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Le coin des légendes : six petits cailloux blancs

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Les forets du Québec abritent une multitude de lacs. Au bord de l’un d’eux vivait autrefois une tribu amérindienne.

Le chef Onas habitait le plus grande loge avec sa femme Niska et leur fils Machigan. La foret donnait du gibier en abondance, le lac fournissait des poissons en quantité et les champs cultivés produisaient assez de maïs pour nourrir tout le monde.

La vie se déroulait paisiblement au rythme des saisons et chacun accomplissait les tâches dictées par la tradition.Mais une croyance semait l’angoisse dans les cœurs. Tous les membres de la tribu, grands et petits, ne circulaient dehors que le jour car la nuit leur inspirait une grande frayeur : ils savaient que le Grand Huart, l’oiseau noir, régnait en maître sur la nuit et que personne n’avait le droit de s’y aventurer.

Aussi, dès la tombée du jour, lorsque le chant des oiseaux parvenait aux oreilles des hommes, c’était le signe que personne ne devait sortir de sa loge ou de son abri de trappe. Car on redoutait les punitions que le manitou infligerait à celui qui braverait sa loi. Le sorcier de la tribu entretenait cette crainte en parlant de châtiments terribles :

– « Si l’un de vous ose sortir, il sera emporté dans le royaume de la nuit et jamais plus il ne reverra les siens ! »

Ainsi quand, à la brunante, on sentait descendre l’obscurité, chacun se dépêchait d’achever ses tâches en attendant le chant-signal.Lorsqu’il emplissait l’air de sa mélodie, on s’empressait de ranger les canots au sec et tous se réfugiaient à l’intérieur des loges.

Personne, depuis des lunes, n’avait oser sortir et regarder la nuit en face. Onas enseignait à son fils tout ce qu’il faut savoir pour devenir un grand chef sage et courageux. Sa femme Niska adorait Machigan ; elle passait ses journées à le regarder grandir et à apprêter des peaux pour lui coudre des tuniques et lui broder des mocassins. Machigan avait quinze ans et, déjà, il avait fait ses preuves comme chasseur et comme guerrier.

Tous vantaient sa valeur et son endurance. Mais depuis quelque temps, il s’était mis à réfléchir.Il était agacé de voir les siens accorder foi aveuglément à cette croyance à propos du Grand Huart et de la nuit. Au fond de son cœur il n’arrivait pas à y croire.

Il interrogeait les anciens, il essayait de discuter, de comprendre ; mais tout le monde prenait peur quand il abordait le sujet. Un jour en chassant loin de sa bourgade, il avait entendu parler des étoiles et toute sorte d’autres choses qu’il ne connaissait pas : de lueurs dans le ciel qu’on appelait des aurores, de feu lointains, d’éclairs magnifiques qu’on ne voyait que la nuit.

Machigan voulait savoir et sa curiosité le rongeait. Alors, un jour, n’y tenant plus, il dit tout haut ce qu’il pensant :

– « Je ne crois pas ce que le sorcier enseigne à propos du Grand Huart ! »

A ces mots Onas, son père, s’écria :

– « Comment ? s’écria Onas, son père. Tu oses contredire notre sorcier ? malheur à toi, mon fils ! espérons que le grand Huart ne t’ait pas entendu ! »

Machigan baissa la tête sans répondre. Mais pour lui tout seul il pensa :

– « Cette nuit, je sortirai voir les étoiles et toutes les choses qui m’ont été cachées. Tant pis si le Huart m’attrape. »

Lorsque tout le village fut endormi, Machigan se leva donc doucement et sortit de la loge. Le cœur battant il regarda la lune qui traçait un chemin brillant sur l’eau du lac. Il admira les étoiles qui décoraient le ciel de milliers de points brillants. Le parfum des feuilles et des mousses lui semblait vingt fois plus odorant que le jour. Jamais il n’avait rien vu d’aussi beau. C’était donc cette beauté sans limite que le Grand Huart refusait de partager ?

Avide de découvrir d’autres merveilles, Machigan détacha un canot et s’enfuit sur l’eau sans faire le moindre bruit. Tôt le matin suivant, un chasseur courut avertir le chef qu’il manquait un canot.

Onas alla voir sur la grève. Aussitôt, il demanda :

– « Quelqu’un a-t-il quitté le village ? »

Le chasseur lui répondit :

– « Je ne sais pas ! »

Alertée par les bruits de voix, Niska se retourna vers le lit de sapinage où dormait son fils au fond de la loge. Il était vide ! Avant même de regarder la couche de Machigan, quelque chose l’avait averti que son fils était parti. Était-il allé braver le grand Huart ?

Elle n’osait pas y penser. Puis Onas, constatant l’absence de son fils, déclara :

– « Machigan a enfreint la loi. A cette heure-ci, il doit être déjà mort. »

et sans manifester d’émotion il ajouta :

– « Le sorcier va préparer la cérémonie. »

Le sorcier se retira dans sa tente pour faire ses préparatifs et invoquer les esprits. Il leur parla en ces termes :

– « L’offense est grave ! Il faudra bien choisir nos chants et nos offrandes au Grand Huart pour réparer la grande faute de Machigan. Sinon les malheurs s’abattront sur notre village. »

Les gens allèrent chacun chez soi, chercher des colliers, des plumes, des fourrures soyeuses, les meilleurs morceaux de poisson séché. Mais Niska refusait d’accepter si vite la mort de son fils chéri. Elle vint trouver son époux.

– « le Huart l’a peut-être épargné ! Pourquoi ne pas envoyer quelques-uns le chercher ? »

Surpris, Onas, irité de cette audace, lui répondit :

–  » Où veut tu que je cherche : Au fond du lac ? »

Tout à coup Niska se souvint qu’elle avait vu en rêve un canot glisser sur une eau noire au-dessus de laquelle brillaient des lumières.

– « Non ! pas au fond, mais sur le lac. »

Bientôt Niska comprit que ni les anciens, ni les chasseurs, ni le sorcier, ni son mari ne conservaient espoir de retrouver Machigan. Leur crainte du Grand Huart était telle qu’ils ne pensaient qu’à s’incliner devant sa puissance. Tandis que pour elle, son amour pour son fils l’emportait sur tous les autres sentiments.

Elle pensait que le Grand Huart avait peut-être un enfant, lui aussi, qui était curieux et ardent comme le sien. Son cœur de mère refusait d’accepter la fatalité. Afin de calmer sa femme Onas finit par céder :

– « Quand le soleil sera droit au-dessus de nos têtes, si Machigan n’est pas de retour, j’enverrai un canot à sa recherche. »

En prononçant ces paroles, il tentait d’enterrer ses doutes et peut-être aussi d’enfouir au fond de son être la douleur qu’il ressentait. Puis, chacun, au village, reprit ses activités. Niska, rongée d’inquiétude, s’en alla au bord du lac.Elle marcha longtemps sur la grève, scrutant l’eau profonde, au milieu du lac, là où, chaque soir, le Huart lançait son signal.

Elle chercha en vain un indice qui lui révèlerait la présence de Machigan. Regardant le fil de l’eau, elle se demanda :

– « Est-il pensable que le grand Manitou puisse ravir un jeune homme si beau, si plein de promesses ? »

A cette question pour elle, une seule réponse : Non, ce n’était pas possible ! Le grand huart ne pouvait être cruel à ce point. Tout en marchant, Niska ramassa à ses pieds un caillou blanc. Elle se mit à le tourner et à le retourner dans sa main comme pour combattre par ce geste son angoisse et son inquiétude.

Puis elle frotta le caillou contre une pierre dure tout en continuant à épier les mouvements de l’eau. Lorsque le soleil fut au zénith, Onas envoya un canot avec deux de ses meilleurs chasseurs à la recherche de Machigan dans chaque baie et chaque anse du lac et même sur les rivières avoisinantes.

Tout le temps qu’ils furent partis, Niska continua de polir le caillou blanc qui devint lisse et brillant. Machinalement, elle y perça un trou et l’enfila sur une lanière de cuir qu’elle glissa à son cou. Le soir arriva. Les chasseurs revinrent au village sans Machigan.

Niska et les autres se dépêchèrent de rentrer avant la tombée de la nuit. Onas tenta de raisonner sa femme mais elle refusait d’accepter que son fils soit mort et le supplia :

– « Demain, tu enverras encore un canot à sa recherche ? »

Onas accepta car lui aussi avait beaucoup de chagrin d’avoir perdu son fils. Pendant les cinq journées qui suivirent, Onas envoya des chasseurs fouiller toutes les berges, toutes les anses du lac. Leur canot partait à midi et revenait le soir, sans jamais rien apporter de nouveau.

Le jour succédait à la nuit et chaque matin, Niska repartait vers la rive, enjambant les troncs morts et les rochers.Elle allait et venait, gardant une lueur d’espoir bien vivante dans son cœur. Et pour occuper son esprit, chaque jour, elle ramassait un caillou blanc sur la grève et le frottait contre une pierre ; le petit bruit grinçant qui trouait ainsi le silence devenait la seule prière timide qu’elle osait adresser au grand Manitou.

Le soir, en rentrant à la loge, elle perçait son caillou et l’enfilait sur sa lanière. Le sixième jour, bien avant le coucher du soleil, Niska entendit des voix venant du lac et le bruit des avirons dans l’eau. Son cœur bondit dans sa poitrine. Elle se mit à courir.

Le sorcier, qui avait été forcé de retarder encore la cérémonie des morts, approcha de la rive. L’un des chasseurs cria :

– « Le jeune Machigan est vivant ! Le jeune Machigan est vivant ! »

A plusieurs mètres du rivage, Machigan sauta dans l’eau et s’avança vers les gens qui l’attendaient. Tous le regardaient venir vers eux en silence. Sa mère s’élança vers lui. Le jeune homme la prit par la main et s’assit près d’un bouleau.On l’entoura et il se mit à raconter :

– « Le ciel était noir mais des milliers d’étoiles brillaient. Quand la lune paraissait, on voyait clair comme en plein jour. J’ai respiré des odeurs extraordinaires. Je ne me lassais pas de regarder le ciel et d’admirer les reflets de surprenantes lueurs.

J’entendais le souffle du vent et le chant de mille oiseaux de la nuit. On aurait dit qu’ils riaient.Je suis entré dans les eaux turbulentes et mon canot a chaviré. »

Après une pause, il poursuivit :

– « J’ai essayé de nager mais une grande faiblesse m’a envahi et d’étranges remous m’ont emporté. Je n’avais pas la force de les combattre. J’ai coulé à pic. Quand j’ai ouvert les yeux, j’étais au sec dans un nid de branches et de feuilles et le grand huart se tenait près de moi. Il m’a apporté du poisson à manger et de l’eau à boire. Petit à petit mes forces sont revenues. Le grand huart ne semblait pas offensé de ma bravade. Il m’a demandé ce que j’avais vu dans son royaume.Il voulait savoir si avec mes flèches, je pouvais atteindre les étoiles, si nos guerriers voulaient capturer la lune et l’emprisonner dans la grande loge. J’ai répondu que je ne le pensait pas. »

L’assistance était médusée et surprise que le grand huart n’ai pas pris la vie de Machigan.

– « Alors il m’a raconté les secrets de la nuit, les mystères qu’elle abrite, les feux qu’elle allume. Il a compris qu’il ne devait pas craindre que les hommes lui volent son royaume et il m’a dit :

– « Je veux bien désormais partager la nuit avec vous. Mon chant ne sera plus un signal pour vous interdire de sortir. Vous aurez accès à toutes ses beautés. Vous laisserez la lune suivre son chemin et à partir de maintenant, je chanterai désormais pour saluer sa venue. »

– « Je ne savais pas où je me trouvais mais devant mes yeux tout à coup je vis avancer une embarcation. J’ai appelé et simplement, me voila. »

Niska se leva et embrassa son fils.

– « Viens avec moi! »

Elle l’entraîna sur le rivage et lui dit de ne pas bouger. Sous les yeux de tous, elle détacha un canot et s’en alla toute seule au milieu du lac. Personne n’osait rien dire, pas même Onas, ni le sorcier. Sur le visage de Machigan qui la suivait du regard se dessinait un sourire.

Niska fila sur l’eau et le chant modulé du huart retentit. Les gens massés sur la grève frissonnèrent car ils n’étaient pas totalement rassurés. Le grand huart lançait son signal et pourtant, la nuit était loin encore !

Qu’est ce que cela voulait dire ? Niska continua d’avancer. Sans même agiter la surface de l’eau un magnifique huart noir surgit devant le canot. Niska arrêta de ramer. Elle retira de son cou le collier de cailloux blancs qu’elle avait polis et repolis tout au long de sa douloureuse attente.

Elle se pencha vers le huart qui se tenait immobile devant elle. Puis elle lui glissa au cou le collier qu’elle avait façonné. Elle murmura un seul mot avant de repartir vers le village :

– « Merci. »

On dit que c’est depuis ce jour que les huarts portent sur leur cou noir et luisant un magnifique collier de plumes blanches.

Des plumes qui ont dû être un jour des cailloux : six cailloux blancs sur un fil.

Et vous, comme Machigan, dépassez vous ces croyances qui vous limitent ?

Cela vous inspire ?

Paix et Harmonie,

Source: Cristal Himalaya...www.lespasseurs.com

DRESSE MON CHIEN

Les Actualités d'Appa Equidés

« DRESSEMONCHIEN » vidéo  à bien écouter, via le lien ci-dessous/

Commentaire de Deanna :j’y ajoute : toujours le mot « mordre » ! alors qu’il y a des nuances majeures : pincer, gnaquer, mordre, ces trois mots induisent des différences majeures.

-Pincer: chien apeuré ou méfiant,si on veut le toucher il peut pincer, ce n’est pas violent et correspond à « ne me touche pas! »

-Gnaquer : stress plus fort, souvent, car surpris (par exemple si on par derrière ou en latéral), il n’a pas vu venir, ou bien si on est brutal, si on réitère= réflexe de défense ,il n’a pas analysé et agit par instinct. Le gnac est plus douloureux que pincer mais pas  trés violent.

-Mordre : c’est plus violent .S’il se croit menacé, si le geste lui rappelle un mauvais souvenir et autres causes. Et la peur, évidemment, qui l’empêche d’analyser-réfléchir .

Quand un chien montre des indices allant dans ce sens…

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Le conte des empreintes  

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Depuis presque cent ans, le vieil homme marchait.
Il avait traversé l’enfance, la jeunesse, mille joies et douleurs, mille espoirs et fatigues.
Des femmes, des enfants, des pays, des soleils peuplaient encore sa mémoire. Il les avait aimés.

Ils étaient maintenant derrière lui, lointains, presque effacés.
Aucun ne l’avait suivi jusqu’à ce bout de monde où il était parvenu.

Il était seul désormais face au vaste océan.

Au bord des vagues il fit halte et se retourna.
Sur le sable qui se perdait dans les brumes infinies, il vit alors l’empreinte de ses pas.
Chacun était un jour de sa longue existence.
Il les reconnut tous, les trébuchements, les passes difficiles,
les détours et les marches heureuses, les pas pesants des jours où l’accablaient des peines.
Il les compta. Pas un ne manquait. Il se souvint, sourit au chemin de sa vie.

Comme il se détournait pour entrer dans l’eau sombre qui mouillait ses sandales, il hésitât soudain.
Il lui avait semblé voir à côté de ses pas quelque chose d’étrange.
À nouveau, il regarda. En vérité, il n’avait pas cheminé seul.

D’autres traces, tout au long de sa route, allaient auprès des siennes. Il s’étonna.
Il n’avait aucun souvenir d’une présence aussi proche et fidèle.
Il se demanda qui l’avait accompagné.

Une voix familière et pourtant sans visage lui répondit : “C’est moi”.

Il reconnut son propre ancêtre,
le premier père de la longue lignée d’hommes qui lui avaient donné la vie, celui que l’on appelait Dieu.
Il se souvint qu’à l’instant de sa naissance ce Père de tous les pères lui avait promis de ne jamais l’abandonner.
Il sentit dans son cœur monter une allégresse ancienne et pourtant neuve.
Il n’en avait jamais éprouvé de semblable depuis l’enfance.

Il regarda encore. Alors, de loin en loin, il vit le long ruban d’empreintes parallèles plus étroit, plus ténu.
Certains jours de sa vie, la trace était unique.
Il se souvint de ces jours. Comment les aurait-il oubliés ?
C’étaient les plus terribles, les plus désespérés.
Au souvenir de ces heures misérables entre toutes où il avait pensé qu’il n’y avait de pitié ni au ciel ni sur terre,
il se sentit soudain amer, mélancolique.

“Vois ces jours de malheur, dit-il j’ai marché seul.
Où étais-tu, Seigneur quand je pleurais sur ton absence ?”

“Mon fils, mon bien-aimé, lui répondit la voix, ces traces solitaires sont celles de mes pas.
Ces jours où tu croyais cheminer en aveugle, abandonné de tous, j’étais là, sur ta route.
Ces jours où tu pleurais sur mon absence, je te portais.”

 

Source: © Henri Gougaud – tiré du magazine Nouvelles Clés ...www.lespasseurs.com

Les étoiles s’éteignent à l’aube, de Richard Wagaseme

Roseline Bikini

Je lis énormément en ce moment, donc pas mal d’articles littéraires prochainement…😊

Richard Wagamese, né en 1955 en Ontario et décédé en mars dernier, est l’un des écrivains indigènes canadiens (nation amérindienne ojibwée) les plus connus.
Je l’ai découvert par hasard le mois dernier par une collègue qui venait de terminer la lecture de ce roman et qui était toute bouleversée. Elle me l’a prêté en me disant de surtout échanger avec elle durant ma lecture, elle avait besoin d’en parler.

J’en ai terminé la lecture il y a 3 semaines et prends enfin le temps d’en parler ici.

C’est une lecture prenante et bouleversante. L’histoire se déroule à notre époque. On suit Franklin, 16 ans, qui quitte la ferme isolée et le vieil homme qui l’a élevé dans les principes indiens, pour aller assister son père alcoolique dans ses derniers moments. Frannlin connaît peu de choses de son passé…

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Une video de toute beauté  : Le roi lion

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comédie musicale de Julie Taymor, inspirée du film Le Roi lion (1994)

Le Roi lion (The Lion King) est une comédie musicale de Julie Taymor, inspirée du film Le Roi lion (1994) dont la première représentation a eu lieu le 31 juillet 1997 à Minneapolis au Orpheum Theatre. C’est l’une des productions les plus populaires que Disney Theatrical ait jamais conçu et l’une des plus appréciées de par le monde….

 

 

https://www.facebook.com/afrotramas/videos/765240543630828/?hc_ref=ARREipsqAm-VUGsxGFYZsc1gPuQDJr0EqiNEaDJPqaQYMDCiagzB_jVqpwS64qo9kdY