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Connaissez-vous le lait d’or ?

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Le lait d’or est une recette de la médecine ayurvédique (médecine traditionnelle originaire de l’Inde). Cette boisson possède des propriétés anti-inflammatoires, analgésiques, anti-oxydantes, antiseptiques.

Elle favorise la digestion et détoxifie le foie, aide à lutter contre le cholestérol, réduit les risques d’hypertension artérielle, est très bonne pour la mémoire et réduit les risques de troubles neurologiques. Elle a comme autre vertu de purifier la peau et de réguler le métabolisme.

Tout cela grâce au curcuma, l’épice aux nombreuses propriétés (anti-inflammatoire, anti-oxydant, stimule la digestion, les chercheurs s’intéressent à ses vertus anti-cancer et de protection contre la maladie d’Alzheimer, et également aussi source de fer et de manganèse). C’est l’ingrédient magique du lait d’or. Et on comprend bien pourquoi elle est utilisée dans la cuisine asiatique depuis des millénaires.

Pour être plus précis, c’est plus particulièrement la curcumine, composant principal du curcuma qui contient toutes ces propriétés. Mais pour être plus facilement absorbé par notre système digestif, le curcuma a besoin d’autres ingrédients, comme le poivre, qui optimise l’efficacité de la curcuminele gingembre, qui permet de faciliter l’absorption et d’optimiser ses principes anti-oxydants, et l’huile de coco pour augmenter l’absorption de la curcumine, car elle ne se dilue que dans un corps gras.

Le lait d’or se fait en deux étapes.
Il faut d’abord préparer la pâte de curcuma. Vous pourrez la garder 2 à 3 semaines (dans un pot en verre !). Il ne vous restera qu’à faire chauffer du lait et ajouter l’huile de coco et le sucrant, dès que vous aurez envie d’en boire.

 

LA RECETTE DU LAIT D’OR

La pâte de curcuma – pour environ un petit pot d’une contenance de 150 ml

ingrédients_
• 1/4 de tasse de poudre de curcuma (ou de curcuma frais râpé)
• 1/2 tasse d’eau minérale ou filtrée
• 1/2 cuillère à café de poivre noir moulu
• 1  cuillère à café de gingembre râpé

préparation_
1 – faire chauffer l’eau, le poivre, le curcuma et le gingembre râpé dans une casserole (feu moyen)
2 – laisser chauffer pendant 5-6 minutes sans cesser de remuer. Le mélange va s’épaissir.
3 – arrêter le feu lorsque le mélange se transforme en pâte (pas trop compacte).
4 – mettre la pâte dans un pot en verre. Laisser refroidir, fermer et mettre au frais. La pâte de curcuma se conserve pendant 2 à 3 semaines.

Pour faire le lait d’or_
1 – faire chauffer 1 tasse de lait végétal (amande, soja, riz, noisette, selon votre gout)
2 – ajouter 1/2 cuillère à café de pâte de curcuma et 1 cuillère à café d’huile de coco
3 – sucrer à votre gout (miel, sirop d’érable, sirop d’agave)
4 – déguster

_nota_
• Attention, le curcuma tâche énormément !
Faites attention en le manipulant, évitez les ustensiles en plastique ou silicone, préférez ceux en bois. Si vous en avez laissé tomber sur votre plan de travail, nettoyer aussitôt !

Avant de vous proposer cette recette je l’ai goûtée et je l’ai trouvée « DELICIEUSE » Elle remplacera maintenant mon café de 16 heures

A vous maintenant de me dire si vous aimez.

La journée d’une femme heureuse

 

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Je vis mon troisième âge et je le vis bien.

Je n’ai plus tellement de souhaits à formuler car, soit j’ai eu ce que je voulais, soit je ne l’ai pas eu et je sais alors que je ne l’aurai jamais.

Chaque matin au lever, j’ai une pensée pour ce monde  et je le remercie de m’avoir reçue voila 78 ans . J’en profite aussi pour remercier les entités qui me suivent depuis le début de ma vie et qui ne m’ont jamais permis d’aller trop loin dans mes erreurs.

Quand j’ai terminé de nourrir les animaux dont je m’occupe, j’allume l’ordi,

-j’ouvre les pages qui vont m’accompagner toute la journée,

-je survole les nouvelles du monde toujours aussi tristes et c’est pourquoi je ne m’y attarde pas.

-Je partage les infos qui me paraissent importantes,

-Je réponds à l’éventuel courrier adressé par mes visiteurs, et papotes avec mes connaissances de tout et de rien,

-je passe les articles que j’ai préparés pour la journée et ensuite, selon le cas, je cuisine, je fais des courses ou encore, un peu de nettoyage dans ma maison puis,  petit déjeuner rapide et léger.

Et la journée va se prolonger par une petite sieste suivie d’un bon petit café accompagné d’un « smoothie maison »

Et c’est là que la télévision va entrer dans la danse car sur ARTE, les programmes me plaisent infiniment et je regarde avec plaisir les émissions sur la nature, les vieilles civilisations etc.,

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La soirée avance, mon dîner pantagruélique est avalé avec lenteur et plaisir, uniquement des mets préparés par « my self » car je n’ai aucune confiance dans les aliments « tout prêts » fait par n’importe qui avec n’importe quoi. Or ma santé est pour moi très importante car même  si elle ne me permettra pas de vivre éternellement, je pourrai au moins mourir en bonne santé.

Plus tard, un petit film, ou un documentaire fera l’affaire et vers minuit, je suis contente de retrouver mon lit.

Avant de fermer les yeux, je remercie une fois encore  mes gardiens et alors que ma chatte a trouvé place sous les couvertures, lovée contre moi, je m’endors en espérant que le lendemain sera aussi bon que je jour que je viens de vivre.

Je n’ai pas de désirs inassouvis, je ne suis en conflit avec personne, je n’ai aucun regret, et je partirai le moment venu sans crainte.

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Une vie bien remplie  se compose souvent de petits riens qui en font tout le charme et on a toute la vie pour arriver à la vieillesse apaisée et riche d’une expérience faite d’erreurs, d’échecs et de victoires  bien rangés dans la malle à souvenirs, le couvercle ouvert pour pouvoir de temps en temps admirer le chemin parcouru.

Yaël

aimer les animaux jusqu’à la mort

 

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Bob Comis des fermes Stony Brook est un éleveur de porc professionnel. C’est un bon éleveur. Comis connaît ses cochons, il les aime et les traite avec une remarquable dignité. Ses animaux vivent dans un décor bucolique et «aussi près de la nature que possible». Il écrit qu’ils sont comme les porcs de Platon, avec «la forme idéale du cochon». Ses pâturages à Schoharies dans l’État de New York semblent être des parcs d’attractions porcins: «ils sautent, ils se prélassent, ils mangent, ils dorment, ils s’affalent, ils courent, ils jouent». Et quand le jour fatidique de délivrance arrive, «ils meurent inconsciemment sans souffrance ou douleur».

On comprend les clients de Bob Comis — des consommateurs éduqués intéressés par de la viande de bêtes élevées humainement — on les comprend d’être avides de remplir leurs assiettes de ce porc. À leurs yeux, Comis représente une nouvelle sorte de rebelles agraires qui bottent le derrière d’une industrie si hypertrophiée qu’à elle seule, une entreprise – Smithfields Foods — produit six milliards de livres de porc par année. Comis propose une solution de rechange à ce modèle industriel et un beau jour, si tout se passe comme le souhaitent les réformistes du Food Movement3, toute la viande sera produite localement et humainement pour le «carnivore consciencieux».

Sauf qu’il y a un problème. Comis, l’éleveur de porcs bien élevés, croit que ce qu’il fait dans la vie est mal. Moralement mal. «Comme éleveur porcin, je mène une vie qui n’est pas éthique», écrivait-il récemment dans le Huffington Post. Il est bien conscient qu’il «pourrait bien être une très mauvaise personne de tuer ainsi des animaux pour gagner sa vie». Pour Bob Comis, le principal problème avec son travail c’est l’abattage d’êtres sensibles et capables d’émotions. Son verdict est sans équivoque: sa vie est «nimbée d’un voile de justifications en vue de l’acceptation sociale». À ceux qui veulent leurs côtelettes de porc bien élevé, il déclare «je suis un propriétaire d’esclaves et un meurtrier» et «ce que je fais est mal». Même si «je ne peux rien y faire pour l’instant», il conclut «je le sais jusqu’au plus profond de mes os».

La suite ici : http://versusmagazine.co/01/lire/aimer-les-animaux-jusque-a-la-mort/ 

 

Un jour, nous serons tous vegans

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-Il y a ceux qui ne savent pas,

-Il y a ceux qui ne savent pas parce qu’ils ne veulent pas savoir,

-il y a ceux qui savent mais qui font comme s’ils n’avaient rien vu, rien entendu

-Il y a ceux qui savent, qui voudraient changer leur façon de faire mais qui n’y arrivent pas

-parce que c’est difficile  de changer ses habitudes,

-parce que ne pas faire comme tout le monde c’est être montré du doigt,

-parce que c’est quand même bien bon  une belle cuisse de poulet rôti

Alors entre les « il y a «  et les « parce que» se présente une avenue d’hésitations, de bonne volonté et d’absence de volonté.

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Et pendant ce temps là, des millions d’animaux de toutes sortes sont maltraités, roués de coups, poussés avec violence dans le couloir de la mort par des êtres qui estiment  qu’ils ne font que leur travail.

-Je fais partie de ceux qui ont pris conscience que le changement devait tout d’abord venir de moi avant de l’exiger des autres.

-Je fais partie aussi de ceux qui savent que la lutte qu’ils mènent est semé d’embuches, que la victoire est loin d’être gagnée d’avance, mais

-je fais aussi partie de ceux qui n’abandonneront jamais le combat et que cela plaise ou non, je continuerai à dénoncer la barbarie de mes semblables, je lutterai de toutes mes forces mais sans violence

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Tout simplement parce que je sais que j’ai raison.

 

Tout le temps qu’il y aura des mangeurs de viande, je publierai les atrocités dont ils sont coupables

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Gerard Baïle

3 h ·

« si une partie de la population s’interroge sur les conditions d’existence imposées à l’animal et s’apitoie sur ses souffrances, le système doit impérativement anesthésier les inquiétudes du consommateur et le déculpabiliser ainsi de se nourrir de vies animales.

Pour cela, le Bureau de la Protection Animale veille, tout étant sous l’étroit contrôle de spécialistes.

Comme son nom ne l’indique pas, ce bureau, représenté sur le terrain par les Directions Départementales des Services Vétérinaires, dépend directement du Ministère de l’Agriculture.

Concrètement, il en résulte que la protection de l’animal est liée à sa destination, c’est-à-dire à sa mort ! Autant dire que l’animal n’a en lui-même aucune existence et que cela ne dérange personne.

Mais, l’anesthésique absolu est récent et se nomme « bien-être animal ». Ce concept est venu ces dernières années, tel un label de bonne conduite, rassurer le consommateur. De nouvelles normes sur les transports ou sur la superficie consentie à l’animal en batterie ont été programmées afin d’améliorer en apparence, le « bien-être de l’animal », ce dans quelques années seulement.

Mais enfin, peut-on décemment parler de « bien-être » dès lors que l’animal reste enfermé dans un bunker et qu’il est abattu dès l’enfance ?

Avant de vouloir « bien-être », nul ne peut nier que l’animal souhaiterait tout simplement … être, c’est-à-dire pouvoir gratter, picorer, courir, se reproduire, farfouiller, jouer. Est-ce trop idéaliste de penser que le veau voudrait pouvoir téter sa mère plutôt que de lui être arraché et qu’il voudrait tout simplement vivre, voire ne pas mourir ?

En tout état de cause, même lorsque le consommateur sait, il ferme les yeux par indifférence ou par faiblesse ; les coupables sont toujours ailleurs.

D’un bout à l’autre de la chaîne, l’homme accuse le système alors pourtant qu’il accepte d’être l’un de ses rouages, lui permettant ainsi de fonctionner et de broyer chaque année des millions de vies.

L’homme se trouve des excuses, des justifications, des alibis ; il se fond dans la masse silencieuse à la source de laquelle il alimente sa faiblesse et devient ainsi complice d’un système qu’il n’ose combattre. Et pourtant il suffirait, pour mettre fin à cette oppression, à cette réification de l’animal, que l’homme accepte, simplement, de laisser remonter en lui ce sentiment de compassion trop longtemps oublié . »

Par Franck Schrafstetter

https://www.facebook.com/100009024742527/videos/1796054947371979/

Végétarienne et plus si volonté

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Je l’ai dit et je le répète car j’en suis fière,  je suis devenue végétarienne à 100 %

Et je n’ai qu’à m’en féliciter car ma santé est bien meilleure depuis : cholestérol et diabète pratiquement disparus, tension normale, arthrose pratiquement inexistante, moi qui suis née avec mais le plus important, c’est que n’ayant plus confiance dans les produits proposés dans les magasins, je me suis remise à cuisiner de façon à savoir ce que j’ai dans mon assiette.

Pour devenir végétarien, une seule recette qui tient la route : en avoir envie et surtout que la motivation  soit plus forte que l’envie de continuer à être carnivore.

D’ailleurs, tous les articles que nous découvrons concernant l’alimentation : élevage, abattage, produits sur les étals des grandes surface devraient convaincre chacun qu’il faut cesser d’être viandeux.

Seulement voila ! ce n’est pas une question d’intelligence ou de savoir, c’est une question de volonté et de motivation  et c’est là que tout s’écroule ou presque  et que les gens confondent « vouloir » et « pouvoir »

L’habitude est une seconde nature qui vous colle à la peau et qui vous empêche de réagir sainement et les bonnes intentions sont comme les pavés de l’enfer, elles restent à l’état de projet :

-« j’y pense sérieusement » (calendes grecques)

-« moi je le ferais bien mais mon mari et mes enfants ne veulent pas » (on a trouvé les coupables)

-« j’ai peur des carences provoquées par ce changement de régime » (bonne raison inexacte de ne rien faire)

-« je n’y crois pas » (et ça m’arrange)

-« j’ai commencé mais c’est dur »(donc je vais arrêter si ce n’est déjà fait )

-« de toutes façons l’homme est carnivore » (encyclopédie pour les nuls)

-« je n’ai pas le temps de cuisiner (j’ai un feuilleton complètement nul a regarder à la télé)

-« j’arrête quand je veux (c’est-à-dire jamais)

Etc………..etc……….etc………………

Devant tant d’aveuglement et d’absurdité, il n’y a plus grand-chose à dire si ce n’est que : bon appétit ! et rendez vous un jour, soit à l’hôpital soit au cimetière où je viendrai vous rendre visite si je trouve le temps de le faire et je ferai graver sur votre tombe :

– t’as voulu être là,

-tu y es et

-j’espère que tu t’y plais !

Yaël