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Trésors parisiens méconnus

 

Première horloge publique offerte  en 1371 par Charles V aux parisiens

 

 

 

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https://www.linternaute.com/sortir/escapade/1107014-15-tresors-parisiens-meconnus/

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Lettre d’un p’tit jeune de 80 ans … au p’tit « monarque » de l’Elysée ‼️

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Albert Champeau

« il vous en a fallu du courage
Pour décider de ponctionner
De leurs soi-disant avantages
Tous ces bienheureux retraités.

Il est vrai qu’ils sont redoutables
Et pour tout dire presque enragés
Avec leurs béquilles, leurs bandages
Sans parler des chaises percées.

Il y a même un bon côté
Peu s’en iront à l’abordage
Afin d’incendier l’Elysée
Ou de construire des barrages…

Et puis ils vont bientôt crever
Alors pourquoi donc s’en priver ?

Peut-être vous a-t-il échappé
Ce que fut leur enfance dorée?
La deuxième guerre mondiale
Avec son lot de privations
de bombardements, un régal
Pour qui aime les films d’action.

Et ensuite ce fut l’école
Où l’on passa bien peu de temps
Pas comme certains guignols
Qui n’en sortent qu’à 27 ans.

Souvent après c’était l’usine
Où l’on entrait à 14 ans
Quarante-huit heures par semaine
Quinze jours de congés payés …
Vraiment l’existence rêvée.

Votre service militaire
Dites-moi où l’avez-vous fait ?
Pour nous, 28 mois d’une guerre
Trente mille jeunes y sont tombés
Mais cela n’est pas votre affaire
Pour le résultat qu’on connait.

Alors pourquoi donc se gêner
Pressurons les tous ces nantis
Pour pouvoir mieux distribuer
Aux arrivants de ces pays
Qui jamais n’auront travaillé
Ni cotisé, que nenni.

Pour ce qui est du logement
Mon Dieu que nous fûmes gâtés
A six dans l’appartement
D’à peine soixante mètres carrés
Sans aucune des commodités
Qu’on accorde généreusement
Même aux nouveaux arrivés.

Puis l’accession à la propriété,
Pour certains « privilégiés »,
20 à 30 ans à serrer la ceinture,
Pour que la retraite assure
A ces affreux gigolos
Un patrimoine de prolos !

Sans doute l’histoire de France
N’est pas votre tasse de thé.
Elle fût traitée en votre absence
Ou bien vous l’avez oubliée.
Pas nous.
Un jour vous vous en apercevrez… »

Je ne vous demande pas Lequel préférez- vous ? car je connais la réponse.

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Dans la vie, il existe deux types de voleurs :

1- Le voleur ordinaire : c’est celui qui vous vole votre argent, votre portefeuille, votre montre, votre téléphone, etc.

2- Le voleur politique : c’est celui qui vous vole votre avenir, vos rêves, votre savoir, votre salaire, votre éducation, votre santé, votre force, votre sourire, etc.

Une grande différence entre ces deux types de voleurs, c’est que le voleur ordinaire vous choisit pour vous voler votre bien, tandis que le voleur politique, c’est vous qui le choisissez pour qu’il vous vole. Et l’autre grande différence, qui n’est pas des moindres, c’est que le voleur ordinaire est traqué par la police, tandis que le voleur politique est le plus souvent protégé par un convoi de police.

 

Extrait de : https://normandnantel.com/2018/06/23/faire-le-bon-choix/

14 mai 1948 Indépendance d’Israël

PROCLAMATION

 

Le 14 mai 1948, David Ben Gourion, président du Conseil national juif, proclame la naissance de l’État d’Israël.

Un si long chemin !…

Depuis vingt siècles, une partie la diaspora juive nourrissait le rêve d’un retour vers la Terre promise. Ce rêve prend forme en Europe à la fin du XIXe siècle sous le nom de «sionisme».

L’émigration vers la Palestine se développe dès l’époque ottomane et se poursuit après la Première Guerre mondiale alors que la province est passée sous administration britannique. La Palestine voit sa population dépasser le million d’habitants dont 335.000 juifs (1936).

Une organisation militaire, l’Irgoun, s’en prend aux Anglais et lance des attentats contre leurs forces armées.

Londres porte le problème devant l’Organisation des Nations Unies (ONU).

L’assemblée générale vote le 29 novembre 1947 le principe d’un partage du territoire entre deux États, l’un arabe, l’autre juif, au sein d’une union douanière, le secteur de Jérusalem et Bethléem étant quant à lui placé sous administration internationale (résolution 181).

Le mandat anglais prend donc fin le 14 mai 1948. Ce jour-là, conformément au plan onusien, les derniers soldats britanniques quittent la Terre sainte.

L’échec du plan de partage

Cliquez pour voir
Cette carte animée montre la Palestine sous mandat britannique partagée par l’ONU et finalement écartelée par les belligérants…

Après l’échec des offensives arabes, il ne reste plus grand-chose du plan initial. Les lignes de cessez-le-feu deviennent à peu de chose près les nouvelles frontières de l’État d’Israël.

Au même moment, toutes les armées des pays voisins (Égypte, Syrie, Transjordanie, Irak et Liban) se ruent contre le nouvel État…

Les Israéliens arrivent à refouler leurs ennemis et des armistices sont signés l’année suivante. Ils vont délimiter les nouvelles frontières d’Israël… de façon très provisoire.

 

 

https://www.herodote.net/histoire/evenement.php?jour=19480514&ID_dossier=217

La Déclaration Balfour- 2 novembre 1917

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Le 2 novembre 1917, en pleine guerre mondiale, le ministre britannique des Affaires étrangères, Lord Balfour, publie une lettre où il indique que son gouvernement est disposé à créer en Palestine un « foyer national juif ».

Cette lettre ouverte n’a pour les Anglais d’autre intérêt que de rassurer les juifs américains, plus portés à soutenir les Puissances centrales qu’une alliance où figure la Russie au passé lourdement antisémite. Mais elle va légitimer trente ans plus tard la création de l’État d’Israël.

Adressée au baron de Rothschild, la lettre a été en fait rédigée en étroite concertation avec ce dernier, qui préside l’antenne anglaise du mouvement sioniste, promoteur de l’installation des juifs en Palestine.

Les juifs dans la Grande Guerre

Au début de la Grande Guerre, les juifs combattent loyalement dans les armées de leur pays respectif. Toutefois, ceux qui vivent aux États-Unis, pays neutre, ne cachent pas leur sympathie pour les puissances centrales, l’Allemagne et l’Autriche, plus tolérantes que la Russie et même la France à l’égard du judaïsme !

À mesure que l’Europe s’enfonce dans la guerre, chaque camp tente de rallier un maximum de soutiens, au prix parfois de tractations secrètes que la morale réprouve. Il en va ainsi du traité secret de Londres avec l’Italie.

En 1916, les Français et les Anglais concluent les accords secrets Sykes-Picot, du nom de leurs signataires, en vue de se partager les futures dépouilles de l’empire turc, allié des puissances centrales, notamment la Syrie, la Palestine et l’Irak. Dans le même temps, les Britanniques n’ont pas de scrupule à promettre au chérif Hussein qui gouverne La Mecque tous les territoires arabes sous occupation turque…. y compris Palestine et Syrie. Le colonel T.E. Lawrence, animé par son amour de l’Orient arabe, fait son possible pour mettre en oeuvre cette promesse. Il y gagne le surnom de « Lawrence d’Arabie ».

Le summum de l’hypocrisie est atteint avec la déclaration Balfour destinée à rallier les communautés juives en leur promettant de façon vague, non pas un État mais un « foyer national juif » en Palestine.

Six semaines plus tard, le 9 décembre 1917, le général britannique Robert Allenby entre à Jérusalem sans coup férir. Son armée, venue d’Égypte, compte trois bataillons juifs. C’en est donc fini d’onze siècles de domination musulmane sur la Ville sainte, arabe puis turque (mis à part l’intermède croisé).

Les malentendus de la paix

Avec la fin de la Grande Guerre, les Alliés ont, comme prévu, le plus grand mal à concilier leurs promesses aux uns et aux autres. La Société des Nations (SDN), à peine née, reconnaît la déclaration Balfour. Elle fait de la création d’un « foyer national juif »en Palestine l’un des principaux objectifs du mandat confié aux Britanniques.

Fayçal, fils du défunt chérif de La Mecque et compagnon d’armes de T.E. Lawrence, ne voit pas d’inconvénient à une cohabitation des Palestiniens avec les colons juifs. Il signe dans ce sens un accord avec le représentant des sionistes, Chaïm Weizmann, le 3 janvier 1919 à Akaba. Mais il exige en parallèle que soit reconnue sa souveraineté sur le monde arabe.

Fayçal, comme tous les nationalistes arabes, rêve de reconstituer un empire arabe dont la capitale serait Damas ou à tout le moins d’une « Grande Syrie ». Il réunirait le Proche-Orient, de la Méditerranée à l’Euphrate. Ce rêve se volatilise lorsque la France chasse Fayçal de Damas et met la main sur la Syrie et le Mont Liban, conformément aux accords Sykes-Picot. Fayçal doit se contenter du trône d’Irak, sous la tutelle britannique.

Dans l’ancienne province ottomane de Palestine germe alors l’idée d’une nation palestinienne.

Les Arabes commencent à s’en prendre aux implantations juives mais ils ne pourront empêcher la fondation de l’État d’Israël le 14 mai 1948. Le conflit entre l’état hébreu et ses voisins arabes ne semble pas près de cesser 80 ans après.

 

 

 

Un peu d’histoire

15 août 1947

Indépendance de l’Inde et du Pakistan

 

L’Inde indépendante naît officiellement dans la nuit du 14 au 15 août 1947, à minuit. Sa naissance est annoncée à Delhi par le chef du gouvernement, Jawaharlal Nehru. Quelques heures plus tôt, à Karachi, le rival de ce dernier, Ali Jinnah, a proclamé la création du Pakistan.

Cette double naissance est l’aboutissement de longues et douloureuses tractationsentre le colonisateur britannique et les Indiens mais plus encore entre les Indiens eux-mêmes (les Anglais s’étaient pour la plupart résignés à quitter les Indes dès 1930)…

Les explosions de haine entre majorité hindoue et majorité musulmane ont conduit à la division du sous-continent indien que les Anglais avaient réussi à unifier pour la première fois de son Histoire.

Multiples identités

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À la veille de sa dissolution, l’empire britannique des Indes comptait 410 millions d’habitants dont 281 millions d’hindous, 115 millions de musulmans, 7 millions de chrétiens et 6 millions de Sikhs, cela sur 4 millions de km2. La scission va laisser 33 millions de musulmans en Inde (10% de la population), les autres se retrouvant au Pakistan.

Le drapeau de l'Union indienneL’État principal issu du British Raj s’appelle officiellement Union indienne ou République de l’Inde. C’est aujourd’hui une république fédérale de 28 États et 7 territoires, associée au Commonwealth, dernier vestige de l’empire britannique.

Le drapeau du PakistanLe Pakistan est une invention du XXe siècle. Son nom, conçu par un jeune universitaire en 1933, signifie le « pays des purs ». Devenu une République islamique, il est comme l’Inde resté fidèle au Commonwealthbritannique.

L’indépendance de tous les dangers

Le Congrès national indien, qui regroupe les élites hindoues, réclame dès le début du XXe siècle l’autonomie, voire l’indépendance. La Ligue musulmane, toute aussi désireuse de voir partir les Anglais, exige la création d’un État proprement musulman, le Pakistan.

Son chef, Mohamed Ali Jinnah, récuse tout idée de confédération entre cet État et la future Union indienne. Il entretient ses coreligionnaires dans la conviction qu’ils ne pourront jamais vivre en paix s’ils sont en minorité face aux hindous. Après la conférence de Simla, conclue sur un échec le 14 juillet 1946, il les appelle à une journée d’action directe, le 16 août 1946. Il s’ensuit plusieurs milliers de morts rien qu’à Calcutta. C’est la première explosion de haine entre les deux communautés.

Les Britanniques n’en confient pas moins la direction du British Raj à un gouvernement intérimaire dirigé par le pandit Jawaharlal Nehru, compagnon de route de Gandhi. Ils convoquent par ailleurs une assemblée constituante en décembre 1946 mais celle-ci est boycottée par la Ligue musulmane. Les affrontements sanglants entre les deux communautés commencent à se multiplier.

En février 1947, Londres dépêche à Delhi le prestigieux Louis Mountbatten (46 ans), cousin de la future reine Elizabeth II, en qualité de vice-roi des Indes (ou gouverneur général) afin de dénouer le conflit.

Lord Mountbatten en négociations entre Nehru et Ali Jinnah

Le combat des chefs

Mountbatten cultive d’excellentes relations avec Nehru mais il désespère de préserver l’unité du British Raj et, en désespoir de cause, choisit d’accélérer le processus d’indépendance, quoiqu’il en coûte.

Sir Cyril Radcliffe, un juriste anglais de qualité, se voit confier la tâche de délimiter la future frontière entre Pakistan et Inde.

Finalement, la passation des pouvoirs a lieu comme prévu le 15 août 1947, à Delhi, au fort Rouge, l’ancien palais des empereurs moghols. La fête est réussie, malgré l’absence de Gandhi, plongé dans un nouveau jeûne en guise de protestation contre la partition, qu’il qualifie à juste titre de « vivisection ».

Cependant que Nehru devient Premier ministre de l’Union indienne, Lord Mountbatten troque son titre de vice-roi contre celui de gouverneur général (chef d’État sans véritable pouvoir) ; il le conservera à titre transitoire jusqu’au 21 juin 1948.

La veille, à Karachi, Lord Mountbatten a proclamé la création du Pakistan. Beaucoup moins accommodant que Nehru, Ali Jinnah s’est d’emblée attribué le titre de gouverneur général avec tous les pouvoirs…

Le jour de l’Indépendance (et de la Partition)

Le documentaire ci-après (British Pathe) montre les festivités officielles à Karachi et Delhi, les 14 et 15 août 1947…

https://player.vimeo.com/video/229278512

Visions d’enfer

Immédiatement, dans l’affolement, la plupart des hindous et sikhs du nouveau Pakistan plient bagage et rejoignent vaille que vaille l’Union indienne ; ils sont imités en sens inverse par de nombreux musulmans. De 1947 à 1950, dix à quinze millions de personnes se croisent ainsi par-dessus les frontières des deux nouveaux États, occasionnant au passage d’innombrables incidents meurtriers.

Dans les villages où cohabitent les communautés (hindous, musulmans, sikhs) ont lieu des scènes d’épouvante, pires qu’en Europe pendant la Seconde Guerre mondiale, aux dires de témoins britanniques : massacres à l’arme blanche, viols, mutilations… On compte 400 000 à un million de morts rien que dans l’été 1947. (…)

L’indépendance des Indes, de loin la principale région sous tutelle européenne, va donner le signal de la décolonisation. Après les Indes néerlandaises (Indonésie), Ceylan (Sri Lanka) et la Birmanie, en 1948, les Européens vont se résigner à lâcher leurs autres possessions, essentiellement en Indochine et en Afrique.

L’adieu du dernier vice-roi des Indes

Les images ci-après sont empruntées à un très beau documentaire de la BBC. Elles témoignent de l’élégance de Lord Mountbatten et de son art de la persuasion face aux leaders hindous et musulmans. Elles offrent aussi un éclairage des horreurs dont s’est accompagnée la partition du sous-continent…

https://player.vimeo.com/video/229279373


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