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La souffrance animale me taraude en permanence.  Pas un jour sans penser à eux. 

trouvé sur FB

 » Quand on accepte de regarder en face cette réalité, on appréhende quelque chose qu’il est impossible de percevoir pleinement, à savoir l’intensité de la souffrance animale et le nombre de vies anéanties. On est alors stupéfait de réaliser tout ce que des humains peuvent faire à d’autres êtres sensibles à tout moment et partout dans le monde. Dès que cette vérité pénètre la conscience, l’air devient irrespirable. Un silence se fait tout autour de soi ; il abrite à la fois la solitude, la honte et la certitude que plus jamais il ne sera possible de vivre comme avant.  »

Corinne Pelluchon – Manifeste animaliste

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J’adore tout simplement

Animal mon Egal a partagé la publication de Hermann Bursa.

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Hermann Bursa a ajouté une photo à l’album VG.

Nous sommes souvent traités de bobos. Alors oui je l’avoue, le véganisme vient d’une lointaine lignée royale. En voici la généalogie, pour laquelle j’ai eu beaucoup de mal.

Dans la lointaine contrée de Broute-feuille, la belle d’Herbe rencontra le peintre Sésame. Leur union donna naissance à miss Salade. Elle rencontra le duc de Pois de Chiche, fils unique de l’union entre le professeur Tournesol et la marquise de Tofu.

La belle ophtalmologiste Lentille fit la connaissance du baron Concombre et leur amour donna naissance au comte de Brocolis. Ce dernier se maria avec la comtesse d’Ail, fille issue d’une liaison secrète entre le chevalier Blé et la marquise de Mâche.

Par la suite, le duc de Pois de Chiche épousa la duchesse Salade et donnèrent naissance au prince Citron. Ce dernier épousa la duchesse Fraise dont les parents ne sont autres que le comte de Brocolis et la comtesse d’Ail.

De nos jours, le seul héritier qui siège sur le trône est le roi Carotte. Digne souverain du véganisme dont l’empire s’étend sur toute la planète.

J’espère que ce petit cours d’histoire vous aura fait plaisir. Pour plus d’info, contacter Stéphane Bern dans l’émission Comment ça va bien !

 

Boucherie Abolition 

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Afin de remettre les pendules à l’heure des animaux, nous réaffirmons que notre objectif politique est l’abolition UNIVERSELLE DE L’ELEVAGE.

Aucune victime animale ne sera oubliée au nom du relativisme culturel.

A l’heure des déportations mondiales des nesclaves de chair, nous ignorons toute logique nationale dans la cohérence de lutte.

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Les entreprises de l’holocauste ignorent les frontières, comment pourrions nous entreprendre une résistance à l’animalicide si nous restons cloisonnés dans du franco-français? Les différents sommets de l’élevage qui s’organisent en France sont européens ou mondiaux, à nous de déployer des stratégies transfrontalières et non identitaires.

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Cela commence par ne faire aucune distinction entre les victimes de Thanksgiving, de Pâque,de Noël, de Yulin, de l’Aïd, etc… Toutes les religions patriarcales encouragent la tuerie des animaux, aussi, il apparaît totalement antinomique d’être résistant animaliste sans être pour un athéisme offensif qui dénonce l’idéologie spéciste substantielle aux fictions déistes masculines.

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Toutes les cultures et les cultes zoocidaires sont nos ennemis, sans aucune exception. Si les cultes et les cultures font des distinctions dans leurs cibles à avaler, nous, animalistes universalistes n’en ferons jamais.

Le relativisme culturel est obligatoirement spéciste.

Nous n’abandonnerons aucune espèce à son sort de nextermination et affronterons quiconque aurait une velléité de le tenter.

A nous d’affronter les guerres humaines pour ne pas oublier des victimes dans les catacombes de l’humanocratie.

 

 

L’horreur dans toute sa splendeur

 

« Quand j’ai fini mes études de zoologie et de biochimie à l’université, je suis rentré en agro.
Là, en agro, j’ai été horrifié ; on nous apprenait à mettre de la viande dans la nourriture des vaches, à rendre les vaches carnassières, on entasse les porcs, les porcs se mangent la queue alors on coupe la queue des porcs, ils se mangent les oreilles alors on leur coupe les oreilles, on les entasse, ils continuent à se manger les jambons alors on leur arrache les dents, je me suis dit : « les hommes sont devenus fous ».
Les femelles, on est obligé de les entraver sinon elles dévorent leurs petits, parce qu’elles sont à des niveaux de densité qui sont insupportables, les poulets on est obligé de leur couper le bec sinon ils se déchirent la peau, il y a même eu des ingénieurs qui ont créé des races de poulets sans plumes, parce qu’ils avaient calculé qu’il y avait des pertes d’azote avec les plumes, parce que se faire ses plumes, pour un poulet, ça consomme de l’azote et de la potasse, donc ils ont fait des variétés de poulets sans plumes, puis ils se sont rendus compte que les poulets sans plumes ils avaient froid, fallait chauffer les bâtiments et ça coûtait encore plus cher que l’azote, donc finalement ils ont remis des plumes sur les poulets (…).
C’est juste inimaginable ce que les hommes sont capables de faire subir aux animaux pour plus de profit, plus de rendement et moins de frais. Je pense que c’est pour ça d’ailleurs, parce que c’est inimaginable, que peu de gens en prennent conscience. Ainsi, la dernière fois que j’ai montré une vidéo sur les traitements subis par les moutons australiens durant la tonte, j’ai eu beau prévenir le gars (…), il est allé vomir au bout de 25 secondes de la vidéo en question… Pourtant je l’avais prévenu, il était sensé se blinder – tu parles.
Non les gens ne savent pas, ils se doutent vaguement peut-être parfois que « c’est terrible », mais c’est pire que terrible : c’est un film d’horreur.
Avec des acteurs non payés. Juste maltraités à mort. « 

~ Claude Bourguignon, ingénieur agronome, ancien collaborateur de l’INRA. Fondateur du LAMS (Laboratoire d’analyse microbiologique des sols) ~

La caséine, protéine amie du cancer.

 

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Végétariens (Produits laitiers ;fromages laits,yaourts)
« Quelle est la protéine qui s’est révélée être de manière constante un stimulant fort et durable du cancer ? La caséine, qui constitue 87 % des protéines contenues dans le lait,….
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« Pendant plus de quarante ans, le Professeur Dr. T.Colin Campbell a été un chercheur en nutrition de premier plan et des plus reconnus au niveau mondial. Ce professeur émérite à l’Université Cornell a rédigé plus de 300 études. Son œuvre maitresse « The China project » (Le Rapport Campbell) est l’étude la plus vaste au sujet de la santé et de l’alimentation jamais réalisée. Elle a été financée par de l’argent public pour la recherche des gouvernements des Etats-Unis et de la Chine.
Voici quelques citations du livre « China Study » du Professeur Dr . T. Colin Campbell :

« Les personnes qui ont consommé une nourriture principalement d’origine animale on souffert le plus de maladies chroniques. Même des quantités relativement faibles d’aliments d’origine animale étaient associées à des effets défavorables. Les personnes qui ont consommé les plus grandes quantités de nourriture d’origine végétale étaient en meilleure santé et avaient tendance à ne pas développer de maladies chroniques ».

« Quelle est la protéine qui s’est révélée être de manière constante un stimulant fort et durable du cancer ? La caséine, qui constitue 87 % des protéines contenues dans le lait, favorise la croissance du cancer à tous ses stades. Quelles sortes de protéines se sont révélées inactives quant au développement du cancer, même en administrant des doses élevées ? Ces protéines inoffensives étaient d’origine végétales, par exemple celles issues du blé ou du soja ».

« Les nutriments contenus dans des aliments d’origine animale ont augmenté la croissance des tumeurs, tandis que les nutriments d’origine végétale ont réduit le développement des tumeurs ».
« Il est important d’observer qu’il existe une relation étroite entre une alimentation riche en protéines animales ainsi qu’en graisses et les hormones sexuelles et une puberté précoce,deux facteurs liés à un risque plus élevé de cancer du sein. Ceci met en évidence le fait que nous ne devrions pas laisser nos enfants consommer une nourriture riche en nutrimentsd’origine animale ».
« Dans l’étude « China Study », la consommation de protéines animales était associée de façon convaincante à la fréquence des cancers dans les familles ».
« Les personnes qui consomment en majorité des protéines animales souffrent le plus fréquemment de maladies cardiaques, de cancers et de diabète ».
« Ces résultats (…) montrent que, à l’aide d’un régime alimentaire sain, les maladies cardiaques,le diabète et l’obésité peuvent être réversibles, c›est-à-dire que l’on peut les faire régresser.
D’autres recherches montrent que différents cancers, des maladies auto-immunes, l’état des os et des reins, la vision et les problèmes cérébraux dus à l’âge (comme les perturbations cognitives et la maladie d’Altzheimer) sont influencés de manière significative par l’alimentation. Le plus important est le fait que le mode d’alimentation susceptible de faire régresser ou d’empêcher ces maladies, était constitué des mêmes aliments de grande valeur d’origine végétale que ceux qui se sont révélés favorables à la santé de façon optimale aussi bien dans mes recherches expérimentales que dans l’étude « China Study ». Les résultats étaient concordants » .
« La compilation des preuves scientifiques actuelles, établies par des chercheurs du monde entier, montrent que le même mode d’alimentation qui est bon pour la prévention du cancer est
tout aussi bon pour la prévention des maladies cardiaques ainsi que l’obésité, le diabète, la cataracte, la dégénérescence maculaire, Altzheimer, les troubles cognitifs, les scléroses multiples,
l’ostéoporose et autres maladies. Au-delà de ce fait, cette alimentation peut être utile à chacun,indépendamment de ses prédispositions génétiques ou de sa disposition personnelle. Toutes ces maladies, et d’autres encore, ont pour origine la même cause : un mode d’alimentation –en grande partie toxique- et un mode de vie malsains qui font apparaître un excédent de facteurs favorisant la maladie et un manque de facteurs favorisant la santé ; en d’autres termes :
l’alimentation occidentale. A l’opposé, il y a un mode d’alimentation qui contrecarre toutes ces maladies : une alimentation basée sur des aliments de grande valeur d’origine végétale ».
« En un mot, il est question ici des innombrables bénéfices pour la santé des aliments d’origine végétale et des risques pour la santé, largement ignorés, des aliments d’origine animale qui
contiennent tous de la viande, des produits laitiers et des œufs ».
« J’en suis arrivé à reconnaître que quelques-uns de nos comportements conventionnels hautement valorisés étaient faux et que la véritable santé a été en grande partie dissimulée. Ce qui est le plus regrettable c’est que le public, qui ne se doute de rien, a payé le prix fort ».
« Je veux écarter toute information qui génèrerait de la confusion, faire en sorte que la question de la santé soit à nouveau simple et ce faisant étayer mes affirmations par des preuves scientifiques qui résultent de travaux de recherche, menés par des professionnels ».
« Une des découvertes de la science de la nutrition qui me réjouit le plus est que parvenir à une bonne alimentation et à une bonne santé est une chose simple. Sur le plan biologique, la relation entre la nourriture et la santé est très complexe, mais le message est simple malgré tout. Les recommandations issues de toutes les études importantes sont si simples que je peux les résumer en une seule phrase : mangez des aliments complets d’origine végétale et diminuez le plus possible la consommation d’aliments raffinés (donc transformés) enrichis de sels et de graisses ».

« Peu importe que les scientifiques, les médecins et les décideurs politiques croient que l’opinion publique va changer quelque chose ou pas, tout un chacun doit prendre conscience du fait qu’une alimentation, basée sur des aliments complets d’origine végétale, est de loin le mode d’alimentation le plus sain ».