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Romain de Tirtoff dit Erté1 (23 novembre 1892 ( dans le calendrier grégorien) – 21 avril 1990) est un artiste russe naturalisé français2.

 

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L’éclaircie

J’ai beaucoup aimé ce récit que j’ai trouvé sur un mur “facebook” alors je vous l’offre pour que vous en profitiez au moins autant que moi. Yaêl

 Armel Timmerman

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FULGURANCES …

Je devais ma jolie rencontre avec Charlotte à celle, beaucoup moins agréable, d’un vieux clou rouillé avec le pneu avant de sa bicyclette.

La belle avait tout dans ses sacoches. Enfin, presque tout, une bouteille d’eau minérale, des fruits et un paquet de biscuits secs. Prévoyante, elle avait aussi emmené son K-WAY et une serviette-éponge. Mais point de pompe et de rustines dans son fatras ! Le drame !

 Moi, les sacoches, je les avais sous les yeux. Je revenais d’une brocante organisée dans le bourg voisin où j’avais consommé le peu que j’avais gagné. Parfois les brèves de comptoir vous entraînent jusqu’au petit matin. Je garai mon pick-up sur le bas-côté de la route à quelques mètres de ma princesse et de sa petite reine.

À voir sa tignasse blonde hirsute, elle devait être fâchée avec sa brosse. Quant à sa tenue vestimentaire, elle avait manifestement fait l’économie d’un coach. Pensait-elle pouvoir encore grandir pour porter un pull-over aussi large, dont les manches lui cachaient entièrement les mains ? Un chandail si long que son jean en accordéon sur les chevilles paraissait superflu. Même son écharpe, pourtant enroulée plusieurs fois autour du cou, lui arrivait aux genoux. Rien ne la rendait vraiment féminine. Je ne savais lui donner un âge, vingt-cinq ans peut-être, trente tout au plus.

Je me présentai à elle guère mieux fringué, me trimballant une salopette depuis la veille, poisseuse et plus chiffonnée que le visage de la doyenne de mon village. La sauvageonne opéra un recul en me voyant avancer vers elle engoncé dans ma loque. Je l’abordai doucettement, et, d’une voix polie que ma nuit blanche avait éraillée, lui proposai de l’aide. Son beau sourire fut sa seule réponse.

C’est à ce moment-là que je l’ai vue, discrète et sobre qui la soutenait. J’ai cru à une excentricité de mon inconnue tant cette canne ne lui seyait pas. Je me trompais. J’empoignai la bicyclette et la glissai à l’arrière de mon pick-up entre deux meubles abîmés que l’on m’avait confiés pour les restaurer. J’invitai Cendrillon à monter dans mon carrosse. Quelques banalités plus tard, je lui servais un grand bol de chocolat chaud et de la brioche. Je faisais de même le lendemain matin. Et le surlendemain itou… Charlotte n’est jamais repartie et je n’ai jamais réparé sa bicyclette… Merci le clou… !

Il dormait au fond de mon atelier. Je l’avais oublié. Mes cinq chats y avaient élu domicile. Charlotte, qui se frayait un chemin entre les commodes, les bonnetières et autres petits meubles d’époque, s’arrêta net quand elle l’aperçut. Elle s’en approcha, subjuguée, et souleva la bâche qui le recouvrait. Elle posa sa canne contre le mur et repéra une vieille malle au couvercle arrondi qu’elle traîna au plus près de la chose et s’y assit, libérant un nuage de poussière qui me fit sourire. Elle pencha sa tête en arrière et marqua un long silence. Puis, délicatement, posa ses doigts sur les touches blanches et noires. Je n’avais jamais entendu le morceau qu’elle interpréta ce jour-là. Tout ce dont je me rappelle, ce sont les larmes qui coulèrent le long de mes joues. C’était beau, c’était envoûtant, c’était Elle. Charlotte aimait beaucoup Hélène Grimaud, une très grande soliste dont elle disait s’inspirer pour jouer. Quand elle me demanda quelles étaient mes références pianistiques et que je lui répondis Richard Clayderman, elle pouffa !

Mes matous désertèrent l’endroit quelque temps mais y revinrent et finalement s’habituèrent aux sons purs de ce magnifique piano crapaud auquel Charlotte avait redonné vie. Je proposai à ma musicienne de le transporter dans la maison afin qu’elle s’y adonnât librement. Elle refusa. Je n’insistai pas. Lors d’une brocante, je dénichai un tabouret qui remplaça avantageusement son siège de fortune. Jusqu’à récemment, Charlotte enseignait la musique dans deux collèges de la région. Elle donnait aussi des cours particuliers de piano à domicile. Mais elle m’avoua, gênée, avoir tout arrêté, du jour au lendemain. La fatigue, le surmenage et, au bout du bout, une dépression qu’elle n’était pas parvenue à surmonter, avaient eu raison de sa passion. J’entendis bien ses explications mais une question me taraudait : Quel lien pouvait-il y avoir entre son état dépressif et ce léger handicap physique ? Ce léger boitillement ? Je n’en voyais aucun. Je décidai néanmoins de garder pour moi mes doutes…Et mes inquiétudes.

 Charlotte et moi échangions peu de mots, comme si nos regards et nos sourires les suppléaient, nous suffisaient. Je calquais ma vie sur la sienne, évoluais au gré de ses humeurs et de ses envies, sans manifester jamais la moindre lassitude. Dès qu’elle se mettait au piano, je posais ma feuille d’émeri ou mon pinceau pour l’écouter. Je pouvais rester des heures entières à la regarder vivre sa musique. Mais à ce rythme, je pris un tel retard dans mon travail que je dus pendant plusieurs jours me lever aux aurores pour le combler. Parfois Charlotte me rejoignait dans l’atelier. Elle avait jeté son dévolu sur un fauteuil-club. Elle repliait ses jambes contre sa poitrine, les ceinturait avec ses bras et posait son menton dans le creux de ses genoux accolés. Elle restait ainsi statufiée, me gratifiait de son plus beau sourire quand mon regard croisait le sien. Un matin, elle me suivit de peu, enveloppée dans le drap encore tiède de notre lit et s’allongea sur une méridienne décatie. Je ne résistai pas longtemps à ses appels au plaisir qu’elle exprima par des mouvements lascifs de son corps, provoquant le glissement inéluctable du tissu sur sa peau.

Mais tandis que nous nous découvrions dans l’insouciance de notre jeunesse, le temps s’étiola inexorablement, nous projeta dans la dure réalité. Cette réalité que je redoutais tant. Elle prit la forme d’une lettre que nous apporta le facteur, tout sourire. Fébrile, Charlotte l’ouvrit et la lut très vite, comme si elle en connaissait déjà la teneur. Elle me fixa alors et, les yeux embués de larmes, me la tendit, Un seul mot troubla mon esprit, un mot barbare qui m’était inconnu, un mot suffisamment effrayant pour faire naître des perles d’eau sur mon front : Chondrosarcome ! Si la définition du Petit Larousse me laissa encore un peu dans le doute, Charlotte le dissipa sans me ménager, me révélant du coup son terrible secret : Cancer des os ! Pronostic vital engagé. Six mois, un an, deux peut-être… !

Puisque désormais le temps nous était compté, nous décidâmes ensemble de ne pas en perdre, de le remonter à contre-courant. Seulement, quoi que nous fassions, nos efforts communs pour ignorer, disons-le, la mort, la chasser de notre esprit ou l’écarter de notre présent, étaient vains. Chaque mot, chaque geste, chaque regard nous ramenait vers elle. Six mois, un an, deux peut-être, nous décomptions les jours, nous nous torturions. Selon que l’état de santé de Charlotte s’améliorait ou se détériorait, nous repoussions ou avancions l’échéance. Idiotement. La mort nous imposait ses règles, les changeait sans cesse. Nous entrions dans son jeu, en proies faciles que nous devenions. Nous faisions son lit à cette charogne.

Il fallut que notre existence sombrât dans la déraison, jusqu’aux confins de l’inconscience, pour se sortir de son emprise étouffante et destructrice. Une merveilleuse nouvelle, inattendue vint tout bousculer. Un miracle de la vie…La vie elle-même. Reléguée au pied du podium de nos préoccupations, la maladie n’embruma plus nos cerveaux dès lors irrigués par les projets les plus fous. Et si notre première folie fut de croire qu’elle se retirait, alors qu’elle nous accordait juste un répit, la métamorphose de Charlotte suffit à mon bonheur. Elle resplendissait et son sourire illuminait son visage joufflu. Ses seins et son ventre s’arrondissaient généreusement. Même sa cuisse trouée, après avoir entretemps subi une ablation de sa tumeur au fémur, semblait reprendre du muscle. Nos corps inspirés communièrent comme jamais, rivalisant d’adresse et d’ingéniosité tant les rondeurs de Charlotte nous interdisaient les positions classiques du Kâma-Sûtra.

Hormis le crépitement du feu dans la cheminée, Charlotte avait toujours froid, et le tictac monotone de l’horloge, rien ne troubla notre quiétude. Nous lévitions, heureux et apaisés, dans une atmosphère feutrée, invite à la rêverie et à l’abandon de soi. Puis elle s’immisça. D’abord subrepticement, comme si elle voulait nous préserver encore un peu. Mais très vite elle se fit plus insistante et, surtout, elle vint se nicher là où nous ne l’attendions pas. Allongée nue à mon côté, devant le feu moribond, Charlotte sanglotait. J’aurais aimé qu’elle exprimât par ses larmes toute l’émotion provoquée par notre entente charnelle. Mais rien de tel ne transpira de son visage marqué et de son sourire fugace. Non ! À ses gémissements de plaisir, s’étaient soudain mêlés ceux de la douleur. Une douleur intolérable. Et la maladie de rompre la trêve sans préavis, de sortir l’artillerie lourde pour anéantir ce corps naturellement dessiné, sculpté, conçu pour enfanter…

Les clichés montraient un nouveau foyer de destruction du tissu osseux. Récidive. Charlotte, très intuitive, pressentit aussi l’autre nouvelle et posa délicatement ses mains sur son ventre. Ses cris désespérés déchirèrent le silence. Cette fois-là, je revins seul à la maison. Le rez-de-chaussée comptait de nombreuses pièces. Charlotte avait porté son choix sur celle jouxtant notre chambre. Le bleu y dominait, un bleu pastel, très reposant. Au sol, des voitures miniatures aux couleurs chatoyantes attendaient qu’une petite main potelée vînt les faire rouler. Un voile diaphane joliment incrusté des personnages du Petit Prince tombait sur un magnifique berceau en osier que je fis osciller instinctivement tant son immobilité contre nature me bouleversa. Mes doigts tremblants effleurèrent les lunes rieuses d’un mobile musical d’où s’échappèrent quelques notes clandestines. Quand, ouvrant les portes satinées de l’armoire, je découvris sur les étagères les peluches orphelines, les fines brassières tricotées et leurs minuscules chaussons assortis, je fondis en larmes, m’écroulai, écrasé par le chagrin. Le lendemain, les compagnons d’Emmaüs emportèrent le tout, ne laissant derrière eux qu’une pièce exsangue aux murs lacérés. Mes ongles durant la nuit avaient fait leur œuvre expiatoire pour qu’aucune lamelle de papier peint n’y restât collée… On nous le présenta comme la Rolls-Royce du fauteuil roulant ! Manquait plus qu’on nous reprît la canne et consentît une remise ! Manquaient aussi cinq centimètres de largeur à la porte de notre chambre pour que Charlotte pût y entrer avec ! « Tu voudras bien me porter ?» s’était-elle excusée d’une petite voix, le visage ravagé par la tristesse. J’eus alors ce geste tendre, trop peut-être, de lui caresser une joue et de lui sourire. Ce que je pris moi pour de la tendresse, Charlotte y vit un commencement de pitié.

Ce fut notre première dispute. Il y en eut d’autres. Comme ce soir où je la déshabillai dans une pénombre recueillie et lui prodiguai mes caresses sur tout son corps dont je devinais toujours les appels au plaisir, merveilleusement incarnés par le durcissement flatteur des pointes de ses seins. Je commis la maladresse de glisser mes doigts dans ses cheveux et d’en retirer une pleine touffe. Après avoir traversé la douloureuse épreuve d’une grossesse interrompue, l’autre symbole de sa féminité se brisait. Charlotte éclata en sanglots, m’exhorta de quitter la chambre. Compréhensif, je la laissai à son chagrin et m’isolai dans la salle de bains. J’en sortis quelques instants plus tard, le crâne entièrement rasé, le visage fendu d’un large sourire. Ma tête d’œuf produisit son effet, ma belle me rendit mon sourire au centuple. Mais, très vite, Charlotte sombra, me rejeta complètement. Je veillais cependant à ce qu’elle prît son traitement. Quand survint cette nuit où elle me réveilla brusquement, me dit entendre notre enfant dans la pièce d’à côté. Et de vouloir le prendre dans ses bras pour lui donner le sein. Ce fut moi qui me jetai dans les siens. Comme nous nous perdîmes nous nous retrouvâmes, plus unis, plus forts. Plus réalistes aussi.

Charlotte aborda la question une première fois au petit déjeuner, entre deux bouchées d’un croissant au beurre. Avec un naturel déconcertant. Par la suite, elle me fit d’autres allusions, suivant un cheminement bien précis, prémédité, me préparant avec douceur à cette demande inéluctable. Elle me fit toutefois la promesse de repousser l’échéance jusqu’à l’insoutenable. J’acceptai. Six mois, un an, deux peut-être ? Nous franchîmes le premier palier, éreintés mais vivants. Et puis, comme si notre bonheur « Carpe Diem » les eut stimulées, elles s’installèrent partout dans son corps, insidieuses et perfides, le bouffant de l’intérieur pour mieux lui donner l’illusion de la vie. Après « Chondrosarcome », un autre mot barbare vint un peu plus ébranler mes derniers espoirs : « Métastases ».

Charlotte refusa une nouvelle hospitalisation, connaissant son issue, mais accepta qu’on lui administrât un analgésique en continu. Je l’assistais de plus en plus souvent dans ses fonctions vitales. Elle ne les maîtrisait plus toutes. S’oubliant parfois, elle se taisait jusqu’à ce qu’un réflexe tardif me prît de lui demander si elle voulait satisfaire un besoin naturel ou que l’odeur m’incommodât et m’obligeât à la changer. Je ne la coiffais plus, elle n’en avait plus besoin. Ces insupportables outrages à sa dignité, ajoutés à sa douleur physique inextinguible, lui conférèrent bientôt ce droit au départ. Charlotte tint sa promesse bien au-delà de ce que je pouvais exiger d’elle.

Ce soir-là, à son initiative, nous fîmes l’amour une dernière fois. Charlotte libéra toutes ses forces comme si elle eut voulu que j’immortalise l’instant et garde d’elle le souvenir d’une merveilleuse amante. Respectant à mon tour ma parole, je l’aidai à partir…
… L’image de ses yeux rieurs et de ses lèvres esquissant un sourire quand elle se mit au piano, pour me dire au revoir, me guidèrent dans l’accomplissement de ma propre promesse…

De cette nouvelle j’ai écrit un roman : « L’éclaircie », chez Amazon.fr.

Armel TIMMERMAN – TOUS DROITS RÉSERVÉS – ©

https://www.facebook.com/people/Armel-Timmerman/100008856914776

L’époque médiévale, toute une histoire

 

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Je le dis et je le répète, FB n’est ni bon ni mauvais il est……………….. ce que l’on en fait.

Au cours de mes promenades, je découvre tellement de choses intéressantes et merveilleuses sur le net  que je ne  peux pas m’empêcher de vous les faire connaître.

Je vous ai parlé déjà d’illustrateurs, de sculpteurs, de photographes, de peintres etc., et aujourd’hui, Voici une passionnée de l’époque médiévale qui crée des maquettes d’édifices historiques auxquels elle mêle parfois des monuments imaginaires de la même époque.

Elle rend ainsi hommage à nos ancêtres qui nous ont laissé le témoignage de leur talent.

Merci de visiter cette antre pleine de secrets, de souvenirs, de beauté comme on n’en fait plus.

https://www.facebook.com/notes/maquettes-darchitecture-m%C3%A9di%C3%A9vale/ma-d%C3%A9marche/305851529824455/

Poème : VAN GOGH, PRUNIERS DU JAPON, 1887

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  • Le cinquième élément, colossal bois d’ébène,
    Alangui par l’hiver, se courbait à foison
    Pour montrer l’énergie des pruniers du Japon ;
    Sur les branches raidies, fleurissait toute graine.

    Des rameaux généreux, sur l’herbe d’or pérenne,
    Émergeait en série la blanche floraison,
    Qui présentait, hardie, sa belle collection

  • Extrême orientale, envoutante et amène.

    Dans sa marche au bonheur, pour décorer le tout,
    L’estampe s’affichait en couleur acajou
    Pour accorder le ciel au langage asiatique.

  • Était ce en Kanji que s’exprimaient les fleurs,
    Ou en Katakana ? La langue des lueurs
    Entrait en Occident, délicate, extatique…

    Claude Marmet
    Samedi 13 Septembre 2014
    Toile éponyme de Vincent Van GOGH, 188777

Texte et image de Giorgio Faletti

 

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 » Il porte depuis des années son visage collé à la tête et son ombre cousue aux pieds et n’a pas encore réussi à comprendre laquelle des deux pèse le plus. Parfois, il ressent l’impulsion irrésistible de les arracher et les accrocher à un clou et rester là, assis à terre, comme un pantin auquel une main pitoyable a coupé les fils. »
(Giorgio Faletti)

(Paradigma d’Arte)

le poids des images

 

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On dit communément qu’une image vaut mille mots. Les dessins d’Al Margen illustrent parfaitement cette expression. Cet artiste au coup de crayon incisif dresse une critique aiguisée de la société moderne. Criant de vérité.

Al Margen est un talentueux illustrateur vivant à Buenos Aires, en Argentine. Du bout de son crayon, il dresse un portrait acerbe des défauts de notre société. De splendides illustrations tantôt dérangeantes, tantôt provocantes, qui ne peuvent en tout cas laisser indifférent. Jugez plutôt.

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