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Noso lar – A voir et a Re- re- revoir

Qui n’a pas vu ce film n’a rien vu.Il faut profiter de sa parution car souvent les bons films disparaissent de la toile.

 

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Nosso Lar
• Publié par Ailedeau le 9 décembre 2015 à 23:52 dans Films

https://fr.wikipedia.org/wiki/Nosso_Lar

Dans les années 1930, le médecin André Luiz décède des suites d’une grave maladie. Il se retrouve alors seul, dans un corps spirituel, au milieu d’un angoissant désert. Souffrant de faim, de soif et de fatigue, il tente de subsister dans ce monde hostile, peuplé de créatures agressives. Arrivé à un état d’épuisement extrême, priant pour son salut, il est secouru par un homme providentiel nommé Clarencio.

André est transporté dans une oasis fortifiée, dont les occupants semblent vivre en harmonie.

Cette colonie spirituelle s’appelle Nosso Lar et contraste avec le milieu infernal environnant, baptisé le Seuil.

Le médecin reçoit soins et réconfort, ainsi que des explications concernant les causes de ses malheurs. Au fil des jours, le nouvel arrivant regagne des forces et s’instruit auprès de Lisias, un résident du lieu.

Ce guide apporte un enseignement sur les lois naturelles qui régissent le plan spirituel, l’histoire et l’organisation de Nosso Lar, le système économique, l’alimentation, l’irrigation, et la hiérarchie de la communauté.

Le but de cette implantation est précisément la récupération et la régénération des personnes perdues dans le Seuil.

et voilà le lien
http://eveil.tv/nosso-lar-notre-demeure/

http://l-unite.ning.com/group/films/forum/topic/show?id=6449619:Topic:226061&xgs=1&xg_source=msg_share_topic

Sortir encore d’Égypte

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Matot-Massei

Chers amis,

Cette semaine, nous concluons le Livre de Bamidbar et, avec lui, nous pouvons dire que nous achevons le récit de la Torah (le Livre de Devarim étant le résumé que fait Moïse de tout ce qui précède).

Il est très intéressant de noter que la dernière parachaque nous lisons dans Bamidbar évoque les voyages que firent les Enfants d’Israël dans le désert. Mais un détail suscite particulièrement notre curiosité : la parachacommence par la phrase : « Voici les voyages des Enfants d’Israël en sortant du pays d’Égypte. » Pourtant la sortie d’Égypte constitua en soi un seul et unique voyage. Ceux qui suivirent n’avaient plus rien à voir avec l’Égypte, mais faisaient partie de la progression vers la terre d’Israël. Pourquoi la Torah ne nous dit-elle pas qu’il s’agissait des voyages d’Israël pour atteindre sa terre, plutôt que pour quitter l’Égypte ?

Le Rabbi de Loubavitch enseigne que la Torah nous dit ici que nous devons sortir d’Égypte chaque jour. Que chacun de nos pas dans la vie fait partie de notre voyage pour surmonter nos faiblesses et nos limites, et que ce voyage ne se termine pas d’une seule traite. Il se parcourt en petites étapes, chaque jour nous avançons un peu, et il dure toute la vie. Les « Égyptes » se transforment, elles ne sont pas les mêmes, mais chaque jour nous devons de nouveau en sortir.

Chabbat Chalom !

Rabbino Eli Levy, Buenos Aires
Rédacteur en chef de Jabad.com, la version espagnole de Chabad.org

Avec dignité ?

 

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Quand je lis tous les articles traitant de la mort en y ajoutant le mot  « dignité » pour  faire admettre la notion « d’en décider de la date d’exécution », et de la façon dont elle se produira, j’ai mal pour tous ces gens qui on gâché leur vie en s’occupant de choses futiles et qui continuent à le faire jusqu’au dernier jour.

J’ai essayé de l’expliquer, j’ai été rabrouée, tenue pour une folle qui n’a rien compris alors je me suis  tue.

D’autres, dont c’est la vocation, l’on expliqué mieux que moi alors lisez et essayez de comprendre que pour donner un sens à votre mort, faut il encore en avoir donné un à votre vie

 

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« Tant qu’ils sont jeunes et bien portants, les humains ne pensent jamais à ce principe de désagrégation qui travaille insidieusement en eux et qui finira un jour par triompher. Ils ont tendance à croire que le monde leur appartient et que l’avenir ne cessera jamais de s’ouvrir devant eux. Quelle frustration quand ils commencent à sentir que le monde physique est en train de leur échapper ! Et voilà que, dans cette lutte sans merci qui s’est engagée en eux entre le principe de vie et le principe de mort, certains veulent retenir la vie par tous les moyens : ils jettent dans la bataille toutes les ressources qu’ils devraient utiliser pour s’intérioriser, s’approfondir, et ils perdent tout.
Nous ne sommes pas venus sur la terre pour y rester éternellement jeunes et en bonne santé, mais pour y faire un apprentissage, acquérir une expérience. Le sage est celui qui est conscient de la courbe du chemin et s’efforce de tout utiliser. Dans le monde spirituel, l’ascension est ininterrompue. Ici-bas, quoi qu’on fasse, on verra peu à peu son front et ses joues se rider, ses cheveux blanchir, ses dents tomber, etc. Mais il faut comprendre que cela n’a pas grande importance si, derrière les cheveux blancs et les rides, se manifeste le rayonnement de la vie spirituelle. »

Omraam Mikhaël Aïvanhov

« Il faut vouloir vivre et savoir mourir. »

de Napoléon Bonaparte

La pensée du jour : les conflits

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les Conflits n’ont souvent pour origine qu’un événement anodin

« Combien de tragédies sont provoquées par des gens qui, tout en disant qu’ils veulent le bien, sont incapables de réagir raisonnablement devant une petite vexation, une injustice sans gravité ! Ils veulent le bien, mais à la moindre occasion, ils déclenchent des affrontements interminables.
La plupart des conflits n’ont ainsi pour origine que des incidents minuscules auxquels, au lieu de les minimiser comme on aurait pu le faire, on a donné une importance démesurée, et qui ont fini par dégénérer. Tout le monde le sait, mais qui en tire des leçons pour l’avenir ? Est-ce qu’on se demande : « Voyons, si j’adopte telle attitude, si je prends telle décision, est-ce que je vais contribuer à améliorer les choses ou bien à les compliquer davantage ? » C’est à se demander si les humains veulent véritablement le bien. Malgré leurs affirmations, ce n’est pas tellement sûr. S’ils le voulaient, ils parviendraient à le réaliser. Et en tout cas, il leur serait plus facile d’éteindre un feu dès le début, que de maîtriser ensuite un grand incendie quand leur intransigeance et leur mauvaise volonté l’ont laissé se propager. »

Omraam Mikhaël Aïvanhov

Behaalotekha

 

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Un questionnement plein de foi

La foi ne nous apprend rien. C’est en interrogeant, en contestant, en réexaminant tout ce en quoi on a cru que l’on apprend.

Et pourtant, tout cela est une question de foi : la foi qu’il y a une vérité à trouver.

Voilà donc un nouveau paradoxe : pour avoir un authentique questionnement, il nous faut avoir la foi.

Tzvi Freeman
Au nom de l’équipe éditoriale de Chabad.org

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Que signifient les gestes des mains dans les icônes ?

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Une tradition rhétorique, issue de la Grèce et de la Rome antique, perdure dans l’iconographie chrétienne.

Peut-être vous êtes vous déjà demandé, en observant des icônes, ce que signifiaient les gestes du Christ ou des saints représentés ? Chaque geste a une signification particulière et il est difficile de les comprendre au premier coup d’œil car ils sont, généralement, accompagnés d’une inscription en grec. Il existait, en Grèce et dans la Rome antique, un code assez complexe des gestes de la main. Ce code était utilisé par les orateurs lorsqu’ils effectuaient des discours à l’agora ou au sénat, mais également dans la sphère privée ou dans l’enseignement. À l’époque, tout le monde, ou presque, connaissait la signification de ces gestes qui accompagnaient les discours. Voici donc un petit guide pour nous aider à les déchiffrer.

La suite ci-dessous :

https://fr.aleteia.org/2017/06/06/que-signifient-les-gestes-des-mains-dans-les-icones/?utm_campaign=NL_fr&utm_source=daily_newsletter&utm_medium=mail&utm_content=NL_fr

Je suis croyante

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Je suis croyante et cela m’apporte tellement de choses, aussi bien au quotidien que dans les moments de doute, que j’aimerais en faire profiter toute personne qui passe sur mon chemin.

Beaucoup qui étaient croyants ou encore qui ne l’étaient pas mais se demandaient s’ils ne devraient pas l’être, décident, en regardant ce qui se passe dans notre monde, que c’est dans la religion que l’on trouve l’incitation au meurtre et à toutes les horreurs qui nous entourent. Et de ce fait, préfèrent être athées voire même haïr D-ieu et ce qu’Il représente.

Mais ce qu’ils voient, ce n’est pas la religion ; se sont des gens qui la pratiquent, certains à grands cris et qui la déforment à leur profit.

Je souhaite que personne ne passe à côté de quelque chose de très beau mais aussi de très enrichissant qui permet de comprendre ce qu’est la vie que nous avons reçue et ce que nous devons en faire. Et pour cela, c’est très simple : Avoir l’esprit ouvert, se documenter seul ou  se renseigner auprès de personnes de confiance, ouvrir son cœur à une meilleure connaissance de ce que sont les « écritures » et seulement après, décider d’y adhérer ou pas.

Ceux qui disent : je ne crois pas, doivent alors s’expliquer pourquoi et ensuite analyser leurs réponses

Ceux qui disent : je crois, n’auront plus besoin de répondre à cette question car la foi en quelque chose de divin et par conséquent de beau et de pur, donne la certitude d’être sur le bon chemin. Cela ne veut pas dire qu’ils n’auront pas de problèmes à résoudre ou de durs moments à traverser, cela veut simplement dire  qu’ils accepteront ces épreuves sans maudire ciel et terre et que leur esprit étant libéré de toute colère ou peur, il  leur indiquera le moyen de trouver en eux la réponse à leur question, compte tenu du fait qu’ils seront alors l’acteur de leur décision et non victime d’une situation qu’ils  ne dominent pas.