La frite selon Mc Do

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Quand on fait des frites à la maison, on met des pommes de terre, de l’huile pour les frire, du sel. Chez Mac Do , Si la base est bien « une vraie pomme de terre », on y trouve 18 autres ingrédients comme des huiles ou de l’arôme de viande de boeuf, mais aussi des additifs alimentaires tels que le polydiméthylsiloxane, un antimoussant présent dans le Coca-Cola et les shampoings et le butylhydroquinone tertiaire (BHQT), un antioxydant. 

http://www.consoglobe.com/wp-content/uploads/2015/01/frites-mcdonalds-composition-additifs-alimentaires-01.jpgfritesMcDonald’s France rappelle qu’ aucun ajout d’agents de saveur, ni d’arômes artificiels, ni d’additifs d’origine animale, n’intervient dans la préparation des frites. Par ailleurs, l’huile de cuisson utilisées dans les restaurants et une huile végétale, composée de colza et de tournesol.

bon app

Source : .lexpress.fr/styles/saveurs/videos-comment-sont-vraiment-fabriquees-les-frites-de-mcdonald-

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Les gitans 4ème partie

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S’étant répandus un peu partout, ils s’installent au moyen-âge en Moldavie et Valachie (aujourd’hui la Roumanie) et lorsque ces territoires tombent sous la tutelle des turcs ottomans, ceux ci accablent d’impots les seigneurs et clergé qui a leur tour pressurent tous leurs sujets et en particulier les plus faibles les réduisant à l’état d’esclaves sans même être attachés à une terre comme les serfs.

Les roms vont supporter cette situation jusqu’àu milieu du XIXème siècle et leur misère actuelle est le reliquat de cette situation.

En Occident, leur situation se dégrade également au fur et à mesure que décline l’autorité des seigneurs remplacée par celle de l’Etat qui voit en eux des gêneurs difficilement contrôlables à cause de leur mobilité.

Sous Louis XIV,  des mesures sont prises à leur encontre et on les menace  des galères ou d’un envoi aux colonies ; d’ailleurs, plusieurs seront expédiés en Louisiane où leurs descendants perpétuent leurs traditions.

En Espagne on les traque les pressant de rentrer dans le rang et d’abandonner leur particularisme.Les rescapés des persécutions se cachent dans les grottes des environs de Grenade où on les rencontre encore aujourd’hui.

C’est alors qu’apparaît leur réputation de vagabonds, chapardeurs et aussi voleurs d’enfants.

Au milieu du XIXème siècle, suite aux révolutions de 1848 des nobles roumains d’esprit libéral obtiennent l’émancipation des Roms.Enfin libres de leurs mouvements, ils quittent la terre de leurs malheurs, d’où un premier mouvement d’émigration vers l’Occident. La France en accueille une partie ainsi que des « Sinti » d’Outre-Rhin, auxquels on donne ne nom de « Manouche » et c’est alors qu’ils vont adopter un moyen de locomotion nouveau

« Plus blanc que blanc »

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Fontainebleau, XVIe siècle. Entouré d’une armée d’assistants, l’artiste italien Primatice est chargé de décorer une partie du château. Pour anticiper ce qu’il doit peindre, rien ne vaut un petit croquis !

Mais plusieurs de ses dessins sont aujourd’hui ponctués de curieuses taches sombres… Que s’est-il passé ?

C’est tout simple. Pour donner l’illusion de la lumière dans son dessin, Primatice a utilisé une technique courante dans les arts graphiques – des œuvres réalisées sur du papier. L’artiste a disposé quelques touches de peinture blanche sur le papier, comme si la lumière venait du côté gauche…

Cette peinture s’appelle du blanc d’argent, ou du blanc de plomb. Et, depuis des siècles, c’est le meilleur ami des artistes : on ne connaît pas de pigment blanc plus opaque. Sauf que le blanc d’argent a deux gros défauts…

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Le premier est bien visible ici : ce blanc d’argent, s’il n’est pas verni ou mélangé à de la résine, se transforme avec le temps au contact de l’air. C’est pourquoi ce qui devait apparaître comme des touches lumineuses sur le dessin de Primatice ressemble désormais à des taches noirâtres et disgracieuses…

Le second défaut du blanc d’argent est beaucoup plus inquiétant. C’est une peinture très toxique ! Comme elle contient du plomb, elle peut provoquer de dangereuses intoxications qui attaquent le système nerveux.

Il faut attendre 1925 pour que les chimistes de la maison Bourgeois mettent au point le blanc de titane. En plus d’être inoffensif, il est suffisamment opaque pour rivaliser avec le blanc d’argent.
Malheureusement, c’est un peu trop tard pour que Primatice puisse s’en servir !

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Les gitans 3ème partie

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Les premières références écrites sur ce peuple remontent, en Europe,  au Moyen-Age.

En octobre 1421,les registres de l’échevinage d’Arras notent l’arrivée dans leur ville d’une trentaine de personnes qualifiées de « merveilles venues d’étrangers du pays d’Egypte ». Leur teint est basané, leurs cheveux longs et noirs, leur stature haute et leurs tenues pauvres mais colorées.Ils voyagent à cheval et le cavalier de tête se présente comme le « comte de la petite Egypte »Il présente une lettre de l’empereur d’Allemagne qui demande de leur donner assistance, et les échevins obéissent, leur apportant victuailles, bière et charbon mais pas de logement  car les ancêtres de ces  étrangers étaient de bons chrétiens qui se sont convertis à l’islam sous la pression des conquérants musulmans puis revenus à leur foi ancestrale, le pape, pour leur pardonner leur apostasie, leur aurait imposé de se déplacer sans jamais dormir dans un lit pendant 7 ans.Ils installent donc leur campement sur la place d’Arras à la plus grande joie des habitants.

Ils feront de même dans toutes les villes d’Europe occidentale au début du Xvème siècle, dont à Paris en 1427 d’où un long commentaire dans le « journal d’un bourgeois de Paris. »

Ces gens seront donc appelés Egyptiens car à cette époque la « petite Egypte » désigne de manière floue la Grèce, la Syrie, Chypre….Mais on les appelle aussi Bohémiens parce qu’ils se présentent avec des lettres d’accréditation du roi Sigismond de Bohème. Ils sont très appréciés par les grands de ce monde pour leur vie sans attache et les ressources dont ils font preuve. Les femmes tziganes elle, ont très tôt la réputation de lire l’avenir dans les lignes de la main et l’église ne dit rien car à la fin du moyen-âge,  nos ancêtres se montre friands de tout ce qui touche à la divination, n’oublions pas en effet que Nostradamus est de cette époque.

Le safari

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Savez-vous ce que qu’est le »Big Five ».  A l’origine, ce terme anglophone était utilisé par les chasseurs pour désigner les animaux les plus impressionnants d’Afrique. Le « Big Five » n’a pas été choisi en raison de la taille de ses animaux mais de la difficulté rencontrée pour les chasser et des risques encourus lors de leur traque ( le lion, le léopard, l’éléphant, le buffle et le rhinocéros).

Dans cette vidéo « humoristique » l’humoriste Rémi Gaillard (dont je suis une admiratrice et dont j’ai déjà parlé ici , et ), s’est inspiré du SAFARI pour faire passer son message,et ça donne ça :

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aimer les animaux jusqu’à la mort

 

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Bob Comis des fermes Stony Brook est un éleveur de porc professionnel. C’est un bon éleveur. Comis connaît ses cochons, il les aime et les traite avec une remarquable dignité. Ses animaux vivent dans un décor bucolique et «aussi près de la nature que possible». Il écrit qu’ils sont comme les porcs de Platon, avec «la forme idéale du cochon». Ses pâturages à Schoharies dans l’État de New York semblent être des parcs d’attractions porcins: «ils sautent, ils se prélassent, ils mangent, ils dorment, ils s’affalent, ils courent, ils jouent». Et quand le jour fatidique de délivrance arrive, «ils meurent inconsciemment sans souffrance ou douleur».

On comprend les clients de Bob Comis — des consommateurs éduqués intéressés par de la viande de bêtes élevées humainement — on les comprend d’être avides de remplir leurs assiettes de ce porc. À leurs yeux, Comis représente une nouvelle sorte de rebelles agraires qui bottent le derrière d’une industrie si hypertrophiée qu’à elle seule, une entreprise – Smithfields Foods — produit six milliards de livres de porc par année. Comis propose une solution de rechange à ce modèle industriel et un beau jour, si tout se passe comme le souhaitent les réformistes du Food Movement3, toute la viande sera produite localement et humainement pour le «carnivore consciencieux».

Sauf qu’il y a un problème. Comis, l’éleveur de porcs bien élevés, croit que ce qu’il fait dans la vie est mal. Moralement mal. «Comme éleveur porcin, je mène une vie qui n’est pas éthique», écrivait-il récemment dans le Huffington Post. Il est bien conscient qu’il «pourrait bien être une très mauvaise personne de tuer ainsi des animaux pour gagner sa vie». Pour Bob Comis, le principal problème avec son travail c’est l’abattage d’êtres sensibles et capables d’émotions. Son verdict est sans équivoque: sa vie est «nimbée d’un voile de justifications en vue de l’acceptation sociale». À ceux qui veulent leurs côtelettes de porc bien élevé, il déclare «je suis un propriétaire d’esclaves et un meurtrier» et «ce que je fais est mal». Même si «je ne peux rien y faire pour l’instant», il conclut «je le sais jusqu’au plus profond de mes os».

La suite ici : http://versusmagazine.co/01/lire/aimer-les-animaux-jusque-a-la-mort/