La vérité rend libre.

 

Le monde d’aujourd’hui représenté en art

Une série d’images artistiques satirique et grotesques qui décrivent le monde d’aujourd’hui et ses contradictions

 

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Il est fait à coeur.

 

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Les véganes, les intolérants au lactose et les amateurs de nouvelles saveurs vont être ravis : en Moselle, une entreprise fabrique un camembert 100% végétal à base… de noix de cajou. Le résultat est assez bluffant !

Fabriquer un camembert sans lait ? L’idée peut paraître loufoque et pourtant, c’est tout à fait possible. La preuve avec Les petits Veganne, une jeune entreprise lorraine située à Sarralbe qui produit 3 000 camemberts, bleus et petits frais végétaux chaque mois.

 

 

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L’œuf qui ne tue pas la poule

 

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Après la maison de retraites pour éléphants à Saint-Nicolas-Courbefy, voilà que la Haute-Vienne s’apprête à accueillir la toute première maison de retraites… pour poules ! Ce projet écolo responsable, extrêmement sérieux, verra le jour à Coussac-Bonneval.

La bonne vieille vache limousine, ce n’est décidément plus ce que c’était… A Coussac-Bonneval, une maison de retraites d’un nouveau genre, destinée aux poules, va voir le jour très prochainement… Des poules généralement tuées à l’âge de 18 mois, car jugées moins productives, alors qu’elles peuvent vivre jusqu’à 6 ans en moyenne vont intégrer les lieux en mars. Et c’est la vente des oeufs qui financera la retraite des gallinacés.

 

La suite ici : https://www.lepopulaire.fr/coussac-bonneval/insolite/2018/01/17/une-maison-de-retraite-pour-poules-s-installe-en-haute-vienne_12700784.html

MES AMOURS,  MES AMANTS,  MES AMIS (4ème partie)

 

 

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Lorsque j’ai eu 50 ans j’ai éprouvé un désir farouche de vivre une vie de femme libre alors tout naturellement, je suis sortie en quête d’aventures.

De charmants compagnons ont donc meublé certaines de mes nuits et puis, après quelques mois,  je me suis rendue compte que continuer serait une erreur car ces moments là doivent être limités pour garder un semblant de raison d’être et représenter un  moment inoubliable.

J’aurais voulu leur dire, à ces compagnons de quelques soirs, ce que j’avais pensé d’eux et de leurs prouesses mais j’ai préféré me taire et consigner mes souvenirs dans un petit coin de mon jardin secret

Voici donc ce qu’ils auraient lu s’ils avaient eu accès à ce qui n’est pour moi maintenant qu’un  tendre  souvenir

 

PRENOM :               MOSCHE-2
AGE :                        55 OU 57 ANS
PROFESSIONS :    RESPONSABLE DANS STE TRANSPORTS EN COMMUN
CAUSE DEPART:    RUPTURE DES RELATIONS DIPLOMATIQUES

OBSERVATIONS :  AUCUNE ,LES GRANDES DOULEURS SONT MUETTES.

Pardon mon amour,

Oui, je le reconnais humblement, là encore j’ai eu tort de ne voir en toi que ce qu’il n’y avait plus et de ne pas voir ce qu’il restait encore.

J’ai eu tort de ne pas prêter assez attention à ton opinion sur les femmes qui, d’après toi, sont leur plus grand ennemi, car elles ne réalisent pas, les pauvres prétentieuses, que la limite de leur séduction se situe, pour les mieux conservées, à 55 ans.

Mais si seulement tu m’avais laissé  parler, j’aurais pu t’expliquer que lorsque mes yeux de 49 ans regardent un homme de 60 ans (ceux qui justement se croient trop bien pour des femmes de 55 ans) je ne vois que des vestiges des années 60.

Tu as voulu me sortir de ma fange et tu m’as invitée dans des endroits sélects où se cotoyaient, robes de soie et costumes sur mesure, mais mes yeux, toujours eux, ont aperçu, à l’intérieur de ces parures de prix, des dos voutés, des corps fanés qui se mouvaient à grand peine, le tout surmonté de cranes chauves.

J’ai plusieurs fois voulu te dire que de tels tableaux de maitres me donnaient envie d’aller me coucher…. seule pour ne pas avoir à contempler, une fois le costume bien plié sur la chaise, un corps flasque, un sexe ballotant et un dentier qui trone sur la table de nuit.

L’orage qui menaçait, faute de ne pouvoir dialoguer, s’est abattu sur nous lorsque, pour la première et dernière fois, tu m’as accordé une minute pour m’expliquer.

C’était trop ou trop peu ; j’avais tant de choses à dire en si peu de temps que j’ai commencé par ce que j’aurais dû taire.

Pourquoi t’ai-je dit mon amour qu’ayant la chance de plaire à des hommes la plupart du temps plus jeunes que moi, je suis habituée à contemplrer, à caresser des corps sveltes, musclés bronzés.
Que l’acte d’amour est alors pratiqué avec des instruments de première qualité qui fonctionnent au quart de tour.

Si seulement tu m’avais laissé te parler, je t’aurais demandé alors pourquoi tu es tant vexé, car j’ai parlé des autres et pas de toi.

Tu as prétendu t’habiller comme un jeune et je ne t’ai pas dit le contraire (que cela ne t’aille pas est un sujet que nous n’avons pas abordé).

Tu affirmes que tu danses comme un jeune et c’est vrai mon chéri qu’en dehors des poses que tu t’accordes entre chaque danse pour reposer ton genou malade et relaxer ta colonne vertébrale, tu te démènes sur la piste.

Tu es persuadé que tu fais l’amour comme un D-ieu et là non plus je n’ai pas fait de commentaire. J’aurais pu te rappeler pourtant que, dans ces moments là, notre préoccupation première était de ne pas laisser sortir ce qui avait eu tant de mal à entrer.

Merci mon chéri oh! merci de me permettre de mesurer la différence qu’il y a entre la vieille que je suis et le jeune que tu es.

Merci encore de m’avoir appris que le glas sonnera pour moi dans quelques années mais tu sais, pour cela je ne m’en fais pas de trop car tu m’as biendit que ce sont les hommes de 60 ans qui ne voudraient pas de moi ; moi ce qui m’intéresse c’est de savoir si ceux qui auront 40 ans et moins me regarderont encore et à cette question là, tu ne peux hélas répondre.

Merci enfin d’avoir eu la délicatesse,lors de notre dernière sortie et  alors que nous étions déjà en froid, commandé pour toi un demi de bière dont tu as bien voulu transvaser le meilleur (la mousse) dans mon verre (sic).

Adieu mon amour, non c’est vrai que tu ne fais pas partie des 35% de la population masculine atteinte de problèmes sexuels ; tu es bien au-dessus de cela ; tu appartiens en fait à la catégorie de ceux qui n’ont plus de problèmes du tout mais ça! tu ne le sais pas encore.

 

https://michmich32.wordpress.com/2018/01/15/mes-amours-mes-amants-mes-amis/

La vie peut être belle si……………..3ème partie

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La vie est beaucoup moins dure à vivre que vous ne le pensez à la seule condition de la prendre dans le bon sens,  de la voir telle qu’elle est, de ne pas attendre d’elle plus qu’elle ne peut vous donner,  et surtout de savoir qu’elle ne vous fournira pas forcément ce que vous souhaitez mais plutôt  ce dont vous  aurez besoin pour avancer et vivre votre destin.

Quelques conseils  pour vous y aider :

 

  1. Parfois, ne pas obtenir ce que vous voulez est une bénédiction déguisée et parfois c’est un signe que vous devez chercher quelque chose de mieux.
  2. Rappelez-vous que la douleur et la souffrance font parfois ressortir le meilleur en nous,  elles mettent en valeur nos talents, notre gentillesse et notre compassion.
  3. Ce sentiment est temporaire. Avec le temps, vous vous en remettrez et vous vous sentirez mieux. Vous ne resterez pas coincé dans cette ornière pour toujours.

 

Magali Caille

https://www.sain-et-naturel.com/besoin-de-motivation-dans-votre-vie.html

J’y crois dur comme fer

« Une nouvelle espèce d’humains est en marche … »
Nous sommes des milliers aujourd’hui à avoir compris ce qu’il se passe sur cette planète, l’horrible réalité de notre espèce…
les conséquences de nos actes, de notre mode de vie, de notre alimentation…
nous sommes des milliers à vouloir ce changement, ce renouveau, à prendre conscience qu’aujourd’hui se joue l’avenir des êtres vivants et de l’humanité…
Je pleure tous les jours en voyant cette souffrance animale, l’ignominie et la cruauté de l’homme, les espèces qui disparaissent, torturées, pourchassées, assassinées pour rien…
Je ne peux plus passer devant un restaurant et voir des gens s’empiffrer de viande la mine réjouie… sans savoir qu’ils sont en train de creuser leur tombe et celle de leurs enfants…
Malgré tout, je suis intimement persuadé que même s’il y a urgence, il ne faut pas leur jeter la pierre… nous avons tous pendant des années fait des erreurs par manque d’informations, nous avons tous étés trompés, par les médias, les industriels et tous ceux qui ont bâti leur fortune sur ces silences odieux…
« Paris ne s’est pas fait en un jour »… nous devons faire preuve de pédagogie pour leur expliquer, les informer, faire appel à cette compassion enfouie en chacun de nous, cette bonté naturelle que nous avions tous enfant… et que certains ont perdu… Nous sommes l’armée de l’avenir!!!
Nous sommes de plus en plus nombreux chaque jour…
une nouvelle espèce d’humains est en marche … cette prise de conscience est mondiale… dans quelques années, peut-être quelque décennies, manger un être vivant, porter de la fourrure, chasser, tuer un animal sera honteux, dépassé ringard et interdit … croyez moi… nous y arriverons…mais nous avons chacun et chacune un rôle à jouer… »

 

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MES AMOURS,  MES AMANTS,  MES AMIS (3ème partie)

 

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Lorsque j’ai eu 50 ans j’ai éprouvé un désir farouche de vivre une vie de femme libre alors tout naturellement, je suis sortie en quête d’aventures.

De charmants compagnons ont donc meublé certaines de mes nuits et puis, après quelques mois,  je me suis rendue compte que continuer serait une erreur car ces moments là doivent être limités pour garder un semblant de raison d’être et représenter un  moment inoubliable.

J’aurais voulu leur dire, à ces compagnons de quelques soirs, ce que j’avais pensé d’eux et de leurs prouesses mais j’ai préféré me taire et consigner mes souvenirs dans un petit coin de mon jardin secret

Voici donc ce qu’ils auraient lu s’ils avaient eu accès à ce qui n’est pour moi maintenant qu’un  tendre  souvenir

 

 

PRENOM :                  YAAKOV
AGE :                          35 ANS
PREFESSION :          MILITAIRE DE CARRIERE

CAUSE DEPART :     ABSENCE POUR CAUSE  A VERIFIER
OBSERVATIONS :    A CONSERVER DANS LES REGISTRES JUSQU A PLUS AMPLE INFORMATION.

Tu étais assis tout seul à une table, dans cette discothèque que tu ne semblais pas connaître, et je me suis dirigée vers toi, sans arrière pensée, simplement parce qu’il fallait bien que je m’asseye quelque part.

Je t’ai laissé le soin de m’adresser le premier la parole (j’en suis encore au stade où rien ne m’oblige à faire les premiers pas). Quelques échanges de questions et de réponses dont j’ai oublié la teneur, puis tu m’as invitée à danser.

Tu es un timide ou peut-être simplement un homme réservé mais je me suis sentie bien dans tes bras ; je savais déjà qu’entre nous, il y avait un accord de peau.

Ces quelques heures furent très agréables, même si tu m’as bien des fois, marché sur les pieds.

La soirée terminée, tu m’as raccompagnée chez moi et tu m’a très gentiment demandé si « je t’invitais à monter ».

Nous avions peu de temps hélas, la nuit était déjà bien avancée. C’est pourtant avec lenteur et délicatesse que tu m’as prise dans tes bras; c’est avec beaucoup de douceur que tu m’as caressée et tu as tout fait pour me donner le plaisir qui tardait à venir, parce que je ne te connais pas, parce que j’avais peur comme à chaque première fois, parce que j’étais bien et que le reste n’avait pas d’importance.

Tu as dû partir rejoindre ta base et tu m’as demandé mon numéro de téléphone.

Huit jours déjà ! d’autres hommes ont croisé mon chemin depuis et puisque tu ne liras jamais ces lignes, je peux bien te l’avouer : j’attends que tu m’appelles, ne laisse pas ton visage s’estomper de ma mémoire, ne me permets pas d’oublier le grain de ta peau.

A bientôt Yaakov, et merci de téléphoner.

 

https://michmich32.wordpress.com/2018/01/15/mes-amours-mes-amants-mes-amis/

 

 

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