiques, vous créerez un animal mentalement déséquilibré dans 99,9% des cas. L’animal ne pourra jamais retrouver son milieu naturel. Et ne pourra jamais réussir à s’entendre avec ses congénères. Et la plupart du temps, il développera des troubles du comportement auto-destructeurs.

Source : Holidogtimes.

*Luce

Aux Etats-Unis, les labos publics renoncent à l’utilisation des chimpanzés !

 

Stop Animals Genocid

0000000000000000000000000000000000000000000000000000000000000000000000000000000000000000000000000000000000000000000000012239985_750762375030147_3712425965944653241_n

Excellente nouvelle ! Aux Etats-Unis, les labos publics renoncent à l’utilisation des chimpanzés !

Les chimpanzés ne serviront plus à la recherche gouvernementale aux Etats-Unis et les 50 derniers représentants de l’espèce encore captifs vont être mis à la retraite dans un sanctuaire, ont déclaré les autorités de santé américaines mercredi.

La décision de l’Institut national de la santé (NIH) survient deux ans et demi après l’annonce par l’agence de son choix de mettre un terme à la quasi-intégralité de sa recherche biomédicale s’appuyant sur des chimpanzés, les animaux les plus proches de l’homme avec 98% de gènes communs.

Depuis 2013, aucune nouvelle demande de recherche à partir de chimpanzés n’avait été approuvée. Depuis l’an dernier, les chimpanzés en captivité ont été enregistrés parmi les espèces menacées par le Service de la pêche et de la vie sauvage américain.

Le NIH a indiqué que cette désignation d’espèce en danger conduisait les chercheurs à demander l’obtention d’une autorisation supplémentaire pour mener des expérimentations susceptibles de blesser l’animal, et qu’aucune demande d’autorisation n’avait été demandée.

« En conséquence de ces nombreux changements ces dernières années et de la demande significativement réduite de chimpanzés pour les recherches médicales appuyées par le NIH, il est clair que nous avons atteint le seuil critique », a déclaré un responsable du NIH, Francis Collins, dans un communiqué.

« En accord avec l’engagement de juin 2013 du NIH, j’ai réexaminé la nécessité de maintenir les chimpanzés dans la recherche biomédicale et pris la décision, avec effet immédiat, de nous dispenser de notre colonie de 50 chimpanzés pour de futures recherches ».

Les chimpanzés de la NIH deviennent donc « immédiatement éligibles à la retraite » au « Paradis du chimpanzé », un sanctuaire fédéral de Keithville, en Louisiane, a annoncé Francis Collins.

L’Institut national de la santé a déclaré qu’il continuerait d’utiliser d’autres primates ‘non-humains’ pour ses recherches.

Source : AFP

Une belle victoire !

 

 

Formidable nouvelle qui nous vient de nos amis belges de GAIA :

le permis nécessaire au gigantesque élevage de visons en projet à Wervik près de la frontière française, a été refusé par la Ministre de l’environnement !

Bravo à GAIA pour son rôle crucial dans la mobilisation pour empêcher cet élevage de voir le jour.

Faute de base légale sur le bien-être animal, la décision a été prise pour motifs environnementaux, mais GAIA oeuvre pour qu’une loi interdise désormais, pour des raisons éthiques, tout élevage d’animaux pour leur fourrure en Belgique.

A tous ceux qui prétendent que les pétitions ne servent à rien ! ce sont d’ailleurs les mêmes personnes qui ne font rien pour aider la cause animale puisqu’elles n’y croient pas et surtout parce qu’elles veulent continuer à se conduire comme de bons carnivores, amoureux des chaussures de cuir, des manteaux de fourrure et des cosmétiques et peu importe s’ils sont testés sur les animaux, l’essentiel est qu’elles se trouvent belles. Cela s’appelle maquiller l’extérieur pour cacher le vide de l’intérieur. Yaël