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Never again

 

 

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Pour les personnes qui ne  comprennent pas pourquoi on fait un lien entre les camps d’extermination et les abattoirs, regardez et écoutez ce témoignage :

Helmut Kaplan : « Un jour, nos petits-enfants nous demanderont : où étais-tu pendant l’Holocauste des animaux ? Qu’as-tu fait contre ces crimes horribles ? Nous ne pourrons donner la même excuse une seconde fois, dire que nous ne savions pas.

Le Dr Alex Hershaft est un activiste américain pour les animaux, co-fondateur et président du Farm Animal Rights Movement (Mouvement pour les droits des animaux d’élevage). Né en Pologne en 1934, il est un survivant de l’Holocauste.

Dans cet extrait d’une intervention lors de la Conférence Nationale pour les Droits des Animaux en 2014 à Los Angeles, il explique le parallèle qui peut être fait entre les atrocités commises par les nazis et ce que l’humanité fait quotidiennement subir aux animaux.
voici le lien de la vidéo complète sous titrés en français
vous pouvez sélectionner la langue des sous titres dans les paramètres sur YouTube vous aller dans paramètre et après vous sélectionner traduire automatiquement et sélectionner la langue que vous voulez
http://neveragain.org.il/…/alex-hershaft-warsaw-ghetto-su…/…

#vegalsace

Lien de la vidéo avec traduction en français : https://www.facebook.com/vegalsace/videos/793435671048251/

 

 

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AHIMSA – NON-VIOLENCE ET VEGANISME

Cet article ne sera peut-être pas le plus lu, ni le mieux compris, mais je voulais m’exprimer sur un sujet qui me fait, c’est selon, bondir ou pleurer. Un sujet quelque peu polémique d’ailleurs : les derniers vandalismes de boucheries par des militants véganes. On aura certainement vu plus glamour et léger par ici, mais je ne me retrouve dans le discours ni des uns ni des autres. Alors je me suis dit que j’allais courageusement prendre la plume.

Courageusement parce que ce débat n’est finalement qu’une boule de nerfs et d’affect et qu’il touche à la sensibilité et aux croyances de chacun. Confronter des croyances – les exemples à travers l’Histoire sont nombreux – a rarement été réglé sans bain de sang. Or vous verrez que je n’ai jamais eu grand appétit pour les bains de sang

Il y a peu de temps, j’ai appris l’existence d’un mot qui, je crois, pourrait éclairer ce débat : Ahimsa. C’est un terme sanskrit, une vieille langue indo-européenne beaucoup utilisée dans les textes de philosophie indienne ou bouddhique. Il signifie à la fois « bienveillance », « non violence » et « respect de la vie ». Un bien joli mot que celui-ci…

Respect de la vie

Ahimsa implique le respect de la vie au sens large, pas celui qui se limite au respect de la vie humaine. Le respect de la vie animale est au cœur de la philosophie indienne. Je ne sais pas ce que cela évoque pour vous, mais moi j’assimile ce « respect de la vie animale » à différentes choses.

La première serait de ne pas considérer qu’un animal est une ressource dont on peut tirer profit. Manger un animal n’est pas lui témoigner son respect. Je sais bien que la dissonance cognitive fait des ravages, mais quand même ! La seconde serait de ne pas infliger de souffrances à un animal ou lui imposer des conditions de vie et de mort déplorables. Les chaînes, l’absence de lumière du jour, les convois vers l’abattoir dans des « camions à bestiaux », la séparation des mères et de leur progéniture dès la mise bas, les coups, les mutilations, et j’en passe.

On ne compte plus aujourd’hui le nombre d’études scientifiques démontrant la sensibilité des animaux (à part certains mollusques pour lesquels, il me semble, la question est encore en suspens). Par sensibilité, j’entends, entre autres, la joie de vivre, l’amour, la douleur et la peur de mourir. On appelle les animaux, comme les hommes, des êtres sentients. Ce qui leur arrive leur importe.

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L’industrie de la viande s’assoit un peu sur Ahimsa. Mais si industrie et philosophie rimaient, ça se saurait pas vrai ? Combien de vidéos d’exploitations animales (mais quel beau champ lexical) ou d’abattoirs faudra-t-il ? De mères hurlant des heures pour pleurer leur veau ? D’animaux se débattant jusqu’à la dernière seconde ? D’animaux battus sans vergogne par des fermiers le diable au corps ?

C’est déplaisant, hein ? C’est douloureux, même si la conscience trouve souvent rapidement des pansements : c’est pas comme ça chez le fermier du coin, il aime ses bêtes, ça entretient les paysages, on a toujours mangé de la viande, et puis c’est tellement bon…

Je sais que c’est plus facile de laisser les pansements, je suis passée par là. Pour être honnête d’ailleurs, les enlever fait très mal (mais ça guérit tellement mieux).

Bienveillance

Ceux qui se revendiquent végétariens ou véganes aujourd’hui sont en très grande majorité des gens qui ont commencé par manger de la viande par habitude et par culture. Ce sont des gens qui ont fait le choix conscient de ne pas manger de viande. Pas pour eux, non. Pour les animaux. Ces êtres vivants pour qui l’alphabet, les lois, les préjudices et les dépôts de plainte ne veulent rien dire.

Alors je comprends la véhémence. Parfois, en secret, je la partage. Parce que c’est terrible ce qui se passe. C’est honteux, même. Et on profite de croyances et d’œillères bien installées pour ne rien voir, tout oublier, et recommencer. Et ne rien changer. On en profite pour croire que la viande du boucher n’implique pas de souffrance animale. Voire même que le simple fait qu’un agriculteur aime ses bêtes implique qu’elles ont apprécié leur séjour à l’abattoir. On refuse de regarder les images, on refuse de lire les études, on refuse de savoir ce qui se passe vraiment. On oublie que le morceau de canard qui sent tellement bon dans notre assiette était un canard fringant et bien vivant avant ça, et qu’il a sûrement fermé les yeux avant qu’on lui tranche le cou.

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Alors, croyez-moi, ça prend aux tripes. Je pleure parfois et ma voix flanche souvent face à des discours trop étroits. Parce que j’ai été là. J’ai été là moi aussi avec mes œillères ! Moi aussi j’ai tourné en ridicule les végétariens, moi aussi j’ai considéré que le foie gras de ma maman était le meilleur mets sur Terre. Mais j’ai appris, j’ai lu. Et j’ai changé d’avis et de façon de consommer. J’ai envie, moi aussi, parfois, de secouer mon interlocuteur pour qu’il se rende compte de son manque de recherche sur le sujet et qu’il constate le fabuleux phénomène de dissonance cognitive qui s’opère sur lui et le protège de ses contradictions.

C’est comme quand le prof élève la voix et trépigne du pied parce que la solution est évidente et que vous ne la voyez pas (a fortiori si elle implique l’exploitation de milliards d’êtres vivants chaque année). Le prof est lui aussi passé par là, mais aujourd’hui ça lui semble facile. Il a toute la connaissance aujourd’hui pour résoudre le problème, toutes les clés en main. Mais il ne devrait pas oublier qu’à un moment, ça a été brumeux pour lui aussi. Voire même qu’il s’entêtait à ne pas répondre pour faire rager son professeur… Je crois qu’il n’y a pas meilleur enseignant que celui qui se rappelle ses erreurs, et qui accueille avec bienveillance les lacunes et l’ignorance.

Cette bienveillance, elle est piétinée par les casseurs de ces vitrines. Réduite en miettes par l’argument suivant : il n’y a pas le temps de converser, des animaux meurent pendant ce temps.

Non violence

L’argument de ces casseurs et que l’on retrouve souvent, c’est que la violence infligée à ces bouchers n’est rien en comparaison de la violence infligée aux animaux.

C’est là que je choisis de me mettre tout le monde à dos, les bouchers ayant de toute façon déjà décidé de stopper leur lecture. Je ne crois pas que hiérarchiser la violence soit une solution. Je ne crois pas que la violence soit une solution tout court.

Je discutais de tout cela avec mon compagnon récemment et, comme beaucoup, la rage au ventre devant l’ignorance et le déni, il me disait que la violence était parfois la seule solution pour faire entendre raison. David est doux comme un agneau, il n’a jamais fait de mal à personne, ni verbalement, ni physiquement. Mais ce sujet, parce qu’il touche à la souffrance de tant d’êtres sensibles qui n’ont rien demandé, est, on en a déjà parlé, source de rage et d’impuissance. Rage et impuissance, deux beaux berceaux pour faire naître la violence.

J’ai alors commencé à parler de non-violence, à parler de ce beau principe d’Ahimsa qui résonne fort en moi. Que la violence ne résoudra jamais aucun conflit. Et que la violence pour une cause qui nous paraît juste, c’est de la violence quand même. Que faire du mal à ceux qui n’ont pas les mêmes croyances que nous n’a jamais planté la bonne graine. Jamais.

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Alors il m’a parlé des moines tibétains qui s’étaient fait massacrer par les troupes chinoises sans lever le petit doigt, parce qu’ils avaient fait le vœu de ne jamais violenter personne. Qui faisaient par conséquent une croix sur leur vie, leur culture et leur philosophie basée sur l’amour de l’autre, simplement pour ne pas répondre à la violence par la violence. Alors, vous vous en doutez, j’ai pleuré. Parce que contrairement à tout ce que j’ai pu lire et entendre, moi je ne crois qu’en une chose pour assainir les pratiques et l’esprit des hommes : l’amour inconditionnel.

Ça peut prêter au sourire, pourtant ces hommes le font : ils aiment jusqu’au bout leurs bourreaux. Je crois que déloger la violence par la violence, ce n’est que la repousser pour qu’elle resurgisse ailleurs et sur autre chose. Je crois que le vrai problème dans tout ça, c’est la violence elle-même, c’est le manque d’Ahimsa. Je crois que si on commençait par là, par traiter le problème à la source, on pourrait aller loin. Car si personne ne peut s’accorder sur ses croyances, ses dieux, ses convictions, il me semble que l’amour inconditionnel parle à tout le monde. Et je crois que c’est en ce sens qu’il faut éduquer les gens.

Mais, par pitié, ne prenez pas les armes. Ou devrais-je dire, ne prenez pas leur arme.

*** Céline ***

Un très beau témoignage du « déclic » qui conduit au respect de la vie sous toutes ses formes.

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Antispéciste, pour que le monde soit meilleur

« Je me pose la question : Moi fille d’éleveurs, qui ai aidé, enfant, à mettre au monde des petits veaux, qui ai travaillé dans cette ferme durement, qui ai donné beaucoup d’amour à des petits êtres , qui les nourrissais , les caressais, ..et assistais à leur départ ..dans la peine ..mais c’était ainsi n’est ce pas ,- « pourquoi ? , parce que c’est comme ça, c’est le métier » et quand on est enfant, même si on a de la peine, on admet ce que disent les adultes, sa famille, ses parents, comment aurais je pris les termes ‘bourreaux, assassins et autres ‘ adressés à ma famille, à mes parents, à moi même ?

Je n’ai pas été confrontée à cela , je l’ignore ! Est ce que cela m’aurait éveillée, ou plutôt mise en colère ? Dans l’incompréhension…? J’étais dans un autre paradigme, comme mes parents…Participant à l’exploitation, éprouvant de l’amour (ce que je ressentais je crois) pour les animaux de la ferme, j’étais éduquée dans cette idée que c’était ainsi, que c’était leur destin car nous mangions de la viande, buvions du lait et que cela était obligatoire pour vivre.

J’étais ignorante, conditionnée , comme mes parents avant moi, et dans ce métier pour pouvoir continuer, il faut accepter de renoncer, de casser le lien avec les êtres ..s’endurcir pour cela ..( ce que je n’ai jamais réussi à faire , voilà aussi pourquoi je n’ai pas suivi ce métier. Alors oui sans nul doute exploiteur, bourreau , mais probablement je ne me  serais pas rendu compte que je l’étais, car aveugle, enfermée dans un paradigme m’empêchant de le reconnaître. Pourtant à l’intérieur j’avais tout au fond de mon coeur…

Néanmoins, confrontée à des agressions verbales (même justifiées dans le fond) aurais- je compris, changé à ce moment là ? Je me pose juste la question…

J’ai compris suite à des circonstances particulières dans ma vie d’adulte, beaucoup plus tard …et évidemment j’ai ressenti une grande culpabilité, une grande souffrance , et une rage dirigée contre moi, et contre les autres …J’avais changé de paradigme…et donc je ne comprenais pas pourquoi j’avais pu accepter tant de choses , participer à cette exploitation , cette souffrance de mes petits frères …

Donc je comprends la colère, la rage de beaucoup..même si je l’ai encore, je prends davantage de recul …Je n’ai pour ma part aucune leçon à donner, juste évoquer ce questionnement …peut-être que si on m’avait agressée (à raison dans le fond), je me serais butée, révoltée, enfermée car pas prête à changer de paradigme et peut-être que je n’en serais pas là aujourd’hui..

Sur la base d’un chemin qui a commencé à l’intérieur …Je ne suis pas stratège , pas drapeau, pas la plus grande force, pas le plus grand courage, pas la plus grande sagesse, juste moi . D’autres en savent bien plus, sont plus forts, plus courageux, plus sages et cela est très bien..J’ai des moments où je sens que mon être me dit d’aller sur le front, d’autres où il me dit que ce n’est pas le lieu, pas le moment ..je demeure en ligne avec Eux, mon respect pour Eux, pour être en accord avec ce qui me semble le plus me correspondre à l’instant et être le mieux pour que l éveil à leur reconnaissance se fasse …Juste chacun agit selon son coeur, son tempérament, mais surtout ne jugeons pas du coeur des autres …et sachons aussi prendre du recul et considérer les autres humains en face…

Souhaitons nous qu’ils prennent conscience ou autre chose … » (Marie-Claude Lefebvre)

“Le problème des carnistes, c’est qu’ils sont contents”

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Alors que son dernier ouvrage La Guérilla des animaux vient de paraître, Camille Brunel se confie à Vegactu. De son parcours à la genèse du livre, découvrons un portrait intime de cet auteur atypique passionné de cinéma.

Peux-tu nous présenter ton parcours de végane ?

Mon parcours de végane… Dit comme ça, c’est un peu vertigineux : j’ai l’impression d’un truc qui était là depuis le début et que j’aurai mis 32 ans à accomplir. Mais pourquoi pas. Disons que ça commence sûrement dans les zoos, quand je suis très jeune. Vingt ans de documentaires animaliers et de MacDo plus tard, je tombe sur le bouquin de Jonathan Safran Foer, Faut-il manger les animaux, je l’achète, je le range soigneusement, sans le lire. Je rencontre une végétarienne, je tombe amoureux, je fais l’effort de lire le bouquin, et j’arrête la viande dans la foulée, le 3 janvier 2014. Pour des raisons écologiques, donc, puisque le livre insiste là-dessus. Très vite cependant, avec la découverte des Cahiers Antispécistes, la dimension éthique du végétarisme prend le dessus : je milite et milite, mon amoureuse devient végane. Je la suis, sans trop savoir exactement à quel moment j’arrête pour de bon de me sentir concerné par les options seulement végétariennes au resto… Il y avait toujours eu Thoreau & Yourcenar dans un coin de ma tête, mais je me mets à lire Singer, Baratay, de Waal, Burgat, Chauvet, et Zoopolis surtout, l’épiphanie. Maintenant l’amoureuse n’est plus là mais je suis resté végane, ouf ! Ça n’était donc pas qu’une histoire de fille.

https://www.vegactu.com/actualite/interview-camille-brunel-guerilla-animaux-27546/

 MIEUX QUE LA PERMACULTURE, LA MÉTHODE FUKUOKA

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🌍 MIEUX QUE LA PERMACULTURE, LA MÉTHODE FUKUOKA

Masanobu Fukuoka, vous connaissez ?
Ce scientifique Japonais a développé un mode de culture naturelle, en totale harmonie avec la Terre et ses éléments. Sa méthode vat encore plus loin que les principes de la Permaculture. Voici pourquoi:

☘️Comment fonctionne la méthode Fukuoka

Microbiologiste à l’origine, Masanobu Fukuoka s’est très vite rendu compte des limites de l’agriculture scientifique, pratiquée à grands renforts d’intrants chimiques et d’opérations mécaniques.

Dès lors, il s’emploie à développer une autre forme d’agriculture, naturelle, en accord avec ses racines spirituelles, cherchant à réconcilier l’Homme et la Nature. Selon lui, la Nature n’a pas besoin de l’Homme pour s’épanouir. Ainsi, pour nourrir les populations, l’Homme n’a pas besoin d’avoir recours à des produits chimiques ou des interventions importantes, il n’a qu’à respecter le rythme de la nature, y être attentif et intervenir le moins possible.

Selon son raisonnement, la nourriture issue de l’agriculture, du jardinage doit être produite sans intervention de l’Homme, réduisant ainsi le coût de la production et le coût des produits.

☘️La Révolution d’un seul brin de paille

Grâce à l’étonnante simplicité et logique de sa méthode, Masanobu Fukuoka acquiert une renommée internationale. Avec son ouvrage, La Révolution d’un seul brin de paille, il inspire et notamment Bill Mollison et David Holmgren qui ont développé la permaculture.

Dans son ouvrage, il développe sa méthode : « […] répandre de la paille est le fondement de ma méthode pour faire pousser le riz et les céréales d’hiver. C’est en relation avec tout, avec la fertilité, la germination, les mauvaises herbes, la protection contre les moineaux, l’irrigation. Concrètement et théoriquement, l’utilisation de la paille en agriculture est un point crucial. Il me semble que c’est quelque chose que je ne peux faire comprendre aux gens.«

☘️Les principes essentiels de la méthode Fukuoka

La méthode Fukuoka repose sur des principes sur lesquels il ne transige pas :

🌱Aucun fertilisant. Que ce soit des fertilisants chimiques ou naturels (comme le compost par exemple), la méthode Fukuoka ne les utilise pas. Pour que les sols soient toujours fertiles, il recommande l’usage de la paille en couverture des sols ou des légumineuses qui formeront une sorte de tapis comme le trèfle blanc. Le fumier de volaille est toléré.

🌱Ne pas cultiver. Selon la méthode Fukuoka, la terre n’a pas besoin d’être cultivée. C’est-à-dire qu’elle n’a pas besoin d’être labourée, retournée, travaillée. Pour Masanobu Fukuoka, la terre se suffit à elle même, notamment grâce à l’activité des micro-organismes.

🌱Tu ne désherberas point. Tout comme la terre n’a pas besoin d’être travaillée selon la méthode Fukuoka, elle n’a pas besoin d’être désherbée de quelque façon. Pour Masanobu Fukuoka, ce que l’on appelle « mauvaises plantes » sont en réalité des organismes contribuant à la fertilité des sols. Il faut les contrôler sans les éradiquer.

🌱Aucun produit chimique. Ils sont complètement interdits dans cette méthode. La seule chose que Masanobu Fukuoka utilise, c’est un mélange d’huile servant à limiter l’impact de la cochenille sur les cultures.

Finalement, la méthode Masanobu Fukuoka est simple : oubliez les « progrès » de l’agriculture et faites confiance à la terre et ce qu’elle nous apporte depuis des milliers d’années. La base de la méthode : observer, apprendre de la terre pour pouvoir planter, récolter, faire pousser au bon moment.

Monsieur Fukuoka est décédé en 2008. Nous lui rendons un vibrant hommage pour son respect de la terre 💚

Par Kiwi ( Katell) du forum de l’Herbe Folle:
http://forum-l-herbe-folle.forumactif.org/
Page FB: https://www.facebook.com/pages/Forum-de-LHerbe-Folle/509270549216381

Trop intelligent pour l’espèce humaine

 

Alex LeTont a partagé une publication.
Aucun texte alternatif disponible.
Paule Raspini

Trop intelligent pour l’espèce humaine

2 yeux, 3 coeurs, 8 tentacules, 9 cerveaux… Le poulpe (ou pieuvre) est un merveilleux animal qui n’en finit pas de surprendre…


On connait sa dextérité à ouvrir les pots à couvercle pour y récupérer sa proie (pauvre crustacé au passage !), son caractère certes méfiant mais pacifique, mais l’émission Thalassa du 16 avril 2010 m’a appris d’autres facettes :


-Le poulpe se déplace hors de son aquarium : apparemment, le poulpe descend de son aquarium pour aller dans l’aquarium voisin où se trouvent des poissons. Après les avoir mangés, il redescend et revient dans son aquarium comme si de rien n’était. Cela dénote une capacité à reconnaître son « lieu d’habitation ».
-Le poulpe est capable d’imiter un congénère : le poulpe non expérimenté n’arrive pas à saisir le crabe dans la boite. On pose à coté de lui un autre aquarium où se trouve un poulpe ayant déjà fait cette expérience. Pendant que l’expert ouvre la boite sans problème, le novice se colle à la paroi de son aquarium et semble l’observer. Un carton sépare ensuite les deux congénères. On remet la boite au novice. Il l’ouvre sans problème ! Il semble avoir décortiqué les gestes de son voisin et de les avoir retenus.
Le poulpe est capable, après une première expérience, de comprendre que le trou qui mène directement à l’eau est trop petit et qu’il doit emprunter le chemin d’un long tube pour sortir.


Enfin, le poulpe est capable de se transformer en autre animal marin pour tromper ses ennemis (ou ses proies) : il prend ainsi la forme et la couleur d’un serpent, d’une raie, etc… 


Seul souci : la femelle est seule pour protéger tous ses oeufs nichés au plafond d’une paroi rocheuse. Elle ne s’alimente plus et donc s’affaiblit. Elle est à la merci des prédateurs. Et meurt d’épuisement lorsque les petits éclosent. De fait, ils ne reçoivent aucune éducation de la part de leur mère et doivent tout apprendre seuls…

 

Bref, avec un tel degré d’intelligence, les poulpes n’ont rien à faire sur les étals d’un poissonnier, dans une salade au supermarché, au traiteur ou au restaurant !

Végétaliser son assiette avant qu’il ne soit trop tard

 

 

« Quand le dernier arbre aura été abattu – Quand la dernière rivière aura été empoisonnée – Quand le dernier poisson aura été péché – Alors on saura que l’argent ne se mange pas » …

🙏 Faire le choix de végétaliser son assiette n’a rien d’anodin, il contribue à épargner des vies, à protéger notre santé et à sauver la planète 🌍REAGISSONS ⚠️

♥️ Choisir d’ouvrir ses yeux sur nos contradictions c’est prendre conscience qu’il faut changer ses habitudes et ouvrir davantage son cœur … pour Eux, pour Nous, pour Elle.
🐷🐮🐥 – 👫👬👭 – 🌍

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